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Betroffene schützen – konsequente Finanzierung für das Frauenhaus Graubünden!Geschlechtsspezifische Gewalt ist eine traurige Realität. 2025 wurden schweizweit 22’066 Fälle von häuslicher Gewalt registriert. Das Recherchekollektiv Stop Femizid zählte 27 Feminizide, wobei mehr als die Hälfte aller Tötungsdelikte im Kontext häuslicher Gewalt verübt wurden. (2,3) 2025 wurden in Graubünden 260 Fälle von häuslicher Gewalt registriert. (4) Bei häuslicher und sexualisierter Gewalt muss zudem von einer sehr hohen Dunkelziffer ausgegangen werden, denn nur schon die Opferhilfeberatung erfasst jedes Jahr fast doppelt so viele Fälle häuslicher Gewalt. (5) Letztes Jahr war das Frauenhaus Graubünden im Durchschnitt zu 91% belegt, was die von der der Konferenz der kantonalen Sozialdirektorinnen und -direktoren (SODK) empfohlene Durchschnittsbelegung von maximal 75% klar überschreitet. (6) 91 Frauen und 89 Kinder mussten wegen Platzmangel sogar abgewiesen werden. (1) Trotzdem ist ein Ausbau der Schutzplätze schwierig, denn das Frauenhaus ist immer noch auf grosszügige Spender*innen angewiesen. Der Kanton bezahlt zwar Tagespauschalen, aber eine solide und langfristig gesicherte Finanzierung der Betriebskosten ist nicht gegeben. Die Zahlen belegen: Eine vollumfängliche Finanzierung des Frauenhauses durch den Kanton ist unerlässlich und dringend, um weitere Schutzplätze zu ermöglichen und den Schutz von Frauen und Kindern konsequent zu gewährleisten. Ebenso sind Anschlusslösungen und die wichtige psychologische Unterstützung von Betroffenen kein Luxus, sondern der Grundstein dafür, Betroffenen ein Leben ohne Gewalt und in Sicherheit zu ermöglichen. Schutz kostet Geld, Gewalt kostet Leben. **** Quellen: 1) Frauenhaus Graubünden: Jahresbericht 2025 2) Bundesamt für Statistik, 23.3.26: Polizeiliche Kriminalstatistik (PKS) 2025 3) Rechercheprojekt “Stop Femizid” 4) Kantonspolizei Graubünden, 23.3.26: Kriminalstatistik 2025 - Leichter Anstieg der Straftaten 5) Kanton Graubünden, 20.8.25: Opferhilfe Graubünden weiterhin mit vielen neuen Fällen 6) SODK, 21.5.21: Empfehlungen der Konferenz der kantonalen Sozialdirektorinnen und -direktoren (SODK) zur Finanzierung von Frauenhäusern und zur Ausgestaltung von Anschlusslösungen145 von 200 UnterschriftenGestartet von Campax - make change happen
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Proteggere le persone colpite: finanziamento stabile per le case protette per donne!La violenza di genere è una triste realtà. Nel 2025 sono stati registrati in tutta la Svizzera 22'066 casi di violenza domestica. Il collettivo di ricerca Stop Femizid ha contato 27 femminicidi: più della metà di tutti gli omicidi è stata commessa nel contesto della violenza domestica. (1,2) La situazione in Ticino quest’anno è particolarmente grave: 3 femminicidi. Già lo scorso anno si era verificato un femminicidio. Inoltre, sono stati registrati 632 casi di violenza domestica. (3) Per quanto riguarda la violenza domestica, dobbiamo inoltre partire dal presupposto che ci sia un numero molto elevato di casi non denunciati, poiché le statistiche registrano solo i casi segnalati alla polizia. Chi si rivolge a un centro di assistenza alle vittime e decide di non sporgere denuncia, o addirittura non si confida con nessuno, non viene conteggiato. Allo stesso tempo, le case protette per donne sono in parte sovraccariche: nel 2024, il centro di Lugano ha superato in 6 mesi su 12 il tasso di occupazione raccomandato del 75% – in 17 casi donne e bambine/i sono state/i addirittura respinte/i. (4) Lo scorso anno, il centro di accoglienza della regione del Sopraceneri ha dovuto indirizzare 11 donne verso altre strutture a causa della mancanza di spazio. (5) Per le case protette è difficile ampliare i