• STOPP der Revision der Naturschutzgebiete am Bielersee!
    Eine Unterbrechung zugunsten einer Planung Gesamtsystem Bielersee hat folgende Vorteile: • Es bringt einheitliche Klarheit für Gemeinden und die verschiedenen kantonalen Ämter und gibt der Bevölkerung ein einheitliches Bild, was geplant ist und was verboten wird. • Die einmalige Publikation der Planung Gesamtsystem Bielersee spart Kosten anstelle mehrerer Publikationen der einzelnen Beschluss-Vollzüge. • Den Gemeinden und betroffenen Organen bleibt die nötige Zeit für ordentliche und zukunftsgerichtete Planungen unter Berücksichtigung aller Nutzer am, auf und rund um den Bielersee. • Die nun aufgelegten Revisionen sind zu einschneidend für alle Seenutzer. Ein Nutzen der Uferzone (bis zu 300m) wäre in weiten Bereichen nicht mehr möglich. Für Schwimmer, Badegerät-Nutzer wie auch für Stand-Up-Paddler würde es zu gefährlich, weil sie sich auf das offene Gewässer begeben müssten. • Die Binnenschifffahrtsverordnung regelt schweizweit, in welchen Bereichen sich welche Nutzer bewegen dürfen. Dies soll nicht durch neue Schutzzonen geändert werden. Weitere Infos: www.igsudufer.ch
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  • Tierschrecker schaden den Tieren hunde dem Gehör auch Menschen Kinder
    Weil man die Tiere voralkem hunde und Kinder gefährdet und auch schädigt gesundheitlich. Weil die Behörden Gemeinde tuerschutz es meldet keine Hilfe erhaltet und sie nicht machen. Und es zunehmen jeh mehr tierschrecker ausgelegt wird bei einer strasse usw in spiez. Und dass man endlich die Tiere schützt  Mit Gesetzen Angaben tuerschrecker was erlaubt ist und was nicht. Wenn man nichtz macht würde dass Problem  Immer je mehr und die Tiere wie Menschen  Erleiden Schluss endlich einen gesundheitlichen Schaden wo man nicht mehr mache  kann Taubheit tinitus usw
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    Created by Andrea Stämpfli
  • Coexister et non tuer !
    Plus il y aura de signataires, plus nos arguments auront de poids, et l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) ne pourra pas ignorer nos préoccupations. Vous trouverez ci-dessous notre réponse à la consultation, réponse dans laquelle nous expliquons pourquoi il est si important de réviser l'ordonnance sur la chasse. Signez maintenant afin de préserver notre biodiversité et de promouvoir une coexistence pacifique au lieu de la politique d'abattage prévue ! Le texte suivant est soumis en réponse à la consultation :  Mesdames et Messieurs de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV), Au nom de X signataires, nous vous transmettons ci-joint notre prise de position sur l'ordonnance révisée sur la chasse. Nous sommes profondément préoccupés et indignés par la proposition de révision de l'ordonnance sur la chasse qui, une fois de plus, veut autoriser la mise à mort des loups, une pratique inefficace et contraire à l'éthique et à la science, et qui autorise par ailleurs la mise à mort d'autres espèces animales protégées (!). Tous ces animaux contribuent de manière importante à la santé des écosystèmes dont nous dépendons tous. Au lieu de se concentrer sur le développement et la mise en œuvre cohérente de mesures de protection des troupeaux et sur la promotion de la coexistence avec la faune sauvage locale, l'ordonnance révisée met l'accent sur une politique d'abattage. Ainsi, même les animaux n'ayant causé aucun problème ni dommage peuvent être abattus à titre préventif. Non seulement cela est scandaleux, mais cela va également à l'encontre de l'engagement de la Suisse en faveur de la protection et de la préservation de notre biodiversité. Nous souhaitons préserver la biodiversité et maintenir une coexistence pacifique avec notre faune sauvage ; l'ordonnance doit privilégier et encourager les mesures non létales telles que le recours à des chiens de protection. Ces