• Maskenpflicht im öV jetzt!
    Wir unterstützen Prof. Matthias Egger, den Leiter der nationalen wissenschaftlichen COVID-19-Taskforce, und Regierungsrat Lukas Engelberger, den Präsidenten der kantonalen Gesundheitsdirektorenkonferenz, in ihrer Forderung für eine generelle Maskenpflicht im öV in der Schweiz, aus folgenden Gründen (Quelle: https://www.nzz.ch/schweiz/forderung-nach-einer-maskenpflicht-im-oeffentlichen-verkehr-wird-immer-lauter-ld.1563589): 1) Die Infektionszahlen steigen wieder schnell an. Der Mindestabstand kann im öV sehr oft nicht mehr eingehalten werden. Es gilt jetzt daher mit allen Mitteln einen erneuten Lockdown zu verhindern. Die Schweizer Bevölkerung hat mit enormer persönlicher Anstrengung und Einsatz von mehr als 30 Milliarden Franken ihrer Steuergelder die Infektionszahlen drastisch verringert. Diese Errungenschaft darf nicht leichtfertig verspielt werden. 2) Viele Menschen würden gerne eine Maske im öV tragen, trauen sich aber nicht. Eine Maskenpflicht beseitigt diese Unsicherheit. 3) Das Maskentragen dient dem Schutz der anderen. In der Schweiz sind über 1.5 Millionen Menschen über 65 Jahre alt, dazu kommen viele jüngere Angehörige von Risikogruppen. Alle diese Menschen können im Moment den öV nicht sicher benützen und werden damit laut Artikel 8 der Bundesverfassung diskriminiert. Eine Petition der Aktion #CoronaZero (www.coronazero.ch).
    2,208 of 3,000 Signatures
    Created by Simon Gehren
  • Coronavirus - Maskentragepflicht im öffentlichen Raum
    Die Corona-Fallzahlen steigen aktuell wieder besorgniserregend an. Trotzdem werden wissenschaftlich anerkannte Präventionsmassnahmen (https://ncs-tf.ch/de/policy-briefs), wie das Tragen von Schutzmasken im öffentlichen Raum mehrheitlich ignoriert. Das Tragen von Schutzmasken wäre jedoch extrem wichtig: - um Risikogruppen und Gesundheitspersonal im Alltag entsprechend schützen zu können, - um teure gesundheitliche Langzeitschäden zu vermeiden, - um weitere negative Effekte für die Schweizerische Wirtschaft zu verhindern - etc. Das Motto lautet "Prävention statt: - lokale Lockdowns - Behandlung von chronischen Langzeitschäden - Beatmung - Bestattung - etc." Dafür brauchen wir eine Kombination von verschiedenen Schutzmassnahmen (https://www.watson.ch/schweiz/wissen/766472170-coronavirus-virologin-zur-verbreitung-von-covid-19-bei-der-2-welle), wobei auch das Tragen von Schutzmasken eine sehr wichtige Rolle spielt (https://science.sciencemag.org/content/368/6498/1422/tab-figures-data).
    200 of 300 Signatures
    Created by Michael Eyer
  • Für einen sicheren Kreis 3!
    «Ich bin Anwohnerin Nähe Bertastrasse/Idaplatz. Zum zweiten Mal ist innert kurzer Zeit jemand niedergestochen worden in unserem Quartier, das ich vor acht Jahren als sicher und familienfreundlich erfahren habe. Ich bin besorgt.» Diese Stimme steht für eine der vielen besorgen Zuschriften von Anwohnerinnen und Anwohnern des Quartiers bei der Aemtlerwiese. Der Friedhof Sihlfeld und die Aemtleranlage haben sich in den letzten Monaten und Wochen zu einem regelrechten Hotspot entwickelt. Die vielen Medienberichte (Tagesanzeiger, NZZ, Tagblatt der Stadt Zürich, 20 Minuten, Quartierverein Webseite) sowie zahlreiche Meldungen von betroffenen Anwohnerinnen und Anwohnern zeigen ein besorgniserregendes Bild. Messerstechereien, Amokfahrt im Friedhof, Lärm und Littering bis spät in die Nacht sind ein Teil der schwerwiegenden Emissionen im Quartier. Besonders stossend ist, dass die Stadt Zürich als Eigentümerin ihrer Verantwortung nicht nachkommt und der Polizei die Möglichkeit zur konsequenten Wegweisung der nächtlichen Störenfriede nicht gibt. Die Bürokratie mahlt, die Anwohnerinnen und Anwohner leiden. Das Quartier Wiedikon und insbesondere der Friedhof Sihlfeld sowie die Aemtleranlage sollen Orte bleiben, wo sich alle Menschen wohlfühlen, egal ob Rentner, Familien oder Jugendliche. Dies kann nur erreicht werden, wenn diese Orte nicht durch rücksichtslose und gewaltbereite Besucher in Beschlag genommen werden können. Helfen Sie mit Ihrer Unterschrift mit, dass die Sorgen und Ängste der geplagten Anwohnerinnen und Anwohner ernst genommen werden und die Verwaltung ihren Pflichten endlich nachkommt. Jede Unterschrift zählt! Wir danken für Ihre Unterstützung. FDP Kreis 3
    371 of 400 Signatures
    Created by Flurin Capaul
  • Keine Kriminalisierung am feministischen Streiktag!
