• Tragédie de Crans-Montana : gardons le contrôle
    On ne voit pas les familles et les proches des victimes dans les médias, alors que le trio d'avocat·e·s des prévenu·e·s sont visibles aux heures de grandes audience, et présentent leurs client·e·s comme des victimes ! Alors que les familles sont dans le deuil et non dans le show télévisé, il est capital de leur ôter le risque d'une double peine. La remise en liberté d'un homme, qui aura le droit à un procès équitable, passe-t-elle avant la protection de notre société et de notre jeunesse ? Alors que la RTS titre "Des dysfonctionnements et un manque de contrôle", nous demandons au Tribunal : Reprenez le contrôle, ne laissez pas Jacques Moretti prendre le maquis ! Les conséquences d'une fuite de Monsieur Moretti seraient dramatiques : cauchemar pour les familles et les proches avec un procès se déroulant en l'absence du principal accusé, désespoir de certains brûlés, un deuil qui s'éternise en l'absence de réponses, révoltes des jeunes, ridiculisation de la Suisse sur la scène internationale... Les faits reprochés sont tellement graves et les conséquences d'une fuite tellement énormes que les intérêts de la démocratie et de l'intégrité du système judiciaire nécessitent de conserver le prévenu en détention préventive. La justice ne doit pas céder aux pressions des avocat·e·s. Elle doit pouvoir être rendue avec sérénité et sans risque de dysfonctionnement. Votre décision va impacter des centaines de personnes, car si l’accusé prenait la fuite... • Que direz-vous aux familles qui ont perdu un ou plusieurs de leurs proches si un des accusés manque à l'appel le jour du procès ? Double peine... • Que vont penser les jeunes de Suisse, de France, d'Italie, d'un Etat qui n'aura su ni les protéger de l’horreur, ni prendre des mesures pour que la justice soit rendue selon des principes que notre Pays érige en valeurs fondatrices. Le risque de fuite est une réalité.  En Suisse romande, la centrale de surveillance des bracelets électroniques n’est ouverte qu’aux heures de bureau. De Sion il est facile de passer une frontière sans papiers avec un smartphone pour tout bagage. De plus, le passé multirécidiviste de Monsieur Moretti a montré qu'il a pris ses aises avec les lois, en France comme en Suisse.   Notre analyse : Les époux Moretti sont actuellement prévenus de plusieurs infractions graves. Bien que la présomption d'innocence s'applique jusqu'à l'entrée en force d'un jugement, la gravité des faits et la personnalité des prévenu·e·s justifient le maintien en détention pour prévenir des risques que les mesures de substitution ne sauraient pallier. 1. Le risque de collusion (Art. 221 al. 1 let. b CPP) Ce risque est ici prépondérant. L'enquête est dans une phase critique où la collecte des preuves numériques (réseaux sociaux, vidéos de surveillance) et les auditions de témoins oculaires sont en cours. La remise en liberté de Monsieur Moretti compromettrait sérieusement la recherche de la vérité. En contact avec son réseau, il pourrait exercer des pressions sur des témoins fragiles ou coordonner une version des faits avec des tiers n'ayant pas encore été entendus. 2. Le risque de fuite et le danger de requalification (Art. 221 al. 1 let. a CPP) Le risque de fuite doit s'apprécier à l'aune de la peine prévisible. Actuellement prévenu d'homicide par négligence, l'enquête pourrait évoluer vers une qualification plus lourde : le meurtre par dol éventuel (Art. 111 CP). Si l'instruction démontre que les gérants ont sciemment ignoré des normes de sécurité vitales, acceptant ainsi l'éventualité d'un décès, ils feraient face à un crime passible d'une peine privative de liberté de 5 ans au minimum. Cette perspective de lourde condamnation renforce l'incitation à la fuite. Monsieur Moretti dispose de soutiens logistiques hors du territoire helvétique. Son passé pénal témoigne de sa capacité à évoluer dans des structures organisées, facilitant une soustraction à la justice par-delà les frontières, malgré les accords de coopération judiciaire. 