méthodes, ainsi que d'autres méthodes non létales, sont non seulement éprouvées et efficaces, mais elles témoignent également d'un désir de coexistence pacifique plutôt que de mise à mort. Régulation des loups et protection des troupeaux Le loup est une espèce strictement protégée dans le cadre de la Convention de Berne, que la Suisse a également signée (1). L'abattage approuvé par l'OFEV est en totale contradiction avec la protection des espèces et la préservation de la biodiversité. Les analyses ADN des 27 loups tués dans le canton du Valais montrent qu'aucun d'entre eux n'avait tué de bétail (2), ce qui démontre que ces abattages sont excessifs, contraires à l'éthique et inefficaces. L'action de la Suisse contre les loups a été condamnée par l'UICN/SSC Canid Specialist Group, un groupe d'échelle mondiale composé d'experts en canidés sauvages (3), et ouvertement critiquée par le Bureau de la Convention de Berne. Cette procédure a été décrite comme « extrêmement préoccupante » et « arbitraire » (4). Nous appelons le gouvernement suisse à écouter la science ! Des études montrent également que l'abattage préventif des loups n'est pas efficace pour empêcher les attaques visant le bétail (5). L'abattage aléatoire des loups perturbe le bon fonctionnement des meutes de loups à l'état sauvage et augmente le risque que des loups solitaires et inexpérimentés capturent des proies faciles, ce qui augmenterait les pertes au niveau du bétail, au lieu de les réduire. Il faudrait plutôt soutenir et encourager les bergers et les bergères à mieux protéger leurs troupeaux et à prendre d'autres mesures de prévention non létales. Les chiffres disponibles (KORA) indiquent que seuls 0,05 à 0,09 % des moutons et vaches suisses sont tués par des loups chaque année (6). La protection des troupeaux en Suisse s'est déjà avérée efficace ces dernières années, puisque le nombre d'animaux tués a diminué malgré l'augmentation de la population de loups (7). Ceci est corroboré par le fait que plus de 90 % du bétail tué en Suisse en 2022 n'avait pas été protégé ou surveillé (8). C'était également le cas dans le canton des Grisons, où 20 loups ont été tués rien que l'hiver dernier (9). Faire porter aux cantons la responsabilité de la promotion, de l'organisation et du financement des mesures de protection des troupeaux, comme le prévoit l'ordonnance révisée, n'est pas la bonne solution. Cela a pour effet de compliquer et de ralentir les mesures de promotion et de renforcement de la protection des troupeaux. Nous demandons donc que la protection des troupeaux fasse à nouveau l'objet d'une réglementation fédérale et que les succès obtenus jusqu'à présent continuent d'être encouragés. Régulation d'autres espèces animales protégées Nous sommes également très préoccupés par l'inclusion d'autres espèces animales protégées à la liste des espèces à abattre, telles que le bouquetin, le castor, mais aussi le lynx, la loutre et l'aigle royal. Cela est particulièrement incompréhensible et inquiétant compte tenu de la crise de la biodiversité qui sévit en Suisse (10). L'utilité écologique de la faune sauvage n'est pas inscrite dans l'ordonnance. Au contraire, la protection de la faune sauvage suisse se retrouve une fois de plus édulcorée, ce qui se répercute inévitablement sur la biodiversité. Nous souhaitons que toutes les espèces animales fassent l'objet d'une réévaluation dans le cadre de l'ordonnance sur la chasse et demandons que l'on mette plutôt l'accent sur les avantages qu'elles apportent aux écosystèmes et à la biodiversité. Au nom de X signataires inquiets, nous vous remercions de tenir compte de nos préoccupations et d'examiner notre proposition. Nous restons à votre disposition pour toute question. Cordialement, X signataires Jen Buchli, Campax Sources
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  • Coesistenza invece di abbattimento!