    Es ist zynisch, dass Menschen, die unter anderem gegen Gewalt an ihren Körpern demonstrieren, mit staatlicher Gewalt auf`s Schärfste konfrontiert werden. Streiken ist kein Sonntagsspaziergang - für niemanden. Dennoch war es auch an diesem Tag wichtig, die Alltagsroutine zu durchbrechen. Frauen und queere Menschen haben das Leben und Überleben während der Covid-19-Krise getragen und gleichzeitig waren sie es, die besonders unter den Konsequenzen dieses Ausnahmezustandes in Form von mehr Verantwortung, Doppelbelastung und/oder häuslicher Gewalt litten! Dass dieser notwendige Protest nun illegalisiert wird, unsere Freund*innen kriminalisiert werden, lassen wir nicht zu. Wir sind feministisch! Wir sind solidarisch! Wir sind viele!
    1,686 of 2,000 Signatures
    Created by Feministischer Streik Basel Picture
  • Pétition pour une valorisation des salaires des métiers des soins et d’entretien
    Depuis des années, le personnel des métiers des soins et d’entretien attend une revalorisation de ses salaires, et une vraie reconnaissance de l’évolution des formations, des compétences et des responsabilités. Durant la crise sanitaire, ces métiers ont été en première ligne, prenant des risques pour leur propre santé et celle de leurs proches. Ces professionnel-le-s ont fourni un effort remarquable pour prendre en charge les patient-e-s atteint-e-s de la Covid-19 ainsi que leur environnement. La crise a aussi mis en avant les compétences ingénieuses de ce personnel qui s’est évertué à trouver des moyens de combler des défaillances du système. La responsabilité de ces métiers a enfin été reconnue publiquement. Or, la reconnaissance par l’employeur et les autorités n’est pas à la hauteur de leurs efforts et leur travail n’est pas rémunéré à sa juste valeur. Il convient de relever que ces métiers sont essentiellement exercés par des femmes, comme bien d’autres métiers du soin à la personne, et bien qu’essentiels pour la population, ils sont mal rétribués comme si ces compétences étaient innées et gratuites. Au nom de l’égalité, il est indispensable de revaloriser leurs salaires. En raison du vieillissement de la population présentant notamment un accroissement des facteurs de comorbidité, les prises en charge se sont complexifiées. Une augmentation des délégations de compétences et de gestes, a accru les responsabilités et les mises à contribution du savoir-faire à tous les niveaux. L'évolution des technologies a aussi révolutionné certains secteurs, comme par exemple la radiologie, où les formations continues sont indispensables pour pouvoir répondre à la demande sans cesse croissante d’examens qu'offrent les nouvelles possibilités techniques. Cependant, cette évolution des cahiers des charges et des responsabilités n’est toujours pas prise en compte, puisqu’aucune réévaluation des fonctions n’a eu lieu depuis des décennies. Les niveaux de formations des professions de la santé ont fortement évolué ces dernières années. Ainsi les infirmier-ère-s disposent depuis 20 ans d’un bachelor HES, équivalent d’un niveau universitaire, et la plupart ont également des spécialisations en sus. Les assistant-e-s en soins et santé communautaire (ASSC) sont depuis plus de 10 ans sur le marché de l’emploi et dès le départ, leur salaire a été sous-évalué. Le SIT et le SSP ont toujours revendiqué une classe 12, voire 13 pour ces nouvelles professions du secteur social et santé. Leur plan de formation (CFC) s’est considérablement complexifié au fil du temps et comporte des responsabilités indéniables, les ASSC étant appelé-e-s à intégrer de nombreuses nouvelles compétences déléguées. Après une grève menée en 2010 pour exiger une classe 10, les aide-soignant-e-s ont obtenu une revalorisation salariale en classe 8 seulement. Depuis lors, presque toutes les aide-soignant-e-s sont qualifié-e-s avec une AFP d’assistant-e en soin et accompagnement (ASA). Il est logique désormais de reconnaitre cette fonction indispensable, elle aussi soumise aux éléments de pénibilité. Il faut aussi noter que, lors de cette revalorisation, les aide-soignant-e-s en gériatrie, en majorité des femmes qui travaillent au plus près des patients particulièrement touchés par la Covid-19, ont perdu une partie de leur prime d’inconvénient de service. Il s’agit là d’une inégalité de traitement inacceptable. Le personnel d’entretien et de la logistique hospitalière, notamment les nettoyeur-euse-s, employé-e-s de cuisine ou encore transporteur-euse-s, est trop souvent oublié lorsque l’on parle des métiers de la santé. Or, ce personnel qui prend soin de l’environnement et des besoins directs des patient-e-s, contribuant ainsi à leur bien-être et à leur sécurité, est lui aussi confronté quotidiennement aux risques liés à la Covid-19 et à toute autre épidémie. Cette spécificité doit être reconnue et valorisée, tout comme son expertise, ses compétences et sa méticulosité. Le manque chronique de personnel de base dans les institutions du réseau de santé a pour corollaire un rythme de travail qui ne cesse de s’intensifier et une augmentation des délégations de compétences. La pénibilité de ces professions n’est actuellement pas compensée à sa juste valeur. Horaires irréguliers et charge émotionnelle, par exemple, pèsent sur la santé du personnel. De plus, le système actuel ne reconnait pas les compétences relationnelles indispensables à l’exercice de ces métiers. Cette pénibilité explique le fait que de nombreux-ses professionnel-le-s, notamment dans les soins, doivent exercer à temps partiel ou quittent un métier pourtant choisi. Afin de maintenir l’attractivité de ces professions, il est indispensable de revaloriser leurs salaires. Il est temps d’accorder une juste reconnaissance des responsabilités, de la complexité et des pénibilités de ces métiers, majoritairement exercés par des femmes, par une revalorisation de leur rémunération. [ Pétition initiée le 1er juin 2020 par le SIT et la Commission femmes du SSP, selon l’article 33 de la Constitution de la République et canton de Genève.]
