• Aucune importation de produits à base de fourrure obtenus par maltraitance d'animaux
    Mauvais traitements des animaux Les méthodes de chasse aux animaux à fourrure courantes à l'étranger (pièges à mâchoires, pièges annulaires et pièges mortuaires) ainsi que les conditions d'élevage (cages étroites à fond grillagé) dans les fermes commerciales répondent clairement aux critères de la Loi fédérale sur la protection des animaux. Il en va de même pour l'abattage des animaux : il n'y a généralement pas d'obligation de sédation préalable, comme dans le cas des animaux de ferme. Afin de ne pas abîmer la fourrure, les animaux sont brutalement abattus, empoisonnés, gazés, étranglés, électrocutés ou écorchés alors qu'ils sont encore conscients. Les formes actuelles de production de fourrure vont donc à l'encontre des valeurs fondamentales de la population suisse. Pollution de l'environnement Contrairement à l'opinion générale selon laquelle la fourrure est un produit "naturel", sa transformation est un procédé chimique hautement toxique. 80 à 85 % de la fourrure provient d'élevages d'animaux à fourrure, où l'élevage, l'alimentation et la reproduction sont tout sauf naturels et où les excréments des animaux polluent l'environnement. Pendant le traitement, la peau brute d'un animal doit d'abord être traitée avec un mélange de produits chimiques après le dépouillement pour protéger la fourrure de la détérioration et de la décomposition. Ces produits chimiques doivent ensuite être éliminés et se retrouvent souvent dans le plan d'eau le plus proche. Cela signifie de mauvaises conditions de travail et une pollution massive de l'environnement. [1] Dangers pour la santé des consommateurs et des travailleurs Des études ont montré que les produits à base de fourrure sont contaminés par un certain nombre de toxines chimiques dangereuses (p. ex. formaldéhyde et chrome 6). Ceci s'applique également aux vêtements pour enfants. 2] Il s'agit d'un danger pour la santé des consommateurs et des travailleurs. Ordonnance sur la déclaration des fourrures (ODP) L'ODP est en vigueur en Suisse depuis 2014 dans le but de réduire la vente de fourrure. Toutefois, cette ordonnance est rarement appliquée correctement. Des déclarations insuffisantes, fausses, voire inexistantes, sont à l'ordre du jour dans le domaine des produits en fourrure. Des échantillons provenant des autorités, des organisations de protection des animaux et des médias ont également montré que les consommateurs sont souvent induits en erreur lorsque des questions critiques concernant la production de fourrure sont soulevées et sont donc encouragés à acheter. 3] Une révision de l'ordonnance sur la déclaration de la fourrure (ODP) prévoit désormais d'introduire l'appellation "origine inconnue", ce qui serait impensable pour des produits comme la viande et les œufs. Même les termes d'élevage "individuel" et "en groupe" ne parlent pas d'un mode d'élevage respectueux des animaux. --> Même une obligation de déclaration conçue et mise en œuvre de manière optimale ne permettrait pas d'empêcher l'importation et la vente de produits à base de fourrure obtenus en maltraitant des animaux. Texte de la motion: "Les méthodes de chasse aux animaux à fourrure courantes à l'étranger (pièges à mâchoires, pièges annulaires et pièges mortuaires) et les conditions d'élevage (cages étroites à fond grillagé) dans les fermes commerciales répondent clairement aux critères de la Loi fédérale sur la protection des animaux. Les animaux souffrent énormément et sont incapables de satisfaire les besoins de base les plus élémentaires. En outre, il est de plus en plus fréquent que les animaux soient insuffisamment ou pas du tout sédatés avant d'être abattus et qu'ils soient écorchés vifs. Les formes actuelles de production de fourrure vont donc à l'encontre des valeurs fondamentales de la population suisse. Cependant, de grandes quantités d'articles en fourrure continuent d'être importées en Suisse. Afin de réduire les importations et de permettre aux clients de prendre des décisions d'achat éclairées, l'ordonnance sur la déclaration des fourrures est entrée en vigueur en 2013. Toutefois, en raison d'un manque de contenu et de graves lacunes dans la mise en œuvre, il n'est pas possible de créer la transparence nécessaire. Néanmoins, même une obligation de déclaration conçue et mise en œuvre de manière optimale ne permettrait pas d'empêcher l'importation et la vente de produits à base de fourrure obtenus en maltraitant des animaux. Dans ce contexte, il est nécessaire d'interdire l'importation de produits à base de fourrure provenant de mauvais traitements infligés aux animaux. C'est la seule façon d'empêcher la Suisse de promouvoir les méthodes de production de fourrure à l'étranger par le biais de la demande intérieure, que la majorité de la population suisse rejette clairement. Une telle interdiction d'importation serait également compatible avec les obligations commerciales internationales de la Suisse, telles queavoir une thèse et deux avis juridiques. Les arguments avancés ont été largement confirmés par les organes de l'OMC en ce qui concerne l'interdiction d'importer des produits dérivés du phoque dans l'UE. Avec l'interdiction d'importer des produits dérivés du phoque et de la fourrure de chat et de chien décrétée par l'UE, la Suisse dispose déjà d'une interdiction d'importation fondée sur le bien-être animal. Par conséquent, pour les raisons exposées ci-dessus, cette interdiction doit s'appliquer à tous les produits à base de fourrure pour la production desquels des animaux ont été détenus, piégés ou tués d'une manière cruelle.