    Più persone firmano, maggiore sarà il peso delle nostre argomentazioni e l’Ufficio federale dell’ambiente (UFAM) non potrà ignorare le nostre preoccupazioni. Di seguito troverai la nostra risposta alla consultazione, che spiega perché è così importante rivedere l’Ordinanza sulla caccia. Firma ora per la conservazione della nostra biodiversità e per la coesistenza pacifica invece della politica di abbattimento pianificato! Il seguente testo verrà presentato come risposta alla consultazione: Signore e Signori dell’Ufficio federale dell’ambiente (UFAM) A nome di X firmatarie e firmatari, alleghiamo i nostri commenti sulla revisione dell’Ordinanza sulla caccia. Siamo profondamente preoccupate/i e indignate/i dalla proposta di revisione dell’Ordinanza sulla caccia, che ancora una volta cerca di autorizzare l’abbattimento non etico, non scientifico e inefficace dei lupi e permette anche l’uccisione di altre specie animali protette (!). Tutti questi animali svolgono un ruolo importante per la salute degli ecosistemi da cui tutte/i noi dipendiamo. Invece di concentrarsi sull’espansione e sull’attuazione coerente della protezione delle greggi e sulla promozione della coesistenza con i nostri animali selvatici autoctoni, l’ordinanza rivista dà la priorità a una politica di tiro. Ciò significa che anche gli animali che non hanno causato problemi o danni possono essere abbattuti in via preventiva. Questo non solo è scandaloso, ma contraddice anche l’obbligo della Svizzera di proteggere e conservare la nostra biodiversità. Chiediamo la conservazione della biodiversità e la coesistenza pacifica; l’ordinanza deve favorire e promuovere misure non letali, come l’uso di cani da guardia delle greggi. Questi e altri metodi non letali non solo sono sperimentati ed efficaci, ma dimostrano anche il desiderio di una coesistenza pacifica invece di abbattere. Regolamentazione del lupo e protezione delle greggi Il lupo è una specie strettamente protetta dalla Convenzione di Berna, di cui la Svizzera è firmataria (1). Gli abbattimenti autorizzati dall’UFAM contraddicono fondamentalmente la protezione delle specie e la conservazione della biodiversità. Le analisi del DNA dei 27 lupi uccisi nel Canton Vallese dimostrano che nessuno di loro ha ucciso del bestiame (2), il che rende le uccisioni estreme, non etiche e inefficaci. Le azioni della Svizzera contro i lupi sono state condannate dal Gruppo Specialistico Canidi dell’IUCN/SSC, gli esperti mondiali di canidi selvatici (3), e apertamente criticate dall’Ufficio della Convenzione di Berna. La procedura è stata descritta come “estremamente preoccupante” e “arbitraria” (4). Chiediamo al governo svizzero di ascoltare la scienza! Gli studi dimostrano anche che l’abbattimento preventivo dei lupi non è efficace nel prevenire le uccisioni di bestiame (5). L’abbattimento indiscriminato dei lupi disturba il funzionamento naturale dei branchi di lupi e aumenta il rischio che lupi solitari e inesperti diventino prede più facili, portando a un maggior numero di uccisioni di bestiame, non a un minor numero. Invece, i pastori dovrebbero essere sostenuti e incoraggiati a proteggere meglio le loro greggi e ad adottare altre misure di prevenzione non letali. I dati disponibili (KORA) mostrano che il numero di capi di bestiame uccisi dai lupi rappresenta solo lo 0,05-0,09% di tutte le pecore e le mucche svizzere all’anno (6). La protezione delle greggi in Svizzera si è già dimostrata vincente negli ultimi anni, in quanto il numero di capi di bestiame uccisi è diminuito nonostante la popolazione di lupi sia cresciuta (7). Ciò è confermato dal fatto che oltre il 90% degli animali da allevamento uccisi in Svizzera nel 2022 non erano protetti o custoditi (8). Questo è stato anche il caso del Cantone dei Grigioni, dove solo lo scorso inverno sono stati abbattuti 20 lupi (9). Spostare la responsabilità della promozione, dell’organizzazione e del finanziamento delle misure di protezione del bestiame ai Cantoni, come previsto dall’ordinanza rivista, è un approccio sbagliato. Questo complica e rallenta la promozione e l’espansione della protezione del bestiame. Chiediamo quindi che la protezione delle