• Mehr Personal, bessere Betreuung – 1:11 ist zu viel!
    Weil es um unsere Kinder geht – und um die Menschen, die täglich Verantwortung für sie tragen. 👶 Für Kinder Kinder brauchen mehr als Aufsicht. Sie brauchen Beziehung, Sicherheit und Aufmerksamkeit. Bei zu grossen Gruppen bleiben gerade jene Kinder auf der Strecke, die am meisten Unterstützung brauchen – leise, sensible oder herausfordernde Kinder. 👨‍👩‍👧 Für Eltern Wer sein Kind in Betreuung gibt, vertraut darauf, dass es gesehen, geschützt und begleitet wird. Ein Betreuungsschlüssel von 1:11 macht individuelle Betreuung unmöglich – das Risiko von Überforderung, Konflikten und Sicherheitsproblemen steigt. 🧑‍🏫 Für Betreuungspersonen Die Anforderungen steigen – das Personal wird weniger. Das führt zu Dauerstress, Krankheit, Burnout und Kündigungen. Gute Fachpersonen verlassen den Beruf nicht, weil sie ihn nicht lieben, sondern weil die Rahmenbedingungen nicht mehr tragbar sind. 🏫 Für Schulen & Gesellschaft Frühe Betreuung prägt Kinder langfristig. Wer heute an Qualität spart, zahlt morgen den Preis: mehr Förderbedarf, mehr soziale Probleme, höhere Kosten. Prävention ist günstiger als Reparatur. 🤝 Für uns alle Diese Kampagne ist nicht gegen Institutionen, sondern für Qualität, Verantwortung und Nachhaltigkeit. Sie fordert keine Luxuslösungen, sondern realistische Rahmenbedingungen, die der heutigen Realität entsprechen. ✍️ Darum lohnt sich deine Unterstützung weil kleinere Gruppen nachweislich bessere Betreuung ermöglichen weil Kinder Schutz brauchen weil Fachpersonen Respekt verdienen weil gute Betreuung die Basis einer funktionierenden Gesellschaft ist Mehr Personal bedeutet bessere Qualität – für alle.
    182 von 200 Unterschriften
    Gestartet von Melanie Strebel
  • Tragédie de Crans-Montana : gardons le contrôle
    On ne voit pas les familles et les proches des victimes dans les médias, alors que le trio d'avocat·e·s des prévenu·e·s sont visibles aux heures de grandes audience, et présentent leurs client·e·s comme des victimes ! Alors que les familles sont dans le deuil et non dans le show télévisé, il est capital de leur ôter le risque d'une double peine. La remise en liberté d'un homme, qui aura le droit à un procès équitable, passe-t-elle avant la protection de notre société et de notre jeunesse ? Alors que la RTS titre "Des dysfonctionnements et un manque de contrôle", nous demandons au Tribunal : Reprenez le contrôle, ne laissez pas Jacques Moretti prendre le maquis ! Les conséquences d'une fuite de Monsieur Moretti seraient dramatiques : cauchemar pour les familles et les proches avec un procès se déroulant en l'absence du principal accusé, désespoir de certains brûlés, un deuil qui s'éternise en l'absence de réponses, révoltes des jeunes, ridiculisation de la Suisse sur la scène internationale... Les faits reprochés sont tellement graves et les conséquences d'une fuite tellement énormes que les intérêts de la démocratie et de l'intégrité du système judiciaire nécessitent de conserver le prévenu en détention préventive. La justice ne doit pas céder aux pressions des avocat·e·s. Elle doit pouvoir être rendue avec sérénité et sans risque de dysfonctionnement. Votre décision va impacter des centaines de personnes, car si l’accusé prenait la fuite... • Que direz-vous aux familles qui ont perdu un ou plusieurs de leurs proches si un des accusés manque à l'appel le jour du procès ? Double peine... • Que vont penser les jeunes de Suisse, de France, d'Italie, d'un Etat qui n'aura su ni les protéger de l’horreur, ni prendre des mesures pour que la justice soit rendue selon des principes que notre Pays érige en valeurs fondatrices. Le risque de fuite est une réalité.  En Suisse romande, la centrale de surveillance des bracelets électroniques n’est ouverte qu’aux heures de bureau. De Sion il est facile de passer une frontière sans papiers avec un smartphone pour tout bagage. De plus, le passé multirécidiviste de Monsieur Moretti a montré qu'il a pris ses aises avec les lois, en France comme en Suisse.   