posti di accoglienza, poiché dipendono ancora da generose donazioni. Il Cantone ha sì stipulato un contratto di prestazione con entrambe le case protette, ma questo copre solo una parte del lavoro e delle spese. Il Cantone Ticino è responsabile di garantire la protezione delle vittime di violenza. Ciò comprende il finanziamento integrale dei servizi di protezione e assistenza, ma anche soluzioni di reinserimento. Questi sono fondamentali per consentire alle vittime di vivere una vita libera dalla violenza e in sicurezza. La protezione costa, la violenza costa vite. *** Fonti: 1) Collettivo di ricerca "Stop Femizid" 2) Ufficio federale di statistica, 23.3.26: Statistica criminale di polizia (SCP) 2025 3) UST Statistica criminale di polizia (SCP), Rapporto annuale Ticino 2025 4) Associazione consultorio delle donne: Rapporto di attività 2024 5) Casa Armònia e consultorio alissa: Rapporto d’attività 2025238 von 300 UnterschriftenGestartet von Campax - make change happen
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Une maison d'accueil pour femmes dans le Jura, dès maintenant !La violence basée sur le genre est une triste réalité. En 2025, 22'066 cas de violence domestique ont été enregistrés dans toute la Suisse. Le collectif de recherche « Stop Femizid » a recensé l’année dernière 27 féminicides. Et plus de la moitié de tous les homicides ont été commis dans un contexte de violence domestique. (4,5) Dans le canton du Jura, les chiffres relatifs à la violence domestique ont considérablement augmenté ces dernières années. En 2025, 293 cas ont été enregistrés. (6) En matière de violence domestique et de violence sexuelle, il faut en outre partir du principe que le nombre de cas non signalés est très élevé. Le canton du Jura a jusqu’à présent déclaré qu’une maison d’accueil pour femmes n’était pas envisageable pour des raisons financières. À la place, le canton met à disposition un appartement et une chambre au sein d’un établissement existant. (7) Ces offres sont certes importantes, mais elles ne répondent pas suffisamment aux besoins des personnes concernées, comme le reconnaît le canton du Jura lui-même. Une maison d’accueil pour femmes permet un accompagnement par du personnel formé professionnellement, offre des possibilités d’hébergement stables au lieu d’une situation précaire et favorise les échanges entre les personnes concernées. Dans d’autres cantons, des maisons d’accueil pour femmes aident les femmes et leurs enfants à se construire une nouvelle vie et à trouver des perspectives d’avenir. De nombreuses victimes sont particulièrement soulagées de ne pas être seules avec leurs peurs et leurs inquiétudes. Un hébergement protégé avec accompagnement n’est pas un luxe, mais la pierre angulaire permettant aux victimes de mener une vie sans violence et en toute sécurité. La protection coûte de l’argent, la violence coûte des vies. *** Sources: 1) Fédération Solidarité femmes de Suisse et du Liechtenstein: Liste des maisons d'accueil pour femmes 2) RTS, 26.12.19: “L'assassin de ma sœur aurait dû être incarcéré” 3) Statistiques de la criminalité du Canton du Jura, 2019 – 2025 4) Office fédéral de la statistique, 23.3.26: Statistique policière de la criminalité (SPC) 2025 5) Projet "Stop Femizid": Féminicides en Suisse 6) Canton du Jura, 23.3.26: Bilan sécuritaire 2025: léger recul de la criminalité mais vigilance accrue face aux vols, aux infractions numériques et aux violences domestiques 7) Canton du Jura, 1.7.26: Projet de loi concernant la prévention et la lutte contre les violences domestiques (Message du Gouvernement au Parlement)54 von 100 UnterschriftenGestartet von Campax - make change happen