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  • Nessuna importazione di prodotti di pellicceria ottenuti con il maltrattamento degli animali
    Maltrattamento degli animali I metodi di caccia agli animali da pelliccia comuni all'estero (tagliole, trappole ad anello e trappole a colpo mortale) così come le condizioni di allevamento (gabbie strette con pavimenti in rete metallica) negli allevamenti commerciali adempiono chiaramente, secondo i criteri della Legge federale sulla protezione degli animali, al maltrattamento degli animali. Lo stesso vale per l'abbattimento: Di solito non c'è l'obbligo di sedare preventivamente gli animali, come nel caso degli animali da allevamento. Per non danneggiare la pelliccia, gli animali vengono abbattuti brutalmente, avvelenati, gasati, strangolati, folgorati o scuoiati mentre sono ancora coscienti. Le attuali forme di produzione di pellicce sono quindi in contraddizione con i valori fondamentali della popolazione svizzera. Inquinamento ambientale Contrariamente all'opinione generale secondo cui la pelliccia sia un prodotto "naturale", la sua lavorazione è un processo chimico altamente velenoso. L'80-85% della pelliccia proviene da allevamenti di pellicce, dove la detenzione, l'alimentazione e l'allevamento sono tutt'altro che naturali e le feci degli animali inquinano l'ambiente. Durante la lavorazione, la pelle grezza di un animale deve prima essere trattata con una miscela di sostanze chimiche dopo la scuoiatura per proteggere la pelliccia dal deterioramento e dalla decomposizione. Queste sostanze chimiche devono poi essere smaltite e spesso finiscono nel corpo idrico più vicino. Ciò significa pessime condizioni di lavoro e massiccio inquinamento ambientale. [1] Pericoli per la salute dei/delle consumatori/trici e dei/delle lavoratori/trici Studi hanno dimostrato che i prodotti di pellicceria sono contaminati da una serie di tossine chimiche pericolose (ad esempio formaldeide e cromo 6). Ciò vale anche per l'abbigliamento per bambini. 2] Si tratta di un pericolo per la salute dei/delle consumatori/trici e dei/delle lavoratori/trici. Ordinanza sulla dichiarazione delle pellicce (ODP) L’ODP è in vigore in Svizzera dal 2014 con l'obiettivo di ridurre la vendita di pellicce. Tuttavia questa ordinanza viene raramente applicata correttamente. Dichiarazioni insufficienti, false o addirittura nessuna dichiarazione sono all’ordine del giorno nell’ambito dei prodotti di pellicceria. Campioni forniti da autorità, organizzazioni per la protezione degli animali e dai media hanno inoltre dimostrato che i consumatori vengono spesso ingannati quando si pongono questioni critiche sulla produzione di pellicce e sono quindi incoraggiati ad acquistare. 3] Una revisione dell’Ordinanza sulla dichiarazione delle pellicce (ODP) prevede ora di introdurre la denominazione "origine sconosciuta", cosa che sarebbe impensabile per prodotti come la carne e le uova. Anche i termini allevamento “individuale” e "di gruppo" non dicono nulla riguardo una forma di allevamento rispettosa degli animali. --> Anche un obbligo di dichiarazione, concepito e attuato in modo ottimale, non riuscirebbe a impedire l'importazione e la vendita di prodotti di pellicceria ottenuti con il maltrattamento degli animali Testo della mozione: "Sia i metodi di caccia agli animali da pelliccia abituali all'estero (tagliole, trappole ad anello e trappole a colpo mortale) così come le condizioni di allevamento (gabbie strette con pavimenti in rete metallica) negli allevamenti commerciali adempiono chiaramente, secondo i criteri della Legge federale sulla protezione degli animali, al maltrattamento degli animali. Gli animali subiscono enormi sofferenze e non sono in grado di soddisfare anche i bisogni primari più elementari. Inoltre, accade sempre più spesso che gli animali prima di essere abbattuti non sono sufficientemente sedati o non lo sono affatto, e vengono dunque scuoiati vivi. Le attuali forme di produzione di pellicce sono quindi in contraddizione con i valori fondamentali della popolazione svizzera. Tuttavia in Svizzera continuano ad essere importate grandi quantità di prodotti di pellicceria. Per ridurre le importazioni e consentire alla clientela di prendere decisioni d'acquisto consapevoli, è entrata in vigore nel 2013 l'ordinanza sulle dichiarazioni delle pellicce. Tuttavia, a causa di carenze nei contenuti e di gravi mancanze nell'attuazione, non riesce a creare la necessaria trasparenza. Ciò nonostante, anche un obbligo di dichiarazione concepito e attuato in modo ottimale non sarebbe in grado di impedire l'importazione e la vendita di prodotti di pellicceria ottenuti con il maltrattamento degli animali. In questo contesto, è necessario vietare l'importazione di prodotti di pellicceria ottenuti dal maltrattamento di animali. Solo in questo modo si impedisce che la Svizzera promuova all’estero, tramite una domanda interna, metodi di produzione di pellicce che la maggior parte della popolazione svizzera respinge chiaramente. Un simile divieto di importazione sarebbe inoltre compatibile con gli obblighi commerciali internazionali della Svizzera, come dimostrano una dissertazione e due pareri giuridici. Le argomentazioni addotte sono state sostanzialmente confermate dagli organi dell'OMC in relazione al divieto di importazione di prodotti derivati dalla foca emesso dall'UE. Con il divieto di importazione di prodotti derivati dalla foca e di pellicce di cane e gatto adottato dall'UE, in Svizzera vige già un divieto di importazione motivato dal punto di vista del benessere degli animali. Di conseguenza, per le ragioni sopra esposte, tale divieto deve essere imposto a tutti i prodotti di pelliccia per la cui produzione gli animali sono stati tenuti, catturati o uccisi in modo crudele".