    518 of 600 Signatures
    Created by Syndicat SIT - Commission femmes du SSP -
  • NON à l'application SWISSCOVID ! Non au traçage de proximité social, volontaire ou non!
    CITOYEN-N-E-S REAGISSONS IMMEDIATEMENT ET CES PROCHAINS JOURS CAR LE MOMENT EST CRUCIAL ! Cette pétition en appel au réveil en urgence des consciences citoyennes pour éviter le pire au vu des enjeux. Car cette application numérique impactera des domaines majeurs pour notre société ! Les risques pris actuellement avec la mise sur le marché d’une telle application sont énormes selon des spécialistes reconnus dans le domaine de la technologie de l’information, de l’éthique, de la santé, de la protection des données. SIGNEZ CETTE PETITION MAINTENANT SINON IL SERA PEUT ETRE TROP TARD! SIGNEZ AUSSI TOUTES LES DEMANDES DE REFERENDUM OU INITIATIVE POPULAIRE pouvant voir le jour luttant contre cette application (les signatures sont à nouveau possibles dans l’espace public depuis le 1er juin 2020). POURQUOI Y ‘A-T-Il URGENCE A REAGIR: Le parlement fédéral se réuni du 2 au 19 juin 2020 pour décider de proposer cette application au grand public sous forme de loi urgente; elle entrera en vigueur avec effet immédiat, sans possibilité de demander le référendum préalable comme c’est le cas hors contexte covid. Il se peut qu’un référendum a posteri soit possible, mais alors, la prise de risque se sera déjà réalisé. Il convient de refuser maintenant déjà l’application sous peine de connaître des dommages irréparables en terme de droit fondamentaux. POURQUOI L’APPLICATION NE STOPPERA PAS L’EPIDEMIE ET N’EST PAS NECESSAIRE : Les experts le savent et nous le disent, cette application ne stoppera pas l’épidémie, car elle ne prévient pas en temps réel d’un risque de contamination ; elle peut engendrer de faux positifs et des faux négatifs; elle ne couvrira pas l’entier de la population et certaines personnes ne disposent pas d’un smartphone adapté. D’autres mesures efficaces et bien plus respectueuses des droits fondamentaux ont fait leur preuves (distance sociales, hygiène, auto confinement, dépistage volontaire, enquêtes statistiques volontaires). LES RISQUES TECHNIQUES DE CETTE APPLICATION: Nous allons être exposé au risque de piratage informatique et d'utilisation malveillante de nos données de santé à l’échelle mondial du fait de sa nature numérique! Même si les concepteurs ont donné le meilleur d’eux-mêmes, le risque existe (centralisation ou non, géolocalisation restreinte ou non). Apple et Google, les partenaires interface de l’application y sont hélas également exposés. Le projet pilote est mené de tout urgence et la qualité des processus de sécurités en souffre vraisemblablement selon plusieurs observateurs/trices avisé-e-s. UNE BASE VOLONTAIRE PROBLEMATIQUE: A priori, l'application est respectueuse de la liberté de chacun qui décide ou non de la télécharger. En réalité, elle ne permet pas d’éviter les risques en matière de sécurité informatique. De plus, elle n’empêche pas les pressions et discriminations sociales et institutionnelles. Ces dernières inquiètent le PFPDT lui-même. Des entreprises prévoient des restrictions d’accès imposées aux personnes qui refuseront l’application (employeurs, compagnie de voyage ou transport, les prestataires public ou privés, etc.). Si l'on annonce que l'on va refuser l'application on est vite qualifié d’“'être égoïste et non solidaire face à la maladie des plus vulnérables“, alors que d’autres moyens que l’application permettent d’y faire face. Or juridiquement, il est très difficile de lutter contre les discriminations souvent non explicites et rampantes et faute de pouvoir les démontrer devant un tribunal. DES CONSEQUENCES INCALCULABLES ET IRREVERSIBLES: En cas de détournement malveillant de nos données de santé, nous pourrions vivre des conséquences négatives incalculables difficilement réversible pour chaque citoyen-n-e. Or, nos données de santé doivent être protégées conformément à l'ordre juridique (cf. Pacte II de l’ONU sur les droit civils et politiques, convention européenne des droits de l’homme, Constitution fédérale, législation sur le secret médical, etc.). Sans cette discrétion, ces données qui valent de l’or peuvent être utilisées illicitement