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Suspension immédiate des expulsions des réfugié·e·s du BurundiCertain·e·s signataires de cette pétition accompagnent au quotidien des réfugié·e·s burundais·e·s dans leur vie familiale : dans le cadre de programmes d’emploi liés à des projets liés à la nature, du projet Caritas « Tandem – mit Deutsch unterwegs », lors d’excursions, lors de consultations en matière de santé physique et mentale, ainsi que dans la recherche de stages. Nous connaissons leurs inquiétudes, leurs craintes et leurs nuits blanches, ainsi que le poids de l’incertitude face à la menace d’un renvoi. Nous savons que certaines de ces personnes ont été emprisonnées et torturées. En cas de renvoi, elles sont, comme beaucoup d’autres, menacées dans leur intégrité physique et leur vie. Les faits et les rapports à ce sujet sont sans équivoque. La Suisse se targue de sa tradition humanitaire et de son engagement en faveur des droits humains. Les violations des droits humains au Burundi sont graves : il est grand temps de mettre un terme aux expulsions. La pétition a été lancée par les signataires suivants : Theres Germann-Tillmann Infirmière diplômée ES, spécialiste en thérapie assistée par les animaux / pédagogie et conseil Initiatrice et co-responsable d’un projet diaconal œcuménique lauréat du Prix social d’Argovie 2024 Judith Graser Chercheuse, kinésithérapeute pour enfants, engagement social bénévole Robert Widmer Morf Ingénieur senior, administrateur d’église réformée Philipp Germann-Tillmann Ingénieur senior, membre de l’équipe centrale du projet diaconal œcuménique, engagement social bénévole Katrin Morf Widmer Pédagogue curative, catéchiste. Présidente du PEV du district de Zurzach Stefan Haus1 von 100 UnterschriftenGestartet von Theres Germann-Tillmann
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Des modèles de formation flexibles pour les personnes en situation de handicap !1. Le système actuel exclut et rend malade Le système suisse actuel de formation professionnelle est rigide et conçu pour un temps de travail à 100 %. Pour de nombreux·ses jeunes en situation de handicap – comme l’autisme, les maladies chroniques, les limitations physiques ou psychiques –, cette intensité de stimuli et d’exigences au quotidien est insurmontable. Ils échouent non pas à cause de leurs compétences professionnelles, mais à cause de la charge de travail pure et simple. Il en résulte des abandons massifs de formation, des crises psychiques et la perte de perspectives dès l’entrée dans la vie adulte. 2. Les statistiques et les expert·e·s réclament un changement Les statistiques d’organisations comme Pro Infirmis le montrent clairement : les personnes en situation de handicap sont systématiquement laissées pour compte sur le marché du travail primaire, car les obstacles à l’entrée sont trop élevés. Des spécialistes renommé·e·s, comme Matthias Huber, expert en autisme et psychologue, soulignent aussi depuis des années que des temps de travail et des structures adaptés sont la clé de la réussite en formation. Un modèle à 50 % préserve la santé mentale des apprenti·e·s et garantit l’obtention d’un diplôme durable. 3. Un atout pour l’économie et la société Un système flexible évite que des jeunes motivé·e·s soient directement poussé·e·s vers une dépendance à long terme à l’assurance invalidité (AI). À long terme, cela permet à l’État et aux contribuables d’économiser des millions. En plus, l’économie suisse souffre d’une pénurie aiguë de main-d’œuvre qualifiée. Les jeunes en situation de handicap sont souvent des travailleur·se·s très engagé·e·s et fidèles – il suffit de leur permettre d’exploiter leur potentiel à un rythme raisonnable. Si l’économie exige de la flexibilité de la part des salarié·e·s, elle doit aussi accorder cette flexibilité dans la formation !439 von 500 UnterschriftenGestartet von Till Scheidegger