Notre analyse : Les époux Moretti sont actuellement prévenus de plusieurs infractions graves. Bien que la présomption d'innocence s'applique jusqu'à l'entrée en force d'un jugement, la gravité des faits et la personnalité des prévenu·e·s justifient le maintien en détention pour prévenir des risques que les mesures de substitution ne sauraient pallier. 1. Le risque de collusion (Art. 221 al. 1 let. b CPP) Ce risque est ici prépondérant. L'enquête est dans une phase critique où la collecte des preuves numériques (réseaux sociaux, vidéos de surveillance) et les auditions de témoins oculaires sont en cours. La remise en liberté de Monsieur Moretti compromettrait sérieusement la recherche de la vérité. En contact avec son réseau, il pourrait exercer des pressions sur des témoins fragiles ou coordonner une version des faits avec des tiers n'ayant pas encore été entendus. 2. Le risque de fuite et le danger de requalification (Art. 221 al. 1 let. a CPP) Le risque de fuite doit s'apprécier à l'aune de la peine prévisible. Actuellement prévenu d'homicide par négligence, l'enquête pourrait évoluer vers une qualification plus lourde : le meurtre par dol éventuel (Art. 111 CP). Si l'instruction démontre que les gérants ont sciemment ignoré des normes de sécurité vitales, acceptant ainsi l'éventualité d'un décès, ils feraient face à un crime passible d'une peine privative de liberté de 5 ans au minimum. Cette perspective de lourde condamnation renforce l'incitation à la fuite. Monsieur Moretti dispose de soutiens logistiques hors du territoire helvétique. Son passé pénal témoigne de sa capacité à évoluer dans des structures organisées, facilitant une soustraction à la justice par-delà les frontières, malgré les accords de coopération judiciaire. 3. Le risque de réitération (Art. 221 al. 1 let. c CPP) Les antécédents de Monsieur Moretti, notamment sa condamnation passée pour proxénétisme, sont des éléments déterminants. En droit suisse, la récurrence des confrontations avec la justice et la commission d'infractions antérieures permettent d'établir un pronostic défavorable. Cela laisse craindre que le prévenu, une fois en liberté, ne persiste dans un mépris des normes légales et de la sécurité d'autrui pour préserver ses intérêts financiers. 4. Insuffisance des mesures de substitution (Art. 237 CPP) Les mesures envisagées sont inaptes à contenir ces risques. Un bracelet électronique n'empêche ni la collusion téléphonique avec des complices, ni une fuite organisée avant que l'alerte ne soit donnée.  En conclusion, si la liberté demeure la règle et la détention l'exception, l'incendie du 1er janvier s'inscrit dans une configuration où seule l'incarcération préventive permet de garantir le bon déroulement de la justice. La mise en balance des intérêts en présence — la liberté personnelle de Monsieur Moretti face à l'exigence de vérité pour les victimes du « Constellation » — penche sans ambiguïté en faveur du maintien de la contrainte. Trois piliers juridiques soutiennent cette nécessité : 1.     L'intégrité de l'instruction : Le risque de collusion est ici concret et non théorique. La complexité de l'enquête technique et la fragilité des témoignages exigent que les prévenus soient tenus à l'écart de toute possibilité d'influence ou de destruction de preuves. 2.     La proportionnalité de la mesure : Bien que les charges initiales relèvent du délit, la probabilité d'une requalification en crime (meurtre par dol éventuel) rend le risque de fuite imminent et les mesures de substitution, telles que le bracelet électronique, dérisoires. 3.     L'ordre public et la prévention : Le passé pénal du prévenu brise le lien de confiance nécessaire à l'octroi de mesures de substitution. Un individu ayant déjà défié l'autorité de la loi ne peut se voir accorder le bénéfice du doute lorsque des vies humaines ont été perdues. Pour l'intégrité du système judiciaire valaisan, le maintien en détention provisoire de Monsieur Moretti n'est pas une sanction anticipée, mais une mesure de protection indispensable de la procédure. 