3. Le risque de réitération (Art. 221 al. 1 let. c CPP) Les antécédents de Monsieur Moretti, notamment sa condamnation passée pour proxénétisme, sont des éléments déterminants. En droit suisse, la récurrence des confrontations avec la justice et la commission d'infractions antérieures permettent d'établir un pronostic défavorable. Cela laisse craindre que le prévenu, une fois en liberté, ne persiste dans un mépris des normes légales et de la sécurité d'autrui pour préserver ses intérêts financiers. 4. Insuffisance des mesures de substitution (Art. 237 CPP) Les mesures envisagées sont inaptes à contenir ces risques. Un bracelet électronique n'empêche ni la collusion téléphonique avec des complices, ni une fuite organisée avant que l'alerte ne soit donnée.  En conclusion, si la liberté demeure la règle et la détention l'exception, l'incendie du 1er janvier s'inscrit dans une configuration où seule l'incarcération préventive permet de garantir le bon déroulement de la justice. La mise en balance des intérêts en présence — la liberté personnelle de Monsieur Moretti face à l'exigence de vérité pour les victimes du « Constellation » — penche sans ambiguïté en faveur du maintien de la contrainte. Trois piliers juridiques soutiennent cette nécessité : 1.     L'intégrité de l'instruction : Le risque de collusion est ici concret et non théorique. La complexité de l'enquête technique et la fragilité des témoignages exigent que les prévenus soient tenus à l'écart de toute possibilité d'influence ou de destruction de preuves. 2.     La proportionnalité de la mesure : Bien que les charges initiales relèvent du délit, la probabilité d'une requalification en crime (meurtre par dol éventuel) rend le risque de fuite imminent et les mesures de substitution, telles que le bracelet électronique, dérisoires. 3.     L'ordre public et la prévention : Le passé pénal du prévenu brise le lien de confiance nécessaire à l'octroi de mesures de substitution. Un individu ayant déjà défié l'autorité de la loi ne peut se voir accorder le bénéfice du doute lorsque des vies humaines ont été perdues. Pour l'intégrité du système judiciaire valaisan, le maintien en détention provisoire de Monsieur Moretti n'est pas une sanction anticipée, mais une mesure de protection indispensable de la procédure. 
    72 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Alain J
  • 70 Jahre Schweiz – Sri Lanka: Der Bundesrat muss Gerechtigkeit und eine politische Lösung fordern
    Im Jahre 2026 feiern die Schweiz und Sri Lanka das 70-jährige Bestehen ihrer diplomatischen Beziehungen. Seither engagiert sich die Schweiz unter anderem in den Bereichen Friedensförderung, Menschenrechte und in der Unterstützung von Reform- und Versöhnungsprozessen. Im Jahre 2016 unterzeichnete die Schweiz zudem ein Migrationsabkommen mit Sri Lanka, um die Rückkehr von abgewiesenen Asylsuchenden und die irreguläre Migration zu regeln. Vor diesem Hintergrund fällt der angekündigte Besuch von Bundesrat und Vorsteher des Eidgenössischen Departements für auswärtige Angelegenheiten, Ignazio Cassis, im März 2026 (8. bis 9. März 2026) in eine politisch und historisch sensible Phase.  