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Non sono un giocattolo per gli stalker – Vietiamo subito gli smart glasses!Gli smart glasses hanno l’aspetto di normali occhiali da vista, ma sono in grado di registrare video e audio. Ed è proprio questo che li rende pericolosi. In Germania si sono già verificati numerosi casi in cui delle donne sono state filmate di nascosto con l’ausilio di questi occhiali. Le riprese sono state poi pubblicate su TikTok e Instagram, dove l’aspetto e il corpo delle donne sono stati oggetto di commenti pubblici. Alcuni degli uomini responsabili di tali riprese manipolano addirittura in modo mirato l’indicatore di registrazione degli occhiali per poter filmare senza essere notati. (1) Ma non sono solo le donne a essere colpite, bensì anche i bambini. Nei bagni, negli spogliatoi e in altre situazioni di intimità, la loro protezione non deve dipendere dal fatto che i genitori, gli accompagnatori o i bambini stessi si rendano conto che dietro un paio di occhiali apparentemente normali si nasconde una telecamera. Non dobbiamo aspettare che questa tecnologia si affermi qui per poi cercare, solo a posteriori, di contenerne le conseguenze! Infatti, anche in Svizzera si sta diffondendo questo nuovo «gadget tecnologico»: secondo Digitec Galaxus, nel maggio 2026 le vendite di smart glasses in Svizzera erano superiori del 44 per cento rispetto a gennaio. Nel 2025 Meta, in collaborazione con Ray-Ban e Oakley, aveva già venduto a livello mondiale sette milioni di smart glasses. Altre aziende tecnologiche stanno lavorando ai propri modelli. (2) La nostra privacy è in pericolo! In Svizzera, il diritto all’immagine tutela in linea di principio la decisione di ogni persona riguardo al fatto di essere ripresa o meno e alle modalità di ripresa. L’Incaricato federale della protezione dei dati e della trasparenza (IFPDT) mette tuttavia espressamente in guardia, nel caso degli smart glasses, dai rischi per i diritti della personalità. (3) E a ragione! Alcune ricerche dimostrano che Meta ha fatto analizzare le registrazioni degli smart glasses per addestrare un’intelligenza artificiale, comprese situazioni estremamente intime. (4) Allo stesso tempo, Meta ha sviluppato una funzione di riconoscimento facciale che consente di identificare in tempo reale le persone che si trovano nel campo visivo degli occhiali. Ciò rappresenterebbe la fine definitiva dell’anonimato negli spazi pubblici. (5) Su richiesta dell’EDÖB, Meta ha dichiarato che i dati degli utenti svizzeri non sarebbero stati utilizzati a tale scopo. Sulla base di tale dichiarazione, l’EDÖB non ha avviato, per il momento, alcuna indagine formale. (6) Una piccola lampada a LED, regole di comportamento volontarie o divieti in singoli luoghi non risolvono questo problema di fondo. Infatti, una telecamera che può essere indossata come un normale paio di occhiali trasforma qualsiasi ambiente in un potenziale luogo di ripresa. È ora necessario un divieto di vendita, prima che gli «smart glasses» diventino la nuova normalità e rappresentino un pericolo per le donne, i bambini e la nostra protezione dei dati in Svizzera. ***** Fonti: 1. tagesschau.de / SWR: «Una nuova forma di violenza digitale? Riprese di nascosto con gli smart glasses», 13.05.2026 2. Watson: «Gli smart glasses rappresentano un attacco frontale alla nostra privacy», 28.06.2026. 3. Incaricato federale della protezione dei dati e della trasparenza (IFPDT): «Dispositivi indossabili: smartwatch, fitness tracker, smart glasses». 4. The Guardian: «Azienda keniota licenzia oltre 1'000 dipendenti dopo aver perso il contratto con Meta», 17 aprile 2026. 5. WIRED: «Meta ha aggiunto in sordina il codice di riconoscimento facciale per i propri smart glasses a milioni di telefoni», 4 giugno 2026. 6. IFPDT: 33° rapporto di attività 2025/2026, «Indagine preliminare su Meta», pag. 23.469 von 500 UnterschriftenGestartet von Campax - make change happen