    68 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Alain J
  • Gleicher Schutz für Jugendliche in der ganzen Schweiz
    Jugendliche befinden sich in einer besonderen Entwicklungsphase, in der Risiko- und Gefahreneinschätzung, Impulskontrolle und langfristige Folgenabschätzung noch nicht vollständig ausgereift sind. Genau aus diesem Grund anerkennt der Staat ihre besondere Schutzbedürftigkeit im Jugendstrafrecht und wendet auf Jugendliche bundesweit einheitliche Regeln an. Umso schwerer nachvollziehbar ist es, dass dieser Schutz präventiv nicht in vergleichbarer Weise gewährleistet ist. Der tatsächliche Schutz von Jugendlichen im öffentlichen Raum – etwa bei Nachtveranstaltungen, im Nachtleben oder bei kommerziellen Freizeitangeboten – hängt heute in zentralen Bereichen vom Aufenthaltskanton ab. Damit sind Jugendliche je nach Wohn- oder Aufenthaltsort unterschiedlich geschützt. Diese Ungleichbehandlung ist problematisch, weil Grundrechte und staatliche Schutzpflichten nicht vom kantonalen Zufall abhängen dürfen. Wenn Jugendliche schweizweit gleich sanktioniert werden, sollten sie auch schweizweit gleich geschützt sein. Ein bundesweit verankerter Jugendschutz stärkt die Prävention, die Gleichbehandlung und die Glaubwürdigkeit staatlicher Verantwortung gegenüber Jugendlichen – ohne Schuldzuweisungen und ohne die Forderung nach strengeren Massnahmen.
    120 von 200 Unterschriften
    Gestartet von Jasmin Oggier
  • Kinderbetreuung als Schlüssel gegen Fachkräftemangel und tiefe Geburtenrate
    Weil die Schweiz an einem Wendepunkt steht. Die Geburtenrate ist so tief wie noch nie. Gleichzeitig fehlen in fast allen Branchen Fachkräfte. Viele gut ausgebildete Menschen würden gerne mehr arbeiten oder sich für ein weiteres Kind entscheiden – doch die Realität sieht anders aus: Kinderbetreuung ist für viele Familien kaum bezahlbar. Wenn Arbeit sich für Eltern nicht lohnt und Kinder ein finanzielles Risiko darstellen, hat das langfristige Folgen: • weniger Kinder • weniger Arbeitskräfte • mehr Druck auf Sozialwerke • weniger Chancengleichheit Besonders betroffen sind Frauen, die ihre beruflichen Möglichkeiten einschränken müssen, weil Betreuungskosten zu hoch sind. Das ist weder gerecht noch wirtschaftlich sinnvoll. Eine solidarisch finanzierte Kinderbetreuung ist deshalb keine Zusatzleistung, sondern eine Investition in die Zukunft der Schweiz: • Sie entlastet Familien sofort. • Sie stärkt die Erwerbsbeteiligung und bekämpft den Fachkräftemangel. • Sie schafft echte Wahlfreiheit für Eltern. • Sie verbessert die Voraussetzungen, dass sich Menschen wieder für Kinder entscheiden. Wenn wir jetzt nicht handeln, verschärfen sich die Probleme weiter. Wenn wir handeln, profitieren Familien, Wirtschaft und Gesellschaft. Darum ist dieses Anliegen wichtig – jetzt.