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  • Für die Wiederaufnahme der Zahlungen an die UNRWA
    Für die Wiederaufnahme der Zahlungen an die UNRWA Das UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees - die Agentur der UNO für die palästinensischen Flüchtlinge) wurde 1949 nach der Gründung des Staates Israel ins Leben gerufen, um den rund 750‘000 palästinensischen Flüchtlingen zu helfen, die von zionistischen Milizen aus ihren Dörfern vertrieben worden waren. Diese Flüchtlinge leben seither in Lagern in Nachbarländern wie Jordanien, Libanon, Syrien, dem Westjordanland und dem Gazastreifen. Im Jahr 2017 betrug das Budget der UNRWA etwa 1200 Millionen Dollar. Die UNRWA half damals mehr als 5,4 Millionen Flüchtlingen. Die UNRWA wird hauptsächlich durch freiwillige Beiträge der Staaten finanziert. Im Jahr 2017 trugen die Vereinigten Staaten rund 360 Millionen Dollar bei, und im Jahr 2018 unterstützte die Schweiz die Agentur mit einer Zahlung von rund 27 Millionen Dollar. Im Jahr 2018 beendeten die Vereinigten Staaten ihre finanzielle Beteiligung. Die Mittel der UNRWA wurden um 300 Millionen Dollar gekürzt (60 Millionen Dollar waren schon bezahlt wurden). Der Leiter der Agentur, der Schweizer Pierre Krähenbühl, rief 2018 die Geber auf, ihre Beiträge zu erhöhen, um die unerlässlichen Programme zur Unterstützung der palästinensischen Flüchtlinge aufrechtzuerhalten. Im Jahr 2018 waren seine Bemühungen erfolgreich, aber die Zukunft war noch nicht gesichert. Die Agentur hat für 2019 ein Budget vorgelegt, das demjenigen von 2018 entspricht. Ende Juni dieses Jahres gab Pierre Krähenbühl bekannt, dass die UNRWA ihr Programm für das erste Halbjahr erfüllen konnte, für das zweite Halbjahr jedoch die Mittel fehlten. Auf der Sitzung der UNO-Sonderkommission für freiwillige Zusagen für die UNRWA hob Generalsekretär António Guterres hervor, dass die Agentur in den letzten fünf Jahren Einsparungen in der Höhe von 500 Millionen Dollar gemacht hat. Donnerschlag Ende Juli 2019 veröffentlichte die Presse einen durchgesickerten Bericht über eine interne Untersuchung der Ethikkommission der UNRWA. In diesem Bericht wird P. Krähenbühl unter anderem Machtmissbrauch vorgeworfen und er wird beschuldigt, Personen eingestellt zu haben, ohne die in der Organisation geltenden Regeln einzuhalten. Unter anderem wird P. Krähenbühl vorgeworfen, 28 bis 29 Tage im Monat zu reisen - diese Reisen haben ermöglicht, ein Defizit von 450 Millionen Dollar auszugleichen. António Guterres ernannte Anfang August Christian Saunders zum stellvertretenden Generalkommissar der Vereinten Nationen, um die UNRWA bei der Fortsetzung ihrer Programme zu unterstützen. Was ist mit der Schweiz? Die Schweiz hat bis zum 30. Juli dieses Jahres 22,3 Mio. CHF an die UNRWA gezahlt. Nach den Lecks in der Presse über die Leitung der Agentur beschloss Ignazio Cassis ohne Rücksprache mit den Nahost-Spezialisten im EDA, alle zusätzlichen Hilfen für die UNRWA auszusetzen. Auch die Niederlande und Belgien setzten ihre Hilfe aus. Am 2. Oktober beschloss die Europäische Union jedoch, die UNRWA weiterhin zu unterstützen und ihre Zahlungen an die Organisation fortzusetzen. Konsequenzen Die Programme der UNRWA in den Bereichen Gesundheit, Bildung und direkte Hilfe für die palästinensischen Flüchtlinge in den Lagern sind durch diese Blockaden gefährdet. Im Jahr 2018 war es Pierre Krähenbühl gelungen, das angekündigte Defizit zu schliessen, aber es bleibt noch viel zu tun, um die Finanzierung der UNRWA für 2019 zu konsolidieren und zu erhalten. Während die Führung der UNRWA intern untersucht wird, insbesondere in Bezug auf ihr Personalmanagement, ist es nicht am palästinensischen Volk, die Last dafür zu tragen. Man kann sich auch fragen, was Ignazio Cassis beabsichtigt, der 2018 sagte: „Die Hilfe der UNRWA ist eher ein Hindernis als eine Lösung für den Frieden im Nahen Osten. Insbesondere die seit Jahren in Jordanien und Libanon eingerichteten Lager verhindern die Integration.“
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  • Urrà! Dal 2020 ci sarà (si spera) una domenica all’anno senza auto!