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Pas de joujou pour les stalkers – interdisons les lunettes connectées !Les « smart glasses » ressemblent à des lunettes de tous les jours, mais elles peuvent enregistrer des vidéos et des audios. Et c’est justement ce qui les rend dangereuses. En Allemagne, on recense déjà de nombreux cas où des femmes ont été filmées à leur insu à l’aide de ces lunettes. Les vidéos ont ensuite été publiées sur TikTok et Instagram, où l’apparence et le corps des femmes ont fait l’objet de commentaires publics. Certains des hommes à l’origine de ces enregistrements vont même jusqu’à manipuler délibérément le voyant d’enregistrement des lunettes pour pouvoir filmer sans se faire remarquer. (1) Mais les femmes ne sont pas les seules concernées, les enfants le sont également. À la piscine, dans les vestiaires et dans d’autres situations intimes, leur protection ne doit pas dépendre du fait que les parents, les accompagnateur·rice·s ou les enfants eux-mêmes se rendent compte qu’une caméra se cache derrière des lunettes à l’apparence ordinaire. On ne doit pas attendre que cette technologie s’impose chez nous pour essayer ensuite d’en limiter les conséquences ! Car en Suisse aussi, ce nouveau « gadget technologique » se répand : selon Digitec Galaxus, les ventes de lunettes connectées en Suisse en mai 2026 étaient de 44 % supérieures à celles de janvier. En 2025, sept millions de lunettes connectées avaient déjà été vendues dans le monde par Meta, en collaboration avec Ray-Ban et Oakley. D’autres groupes technologiques travaillent sur leurs propres modèles. (2) Notre vie privée est en jeu ! En Suisse, le droit à l’image protège en principe le choix de chacun·e de décider s’il·elle souhaite être filmé·e ou photographié·e, et comment. Le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (PFPDT) met toutefois expressément en garde contre les risques que représentent les lunettes connectées pour les droits de la personnalité. (3) Et à juste titre ! Des enquêtes montrent que Meta a fait analyser des enregistrements provenant de lunettes connectées pour entraîner une IA, y compris des situations très intimes. (4) En même temps, Meta a développé une fonction de reconnaissance faciale qui permet d’identifier en temps réel les personnes se trouvant dans le champ de vision des lunettes. Ça signifierait la fin définitive de l’anonymat dans l’espace public. (5) Interrogé par l’EDÖB, Meta a expliqué que les données des utilisateur·rice·s suisses ne seraient pas utilisées à cette fin. Sur la base de cette déclaration, l’EDÖB n’a pour l’instant pas ouvert d’enquête officielle. (6) Une petite lampe LED, des règles de conduite volontaires ou des interdictions dans certains lieux ne résolvent pas ce problème fondamental. Car une caméra qu’on peut porter comme une paire de lunettes ordinaire transforme n’importe quel environnement en lieu d’enregistrement potentiel. Il faut interdire leur vente avant que les lunettes connectées ne deviennent la nouvelle norme et ne constituent un danger pour les femmes, les enfants et la protection de nos données en Suisse. Sources : 1. tagesschau.de / SWR: «Neue Form digitaler Gewalt? Heimlich gefilmt mit Smart Glasses», 13.05.2026 2. Watson: «Smart Glasses sind ein Frontalangriff auf unsere Privatsphäre», 28.06.2026. 3. Eidgenössischer Datenschutz- und Öffentlichkeitsbeauftragter EDÖB: «Wearables: Smartwatches, Fitnesstrackers, Smartglasses». 4. The Guardian: «Kenyan firm sacks more than 1,000 workers after losing Meta contract», 17.04.2026. 5. WIRED: «Meta Silently Added Face-Recognition Code for Its Smart Glasses to Millions of Phones», 04.06.2026. 6. EDÖB: 33. Tätigkeitsbericht 2025/2026, «Vorabklärung Meta», S. 23.2.770 von 3.000 UnterschriftenGestartet von Campax - make change happen