    7 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Ottavio Pirozzi
  • Hausaufgaben abschaffen
    Argumente für die Abschaffung: • Förderung der Chancengleichheit: Hausaufgaben vertiefen das soziale Gefälle, da Kinder aus privilegierten Familien oft mehr Unterstützung durch Eltern oder Nachhilfe erhalten, während schwächere Schüler zurückbleiben. • Reduzierung von Stress und Mehrbelastung: Sie verkürzen die Freizeit und können zu Stress, Druck und Konflikten in der Familie führen, was sich negativ auf das Wohlbefinden der Kinder auswirkt. • Effizienz im Unterricht: Lehrer verbringen viel Zeit mit der Kontrolle von Hausaufgaben, die oft nur oberflächlich erledigt werden; diese Zeit könnte besser für integrierte Übungen und individuelle Förderung genutzt werden. • Wissenschaftliche Zweifel: Einige Studien deuten darauf hin, dass Hausaufgaben in der Grundschule oft keinen messbaren Leistungseffekt haben und die Chancengleichheit sogar gefährden können
    18 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Stefan Meier
  • Stoppt die Ausschaffung der Familie Kapu und ihrer 3 Kinder!
    Mein Name ist Herr Bakir, und ich wende mich heute als enger Freund der Familie Kapu mit einem dringenden Hilferuf an Sie. Ich fordere Sie eindringlich auf, das abgelehnte Asylgesuch meiner Freunde sofort zu revidieren und dem von ihrer Anwältin eingereichten Wiedererwägungs Gesuch stattzugeben. Die Ungerechtigkeit und das Vorgehen der Behörden, die ich miterlebe, sind zutiefst verstörend und stellen eine akute Gefahr für das Wohl dreier kleiner Kinder dar. Herr Kapu kam Ende Januar 2023 mit seiner schwangeren Frau und zwei Kindern in die Schweiz, das dritte Kind wurde einen Monat später hier geboren. Die Familie musste aus der Türkei fliehen, weil Herrn Kapu, nur aufgrund seiner politischen familiären Herkunft, Gefängnis und Misshandlung drohen. Er wollte seiner Frau und seinen Kindern ein solches Schicksal ersparen – ein Trauma, das sein Vater bereits erleben musste und mit einer teilweisen Körperlähmung bezahlen musste. Er wählte die Schweiz, um seinen Liebsten ein Leben in Sicherheit zu ermöglichen. Die Familie lebt vorbildlich im Kanton Zürich und ist mittlerweile sehr integriert. Ich sehe, wie sich die älteste Tochter (10) in der Schule entwickelt und fliessend Deutsch spricht. Doch die Flucht hat bereits einen hohen Preis gefordert: Der 4-jährige Sohn ist Autist. Fachleute gehen davon aus, dass die traumatischen Erfahrungen der Flucht dieses angeborene Syndrom ausgelöst haben, wofür es zuvor keine Anzeichen gab. Er erhält hier in der Schweiz die dringend benötigte therapeutische Begleitung und macht enorme Fortschritte. Eine Ausschaffung oder eine weitere Verlegung, die die Therapie unterbricht, wäre für den Jungen FATAL. All seine Fortschritte, die er mühsam erkämpft hat, würden verloren gehen. Am Morgen des 17. November 2025 wurde die Familie ohne jede Vorwarnung von der Polizei geweckt, um Herrn Kapu auszuschaffen. Ich bin erschüttert: Die Kinder mussten traumatisiert mitansehen, wie ihr Vater verhaftet wurde. Trotz der grossen Angst und der Drohungen, ihren Mann sofort abzuschieben, weigerte sich Frau Kapu am Konsulat, Papiere für einen türkischen Pass zu unterschreiben. Das Vorgehen gegen diese starke Frau ist skandalös! Ein Ausschaffungs Versuch scheiterte nur, weil das Flugpersonal eingriff, als ein Beamter Herrn Kapu das Knie in den Rücken drückte. Nun droht Frau Kapu die nächste Schreckensnachricht: Sie und die Kinder sollen am 01. Dezember 2025 in ein Rückkehrzentrum verlegt werden – das ist kein Ort für diese Familie, vor allem nicht für ein Kind mit Autismus. Die Anwältin, die die Familie unterstützt, findet dieses Vorgehen der Behörden völlig ungerecht und unzumutbar. Deshalb flehe ich Sie an: “Stoppen Sie die Verlegung von Frau Kapu und den Kindern in das Rückkehrzentrum! Lassen Sie Herrn Kapu frei aus der Ausschaffungshaft!” Geben Sie dem Wiedererwägungs Gesuch statt, damit diese wundervolle Familie in der Schweiz in Sicherheit leben und ihren Kindern die dringend benötigte therapeutische Unterstützung geben kann. Sie verdienen eine gerechte Chance! Unterstützen Sie das Wiedererwägungs Gesuch der Anwältin mit Ihrer Unterschrift! Vielen Dank für Ihre Unterstützung.