    Il cambiamento climatico antropogenico è una minaccia esistenziale che avrà un impatto senza precedenti sull'ambiente, l'umanità e l'economia - si vedano in particolare i rapporti dell'IPCC per farsi un’opinione politica (https://www.de-ipcc.de/). La soluzione per una Svizzera che si sappia adattare, che resti competitiva ed esemplare sta nel cambiamento di coscienza degli abitanti e delle abitanti di questo paese e non nella politica o nell'economia. Circa il 30% delle emissioni di CO2 in Svizzera proviene dalla mobilità (UST, mobilità e trasporti 2019). Si tratta di un valore catastrofico, soprattutto se si considerano le possibilità di trasporto pubblico esistenti in Svizzera. La battaglia deve svolgersi nella mente dei cittadini e delle cittadine del nostro paese e non tanto nel parlamento/governo. Questo cambiamento di coscienza ha bisogno di azioni sorprendenti che siano visibili a tutti/e! Il 25 novembre 1973, durante la crisi petrolifera, il governo svizzero riuscì a dare un esempio con la prima domenica senza auto. E' stato un grande segnale e ha fornito un'enorme libertà di movimento per tutti i cittadini e le cittadine. La Svizzera ha urgente bisogno di segnali politici simili per mostrare alla gente la dimensione della minaccia e soprattutto, le opportunità che ne derivano!
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    Gestartet von Eckhart Wildi
  • Kein Import von tierquälerisch erzeugten Pelzprodukten
    Tierquälerei Die im Ausland üblichen Methoden der Pelztierjagd (Tellereisen, Schlingen- und Totschlagfallen) sowie die Haltungsbedingungen (enge Käfige mit Drahtgitter-Böden) in kommerziellen "Pelztierfarmen" – aus denen 85% der Pelze stammen – erfüllen nach Massstab des Schweizer Tierschutzgesetzes klar den Tatbestand der Tierquälerei. Ebenso die Tötung: Eine Pflicht zur vorgängigen Betäubung gibt es meist nicht. Um das Fell nicht zu beschädigen und da Arbeiter*innen unter Zeitdruck stehen, werden die Tiere brutal erschlagen, vergiftet, vergast, erwürgt oder per Stromschlag getötet – oder noch bei Bewusstsein gehäutet. Diese Tötungsmethoden gelten auch in Europa. Die gängigen Formen der Pelzgewinnung widersprechen damit grundlegenden Wertvorstellungen der schweizerischen Bevölkerung. Umweltbelastung Entgegen der allgemeinen Auffassung, Pelz sei ein "natürliches" Produkt, ist dessen Verarbeitung ein hochgiftiger, chemischer Prozess. Bei der Verarbeitung muss zunächst die rohe Haut eines Tieres nach dem Häuten mit einer Mischung aus Chemikalien behandelt werden, um das Fell vor Verfall und Zersetzung zu schützen. Diese Chemikalien müssen danach entsorgt werden und gelangen dabei oft ins nächste Gewässer. Dies bedeutet schlimme Arbeitsbedingungen und eine massive Umweltbelastung. [1] Da es in Europa fast keine Gerbereien gibt – eben weil dies ein so hochgiftiger Prozess ist – werden die allermeisten Pelze zur Verarbeitung nach China geflogen. Dies schlägt sich zusätzlich in der Ökobilanz des Pelzes nieder. Gesundheitliche Gefahr für Konsument*innen und Arbeiter*innen Untersuchungen haben gezeigt, dass Pelzprodukte mit einer Reihe gesundheitlich bedenklicher chemischer Giftstoffe (z.B. Formaldehyd und Chrom 6) belastet sind. So auch Kinderkleidung. [2] Diese sind eine gesundheitliche Gefahr für Konsument*innen sowie Arbeiter*innen. Pelzdeklarationsverordnung (PDV) Seit 2014 ist die PDV in der Schweiz in Kraft – mit dem Ziel den Verkauf von Pelz zu vermindern. Diese wird jedoch selten korrekt umgesetzt: 70% der kontrollierten Geschäfte deklarieren nach wie vor ungenügend oder gar nicht. Stichproben von Behörden, Tierschutzorganisationen und Medien haben ebenfalls gezeigt, dass Konsumenten bei kritischen Fragen zur Pelzproduktion häufig gezielt in die Irre geführt und so zum Kauf animiert werden. [3] Eine Revision der PDV sieht nun vor, die Bezeichnung "Herkunft unbekannt" einzuführen, was bei Produkten wie Eier oder Fleisch undenkbar wäre. Auch die Bezeichnungen "Einzel-" und "Gruppenhaltung" sagen nichts über eine tiergerechte Haltungsform aus. --> Selbst eine optimal ausgestaltete und umgesetzte Deklarationspflicht könnte nicht verhindern, dass tierquälerisch gewonnene Pelzwaren weiterhin eingeführt und verkauft werden. Deshalb kann nur ein Pelzimportverbot verhindern, dass tierquälerisch erzeugte Pelzprodukte ihren Weg in Schweizer Läden finden. Motionstext: "Sowohl die im Ausland üblichen Methoden der Pelztierjagd (Tellereisen, Schlingen- und Totschlagfallen) als auch die Haltungsbedingungen in kommerziellen Pelztierzuchtbetrieben (enge Käfige mit Drahtgitter-Böden) erfüllen nach Massstab des Schweizer Tierschutzgesetzes klar den Tatbestand der Tierquälerei. Die Tiere erleiden enorme Qualen und werden an der Auslebung selbst elementarster Grundbedürfnisse gehindert. Immer wieder kommt es zudem vor, dass Tiere vor ihrer Tötung nur unzureichend oder gar nicht betäubt und bei lebendigem Leib gehäutet werden. Die gängigen Formen der Pelzgewinnung widersprechen damit grundlegenden