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Gorillas im Zoo Zürich: 2031 ist zu spät!Die Gorillas im Zoo Zürich leben noch immer in einer Anlage aus den 1980er-Jahren. Gleichzeitig plant der Zoo mit dem Ndoki Wald selbst einen viel moderneren und naturnäheren Lebensraum. Das zeigt: Auch der Zoo weiss, dass sich die Ansprüche an eine gute Menschenaffenhaltung weiterentwickelt haben. Was mich dabei stört, ist die lange Wartezeit. 2019 war eine neue Gorilla-Anlage noch bis 2025 vorgesehen unter Vorbehalt der nötigen Bewilligungen. 2022 war von 2029 die Rede. Heute soll der Ndoki Wald erst 2031 eröffnen. Für uns sind das Jahreszahlen. Für die Gorillas sind es Jahre ihres Lebens. Gleichzeitig entwickelt sich der Zoo Zürich laufend weiter. Neue Anlagen und Projekte entstehen, neue Tierarten kommen hinzu. Das braucht Geld, Personal und Planung. Deshalb finde ich, dass man fragen darf: Sollten nicht zuerst die Tiere höchste Priorität haben, die bereits seit Jahren im Zoo leben und auf einen zeitgemässeren Lebensraum warten? Ich möchte den Zoo Zürich nicht schlechtreden. Der Ndoki Wald ist ein starkes Projekt. Gerade deshalb wünsche ich mir, dass wirklich alles geprüft wird, damit die Gorillas so früh wie möglich davon profitieren können. Sie sollten nicht länger warten müssen als unbedingt nötig.29 von 100 UnterschriftenGestartet von Elvis Bollhalder
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Faire und vernünftige Verkehrsverteilung für das Logistikzentrum Emmepark UtzenstorfEs geht um mehr als um die Frage, ob Lastwagen links oder rechts zur Autobahn fahren. Es geht darum, wie wir mit Verkehr, Umwelt und der Lebensqualität der betroffenen Bevölkerung umgehen. Wenn eine Verkehrsführung dazu führt, dass Lastwagen unnötige Kilometer fahren, zusätzliche Emissionen verursachen und Ortschaften stärker belasten, obwohl ein direkterer Weg vorhanden ist, muss diese Lösung hinterfragt werden. Für Utzenstorf bedeutet der geplante zusätzliche Schwerverkehr eine Belastung, die das ganze Dorf betrifft: mehr LKW auf der Hauptstrasse, mehr Lärm und Emissionen und zusätzliche Risiken auf den Schulwegen. Bereits heute müssen viele Kinder die Kantonsstrasse auf ihrem Schulweg queren; ein freiwilliger Lotsendienst hilft dabei, diese Situation zu bewältigen. Gleichzeitig geht es um Fairness zwischen den Gemeinden und Kantonen. Verkehr verschwindet nicht, indem man ihn politisch umverteilt. Er wird lediglich verlagert – und im vorliegenden Fall entstehen dadurch sogar zusätzliche Fahrkilometer. Wir sind überzeugt: Ein Logistikzentrum dieser Grössenordnung braucht eine Verkehrslösung, die sich an den tatsächlichen Verkehrsströmen orientiert und unnötige Fahrten vermeidet, statt neue zu schaffen. Wer diese Petition unterstützt, setzt sich für eine vernünftige Lösung ein: direkte Wege, weniger unnötiger Verkehr, sichere Schulwege und eine faire Verteilung der Belastungen. Denn Verkehr, den man vermeiden kann, sollte man nicht politisch erzeugen.3 von 100 UnterschriftenGestartet von GLP Ortsvertretung Utzenstorf
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Wir fordern faire IV-Verfahren für ME/CFS Betroffene in Nidwalden!Die kantonale IV-Stelle Nidwalden hat teilweise keinen adäquaten Umgang mit Menschen, die von ME/CFS betroffen sind. Dies führt dazu, dass die soziale Absicherung von Betroffenen und ihren Familien teilweise nicht gewährleistet ist. Dies möchten wir mit dieser Petition aufzeigen und die IV-Verwaltungskommission Nidwalden auffordern zusammen mit der IV-Stelle Nidwalden faire IV-Verfahren für ME/CFS-Betroffene zu gewährleisten. Gerne erklären wir hier nun noch etwas genauer warum das wichtig ist und beschreiben noch etwas ausführlicher die Problematik, die bei der Erkrankung ME/CFS besteht: ME/CFS (Myalgische Enzephalomyelitis) ist eine neuroimmunologische Erkrankung, die meist durch einen viralen Infekt ausgelöst wird. Die Betroffenen leiden unter Symptomen wie Muskelschwäche, schweren Konzentrationsstörungen und grippeartiger Erschöpfung. Hinzu kommen häufig Schmerzen, Schlafstörungen sowie eine hohe Empfindlichkeit gegenüber Licht, Geräuschen und Gerüchen. 