greggi sia nuovamente regolamentata a livello federale e che i successi ottenuti finora siano ulteriormente promossi. Regolamentazione di altre specie animali protette Siamo anche molto preoccupate/i per l’inclusione di altre specie protette come lo stambecco, il castoro, la lince, la lontra e l’aquila reale nella lista degli abbattimenti. Questo è incomprensibile e preoccupante, soprattutto alla luce della crisi della biodiversità in Svizzera (10). Invece di sancire i benefici ecologici degli animali selvatici nell’ordinanza, la protezione degli animali selvatici in Svizzera viene ancora una volta annacquata, il che avrà inevitabilmente un impatto sulla biodiversità. Chiediamo una rivalutazione di tutte le specie animali nei regolamenti sulla caccia e chiediamo che vengano invece enfatizzati i benefici che apportano agli ecosistemi e alla biodiversità. A nome di X firmatarie e firmatari preoccupate/i, vi ringraziamo per prendere in considerazione le nostre preoccupazioni e per esaminare la nostra proposta. Se avete qualche domanda, non esitate a contattarci. Cordiali saluti X firmatarie e firmatari Jen Buchli, Campax Fonti
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  • Petition gegen die Leinenpflicht vom 1. April bis 31. Juli im Wald und am Waldrand im Kanton Zürich
    Einmal mehr werden wegen ein paar fehlbaren Hundehaltern alle bestraft. Während vier Monaten werden die Hunde in ihrem Recht auf freien Auslauf ohne Leine massiv eingeschränkt (Art. 71 Eidg. Tierschutzverordnung).  Der grösste Teil der Hundehalter sind verantwortungsvoll und können auch ohne Leinenpflicht sicherstellen, dass ihre Hunde keinen Schaden anrichten.  Dieses Verbot muss umgehend aufgehoben werden. 
    5,913 of 6,000 Signatures
    Created by Susanne Matti
  • Coexistence not killing!
    The more people sign, the more weight our arguments will carry and the FOEN (Federal Office for the Environment) will not be able to ignore our concerns. Below you will find our consultation response which explains why it is so important that the Hunting Ordinance be revised to promote coexistence not killing. Sign now for the preservation of our biodiversity and for peaceful coexistence instead of the planned shooting policy! The following text will be submitted as a consultation response: Dear Federal Office for the Environment (FOEN) On behalf of X signatories, please find enclosed our comments on the revised Hunting Ordinance. We are deeply concerned and outraged by the proposed revisions to the Hunting Ordinance, which once again seeks to authorise the unethical, unscientific and ineffective culling of wolves as well as allowing the killing of other protected (!) animal species which play vital roles in maintaining the health of the ecosystems we all depend on. Instead of focusing on the expansion and consistent implementation of herd protection and the promotion of coexistence with our native wildlife, the revised Ordinance prioritises a shooting policy and even authorises the preventative elimination of animals which have not caused any problem or damage. In addition to being outrageous, this goes against Switzerland’s commitment to protect and preserve our biodiversity. We call instead for the preservation of biodiversity and for peaceful coexistence; the ordinance must prioritise and promote non-lethal measures such as the use of livestock guardian dogs. These and other non-lethal preventative methods aren’t just well tested and effective, they demonstrate a genuine desire to coexist with wildlife rather than the simplistic reaction of resorting to extreme lethal measures. We owe this to the wildlife we share our planet with, to honour Switzerland's international commitment to protect biodiversity and the health of the ecosystems these species play a key role in and we all ultimately depend on. Wolf regulation & herd protection The wolf is a strictly protected species under the Bern Convention, which Switzerland has also signed (1). The preventative killing authorised by FOEN is fundamentally at odds with the key principles of conservation and science-based management of biodiversity. DNA analyses of the 27 wolves