Trotz des langjährigen Engagements der Schweiz ist die tamilische Diaspora äusserst besorgt über die seit jahrzehntelang anhaltende Gewalt, strukturelle Diskriminierung und Unterdrückung der sri-lankischen Regierung gegenüber der tamilischen Bevölkerung im Norden und Osten des Landes. Bereits im gleichen Jahr 1956, als die bilateralen Beziehungen zwischen der Schweiz und Sri Lanka aufgenommen wurden, fand auch das erste von mehreren anti-tamilischen Pogromen durch die singhalesische Mehrheitsbevölkerung statt. Höhepunkt war der sogenannte “Black July” im Jahre 1983, kurz vor Ausbruch des Krieges, welcher bis 2009 andauerte. In der Schlussphase 2009 wurden gemäss UN mindestens 70'000 tamilische Zivilist:innen getötet, viele von ihnen in sogenannten «No Fire Zones», die gezielt bombardiert wurden (United Nations, 2011). Es wurden zudem Angriffe auf Spitäler, Schulen und Flüchtlingslager im Nordosten des Landes dokumentiert. Zivilist:innen verschwanden spurlos, viele wurden willkürlich hingerichtet und Frauen wurden Opfer sexualisierter Gewalt (OHCHR, 2025). Die kürzliche Entdeckung von weiteren Massengräbern, wie u.a. das in Chemmani , belegen das Ausmass dieser Verbrechen. Tamilische Stimmen und Menschenrechtsorganisationen wie PEARL stufen diese Handlungen der sri-lankischen Regierung als Kriegsverbrechen, Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Völkermord ein (PEARL, 2024). In Kanada und anderen Ländern gedenken deshalb Regierungen und politische Parteien den 18. Mai als «Tamil Genocide Remembrance Day». Auch nach dem offiziellen Ende des bewaffneten Konflikts im Jahre 2009 hat sich die Menschenrechtslage für die Tamil:innen nicht grundlegend verbessert. Willkürliche Verhaftungen erfolgen weiterhin unter dem repressiven Gesetz Prevention of Terrorism Act (PTA). Trotz dieser Einschätzungen wurde bis heute keine umfassende internationale Aufarbeitung eingeleitet. Denn die sri-lankische Regierung verweigert bis heute unabhängige internationale Untersuchungen und betreibt weiterhin die fortgeschrittene “Sinhalisierung” tamilischer Gebiete (PEARL, 2026). Sie verweigert zudem konsequent jede unabhängige Untersuchung, wie z.B. das aktuelle Mandat des UNO-Hochkommissariats für Menschenrechte, das Beweismittel zu den Verbrechen in Sri Lanka für potenzielle Gerichtsverfahren sichern und den UN Mitgliedstaaten zur Verfügung stellen soll. Damit verletzt sie grundlegende Prinzipien der internationalen Rechenschaftspflicht und des Völkerstrafrechts. Deshalb kämpfen bis heute Tamil:innen unter Lebensgefahr für eine Aufarbeitung der Verbrechen durch den sri-lankischen Staat und für ihr Recht auf Selbstbestimmung. 
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    Gestartet von Tamil Diaspora
  • Die Außenminister der Schweiz und Luxemburg brauchen Ihre Aufmerksamkeit in Bezug auf den Iran
    Seit über 47 Jahren leidet das iranische Volk insbesondere Frauen, Kinder, ethnische Minderheiten und Dissidenten unter der repressiven Herrschaft der Islamischen Republik. Zu den systematischen Menschenrechtsverletzungen gehören der Zwang zum Hijab, willkürliche Hinrichtungen, Folter, erzwungenes Verschwindenlassen sowie die Unterdrückung der Meinungs-, Versammlungs- und Religionsfreiheit. Die derzeitige Krise ist beispiellos: Am 28. Dezember 2025 brachen landesweite Proteste aus, ausgelöst durch die wirtschaftliche Verwüstung (Hyperinflation, Währungszusammenbruch und Energie-Blackouts), die sich rasch zu Forderungen nach Regimewechsel und Freiheit entwickelten. Die Demonstrationen breiteten sich auf alle 31 Provinzen und über 500 Orte aus, Millionen gingen auf die Straße und riefen "Tod dem Diktator“ und forderten