60% der Betroffenen sind arbeitsunfähig und ein Viertel ist hausgebunden oder bettlägerig. Schwerstbetroffene benötigen ambulante Intensivpflege. Der zentrale Pathomechanismus von ME-CFS ist wie bereits beschrieben die Post-Exertional Malaise (PEM), die nach einer Überbelastung eintritt und zu einer temporären oder dauerhaften Verschlechterung der Erkrankung führt. PEM ist eine neuroimmunologische Reaktion, welche bereits auf geringe physische, kognitive oder sensorische Belastung folgt und sofort oder mit einer Verzögerung eintritt. Diese PEM ist der Grund warum die IV-Stellen bei ihren Massnahmen im Rahmen der Wiedereingliederung und Abklärung bei ME-CFS-Betroffenen besonders achtsam sein müssen, denn eine irreversible Verschlechterung der Erkrankung ist weder im Sinne der IV noch der Betroffenen. Grundsätzlich weiss man schon lange um die Erkrankung ME/CFS und sie ist seit 1969 von der WHO als neuroimmunologische Krankheit anerkannt. Leider ist sie aber trotzdem noch wenig bekannt und erforscht, obwohl es gemäss Schätzungen um die 80'000 Betroffene in der Schweiz gibt. Nach der Corona-Pandemie wurde die Krankheit wieder bekannter, da der Coronavirus zu vielen Neuerkrankungen an ME/CFS geführt hat. Die kantonalen IV-Stellen haben gemäss der Bundesgesetzgebung den Auftrag ihre Abklärungen so zu gestalten, dass sie für die Betroffenen zumutbar und verhältnismässig sind. Es darf also nicht sein, dass jemand für ein Gutachten der IV eine lebenslange Verschlechterung seines Gesundheitszustands riskieren muss. Die Gesetzgebung gibt den IV-Stellen verschiedene alternative Möglichkeiten der Abklärung, z.B. aufgrund der meist bereits ausführlichen Krankengeschichte, sowie gezielter Fragen an die Behandelnden Ärztinnen und Ärzte und Auskünften von weiteren Fachpersonen zu entscheiden oder Gutachten zu Hause bei den Betroffenen durchzuführen. Die Problematik wird aktuell schweizweit angegangen: Im Herbst 2025 haben auch Bundes-, National-, und Ständerat anerkannt, dass die Situation der Gesundheitsversorgung und der sozialen Absicherung von ME/CFS Betroffenen unzureichend ist und verbessert werden muss. Ein wichtiger Punkt, der dabei explizit genannt wurde, ist, dass eine adäquate Unterstützung und Anerkennung durch die Sozialversicherungen und deren Gutachter nötig ist. Auch das SRF hat diesen Mai im Rahmen eines 10 vor 10 Beitrags über die Problematik berichtet. Die Motion und den SRF-Beitrag findet ihr unten verlinkt. Es ist nun also wichtig, dass die IV-Stelle Nidwalden ihre Praxis bei ME/CFS Betroffenen anpasst und die teilweise eingeschränkte Transportfähigkeit und das Risiko einer temporären oder dauerhaften Verschlechterung der Erkrankung nach Überbelastung bei ME/CFS ernst nimmt. Denn ME/CFS ist eine spezifische Krankheit und keine unspezifische Fatigue. Hier haben wir euch noch einige wichtige Weiterführende Infos: 10 vor 10 Bericht vom SRF vom 12. Mai 26, der genau die beschriebene Problematik aufzeigt Hürden bei IV wegen ME/CFS-Erkrankung - 10 vor 10 - Play SRF ME/CFS-Patientenorganisationen, mit vielen weiteren Informationen zu ME/-CFS: www.sgme.ch www.mecfs.ch Motion, die im Herbst 2025 vom Parlament angenommen wurde 24.4452 | Nationale Strategie zur Verbesserung der gesundheitlichen Situation von Menschen mit ME/CFS und Long Covid | Geschäft | Das Schweizer Parlament1.484 von 2.000 UnterschriftenGestartet von Sarah Odermatt