Wertvorstellungen der schweizerischen Bevölkerung. Dennoch werden nach wie vor grosse Mengen an Pelzprodukten in die Schweiz eingeführt. Um die Importzahlen zu senken und den Kunden eine fundierte Kaufentscheidung zu ermöglichen, wurde 2013 die Pelzdeklarationsverordnung in Kraft gesetzt. Aufgrund inhaltlicher Mängel und gravierender Defizite in der Umsetzung vermag diese jedoch nicht die notwendige Transparenz zu schaffen. Doch selbst eine optimal ausgestaltete und umgesetzte Deklarationspflicht könnte nicht verhindern, dass tierquälerisch gewonnene Pelzwaren weiterhin eingeführt und verkauft werden. Vor diesem Hintergrund drängt sich der Erlass eines Importverbots für tierquälerisch erzeugte Pelzprodukte auf. Nur mittels eines solchen lässt sich verhindern, dass die Schweiz durch eine inländische Nachfrage Pelzgewinnungsmethoden im Ausland fördert, die von einem überwiegenden Teil der Schweizer Bevölkerung klar abgelehnt werden. Ein solches Importverbot wäre auch mit den internationalen Handelsverpflichtungen der Schweiz vereinbar, wie eine Dissertation und zwei Rechtsgutachten belegen. Die dort vorgebrachte Argumentation wurde von den WTO-Gremien im Zusammenhang mit einem von der EU erlassenen Importverbot für Robbenprodukte im Wesentlichen bestätigt. Mit dem von der EU übernommenen Importverbot für Robbenprodukte und jenem für Hunde- und Katzenfelle bestehen in der Schweiz schon heute tierschützerisch motivierte Einfuhrverbote. Konsequenterweise ist ein solches aus den oben dargelegten Gründen für sämtliche Pelzerzeugnisse zu erlassen, für deren Herstellung Tiere in tierquälerischer Weise gehalten, gefangen oder getötet wurden." Quellen: [1] https://www.antifurleague.org/luegen [2] Krauter, 2011 [https://www.tierimrecht.org/documents/2024/2011_Report_Gift_im_Pelz_II_VIER_PFOTEN_und_ECOAID_small.pdf] [3] tierimrecht.org/de/ueber-uns/publikationen/argumentarium/pelz/
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  • Porre fine alle morti nel Mediterraneo!
    Non possiamo ignorarlo: Nel 2’018, secondo i dati dell’Alto Commissariato delle Nazioni Unite per i Rifugiati (UNHCR) sono annegate 2’275 persone durante il tentativo di attraversare il Mare Mediterraneo. Fino alla Giornata del Rifugiato, il 20 giugno 2’019, se ne aggiunsero secondo i dati dell’Organizzazione Internazionale per le Migrazioni (IOM) almeno altre 597. 3‘018 persone hanno tentato secondo l‘UNHCR nel 2‘019 di raggiungere l’Europa dalla Libia, ma sono state riportate indietro, mentre dovrebbe essere chiaro a tutti/e: Persone rimandate in Libia vengono esposte a gravissime violazioni dei Diritti Umani. La Libia non conosce un sistema d’asilo, non ha ratificato la Convenzione per i Rifugiati di Ginevra e si ritrova devastata da una guerra civile che secondo l’UNHCR solo nel mese d’aprile 2’019 ha prodotto 80’000 profughi/e interni/e. Da oltre due anni, specialmente il governo italiano ostacola il salvataggio in mare. Sempre più viene impedito a navi di soccorso civile di portare i/le naufraghi a terra. Per giorni, settimane sono costrette a perseverare nel Mediterraneo. Francia, Germania, Spagna, Portogallo, Olanda, Finlandia e Lussemburgo in situazioni simili si sono già rese disponibili alla loro accoglienza, ma mai la Svizzera. È giunta l’ora di agire ! Sempre più persone non vogliono stare a guardare impotenti. Con manifestazioni ed appelli hanno dichiarato la loro volontà e disponibilità di accogliere qui e dignitosamente le vittime di questa politica miserabile. Esigiamo dal Consiglio ed il Parlamento Federale che ci sostengano. La preghiamo perciò urgentemente di sostenere con la Sua firma la mozione 19.3479 – Porre fine alle morti nel Mediterraneo! inoltrata dalla Consigliere Nazionale Mattea Meyer e sostenuta da rappresentanti di quasi tutti i partiti. Organizzazioni responsabili: Solidaritätsnetz Basel, Solidaritätsnetz Bern, Solinetz Luzern, Solidaritätsnetz Ostschweiz, Solidaritätsnetz Zürich, Solidarité sans Frontières, Organzizzazione Svizzera Aiuto ai Rifugiati - OSAR, rete migrationscharta.ch, Servizio per i Rifugiati Gesuita Svizzero, Giuristi/e Democratici/-che Svizzeri/e, Donne per la Pace Acat Svizzera, African Diaspora Council of Switzerland, Osservatorio Svizzero del Diritto d’Asilo e per gli Stranieri, African Foundation for Migration and Development – AFMD, Netzwerk Asyl Aargau, Freiplatzaktion Basel, Frei Platz Aktion Zürich, Anlaufstelle für Sans Papiers Basel, Beobachtungsstelle für Asyl- und Ausländerrecht Ostschweiz, Kirchliche Kontaktstelle für Flüchtlingsfragen – KKF, Ökumenischer Mittagstisch für Asylsuchende mit Nothilfe und Sans-Papiers Bern, Bereich Migration & Integration Katholische Kirche Luzern, Ref. Kirchgemeinde Wohlen b. Bern Contatto: petition@solidaritaetsnetzbern.ch Donazioni: PC 30-656992-8, IBAN CH15 0900 0000 3065 6992 8, Verwendungszweck: Naufraghi
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    Gestartet von Solidaritätsnetze Schweiz
  • Faire cesser les noyades de réfugiés en Méditerranée!