eine demokratische Zukunft. Die Reaktion des Regimes war rücksichtslos: Sicherheitskräfte (einschließlich der IRGC) setzten scharfe Munition, Schrotflinten mit Metallkugeln, Tränengas, Schläge und Razzien in Krankenhäusern ein, um verletzte Demonstrierende festzunehmen. Ein umfassender Internet- und Telekommunikations-Blackout seit dem 8. Januar 2026 verbirgt das Ausmaß des Blutvergießens – eine erschreckende Parallele zu früheren Massakern. Glaubwürdige Berichte dokumentieren das Ausmaß des Schreckens: • Amnesty International und Human Rights Watch (8.-11. Januar 2026) bestätigten mindestens 28 getötete Demonstrierende und Unbeteiligte (darunter Kinder) zwischen dem 31. Dezember 2025 und dem 3. Januar 2026 in 13 Städten und 8 Provinzen – alle durch Sicherheitskräfte erschossen. • Iran Human Rights (IHRNGO) berichtete bis zum 9. Januar mindestens 51 Tote (darunter 9 Kinder) sowie Hunderte Verletzte. • HRANA (USA-basiert) dokumentierte in den ersten zwei Wochen über 78 Tote und mehr als 2.600 Festnahmen; diese Zahl stieg während des Blackouts auf Hunderte weitere. • Exilmedien (z. B. Iran International) schätzen Tausende Tote (bis zu 2.000+ innerhalb von 48 Stunden um den 10. Januar und möglicherweise insgesamt 6.000–12.000) und sprechen von einem der größten Massaker der modernen iranischen Geschichte. Diese Taten stellen Verbrechen nach internationalem Recht dar, darunter rechtswidrige Tötungen und möglicherweise Verbrechen gegen die Menschlichkeit. Der Blackout dient gezielt der Vertuschung von Beweisen, gefährdet Menschenleben und verhindert Rechenschaftspflicht.
    17 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Mahesh Kamath
  • Lachsfarm am Walensee stoppen!
    Es sprechen vielfältige Argumente gegen die Bewilligung des Baus der Lachsfarm. Nachfolgend werden die wichtigsten Argumente gelistet: Tierschutz: • Massentierhaltung: Bei der geplanten Fischfarm (Recirculating Aquaculture Systems, kurz RAS) werden Lachse in Massentierhaltung gezüchtet. Die Fische werden hier bis zu 4-mal dichter als in Netzfarmen im Meer gehalten. Das führt zu chronischem Stress, Verletzungen und Krankheiten. (2) • Missachtung artspezifischer Bedürfnisse: Lachse sind Wanderfische und haben in freier Wildbahn ein sehr abwechslungsreiches Leben. In der geplanten Fischfarm können sie ihr natürliches Verhalten nicht zeigen, weil die kahle Anlage kaum Struktur und Abwechslung bietet. Das lässt sie Stress stärker spüren.  • Systemrisiken & Massensterben: Die sensiblen technischen Systeme können bei Störungen zum Tod von Hunderttausenden Fischen auf einen Schlag führen, wie erst kürzlich für eine landbasierte Lachszucht in Japan dokumentiert wurde. (3) Umweltrisiken: • Schadstoffe: Auch wenn die Firma Swiss Blue Salmon mit Nachhaltigkeit und technologischen Innovationen wirbt, ist die Realität eine andere. Denn auch landbasierte Aquakulturen produzieren Schadstoffe wie Fäkalien. Es bleibt ein Restrisiko bestehen, dass es zu Schadstoffeinträgen in umliegende Gewässer (insbesondere in den Walensee) kommt.  • Energie- und Ressourcenverbrauch: Sowohl der Bau als auch der Betrieb von RAS-Anlagen haben einen grossen Energie- und Wasserverbrauch.  • Die Belastung der Ozeane bleibt bestehen: Lachs ist ein Raubfisch, also Fleischfresser. Das bedeutet, dass für das Futter der Zuchttiere in RAS-Anlagen wild gefangene Kleinfische benötigt werden. Es werden mehr Wildfische als Futter benötigt, als an Lachs produziert wird. (4) Um einen einzigen Zuchtlachs zu füttern und aufzuziehen, müssen bis zu 440 Wildfische gefangen werden. (5) Soziale Faktoren und globale Auswirkungen: • Bedrohung lokaler Ernährungssysteme: Der Fischfang für Fischöl und -mehl (das zur Fütterung der Zuchtlachse benötigt wird) findet häufig in Ländern des globalen Südens statt, etwa vor der Westküste Afrikas. Industrieller Fischfang verdrängt dort heimische Fischer*innen und entzieht der lokalen Bevölkerung eine bezahlbare, proteinreiche Nahrungsquelle, die Möglichkeit zum Einkommen aus traditioneller Fischerei und kulturelle sowie wirtschaftliche Lebensgrundlagen. (5) Fazit: Eine Auseinandersetzung mit den Umweltfolgen, dem Tierwohl und sozialen Aspekten bleibt beim profitorientierten Vorhaben dieser Lachszucht unter dem Deckmantel der Nachhaltigkeit auf der Strecke. Ein solches Geschäftsmodell hat am Walensee nichts verloren: Ein sensibler Naturraum darf nicht zum Experimentierfeld für kurzfristige Profite werden, deren Schäden Umwelt, Tiere und Gesellschaft gleichermassen treffen. Wirklich nachhaltig ist lediglich eine Reduktion des Konsums von Lachs. Quellen: (1) Watson (12.01.2026): 1,5 Millionen Fische unter einem Dach: Riesige Lachsfarm am Walensee geplant (2) Sveen LR, Timmerhaus G, Krasnov A, Takle H, Stefansson SO, Handeland SO, Ytteborg E. (2018): High fish density delays wound healing in Atlantic salmon (Salmo salar) (3) Sea Food Source (02.06.2025): Proximar cites human error in mortality event that killed 170,000 fish (4) WWF (2025): Eating up the ocean – a call to shift our seafood consumption towards ocean-friendly diets (5) Seastemik (2025): Salmon. The pink bomb of an exhausted food system.
    8.544 von 9.000 Unterschriften
    Gestartet von Campax - make change happen Picture
  • Modernizziamo e rendiamo sicura via San Gottardo a Gordola - Petizione PLR
    Motivazioni Via San Gottardo rappresenta: • L’asse principale di attraversamento di Gordola e una delle strade più trafficate del Locarnese. • Un’infrastruttura oggi caratterizzata da diverse criticità:  • Spazi pedonali e ciclabili insufficienti o discontinui. • Illuminazione carente, con conseguenti rischi per la sicurezza degli utenti. • Infrastrutture datate, non in linea con i principi di mobilità sostenibile e qualità urbana. • Assenza di un disegno unitario per arredo urbano e verde pubblico.   Questa situazione penalizza sia i residenti sia le attività economiche, riducendo il potenziale attrattivo di Gordola come porta d’ingresso del Locarnese. Un punto particolarmente critico è situato presso il ristorante La Rotonda, dove numerosi utenti (residenti, clienti di esercizi pubblici, utenti del trasporto pubblico) attraversano la strada in assenza di un attraversamento pedonale sicuro, esponendosi a rischi significativi. Le nostre richieste Chiediamo che il Dipartimento del Territorio, in coordinamento con il Municipio di Gordola, dia priorità alla pianificazione già approvata nell’ambito del PALOC, con particolare attenzione ai seguenti aspetti: • Miglioramento della sicurezza stradale, con realizzazione di attraversamenti pedonali protetti, in particolare nei pressi delle fermate del bus e della stazione ferroviaria. • Realizzazione di marciapiedi continui e piste ciclabili lungo tutto il tratto interessato. • Potenziamento dell’illuminazione pubblica. • Interventi di arredo urbano e valorizzazione del verde pubblico, per rafforzare l’identità del comune e favorire la vita sociale e commerciale. • Integrazione del progetto nei piani cantonali di mobilità sostenibile.   Via San Gottardo potrebbe così diventare un esempio di mobilità moderna, sicura e sostenibile, a beneficio di tutta la comunità. Chiediamo al Cantone di agire con decisione e visione, insieme al Comune di Gordola, per riqualificare questa arteria fondamentale per il nostro territorio.   Per il PLR Gordola  (Firma dei co-presidenti)