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Kein Spielzeug für Stalker – Verbot von Smart Glasses jetzt!Smart Glasses sehen aus wie gewöhnliche Alltagsbrillen, können aber Video und Ton aufnehmen. Und genau das macht sie gefährlich. In Deutschland gibt es bereits zahlreiche Fälle, in denen Frauen mithilfe dieser Brillen heimlich gefilmt wurden. Die Aufnahmen wurden anschliessend auf TikTok und Instagram veröffentlicht, wo Aussehen und Körper der Frauen öffentlich kommentiert wurden. Einige der Männer hinter solchen Aufnahmen manipulieren sogar gezielt das Aufnahmelicht der Brillen, um unbemerkt filmen zu können. (1) Aber nicht nur Frauen sind betroffen, sondern auch Kinder. In Badis, Umkleiden und anderen intimen Situationen darf ihr Schutz nicht davon abhängen, ob Eltern, Betreuungspersonen oder Kinder selbst erkennen, dass sich hinter einer scheinbar gewöhnlichen Brille eine Kamera verbirgt. Wir dürfen nicht warten, bis sich diese Technologie hier etabliert und erst im Nachhinein versuchen, ihre Folgen einzudämmen! Denn auch in der Schweiz verbreitet sich das neue “Tech-Gadget”: Laut Digitec Galaxus lagen die Verkäufe von Smart Glasses in der Schweiz im Mai 2026 44 Prozent höher als noch im Januar. 2025 wurden weltweit bereits sieben Millionen Smart Glasses von Meta gemeinsam mit Ray-Ban und Oakley verkauft. Weitere Tech-Konzerne arbeiten an eigenen Modellen. (2) Unsere Privatsphäre steht auf dem Spiel! In der Schweiz schützt das Recht am eigenen Bild grundsätzlich die Entscheidung jeder Person darüber, ob und wie sie aufgenommen wird. Der Eidgenössische Datenschutz- und Öffentlichkeitsbeauftragte (EDÖB) warnt bei Smart Glasses aber ausdrücklich vor Risiken für die Persönlichkeitsrechte. (3) Und das zu Recht! Recherchen zeigen, dass Meta Aufnahmen von Smart Glasses zum Training einer KI auswerten liess, darunter höchst intime Situationen. (4) Gleichzeitig entwickelte Meta eine Gesichtserkennungsfunktion, mit der Menschen im Blickfeld der Brille in Echtzeit identifiziert werden können. Das wäre das endgültige Ende der Anonymität im öffentlichen Raum. (5) Auf Nachfrage des EDÖB erklärte Meta, dass Daten von Nutzer*innen aus der Schweiz nicht dafür verwendet werden würden. Aufgrund dieser Aussage eröffnete der EDÖB vorerst keine formelle Untersuchung. (6) Eine kleine LED-Lampe, freiwillige Verhaltensregeln oder Verbote an einzelnen Orten lösen dieses grundsätzliche Problem nicht. Denn eine Kamera, die wie eine gewöhnliche Brille getragen werden kann, macht jede Umgebung zu einem möglichen Aufnahmeort. Es braucht jetzt ein Verkaufsverbot, bevor Smart Glasses zur neuen Normalität und zur Gefahr für Frauen, Kinder und unseren Datenschutz in der Schweiz werden. ***** Quellen: 1. tagesschau.de / SWR: "Neue Form digitaler Gewalt? Heimlich gefilmt mit Smart Glasses", 13.05.2026 2. Watson: "Smart Glasses sind ein Frontalangriff auf unsere Privatsphäre", 28.06.2026. 3. Eidgenössischer Datenschutz- und Öffentlichkeitsbeauftragter EDÖB: "Wearables: Smartwatches, Fitnesstrackers, Smartglasses". 4. The Guardian: "Kenyan firm sacks more than 1,000 workers after losing Meta contract", 17.04.2026. 5. WIRED: "Meta Silently Added Face-Recognition Code for Its Smart Glasses to Millions of Phones", 04.06.2026. 6. EDÖB: 33. Tätigkeitsbericht 2025/2026, "Vorabklärung Meta", S. 23.9.155 von 10.000 UnterschriftenGestartet von Campax - make change happen
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gefährliche Ausfahrt Flums Kanton St. GallenDamit alle die in Flums SG in Richtung Zürich rausfahren, dies mit geringeren Zeitaufwand und vorallem sicherer machen können. Für geringeres Unfallrisiko und mehr Sicherheit.2.819 von 3.000 UnterschriftenGestartet von Evi Marty

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