killed in the canton of Valais.show that not a single one had preyed on livestock (2), clearly exposing these preventative measures as being extreme, unethical and ineffectual. We are well aware that Switzerland’s turn against the wolves has been condemned by the IUCN/SSC Canid Specialist Group, the world’s experts on wild canids (3) as well as openly criticised by the Bern Convention Bureau,which defined it as“extremely worrying” and “arbitrary” (4). We call for the Swiss Government to listen to science! Studies also show that culling is not effective in preventing livestock predation (5). Shooting wolves indiscriminately disrupts naturally-functioning wolf societies, increasing the risk of lone and inexperienced wolves targeting easier prey, thus leading to more livestock predation, not less. Herders should, instead, be supported and encouraged to adopt increased herd protection and other non-lethal prevention measures.  Based on available figures (KORA) it appears that the number of livestock killed  by wolves accounts just between 0,05-0.09% of all Swiss sheep and cows annually (6). Herd protection in Switzerland has already proven successful in recent years, as the number of livestock killed has fallen even though the wolf population has grown (7). This is supported by the fact that more than 90% of the livestock killed in 2022 across Switzerland had not been protected or guarded (8). This has also been the case in the canton of Grisons, which was responsible for 20 wolf kills alone last winter (9). Shifting the responsibility of promoting, organising and funding livestock protection measures to the cantons, as mandated by the revised Ordinance, is the wrong approach, as it will complicate and slow down the promotion and expansion of livestock protection. We therefore call for herd protection to be regulated at the federal level once again and for the successes achieved to date to continue to be promoted. Regulation of other protected animal species We are also deeply concerned about the new provisions of the Ordinance by which several other protected animal species are targeted. In particular species like ibex and beaver but also lynx, otter, golden eagle and others can be culled. We find this disconcerting and incomprehensible, especially in view of the biodiversity crisis in Switzerland (10), Europe and worldwide. Instead of enshrining the ecological benefits of wild animals in the Ordinance, wildlife conservation and animal welfare in Switzerland are once again being watered down, with further inevitable repercussions on biodiversity. We therefore call for a reassessment of all targeted species and demand that the benefits which they bring to ecosystems and biodiversity be emphasised in the Ordinance instead. On behalf of X concerned citizens we thank you for taking our concerns into account and for considering our proposal. Our team remains at your disposal to answer any questions you may have. Yours faithfully X Signatories Jen Buchli, Campax Sources
    429 of 500 Signatures
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  • Koexistieren statt töten!
    Je mehr Menschen unterschreiben, desto mehr Gewicht haben unsere Argumente und das  Bundesamt für Umwelt (BAFU) wird unsere Anliegen nicht ignorieren können. Unten findest du unsere Vernehmlassungsantwort, die erklärt, warum es so wichtig ist, dass die Jagdverordnung überarbeitet wird. Unterschreibe jetzt für den Erhalt unserer Artenvielfalt und für eine friedliche Koexistenz anstelle der geplanten Abschusspolitik! Der folgende Text wird als Vernehmlassungsantwort eingereicht: Sehr geehrte Damen und Herren des Bundesamts für Umwelt (BAFU) Im Namen von X Unterzeichnenden übermitteln wir Ihnen anbei unsere Stellungnahme zur revidierten Jagdverordnung. Wir sind zutiefst besorgt und empört über die vorgeschlagene Revision der Jagdverordnung, die einmal mehr die unethische, unwissenschaftliche und ineffektive Tötung von Wölfen zulassen will und auch die Tötung anderer geschützter (!) Tierarten erlaubt. Alle diese Tiere spielen eine wichtige Rolle für die Gesundheit der Ökosysteme, von denen wir alle abhängen. Anstatt sich auf den Ausbau und