    3 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Emanuele Bonato
  • AHV Gelder gehören in die Schweiz
    Die politische Lage in den USA ist chaotisch und unberechenbar. Donald Trump handelt wie ein Diktator. Er schert sich um nichts. Unsere AHV Gelder sind dieser Willkür ausgesetzt, weil sie auf einer US-amerikanischen Bank liegen. Trump hätte die Möglichkeit, sich diese anzueignen und wir SchweizerInnen können nichts dagegen machen. Jeder Schweizer, jede Schweizerin hat dort ein Leben lang gezahlt. Sollten diese Gelder verloren gehen, wäre das fatal. Wir könnten einem Bankrott entgegensteuern, falls Trump wieder einmal einen Anfall hat und sich die Gelder willkürlich aneignet. Deshalb muss das Geld zurück in die Schweiz, wie bereits in einer Motion von Nationalrat Thomas Matter angefragt. Wir dürfen unsere Ersparnisse nicht bei einer US-Bank hinterlegen, da die Regierung dort momentan weder zuverlässig, noch demokratisch ist. ***** Quelle:  SRF, 2.11.2024: Vorsorgegelder: «Jedes Land könnte Schweizer Vermögen blockieren»
    12.725 von 15.000 Unterschriften
    Gestartet von Edith Brunner
  • Appello della comunità medica per un sostegno ufficiale all'iniziativa per un fondo climatico
    Di fronte a questi rischi, affrontare le cause del riscaldamento globale è una misura di prevenzione essenziale. Investire in una transizione energetica rapida, socialmente giusta e ambiziosa consente non solo di ridurre le emissioni di gas serra, ma anche di migliorare immediatamente la qualità dell'aria, promuovere stili di vita più attivi e rafforzare la resilienza della nostra società di fronte alle crisi sanitarie future. Riducendo gli impatti sulla salute, la transizione energetica potrebbe anche contenere un ulteriore aumento dei costi sanitari. Il corpo medico ha una responsabilità particolare nella difesa dei determinanti fondamentali della salute, inclusi l'aria che respiriamo, l'acqua che beviamo, la qualità dei prodotti che ingeriamo, l'esposizione ai PFAS, l'esposizione a interferenti endocrini, le condizioni climatiche in cui viviamo e le prospettive future necessarie per una buona salute mentale. In questo senso, l'iniziativa per un fondo climatico rappresenta uno strumento concreto e necessario per proteggere la salute attuale e futura della popolazione. Per questo motivo, facciamo appello a un sostegno ufficiale di questa iniziativa. Firmando questo appello, contribuirai a far sentire la voce del mondo della salute nel dibattito pubblico e a riaffermare chiaramente che la politica climatica è anche una politica di salute pubblica.
    3 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Prof. Johanna Sommer, Dre Cécile Ryser Alliance Santé Planétaire
  • Chaque agricultrice et chaque agriculteur compte
    L’agriculture suisse est d’importance systémique. Des réglementations toujours plus nombreuses, des exigences administratives élevées ainsi qu’une concurrence déloyale due aux produits importés mettent en danger la rentabilité des exploitations agricoles et la sécurité de l’approvisionnement de notre pays. En 2024, le taux d’auto-approvisionnement de la Suisse n’était plus que de 42 %. En période d’incertitude, ce niveau est clairement insuffisant et constitue un risque considérable pour la sécurité alimentaire de notre pays. Nous demandons instamment au Conseil fédéral suisse d’agir dès maintenant et de définir des priorités politiques claires ainsi que d’accorder davantage de libertés entrepreneuriales en faveur de l’agriculture suisse.