    662 von 800 Unterschriften
    Gestartet von Herr Bakir
  • Mehr Schulsozialarbeit für die Schule Grünau - Stellenaufstockung gefordert
    Die Schulsozialarbeit im Quartier Grünau ist für viele Kinder und Familien eine zentrale Unterstützung. In einem Quartier mit hohen sozialen Belastungen braucht es eine verlässliche Ansprechperson, die frühzeitig hilft und entlastet. Mit nur 55 % Stellenumfang ist das nicht möglich. Eine Aufstockung auf 100 % ist entscheidend, damit Kinder rechtzeitig Unterstützung erhalten und ihre Chancen auf eine gesunde Entwicklung gewahrt bleiben. Warum sollten sich andere anschliessen? Diese Petition stärkt nicht nur die Schule Grünau, sondern das gesamte Quartier. Eine gut ausgestattete Schulsozialarbeit entlastet Kinder, Eltern und Lehrpersonen und wirkt präventiv, bevor Probleme eskalieren. Jede Unterschrift zeigt: Wir stehen zusammen für faire Chancen, für Solidarität und für eine Gemeinschaft, die ihre Verantwortung ernst nimmt. Gemeinsam können wir dafür sorgen, dass Kinder in der Grünau nicht übersehen werden – sondern die Unterstützung erhalten, die sie verdienen.
    415 von 500 Unterschriften
    Gestartet von Stefanie Lenger
  • Schulwegsicherheit ist kein Luxus: Ja zum Oberstufen-Winterschulbus in Thal
    Unsere Kinder verdienen sichere Schulwege Im Winter ist der Schulweg nach Thal für viele Jugendliche aus Altenrhein und Staad gefährlich. Dunkelheit, Glätte und dichter Verkehr machen das tägliche Velofahren zu einem Risiko – besonders auf Strassen wie der Töberstrasse oder dem Buechberg, die weder Velostreifen noch ausreichende Beleuchtung haben. Die betroffenen Schülerinnen und Schüler legen pro Jahr über 3000 Kilometer auf dem Velo zurück und dies oft bei Regen, Kälte oder Dunkelheit  . Es geht hier also nicht um Bequemlichkeit oder Luxus, sondern um Sicherheit, Gesundheit und Fairness. Wir Eltern wünschen uns keine Sonderbehandlung, sondern gleiche und sichere Bedingungen für alle Kinder der Gemeinde Thal – unabhängig davon, in welchem Ortsteil sie wohnen. Die Gemeinde hat die Pflicht, die Kinder zu schützen und nicht zu gefährden. Wir setzen uns dafür ein, dass niemand Angst haben muss, wenn sein Kind morgens zur Schule fährt, und dass die Gemeinde ihre Verantwortung ernst nimmt.  Jede Unterschrift ist ein Zeichen für Vernunft, Verantwortung und Zusammenhalt in unserer Gemeinde. Lasst uns gemeinsam zeigen: Sicherheit geht vor Sparpolitik.