die konsequente Umsetzung des Herdenschutzes und die Förderung der Koexistenz mit unseren einheimischen Wildtieren zu fokussieren, setzt die überarbeitete Verordnung vorrangig auf eine Abschusspolitik. Damit können sogar Tiere präventiv abgeschossen werden, die keine Probleme oder Schäden verursacht haben. Das ist nicht nur empörend, sondern widerspricht auch der Verpflichtung der Schweiz, unsere Biodiversität zu schützen und zu erhalten. Wir fordern den Erhalt der Artenvielfalt und eine friedliche Koexistenz; die Verordnung muss nicht-tödliche Massnahmen wie den Einsatz von Herdenschutzhunden bevorzugen und fördern. Diese und andere nicht-tödliche Methoden sind nicht nur erprobt und effektiv, sie zeigen auch den Wunsch nach friedlicher Koexistenz statt Tötung. Wolfsregulierung und Herdenschutz Der Wolf ist eine streng geschützte Art im Rahmen der Berner Konvention, die auch die Schweiz unterzeichnet hat (1). Die vom BAFU genehmigten Abschüsse widersprechen grundlegend dem Artenschutz und dem Erhalt der Biodiversität. DNA-Analysen der 27 Wölfe, die im Kanton Wallis getötet wurden, zeigen, dass kein einziger von ihnen Nutztiere gerissen hat (2), was die Abschüsse als extrem, unethisch und ineffektiv entlarvt. Die Schweiz wurde mit ihrem Vorgehen gegen die Wölfe von der IUCN/SSC Canid Specialist Group, den weltweiten Experten und Expertinnen für wildlebende Caniden (3), verurteilt und vom Büro der Berner Konvention offen kritisiert. Das Vorgehen wurde als "äusserst besorgniserregend" und "willkürlich" bezeichnet (4). Wir fordern die Schweizer Regierung auf, auf die Wissenschaft zu hören! Studien zeigen auch, dass die präventive Tötung von Wölfen nicht wirksam ist, um Nutztierrisse zu verhindern (5). Der wahllose Abschuss von Wölfen stört natürlich funktionierende Wolfsrudel und erhöht das Risiko, dass einsame und unerfahrene Wölfe leichtere Beute machen, was zu mehr Nutztierrissen führt, nicht zu weniger. Stattdessen sollten Hirten und Hirtinnen unterstützt und ermutigt werden, ihre Herden besser zu schützen und andere nicht-tödliche Präventionsmassnahmen zu ergreifen. Aus den verfügbaren Zahlen (KORA) geht hervor, dass die Zahl der von Wölfen getöteten Nutztiere nur 0,05-0,09% aller Schweizer Schafe und Kühe pro Jahr ausmacht (6). Der Herdenschutz in der Schweiz hat sich in den letzten Jahren bereits als erfolgreich erwiesen, denn die Zahl der getöteten Nutztiere ist gesunken, obwohl die Wolfspopulation gewachsen ist (7). Dies wird durch die Tatsache untermauert, dass mehr als 90% der im Jahr 2022 in der Schweiz getöteten Nutztiere nicht geschützt oder bewacht wurden (8). Dies war auch im Kanton Graubünden der Fall, wo allein im letzten Winter 20 Wölfe getötet wurden (9). Die Verantwortung für die Förderung, Organisation und Finanzierung von Herdenschutzmassnahmen auf die Kantone zu verlagern, wie es die revidierte Verordnung vorsieht, ist der falsche Weg. Damit werden die Förderung und der Ausbau des Herdenschutzes verkompliziert und verlangsamt. Wir fordern daher, den Herdenschutz wieder auf Bundesebene zu regeln und die bisher erzielten Erfolge weiter zu fördern. Regulierung von anderen geschützten Tierarten Wir sind auch sehr besorgt über die Aufnahme anderer geschützter Tierarten, wie Steinbock, Biber, aber auch Luchs, Fischotter und Steinadler in die Abschussliste. Dies ist besonders angesichts der Biodiversitätskrise in der Schweiz unverständlich und beunruhigend (10). Anstatt den ökologischen Nutzen von Wildtieren in der Verordnung zu verankern, wird der Wildtierschutz in der Schweiz wieder einmal verwässert, was sich unweigerlich auf die Biodiversität auswirkt. Wir fordern eine Neubewertung aller Tierarten in der Jagdverordnung und verlangen, dass stattdessen der Nutzen, den sie für die Ökosysteme und die Biodiversität bringen, hervorgehoben wird. Im Namen von X besorgten Unterzeichnenden danken wir Ihnen, dass Sie unsere Bedenken berücksichtigen und unseren Vorschlag prüfen. Für Fragen stehen wir Ihnen zur Verfügung. Freundliche Grüsse X Unterzeichnende Jen Buchli, Campax Quellen
    8,098 of 9,000 Signatures
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  • Stopp der Tierversuche!