    8.014 von 9.000 Unterschriften
    Gestartet von Bäuerliche Basisbewegung Picture
  • Jede Bäuerin und jeder Bauer zählt
    Die Schweizer Landwirtschaft ist systemrelevant. Zunehmende Regulierungen, hohe administrative Auflagen sowie ein unfairer Wettbewerb durch importierte Produkte gefährden die Wirtschaftlichkeit der Betriebe und die Versorgungssicherheit unseres Landes. Im Jahr 2024 lag der Selbstversorgungsgrad der Schweiz nur noch bei 42 Prozent. Dies ist in unsicheren Zeiten eindeutig zu wenig und stellt ein erhebliches Risiko für die  Ernährungssicherheit unseres Landes dar. Wir fordern den Schweizer Bundesrat nachdrücklich auf, jetzt zu handeln und klare politische Prioritäten und mehr unternehmerische Freiheiten zugunsten der Schweizer Landwirtschaft zu setzen.
    27.336 von 30.000 Unterschriften
    Gestartet von Bäuerliche Basisbewegung Picture
  • Aufruf der medizinischen Gemeinschaft zur Unterstützung der Initiative für einen Klima-Fonds
    Angesichts dieser Risiken ist das Handeln an den Ursachen der Erderwärmung eine wesentliche Präventionsmaßnahme. In eine schnelle, sozial gerechte und ehrgeizige Energiewende zu investieren, ermöglicht nicht nur eine Reduzierung der Treibhausgasemissionen, sondern verbessert auch sofort die Luftqualität, fördert aktivere Lebensweisen und stärkt die Resilienz unserer Gesellschaft gegenüber künftigen Gesundheitskrisen. Durch die Verringerung von Gesundheitsbeeinträchtigungen kann die Energiewende helfen, zusätzliche Gesundheitskosten zu reduzieren.  Die medizinische Gemeinschaft hat eine besondere Verantwortung für die Verteidigung der grundlegenden Gesundheitsdeterminanten, einschließlich der Luft, die wir atmen, des Wassers, das wir trinken, der Qualität der Produkte, die wir konsumieren, der Exposition gegenüber PFAS, der Exposition gegenüber endokrinen Disruptoren, der klimatischen Bedingungen, unter denen wir leben, und der Zukunftsperspektiven, die für eine gute psychische Gesundheit erforderlich sind. In diesem Sinne stellt die Initiative für einen Klima-Fonds einen konkreten und notwendigen Hebel dar, um die gegenwärtige und zukünftige Gesundheit der Bevölkerung zu schützen.  Deshalb rufen wir zu einer offiziellen Unterstützung dieser Initiative auf. Indem Sie Ihre Unterschrift unter diesen Aufruf setzen, tragen Sie dazu bei, die Stimme der Gesundheitswelt im öffentlichen Debatten zu Gehör zu bringen und klarzustellen, dass die Klimapolitik auch eine Gesundheitspolitik ist. 
    102 von 200 Unterschriften
    Gestartet von Prof. Johanna Sommer, Dre Cécile Ryser Alliance Santé Planétaire
  • Appel du corps médical au soutien officiel de l’initiative pour un fonds climat
    Face à ces risques, agir sur les causes du réchauffement climatique est une mesure de prévention essentielle. Investir dans une transition énergétique rapide, socialement juste et ambitieuse permet non seulement de réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais aussi d’améliorer immédiatement la qualité de l’air, de favoriser des modes de vie plus actifs et de renforcer la résilience de notre société face aux crises sanitaires à venir. Diminuant les atteintes à la santé, la transition énergétique pourra réduire une augmentation supplémentaire des coûts de la santé.  Le corps médical a une responsabilité particulière dans la défense des déterminants fondamentaux de la santé, notamment l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, la qualité des produits que nous ingérons, l’exposition aux PFAS, l’exposition aux perturbateurs endocriniens, les conditions climatiques dans lesquelles nous vivons, les perspectives d’avenir nécessaires pour une bonne santé mentale. En ce sens, l’initiative pour un fonds climat constitue un levier concret et nécessaire pour protéger la santé actuelle et future de la population. C’est pourquoi nous appelons à un soutien officiel de cette initiative. En apposant votre signature à cet appel, vous contribuerez à faire entendre la voix du monde de la santé dans le débat public et à affirmer clairement que la politique climatique est aussi une politique de santé publique.