    Nous ne pouvons plus fermer les yeux: selon les chiffres de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), en 2018, 2275 personnes se sont noyées en tentant de franchir la Méditerranée. Selon les chiffres de l’organisation internationale pour les migrations OIM, au moins 597 personnes sont venues s’y ajouter jusqu’au 20 juin, journée des réfugiés. D’après le HCR, en 2019, 3018 personnes ont tenté d’atteindre l’Europe depuis la Libye, mais ont été repoussées vers ce pays. Et pourtant, tout le monde est conscient que les personnes renvoyées en Libye sont victimes de graves violations des droits humains. La Libye ne connaît pas de système d’asile, n’a pas ratifié la Convention de Genève relative au statut des réfugiés. De plus, ce pays et quasiment en guerre civile; au seul mois d’avril 2019, on a enregistré le déplacement de plus de 80 000 personnes. Depuis deux ans, c’est avant tout le gouvernement italien qui s’oppose au sauvetage civil en mer. De plus en plus souvent, les bateaux de sauvetage civils se voient refuser l’accès aux ports. Ils sont forcés d’attendre des mois et des semaines en Méditerranée. La France, l’Allemagne, l’Espagne, Malte, le Portugal, les Pays Bas, la Finlande et le Luxembourg ont fait part de leur volonté d’accueillir des migrants, mais pas la Suisse. Il est temps d’agir En Suisse, le nombre de ceux et de celles qui ne veulent plus assister impuissants aux naufrages est en augmentation. Par des manifestations et des appels, ils ont fait part de leur volonté d’accueillir les victimes de cette politique infâme et de les héberger dignement. Nous attendons du Conseil fédéral et du Parlement qu’ils nous soutiennent. Voilà pourquoi nous vous demandons d’appuyer, avec votre signature, la motion 19.3479 Faire cesser les noyades de réfugiés en Méditerranée déposée par la conseillère nationale socialiste Mattea Meyer. La motion est soutenue par des représentant-e-s de presque tous les partis. Organisations responsables: Solidaritätsnetz Basel, Solidaritätsnetz Bern, Solinetz Luzern, Solidaritätsnetz Ostschweiz, Solidaritätsnetz Zürich, Solidarité sans Frontières, Organisation Suisse d'aide aux réfugiés - OSAR, réseau migrationscharta.ch, Jesuiten Flüchtlingsdienst Schweiz, Juristes démocrates de Suisse, Femmes pour la Paix, Acat Suisse, African Diaspora Council of Switzerland, Schweizerische Observatoire Suisse du Droit d’asile et des Étrangers, African Foundation for Migration and Development – AFMD, Netzwerk Asyl Aargau, Freiplatzaktion Basel, Frei Platz Aktion Zürich, Anlaufstelle für Sans Papiers Basel, Beobachtungsstelle für Asyl- und Ausländerrecht Ostschweiz, Kirchliche Kontaktstelle für Flüchtlingsfragen – KKF, Ökumenischer Mittagstisch für Asylsuchende mit Nothilfe und Sans-Papiers Bern, Bereich Migration & Integration Katholische Kirche Luzern, Ref. Kirchgemeinde Wohlen b. Bern Contact : petition@solidaritaetsnetzbern.ch Coordonnées bancaires: PC 30-656992-8, IBAN CH15 0900 0000 3065 6992 8, Mention: naufragées
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  • Das Sterben auf dem Mittelmeer stoppen!
    Wir können nicht darüber hinwegsehen: 2018 sind laut Angaben des UN-Flüchtlingshilfswerks (UNCHR) mindestens 2275 Menschen ertrunken beim Versuch, das Mittelmeer zu überqueren. Bis zum Flüchtlingstag, dem 20. Juni 2019, kamen nach Angaben der Internationalen Organisation für Migration (IOM) mindestens weitere 597 Menschen hinzu. 3018 Menschen versuchten laut UNHCR 2019, Europa von Libyen aus zu erreichen, wurden jedoch wieder dorthin zurückgebracht. Dabei ist allen klar: Menschen, die nach Libyen zurückgeschafft werden, sind schwersten Menschenrechtsverletzungen ausgesetzt. Libyen kennt kein Asylsystem, hat die Genfer Flüchtlingskonvention nicht ratifiziert und ist von einem Bürgerkrieg bedroht, bei dem gemäss UNHCR allein im Monat April 2019 über 80 000 Personen intern vertrieben wurden. Seit über zwei Jahren behindert vor allem die italienische Regierung die zivile Seenotrettung massiv. Zivile Rettungsschiffe werden immer mehr daran gehindert, gerettete Bootsflüchtlinge an Land zu bringen. Tage- und wochenlang müssen sie im Mittelmeer ausharren. Frankreich, Deutschland, Spanien, Malta, Portugal, Holland, Finnland und Luxemburg haben sich in solchen Situationen zur Aufnahme bereit erklärt, nicht aber die Schweiz. Es ist Zeit zu handeln Immer mehr Menschen wollen dem hierzulande nicht mehr ohnmächtig zuschauen. Sie haben mit Kundgebungen und Appellen ihren Willen und ihre