    903 von 1.000 Unterschriften
    Gestartet von Katrin Schlenker
  • Bezahlbare Kinderbetreuung für alle
    Die ab 1. August 2025 gültige Gesetzesrevision über die familienergänzende Kinderbetreuung im Kanton Graubünden hatte das Ziel, die Vereinbarkeit von Beruf und Familie zu stärken. Es zeichnet sich nun aber bereits deutlich ab, dass viele Familien signifikant mehr zahlen als zuvor. Dieser Zustand wirkt sich mehrfach nachteilig aus:  • Finanzielle Mehrbelastungen sorgen für Stress und eine schlechtere Vereinbarkeit von Beruf und Familie. Darunter leiden auch die Kinder. • Mütter wählen den Berufsausstieg, weil es sich finanziell nicht mehr lohnt zu arbeiten. • Die Lohnschere zwischen Frauen und Männern wird damit grösser. • Familien ziehen aus dem Kanton weg, weil die Vorteile für sie nicht mehr überwiegen. • Betreuungseinrichtungen verlieren Einnahmen und bekommen damit neue Probleme. • Der ohnehin bestehende Fachkräftemangel verschärft sich, was die Wirtschaft langfristig schwächt. • Weniger Erwerbstätigkeit durch Berufsausstiege, Pensumsreduktionen und Wegzüge bedeuten weniger Einzahlungen in die AHV. • Fehlende BVG-Beiträge der Frauen erhöhen das Risiko von (weiblicher) Altersarmut.
    2.373 von 3.000 Unterschriften
    Gestartet von Ramona Casanova Picture
  • Let the P. family live in safety – protection not deportation!
    Mrs. and Mr. P. fled the civil war in Sri Lanka seven years ago. They sought protection, but in Romania they found only misery, detention, and exclusion. Their asylum application was rejected, they were repeatedly imprisoned for “illegal residence”, and even when their child was born, they received no medical assistance. To escape imminent deportation to Sri Lanka, the family fled to Switzerland in early 2025. However, the SEM rejected their asylum application stating that their procedure in Romania was still open, despite clear evidence proving otherwise. Since then, the family has lived in fear. Two violent deportation attempts failed, with the police using excessive force during the most recent incident. Afterwards, the father attempted to take his own life. If the family is returned to Romania, they face the risk of deportation to a country they once fled – Sri Lanka – where political imprisonment or even more severe consequences. This family needs protection, not despair. A one-year-old child should be allowed to grow up in a secure and nurturing environment, not overshadowed by the threat of police violence and deportation. Switzerland must not turn a blind eye while those in its care are breaking down. We appeal to the SEM and the Federal Administrative Court: Stop the deportation. Grant family P. asylum and with it the right to security, dignity, and a peaceful life.
    11 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Peter Sutter
  • Stop Coercion and Violence During Birth!
    One in four women in Switzerland experiences some form of psychological or physical violence during childbirth. This must change - now. According to a study by the Bern University of Applied Sciences (1), 25% of birthing women report coercion, assault, or lack of informed consent in the delivery room. Many suffer deep emotional wounds; some develop postpartum depression or even post-traumatic stress disorder. Scientific evidence also shows that unnecessary medical interventions increase the risk of violence during childbirth. The World Health Organization (WHO) (2) has long warned that cesarean sections are performed too frequently and often without medical necessity. The WHO recommends a maximum cesarean rate of around 15%, while in Switzerland it is currently over 33% — and rising. The high number of labor inductions is equally concerning: one in four women in Switzerland is induced, often without a clear medical indication. This practice frequently leads to intervention-heavy births with higher complication risks for mother and child. The latest data from the Federal Office of Statistics (3) confirm this trend. A proven method to reduce unnecessary interventions is continuous support from a doula or another trusted, non-medical person. An international study across 17 countries (4) shows: • 50% fewer cesareans • 41% fewer vacuum or forceps deliveries • 39% less use of labor-inducing drugs • 60% less demand for epidurals • 28% less use of pain medication