    416 von 500 Unterschriften
    Gestartet von Prof. Johanna Sommer, Dre Cécile Ryser Alliance Santé Planétaire
  • Faire Prozesse in den Zürcher Gerichten – Richterliche Voreingenommenheit aufdecken!
    In den letzten Jahren, ohne jegliche Medienpräsenz oder Updates in den sozialen Medien in der Schweiz, insbesondere im Kanton Zürich, habe ich mehrere Fälle von Korruption und Amtsmissbrauch in Regierungsbehörden, einschließlich der Polizei, beobachtet. Immer wenn jemand von der Schweizer Polizei schlecht behandelt wird, werden die Fälle in den meisten Fällen von den Gerichten abgewiesen, und die beschuldigten Polizisten werden nicht einmal untersucht. In den Kantonen Waadt und anderswo in der Schweiz wurden unschuldige Menschen von der Polizei getötet, doch es wurde kein Polizist zur Rechenschaft gezogen. Kürzlich ereignete sich eine ähnliche Situation in den USA, als ein Einwanderungsbeamter in Minneapolis eine Frau tödlich erschoss. Selbst nach diesem Vorfall schien die Regierung nicht bereit zu sein, ihre Fehler einzugestehen. Eine ähnliche mangelnde Verantwortlichkeit scheint auch in der Schweiz zu bestehen. Aus diesem Grund habe ich beschlossen, diese Themen in den sozialen Medien zu veröffentlichen, damit die Schweizer Bevölkerung darauf aufmerksam wird, wie Polizisten zusätzlichen Schutz genießen, selbst nach Machtmissbrauch. Journalist Kamath weist auf Art. 110 Abs. 3 StGB als große Schwachstelle hin, die öffentliche Amtsträger effektiv vor einer schnellen strafrechtlichen Verfolgung schützt. Seiner Einschätzung nach führt diese Lücke zu Verzögerungen, die den Opfern die Gerechtigkeit verwehren: “"Der rechtliche Rahmen ist so strukturiert, dass Staatsanwälte nicht schnell handeln können, wenn der Beschuldigte ein Regierungsbeamter ist. Während dieser langen Verzögerungen verlieren die Opfer oft die Hoffnung oder geraten unter Druck, und unzählige Fälle landen so in den Akten.“” In der Schweiz müssen alle Bürgerinnen und Bürger einschließlich Polizeibeamten für ihr Handeln zur Rechenschaft gezogen werden. Wenn Gerichte Entscheidungen treffen, die den Eindruck von Voreingenommenheit erwecken, untergräbt dies das Vertrauen in die Justiz. In den letzten Jahren wurden nicht nur Ausländer oder illegale Migranten, sondern auch Schweizer Bürger von Schweizer Polizeibeamten getötet, obwohl die Betroffenen unschuldig waren. In vielen Fällen wurden die Beamten von den Gerichten freigesprochen, häufig mit der Begründung mangelnder Beweise, sodass die Opferfamilien ohne Gerechtigkeit bleiben. Detaillierte Berichte über mehrere solcher Vorfälle finden Sie in diesem Artikel: Switzerlands most powerful office under scrutiny. Die von uns hervorgehobenen Fälle zeigen mögliche Fehler im Umgang mit Amtsmissbrauch und Menschenrechtsverletzungen. Wenn diese Vorfälle nicht transparent untersucht werden, bleiben die Opfer ohne Gerechtigkeit, und die Rechtsstaatlichkeit ist gefährdet. Nach Schweizer Recht, Art. 312 StGB – Missbrauch der Amtsgewalt, droht bis zu 5 Jahre Haft für Amtsträger, die ihre Macht missbrauchen, um jemandem Schaden zuzufügen oder sich einen unrechtmäßigen Vorteil zu verschaffen. Unterstützen Sie uns:  https://gofund.me/3879ef9d0
    5 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Mahesh Kamath