et de manière malveillante pour refuser toute sorte d’accès (une emploi, une assurance, un crédit, une habitation, un transport public, une école, etc.). UN PRECEDENT ET UNE PENTE GLISSANTE Cette application va créer un précédent dans la nature même des atteintes que nous sommes prêts à admettre à nos libertés fondamentales. Elle nous place dès aujourd'hui sur la pente glissante d’une société à deux vitesses : les « bons citoyens « qui la téléchargent et les autres. Qui peut exclure qu'une telle application ne deviendra pas demain un passage obligé pour vivre sa vie de citoyen-n-e-s sans risque d’être discriminé-e ? Nous risquons alors doucement mais sûrement et sans retour, peut-être même à l’insu de la majorité des citoyen-n-e-s insuffisamment informé-e-s, de basculer dans une société de surveillance et tout cela même en partant d’une application prévue initialement « sur une base volontaire » ! VOTEZ NON DE TOUTE URGENCE, VOTER EN MASSE  Références : - https://www.franceculture.fr/emissions/la-methode-scientifique/la-methode-scientifique-emission-du-mercredi-13-mai-2020: des spécialistes des systèmes d’informations nous éclairent - Solange Ghernaouti, directrice du Swiss Cybersecurity Advisory Et Research Group et professeure à l’université de Lausanne au département des systèmes d’information: https://www.letemps.ch/opinions/prefere-renoncer-linstallation-dune-application-tracage-contacts - https://lilianeheldkhawam.com/2020/05/24/le-conseil-federal-nous-livre-aux-gafam-sebastien-fanti-antipresse/: le préposé cantonal à la protection des données valaisan nous livre ses inquiétudes sur l’application « Traçage Covid-19 : une coupable improvisation ? - Traçage, quels garde-fous? Débat entre Jean-Henry Morin, professeur en système d'information Université GEet Stéphane Koch, spécialiste en système d'information forum rts du 17.05.2020, 18h02
    2,121 of 3,000 Signatures
    Created by Collectif NON à l'application SWISSCOVID
  • Stopp der Überlastung der Innenstadt-Wohnquartiere!
    Sehr geehrte Frau Stadtpräsidentin, sehr geehrte Mitglieder des Stadtrates Sehr geehrte Frau Gemeinderatspräsidentin, sehr geehrte Mitglieder des Gemeinderates Wir, die Bewohner*innen der Innenstadt, beobachten mit Sorge, dass der Druck auf unsere Wohnquartiere massiv zunimmt. Gründe dafür sind die hohe Lärmbelastung während der Nacht und die Häufung von Events und Verkehrsmassen. Diese treffen besonders verletzliche Bevölkerungsgruppen wie ältere Menschen oder Familien mit Kindern, aber auch Berufstätige. Wir sind uns bewusst, dass von den Bewohner*innen bezüglich Nutzung des öffentlichen Raums eine erhöhte Toleranz erwartet wird. Diese ist vorhanden. Wenn die aktuelle Entwicklung jedoch nicht gestoppt wird, sind unsere Quartiere als Wohnquartiere, in denen alle Menschen und Bevölkerungsgruppen leben können, gefährdet. Wir fordern wirksame Massnahmen zum Schutz der Bewohner*innen in der Innenstadt und für die Aufrechterhaltung der Lebensqualität. Diese sind zum Beispiel: • Die gesetzlichen und die sich aus der geltenden Rechtspraxis ergebenden Nachtruhezeiten werden von den Behörden systematisch und flächendeckend durchgesetzt. Für Beschwerden sind sie für Anwohner*innen rund um die Uhr telefonisch erreichbar und und reagieren umgehend und wirksam. • Die Zahl der Nachtclubs, die nach Mitternacht geöffnet haben, und der Geschäfte, die nachts Alkohol verkaufen, wird reduziert. Wenn sich die Betriebe nicht an die Vorschriften und Nachtruhezeiten halten, erfolgen wirksame Sanktionierungen. • Die Einhaltung des Nachtfahrverbots wird rigoros kontrolliert und durchgesetzt. • Die Verkehrsführung durch die Innenstadt-Quartiere wird reduziert. Verkehrsfreie Zonen werden vergrössert, der Suchverkehr und das illegale Parkieren werden wirksam verhindert. Die Parkplatzzahl in den Innenstadtquartieren wird reduziert. • Bewilligungen von Aussenwirtschaften werden reduziert und Öffnungszeiten während der gesetzlichen Nachtruhe nicht erlaubt. • Bewilligte Events werden besser auf die Stadtquartiere verteilt. Die Zahl der Events in der Innenstadt wird damit reduziert. Nur in Ausnahmefällen werden Veranstaltungen in der Innenstadt bewilligt, die Lärm während der Nachtruhezeiten zur Folge haben.