    Kein Tier auf der Welt hat es verdient, in einem Labor eingesperrt zu sein. Nach der Geburt direkt von der Mutter getrennt zu werden. Nie Tageslicht oder weitere Artgenossen zu sehen, zu riechen oder anfassen zu können, geschweige denn, mit ihnen zu spielen und herumzutollen. Tiere gehören nicht eingesperrt in einen Bunker, wo sie Todesangst verspüren. Tiere gehören in die Freiheit oder in ein liebevolles Zuhause. Vergewaltiger und Kinderschänder hingegen sollen für ihre Taten angemessen bestraft werden. Das bedeutet, nicht nur maximal 2 Jahre - wenn überhaupt - in einer Zelle zu sitzen, mit einer Playstation zu spielen, das Leben zu geniessen und sich von vorne bis hinten bedienen zu lassen. Wohlverstanden VON UNSEREN STEUERGELDERN. Nur wenn diese angemessen bestraft werden, lernen sie auch etwas aus ihren Fehlern.
    35 of 100 Signatures
    Created by Yazzy M.
  • Petition für den Erlass eines Katzenhaltergesetzes
    Weil es jeden irgendwann treffen könnte und jeder bestraft wird oder zahlen muss ausser Katzenhalter wobei es auch für Katzenhalter viele Vorteile hätte mal für jene die ihre Katzen lieben.
    8 of 100 Signatures
    Created by Valanja Elliker
  • Stoppe die Tötung von meinem geliebten Hund
    Jedes Lebewesen hat Gerechtigkeit verdient. Kämpft um das und unterstützt mich und mein geliebter Hund bitte dabei die Gerechtigkeit siegen zu lassen <3
    1,792 of 2,000 Signatures
    Created by Sabrina Forrer
  • Arrêtez le massacre des loups !
    En refusant la nouvelle loi sur la chasse à l'automne 2020, le peuple suisse a décidé que la protection du loup lui tenait à cœur. Il est inacceptable de sacrifier la protection de l'espèce sous prétexte d'urgence et de commettre un massacre de loups par ordonnance de jusqu'à 70 % des loups suisses, car les mesures de protection des troupeaux ont un effet. Bien que le nombre de meutes de loups ait augmenté ces dernières années, le nombre d'attaques causées par ces derniers a diminué de 55 à 80 % au cours du premier semestre 2023 par rapport à la même période de l'année précédente dans les deux cantons de montagne les plus touchés, à savoir les Grisons et le Valais. Monsieur Rösti, assurez-vous que les principes de l'État de droit sont également respectés quand il s'agit des populations de loups suisses et de leur éventuelle réglementation.
    11,071 of 15,000 Signatures
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  • Fermi il massacro dei lupi!
    Con il "no" alla nuova legge sulla caccia, l'elettorato ha deciso solo nell'autunno 2020 che la protezione del lupo è una questione importante. Non si deve permettere di minare la protezione delle specie con il pretesto dell'urgenza e di massacrare per decreto fino al 70% dei lupi in Svizzera, perché le misure di protezione dei greggi stanno avendo effetto. Sebbene il numero di branchi di lupi sia cresciuto negli ultimi anni, il numero di uccisioni causate dai lupi nella prima metà del 2023 è diminuito del 55% (Vallese) e dell'80% (Grigioni) rispetto allo stesso periodo dell'anno precedente nei due cantoni montani più colpiti. Signor Rösti, si assicuri che i principi dello Stato di diritto siano rispettati anche nella questione delle popolazioni di lupi in Svizzera e della loro eventuale regolamentazione.
    916 of 1,000 Signatures
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