Bereitschaft erklärt, die Opfer dieser erbärmlichen Politik hier aufzunehmen und menschenwürdig unterzubringen. Wir erwarten von Bundesrat und Parlament, dass sie uns dabei unterstützen. Wir bitten Sie deshalb dringend, die von der SP-Nationalrätin Mattea Meyer eingereichte Motion 19.3479 – Sterben auf dem Mittelmeer stoppen! mit Ihrer Unterschrift unter diese Petition zu unterstützen. Die Motion wird von Vertreter*innen praktisch aller Parteien unterstützt. Trägerorganisationen: Solidaritätsnetz Basel, Solidaritätsnetz Bern, Solinetz Luzern, Solidaritätsnetz Ostschweiz, Solidaritätsnetz Zürich, Solidarité sans Frontières, Schweizerische Flüchtlingshilfe - SFH, netzwerk migrationscharta.ch, Jesuiten Flüchtlingsdienst Schweiz, Demokratische JuristInnen Schweiz, Frauen für den Frieden, Acat Schweiz, African Diaspora Council of Switzerland, Schweizerische Beobachtungsstelle für Asyl- und Ausländerrecht, African Foundation for Migration and Development – AFMD, Netzwerk Asyl Aargau, Freiplatzaktion Basel, Frei Platz Aktion Zürich, Anlaufstelle für Sans Papiers Basel, Beobachtungsstelle für Asyl- und Ausländerrecht Ostschweiz, Kirchliche Kontaktstelle für Flüchtlingsfragen – KKF, Ökumenischer Mittagstisch für Asylsuchende mit Nothilfe und Sans-Papiers Bern, Bereich Migration & Integration Katholische Kirche Luzern, Ref. Kirchgemeinde Wohlen b. Bern Kontakt: petition@solidaritaetsnetzbern.ch Spenden: PC 30-656992-8, IBAN CH15 0900 0000 3065 6992 8, Verwendungszweck: Bootsflüchtlinge
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    Gestartet von Solidaritätsnetze Schweiz
  • Free Swiss Tibetans - Freiheit für Tibeter & Tibeterinnen in der Schweiz
    Seit Jahren ist die Situation in der Volksrepublik China für viele Tibeterinnen und Tibeter unmenschlich. Oft drohen Ihnen Schikane, Gefängnis, Folter. Der einzige Ausweg ist meist die Flucht. Damit Sie nicht schon auf der Flucht zurück ausgeliefert werden, müssen Sie Ihre Identitätspapire zurücklassen. Einige dieser Flüchtlinge leben in der Schweiz. Doch seit dem Jahr 2014, als das chinesisch-schweizerische Freihandelsabkommen in Kraft trat, werden Asylanträge von Tibeterinnen und Tibetern in der Schweiz abgelehnt. Selbst wenn die geforderten fehlenden Dokumente zu Identität und Herkunft unter grosser Gefahr für ihre Familien im Tibet herangeschafft werden, werden diese nicht anerkannt. Alles wird in Frage gestellt. So landen diese Menschen ohne Papiere in der Nothilfe der Schweiz. Darunter Frauen und Kinder, Familien. Ein Leben in Würde ist dort nahezu unmöglich. Sie dürfen weder arbeiten, noch unentgeltlich Praktika absolvieren, weder heiraten, noch ein selbstbestimmtes Leben führen. In den Nothilfelagern erdulden viele diese perspektivlose Situation jahrelang - die Zeit bleibt für sie stehen. Diese lähmende Situation der betroffenen Frauen, Kinder und Männer hier in der Schweiz muss endlich geregelt werden! Weitere Hintergründe finden Sie hier: http://www.free-swiss-tibetans.ch/ Zeitungsartikel: https://m.bernerzeitung.ch/articles/31527601 Instagram: onevoicefortibetans Facebook: https://www.facebook.com/One-voice-for-tibetans-Eine-Stimme-f%C3%BCr-Tibeter-107238870766373/?ref=aymt_homepage_panel&eid=ARD0wbYI3MPCBU9IwVvu9ezEYsVbwpSIp4PdBfhdamYeL1gcaHgQZVrv0aKreAukWJ6zJTPuTbm3rckc
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    Gestartet von Freundin der Tibeter
  • Più trasporti pubblici nel Malcantone
    Sulle strade del Malcantone circolano molti veicoli e la regione è spesso bloccata dal traffico. Questo è causa non solo di inquinamento fonico ma anche di inquinamento ambientale. La carente offerta di trasporti pubblici non crea le condizioni per uscire da questa spirale. Basta un’occhiata agli orari dell’Autopostale nel Malcantone per capire che è impossibile immaginarsi di muoversi unicamente con i mezzi pubblici. Per molte persone la situazione sta diventando insostenibile. Affinché si vada nella giusta direzione e affinché ci si impegni per ridurre il traffico individuale su strada, è molto importante incrementare l’offerta dei trasporti pubblici. Chiediamo dunque alla AutoPostale SA - più precisamente al Presidente e direttore di Autopostale Malcantone SA - di chinarsi seriamente sulla tematica e di prendere in considerazione uno sviluppo del servizio. Orario Autopostale: https://www.postauto.ch/it/orari-delle-fermate
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    Gestartet von Cornelia Schuppisser
  • Keine Rodung von Urwäldern für Lebensmittel!