    743 of 800 Signatures
    Created by Felix Stocker
  • Arrêtez de contaminer notre eau – retirez le recours contre l’interdiction du chlorothalonil!
    Les eaux suisses sont souvent de véritables cocktails de pesticides. Les analyses d’échantillons d’eau potable décèlent régulièrement des résidus de pesticides dangereux. Ces derniers temps, ce sont en particulier les résidus du fongicide chlorothalonil dans les eaux souterraines qui font régulièrement scandale. Le nombre de personnes obligées de consommer de l’eau contenant des concentrations excessives de métabolites du chlorothalonil est estimé à plus d’un demi-million uniquement en Suisse (2). Ces dernières années, le fongicide chlorothalonil a été pulvérisé à raison d’environ 30 tonnes par année sur les cultures suisses (3). Or de nouvelles études établissent que ce produit est «probablement cancérigène» pour l’être humain. L’Union européenne et la Suisse ont décidé d’agir. Depuis le début 2020, le chlorothalonil est donc interdit en Suisse et dans l’UE (4). Une décision que le géant agrochimique Syngenta, basé à Bâle, n’est pas disposé à accepter. Début 2020, ce producteur de chlorothalonil a déposé un recours contre l'interdiction du fongicide. «Nous apprenons avec regret que les autorités suisses ont décidé de retirer l’autorisation pour le chlorothalonil», écrit Syngenta (5). L’issue de cette plainte aura certainement un retentissement international. En 2018, les cinq plus gros producteurs de pesticides (dont Syngenta) ont réalisé près d’un quart de leurs ventes mondiales de pesticides avec des produits pouvant avoir un impact à long terme sur la santé humaine. Les pays en développement et les marchés émergents sont les principaux débouchés pour ces formulations. En tête de la liste des ventes, on trouve le chlorothalonil et d’autres substances de ce genre (6). L’initiative «pour une Suisse libre de pesticides de synthèse» et Campax considèrent que le recours introduit par Syngenta est très problématique. Ceci d’autant plus que les cas de contamination dans le Plateau suisse se multiplient, et que les municipalités suisses devront faire face à des investissements énormes dans un futur proche (7). En effet, les résidus des tonnes de chlorothalonil pulvérisées sur les cultures continuent de contaminer les eaux suisses: en Suisse orientale, plus de 10% des échantillons d’eau potable et d’eaux souterraines présentaient des concentrations dépassant la valeur limite pour le chlorothalonil (8). Les communes concernées par les résidus de chlorothalonil se situent dans les cantons de Lucerne (9), Soleure (10) et Argovie (11). Dans les cantons de Berne et Zurich, certains captages ne sont plus utilisables pour l’approvisionnement en eau potable. Le cas de plus récent remonte à fin avril: Zurich a mis hors service le captage de Gütighausen, car un métabolite du chlorothalonil y a été décelé dans des concentrations dix fois plus élevées que les valeurs limites (12). Mais au lieu d’endosser ses responsabilités, de retirer le chlorothalonil du marché mondial et d’aider les communautés concernées à assainir leurs captages d’eau potable et leurs eaux souterraines, Syngenta dépose un recours contre l’interdiction de ce produit. Notre appel à Syngenta: arrêtez de contaminer notre eau potable – retirez le recours concernant le chlorothalonil! Sources : Mise au point « Alerte à la pollution au chlorothalonil dans nos eaux souterraines » (24.05.2020) : https://www.rts.ch/play/tv/mise-au-point/video/alerte-a-la-pollution-au-chlorothalonil-dans-nos-eaux-souterraines?id=11347360&startTime=14.38108 (1) https://www.srf.ch/news/schweiz/chlorothalonil-verboten-krebserregendes-pflanzenschutzmittel-verliert-seine-zulassung (2) https://www.beobachter.ch/umwelt/umweltpolitik/wegen-neuem-pestizid-verbot-sorgen-ums-trinkwasser (3) https://www.srf.ch/news/schweiz/verbot-kommt-im-herbst-krebserregendes-pestizid-im-schweizer-trinkwasser (4) https://www.blv.admin.ch/blv/fr/home/lebensmittel-und-ernaehrung/lebensmittelsicherheit/stoffe-im-fokus/pflanzenschutzmittel/chlorothalonil.html (5) https://www.syngenta.ch/fr/article/agriculture-suisse/le-chlorothalonil-perd-son-homologation-en-suisse et https://www.syngenta.ch/fr/article/agriculture-suisse/faits-relatifs-linterdiction-contradictoire-du-chlorothalonil-en-suisse et https://www.syngenta.ch/fr/article/agriculture-suisse/faire-de-leau-un-pion-politique (6) https://www.publiceye.ch/fr/coin-medias/communiques-de-presse/detail/ventes-pesticides-cancerogenes-20200220 (7) https://www.tagblatt.ch/schweiz/wegen-pestizid-chlorothalonil-trinkwasserversorger-erwarten-kosten-von-mehreren-hundert-millionen-franken-ld.1194276 (8) https://www.srf.ch/news/schweiz/verbot-kommt-im-herbst-krebserregendes-pestizid-im-schweizer-trinkwasser (9) https://newsletter.lu.ch/inxmail/html_mail.jsp?id=0&email=newsletter.lu.ch&mailref=000fpvi0000ti000000000000csfq03m (10) https://www.solothurnerzeitung.ch/solothurn/kanton-solothurn/pestizid-rueckstaende-muessen-weg-hilft-der-kanton-den-gemeinden-136086565 (11) https://www.aargauerzeitung.ch/aargau/wegen-pestiziden-im-wasser-kanton-ergreift-massnahmen-zum-schutz-des-trinkwassers-136142056 (12) https://www.landbote.ch/quelle-vom-netz-genommen-635735466057 Sources complémentaires: https://www.20min.ch/story/grundwasser-in-der-schweiz-ist-durch-metaboliten-stark-verunreinigt-752946566900
    5,853 of 6,000 Signatures
    Created by Initiative für eine Schweiz ohne synthetische Pestizide
  • Non vogliamo il vostro veleno nelle nostre acque – ritirate il ricorso!