overall At the same time, women report significantly more positive birth experiences. “Birth affects us all - not just mothers. How babies are born shapes fundamental trust, family health, and the very fabric of our society (5).” Traumatic birth experiences can burden family life, strain relationships, and make it harder for parents to bond with their child. It’s not just about physical integrity - but also about mental health. A respectful, self-determined birth without unnecessary interventions enhances emotional well-being and protects against postpartum depression, which often affects the entire family system (6). Moreover, good, low-intervention maternity care is not only humane - it’s economically sound. Fewer unnecessary cesareans, fewer complications, and healthier mothers mean lower healthcare costs in the long term (7/8). By Signing, You Demand: • A national commitment against violence in childbirth • 1:1 support during labor for every woman • Transparent communication and consent before every intervention • Trauma-informed training for all maternity care professionals • Structural change in maternity care toward women-centered, self-determined, and informed births Every voice matters. Every birth matters. Your signature can change lives. Thank you from the bottom of our hearts for your support. In partnership with: Hannah Ladda, Doula & Co-Founder, Womb Expansion Doula Training Michèle Stratmann, Founder, malea lin Doula School & Doula Network Switzerland Dr. med. Dorin Ritzmann, Specialist in Gynecology and Obstetrics, FMH Norina Wartmann, Homebirth and Attending Midwife Monika Di Benedetto, Founder, Association for Violence-Free Maternity Care Sources: (Some sources are not available in English) 1. Bern University of Applied Sciences (2020): “One in four women experiences informal coercion during childbirth.” 2. WHO Statement (2015): “Cesarean sections should only be performed when medically necessary.” 3. Federal Office of Statistics (2023): “30% more births occur on weekdays than on weekends.” 4. Cochrane Collaboration (2017): “Continuous support for women during childbirth – Systematic Review across 17 countries.” 5. Meta-Analysis (2023): “Birth-related PTSD and its link to the mother–child relationship.” 6. Hollins-Martin & Fleming (2021): “Correlation between birth experience and risk of postpartum depression.” 7. Camacho E. M. et al. (2018): “Cost-benefit analysis of measures against perinatal anxiety and depression.” 8. Verbeke E. et al. (2022): “Cost-effectiveness of mental health interventions during and after pregnancy – Systematic Review.” 9. Gina’s personal experience of childbirth
    6 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Gina Tanner Gobine
  • Laissez la famille P. vivre en sécurité – Protection plutôt qu'expulsion !
    Mme et M. P. ont fui la guerre civile du Sri Lanka il y a sept ans. Ils cherchaient une protection, mais en Roumanie, ils n'ont rencontré que la misère, la détention et l'exclusion. Leur demande d'asile a été rejetée, ils ont été emprisonnés à plusieurs reprises pour « séjour illégal » et même lorsque leur enfant est né, ils n'ont reçu aucune aide médicale. Pour échapper à la menace d'expulsion vers le Sri Lanka, la famille s'est enfuie en Suisse au début de l'année 2025. Mais le SEM a rejeté leur demande d'asile au motif que leur procédure en Roumanie était toujours en cours, alors qu'il est prouvé que ce n'est pas le cas. Depuis, la famille vit dans la peur. Deux tentatives violentes d'expulsion ont échoué, la dernière ayant donné lieu à un recours massif à la force par la police. Le père a ensuite tenté de se suicider. Si la famille est renvoyée en Roumanie, elle risque d'être expulsée vers le Sri Lanka, le pays qu'elle a dû fuir, où elle pourrait être victime d'emprisonnement politique ou pire encore. Cette famille a besoin de protection, pas de désespoir. Un enfant d'un an devrait pouvoir grandir en sécurité, et non dans l'ombre de la violence policière et de l'expulsion. La Suisse se doit de ne pas détourner le regard lorsque des personnes sous sa protection s'effondrent. Nous appelons le SEM et le Tribunal administratif fédéral à mettre fin à l'expulsion. Accordez à la famille P. l'asile et, par là même, le droit à la sécurité, à la dignité et à une vie en paix.
    287 von 300 Unterschriften
    Gestartet von Peter Sutter