    Die Erweiterung des Soja-Anbaus für Futtermittel und die Rinderhaltung ist in Brasilien, Argentinien und Bolivien die Hauptursache für Brandrodung! In der industriellen Tierhaltung von Südamerika und den USA wird als Futtermittel meist ein sehr hoher Anteil Soja aus Gebieten verwendet, wo viel Brandrodung stattfindet! Aber auch in Europa wird in der Tierhaltung oft ein hoher Anteil von Soja aus Brasilien eingesetzt! In Supermärkten werden nicht selten auch Fleischprodukte aus äusserst fragwürdigen Quellen verkauft. So zum Beispiel in der Migros: In der vielverkauften M-Classic Line wurde diesen Herbst (2019) eingeflogenes Rindfleisch aus Paraguay verkauft! Andere Lebensmittel die mit Rodungen von Urwäldern zu tun haben können: In Indonesien sind Plantagen für die Gewinnung von Palmöl eine Hauptursache für verlustreiche Rodungen von Regenwald. Weniger bedeutend, aber ein weiterer Grund für Rodungen im Amazonas, ist der Anbau von Zuckerrohr oder exotischen Früchten. Falsche Behauptungen zu Soja sind zu vermeiden: Nur ein ganz kleiner Teil (ca. 2 Prozent) des z.B. in Deutschland benutzten Soja wird übrigens für Sojamilch, Tofu und ähnliche, vegane Produkte verwendet. Und dieses Soja – wächst meistens auf europäischen Äckern! In Forderung 4 sind Fleischersatz-Produkte dennoch erwähnt, weil dort zum Teil auch ärgerlich unklare Fälle auftauchen: So unter anderem die Migros Cornatur-Linie (Fleischersatz), wo die Herkunft der Sojabestandteile oft absolut unklar bleibt (elaboré en suisse) und problematische Quellen daher nicht ausgeschlossen werden können. Und wer vegan einkauft, möchte (wie ich) vermutlich sicher sein, nur Produkte zu kaufen, hinter denen wirklich keine Brandrodung steckt! Ähnliche Petitionen und weiterführende Infos: Wie viel wird wo gerodet? > https://de.wikipedia.org/wiki/Tropischer_Regenwald#Gef%C3%A4hrdung_des_tropischen_Regenwaldes Zwei Petitionen betreffend Urwald-Schutz, die sich an politische Entscheidungsträger in der Schweiz und Bolivien wenden: > https://www.greenpeace.ch/de/handeln/stopp-dem-import-von-umweltzerstoerendem-futtermittel-und-fleisch/ > https://www.regenwald.org/petitionen/1198/bitte-protestiert-der-tropenwald-brennt-fuer-fleisch-und-soja Kurzer Einblick zu Ursachen von Rodungen in Regenwäldern: > https://www.abenteuer-regenwald.de/bedrohungen Bericht über die Situation im Amazonas und die Verursacher von Brandrodung und Abholzung > https://amazonwatch.org/assets/files/2019-complicity-in-destruction-2.pdf Umfassender Bericht über die Ursachen von Brandrodung und Abholzung von Primärwäldern (Urwald) weltweit: > https://www.greenpeace.org/international/publication/22247/countdown-extinction-report-deforestation-commodities-soya-palm-oil/
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  • Black Friday & Cyber Monday: Spare 100% indem du nichts kaufst
    Der Black Friday & Cyber Monday sind als Importe aus den USA in die Schweiz gekommen und haben in den letzten Jahren an Popularität gewonnen. Doch Tage die auf Massenkonsum von Billigware basieren zu kopieren, ist grotestk - nicht nur wegen der schlechten Ökobilanz der meisten Produkte. Am Black Friday und Cyber Monday landen vorallem Elektrogeräte und Kleider in den (digitalen) Einkaufskörben. Die Textilindustrie setzt mehr Kohlendioxid-Äquivalente pro Jahr frei als sämtliche internationalen Flüge und der marine Schiffsverkehr zusammen. Nicht zu vergessen sind die massiven Menschenrechtsverletzungen und Ausbeutung in der Fast-Fashion Industrie. Elektronikgeräte sind besonders in der Herstellung und Entsorgung massiv Ressourcen intensiv - Ressourcen bei deren Gewinnung ebenfalls oft Menschenrechte missachtet werden. „Unser Konsum vernichtet immer mehr Ressourcen und heizt die Klimakrise an. Verbraucher sollten sich bewusst sein, dass jedes einzelne Paket [und jedes gekaufte Produkt] Folgen für die Umwelt hat", so Viola Wohlgemuth, Sprecherin von Greenpeace. Auch Retouren sind nicht unproblematisch: Sie bedeuten nicht nur zusätzliche Transporte und damit klimaschädliche Emissionen. Ein Großteil der zurückgesendeten Waren wird auch gar nicht neu verkauft, sondern schlicht entsorgt und in den Müll geworfen. Das Sichten und Neuverpacken der Waren ist meist zu arbeitsintensiv und lohnt sich daher nicht. Marktführer Amazon soll Recherchen zufolge sogar rund 30 Prozent der Retouren vernichten. Statt einem Black Friday brauchen wir also eher einen White Friday. Oder einfach mehr Tage, an denen wir nicht dem Konsumrausch verfallen. Egal als wie ökologisch verträglich ein Produkt angepriesen wird: Verzicht ist ökologischer. Quellen: https://www.amnesty.de/journal/2016/februar/ich-hab-nichts-anzuziehen https://www.tagesanzeiger.ch/contentstationimport/der-black-friday-ist-nicht-for-future/story/21400601 https://www.wissenschaft.de/technik-digitales/konsumschlacht-black-friday-verlierer-ist-die-umwelt/
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    Gestartet von Campax - make change happen Picture