    Molte acque svizzere sono dei veri e propri cocktail di pesticidi: nei campioni di acqua potabile vengono regolarmente riscontrati residui di pesticidi pericolosi. Nelle acque sotterranee, i residui del fungicida clorotalonil stanno attualmente causando scandali a ritmi settimanali. Sono probabilmente più di mezzo milione le persone attualmente costrette a bere acqua contenente prodotti di degradazione di clorotalonil ad alta concentrazione (2). Ogni anno vengono irrorate circa 30 tonnellate del fungicida clorotalonil sui campi svizzeri (3). Dopo che nuovi rapporti avevano classificato il fungicida come "probabilmente cancerogeno per l'essere umano", sia l'UE che la Svizzera hanno tirato il freno d'emergenza. Dal 2020 il clorotalonil è vietato in Svizzera e nell'UE (4). Una decisione che la multinazionale agrochimica di Basilea Syngenta non vuole accettare. Ad inizio 2020, l'azienda produttrice di clorothalonil ha presentato un ricorso contro il divieto del fungicida clorothalonil. "Siamo delusi che le autorità svizzere abbiano deciso di revocare l'autorizzazione del clorotalonil", scrive Syngenta (5). L'esito di questo ricorso potrebbe avere effetti determinanti a livello internazionale. Nel 2018, le prime cinque aziende produttrici di pesticidi (tra cui Syngenta) hanno realizzato quasi un quarto delle loro vendite globali di pesticidi con prodotti che possono avere effetti a lungo termine sulla salute pubblica – le regioni preferite dei giganti dell'agrochimica sono quelle dei paesi in via di sviluppo e dei mercati emergenti. In cima alla lista delle vendite si trovano sostanze come il clorotalonil (6). L'iniziativa Svizzera senza pesticidi sintetici e Campax valuta il ricorso di Syngenta molto problematica, anche alla luce degli attuali incidenti nell'Altipiano svizzero e degli enormi investimenti che i comuni svizzeri dovranno affrontare nel prossimo futuro (7). Perché i residui delle tonnellate di pesticida scaricate sono ancora presenti nelle acque svizzere: i campioni di acqua potabile e di acque sotterranee prelevati nella Svizzera orientale hanno dimostrato che il livello massimo di clorotalonil è stato superato in più di dieci casi su cento (8). I Comuni dei Cantoni di Lucerna (9), Soletta (10) e Argovia (11) sono colpiti dal fenomeno. A Berna e a Zurigo in alcuni casi le fontane sono state completamente tagliate fuori dalla fornitura di acqua potabile – solo a fine aprile Zurigo ha staccato la sorgente di Gütighausen dalla rete di acqua potabile a causa dei residui di pesticidi e perché un prodotto di degradazione del clorotalonil è stato misurato dieci volte superiore rispetto al valore consentito (12). Ma invece di assumersi le proprie responsabilità ritirando il clorotalonil dal mercato mondiale e aiutando i comuni e le comunità colpite a risanare l'acqua potabile e le falde acquifere, Syngenta ha presentato un ricorso contro il divieto del prodotto. Chiediamo a Syngenta di agire: Non vogliamo il vostro veleno nelle nostre acque – ritirate immediatamente il ricorso contro il divieto di clorotalonil! Informazione: (1) https://www.srf.ch/news/schweiz/chlorothalonil-verboten-krebserregendes-pflanzenschutzmittel-verliert-seine-zulassung (2) https://www.beobachter.ch/umwelt/umweltpolitik/wegen-neuem-pestizid-verbot-sorgen-ums-trinkwasser (3) https://www.srf.ch/news/schweiz/verbot-kommt-im-herbst-krebserregendes-pestizid-im-schweizer-trinkwasser (4) https://www.blv.admin.ch/blv/de/home/lebensmittel-und-ernaehrung/lebensmittelsicherheit/stoffe-im-fokus/pflanzenschutzmittel/chlorothalonil.html (5) https://www.syngenta.ch/news/schweizer-landwirtschaft/chlorothalonil-verliert-zulassung-der-schweiz e https://www.syngenta.ch/news/schweizer-landwirtschaft/fakten-zum-widerspruechlichen-chlorothalonil-verbot-der-schweiz e https://www.syngenta.ch/news/schweizer-landwirtschaft/wasser-zum-politischen-spielball-gemacht (6) https://www.publiceye.ch/de/mediencorner/medienmitteilungen/detail/agrochemiekonzerne-machen-milliarden-umsaetze-mit-pestiziden-die-krebserregend-sind-oder-bienen-vergiften (7) https://www.tagblatt.ch/schweiz/wegen-pestizid-chlorothalonil-trinkwasserversorger-erwarten-kosten-von-mehreren-hundert-millionen-franken-ld.1194276 (8) https://www.srf.ch/news/schweiz/verbot-kommt-im-herbst-krebserregendes-pestizid-im-schweizer-trinkwasser (9) https://newsletter.lu.ch/inxmail/html_mail.jsp?params=7UGt4J1Fx6OIONHlV9upAApJwBDSSuvscgHu5UizbVeZdweUdKfwhAE94i2Apium7EMRl6DhE8M70aXhO/9hOzmlYjW2zGRMUnSPIcBRWe0%3D (10) https://www.solothurnerzeitung.ch/solothurn/kanton-solothurn/pestizid-rueckstaende-muessen-weg-hilft-der-kanton-den-gemeinden-136086565 (11) https://www.aargauerzeitung.ch/aargau/wegen-pestiziden-im-wasser-kanton-ergreift-massnahmen-zum-schutz-des-trinkwassers-136142056 (12) https://www.landbote.ch/quelle-vom-netz-genommen-635735466057 Ulteriori informazioni: https://www.20min.ch/story/grundwasser-in-der-schweiz-ist-durch-metaboliten-stark-verunreinigt-752946566900
    927 of 1,000 Signatures
    Created by iniziativa per una Svizzera senza pesticidi sintetici
  • Euer Gift nicht in unserem Wasser - Chlorothalonil-Beschwerde zurückziehen!
    Viele Schweizer Gewässer sind wahre Pestizid-Cocktails: Regelmässig werden in Trinkwasserproben Rückstände von gefährlichen Pestiziden festgestellt. Für Skandale im Wochentakt sorgen aktuell die Rückstände des Fungizids Chlorothalonil im Grundwasser. Jährlich rund 30 Tonnen wurden vom Fungizid Chlorothalonil während den letzten Jahren auf Schweizer Feldern versprüht (3). Nachdem neue Berichte das Fungizid als «für Menschen wahrscheinlich krebserregend» einstuften, zogen sowohl die EU wie auch die Schweiz die Notbremse. Seit 2020 ist Chlorothalonil in der Schweiz und der EU verboten (4). Ein Entscheid, welcher der Basler Agrochemie-Multi Syngenta nicht akzeptieren will. Die Herstellerfirma von Chlorothalonil reichte Anfang 2020 eine Beschwerde gegen das Verbot des Fungizids Chlorothalonil ein. «Wir sind enttäuscht, dass die Schweizer Behörden beschlossen haben, die Zulassung für Chlorothalonil zu widerrufen», schreibt Syngenta (5). Der Ausgang dieser Beschwerde dürfte eine internationale Signalwirkung haben. 2018 realisierten die fünf wichtigsten Pestizidkonzerne (darunter Syngenta) knapp ein Viertel ihrer weltweiten Pestizidverkäufe mit Produkten, die sich langfristig auf die menschliche Gesundheit auswirken können - das bevorzugte Feld der Agrochemiegiganten sind dabei Entwicklungs- und Schwellenländer. An der Spitze der Verkaufsliste stehen Stoffe wie Chlorothalonil (6). Die Initiative für eine Schweiz ohne synthetische Pestizide und Campax erachten die Beschwerde von Syngenta auch angesichts der aktuellen Vorkommnisse im Schweizer Mittelland und den Rieseninvestitionen (7), die auf Schweizer Gemeinden in nächster Zeit zukommen werden, als höchst problematisch. Denn die Rückstände des tonnenweise versprühten Pestizids befinden sich immer noch in den Schweizer Gewässern: So zeigten in der Ostschweiz genommene Trinkwasser- und Grundwasserproben auf, dass der Höchstwert in über zehn Prozent der Proben überschritten ist (8). Gemeinden in den Kantonen Luzern (9), Solothurn (10) und im Aargau (11) sind betroffen. In Bern und Zürich wurden Brunnen teilweise komplett von der Trinkwasserversorgung getrennt - erst Ende April hängte Zürich die Quelle in Gütighausen wegen Pestizidrückständen vom Trinkwassernetz ab, weil ein Abbauprodukt von Chlorothalonil die Grenzwerte um das Zehnfache überschritt (12). Doch statt dass Syngenta seine Verantwortung wahrnehmen, Chlorothalonil weltweit vom Markt nehmen und die betroffenen Gemeinden bei der Sanierung von Trinkwasser- und Grundwasserquellen unterstützen würde, reicht sie eine Beschwerde gegen dessen Verbot ein. Wir fordern Syngenta auf: Euer Gift nicht in unserem Wasser - Chlorothalonil-Beschwerde zurückziehen! Quellen: (1) https://www.srf.ch/news/schweiz/chlorothalonil-verboten-krebserregendes-pflanzenschutzmittel-verliert-seine-zulassung (2) https://www.beobachter.ch/umwelt/umweltpolitik/wegen-neuem-pestizid-verbot-sorgen-ums-trinkwasser (3) https://www.srf.ch/news/schweiz/verbot-kommt-im-herbst-krebserregendes-pestizid-im-schweizer-trinkwasser (4) https://www.blv.admin.ch/blv/de/home/lebensmittel-und-ernaehrung/lebensmittelsicherheit/stoffe-im-fokus/pflanzenschutzmittel/chlorothalonil.html (5) https://www.syngenta.ch/news/schweizer-landwirtschaft/chlorothalonil-verliert-zulassung-der-schweiz sowie https://www.syngenta.ch/news/schweizer-landwirtschaft/fakten-zum-widerspruechlichen-chlorothalonil-verbot-der-schweiz und https://www.syngenta.ch/news/schweizer-landwirtschaft/wasser-zum-politischen-spielball-gemacht (6) https://www.publiceye.ch/de/mediencorner/medienmitteilungen/detail/agrochemiekonzerne-machen-milliarden-umsaetze-mit-pestiziden-die-krebserregend-sind-oder-bienen-vergiften (7) https://www.tagblatt.ch/schweiz/wegen-pestizid-chlorothalonil-trinkwasserversorger-erwarten-kosten-von-mehreren-hundert-millionen-franken-ld.1194276 (8) https://www.srf.ch/news/schweiz/verbot-kommt-im-herbst-krebserregendes-pestizid-im-schweizer-trinkwasser (9) https://newsletter.lu.ch/inxmail/html_mail.jsp?params=7UGt4J1Fx6OIONHlV9upAApJwBDSSuvscgHu5UizbVeZdweUdKfwhAE94i2Apium7EMRl6DhE8M70aXhO/9hOzmlYjW2zGRMUnSPIcBRWe0%3D (10) https://www.solothurnerzeitung.ch/solothurn/kanton-solothurn/pestizid-rueckstaende-muessen-weg-hilft-der-kanton-den-gemeinden-136086565 (11) https://www.aargauerzeitung.ch/aargau/wegen-pestiziden-im-wasser-kanton-ergreift-massnahmen-zum-schutz-des-trinkwassers-136142056 (12) https://www.landbote.ch/quelle-vom-netz-genommen-635735466057 Weitere Quellen: https://www.20min.ch/story/grundwasser-in-der-schweiz-ist-durch-metaboliten-stark-verunreinigt-752946566900
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    Created by Initiative für eine Schweiz ohne synthetische Pestizide & Campax
  • Bieler Strandbad - diesen Sommer gratis für alle! | Plage de Bienne gratuite pour tou.te.s cet été!
    Viele Menschen werden diesen Sommer wegen Corona zu Hause bleiben müssen: Sei es, weil die Grenzen noch geschlossen sind oder weil sie durch die Krise weniger oder gar kein Geld für Ferien aufbringen können. Mit einem gratis Strandbad steht der Bieler Bevölkerung im Sommer 2020 mehr Platz und ein attraktives Seeufer zur Verfügung, unabhängig von den finanziellen Möglichkeiten. ___________________________ De nombreuses personnes devront rester à la maison cet été à cause du coronavirus : que ce soit parce que les frontières sont encore fermées ou parce qu’elles ont moins ou n’ont plus d’argent à dépenser. Une plage gratuite pour la population biennoise durant l’été 2020, ce serait lui offrir davantage d’espace et un bel endroit au bord du lac, indépendamment des capacités financières de chacune et de chacun.
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    Created by Susanne Clauss Picture
  • Pour protéger notre santé, renforçons les contrôles sur les chantiers !
    Non content d’avoir brusquement fait machine arrière sur la fermeture des chantiers qui n’aura duré finalement que 5 jours, le Conseil d’Etat se permet aujourd’hui le luxe de mettre fin au dispositif spécifique de contrôle qu’il avait mis en place au début de la pandémie Covid-19 se privant ainsi de la force de travail d’une quinzaine d’inspecteurs-inspectrices. Incompréhensible, ce recul intervient au moment même où la quasi-totalité des chantiers rouvrent et où nos syndicats exigent un renforcement massif du dispositif de contrôle à Genève et des sanctions dignes de ce nom à l’encontre des maîtres d’ouvrages et des entreprises privilégiant leurs intérêts économiques au détriment des normes OFSP. Alors que les cas de mise en danger de notre santé se multiplient et où des milliers d’entre nous sont exposés tous les jours à la propagation du virus en raison de la nature même de nos activités qui ne permet pas le respect de la distanciation sociale, aucune sanction dissuasive n’a été prononcée. L’heure est grave et nous sommes fortement inquiets de la situation !
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