• Klare Haltung statt Schweigen: Wie positioniert sich die Schweiz gegenüber den USA?
    Das ist wichtig, weil es um Haltung, Transparenz und Selbstschutz geht. Die Schweiz steht für Rechtsstaatlichkeit, Menschenrechte und politische Unabhängigkeit. Wenn eine ausländische Regierung durch ihr Handeln oder ihre Rhetorik diese Grundwerte berührt, betrifft das nicht nur Aussenpolitik, sondern auch uns als Bevölkerung. Wir haben ein Recht zu wissen, • wie sich die Schweiz positioniert, • wo sie klare Grenzen zieht, • und wie sie ihre Bevölkerung und ihre Souveränität schützt. Ohne eine klare Haltung des Bundesrates bleibt unklar, • was wir als Bürgerinnen und Bürger erwarten dürfen, • wie ernst demokratische und menschenrechtliche Prinzipien genommen werden, • und wie die Schweiz reagiert, wenn Druck von aussen entsteht. Diese Kampagne richtet sich nicht gegen ein Land oder eine Bevölkerung. Sie fordert Klarheit statt Schweigen und Transparenz statt diplomatischer Ausweichmanöver. Wer unterschreibt, fordert: • eine nachvollziehbare Position der Schweiz, • politische Verantwortung gegenüber der eigenen Bevölkerung, • und Offenheit im Umgang mit mächtigen internationalen Partnern. Demokratie lebt davon, dass Regierungen Rechenschaft ablegen – auch in der Aussenpolitik.
    1 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Pascal Sutter
  • Solidarische Ernährungskasse Zürich – fair, lokal und für alle zugänglich
    Gesunde, nachhaltige und fair produzierte Lebensmittel dürfen kein Luxus sein. Ein Drittel der Schweizer Bevölkerung kann sich den regelmässigen Einkauf von gesunden und nachhaltigen Lebensmitteln nicht leisten, insbesondere dann, wenn sie bei kleinen, lokalen Händler*innen einkaufen möchte. Gleichzeitig stehen genau diese Betriebe und lokalen Gewerbe unter hohem wirtschaftlichem Druck. Bio- und Quartierläden schliessen, staatliche Subventionen unterstützen die konventionelle Landwirtschaft, kleine Geschäfte und Kleinbäuer*innen leiden unter politischen und ökonomischen Umständen.  
    34 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Luca Genoni Picture
  • Gelder des autoritären Trump-Regimes und der amerikanischen Oligarchen einfrieren
    Die Schweiz hat hat eine Verantwortung, sich auf der weltpolitischen Bühne als Verfechterin der Demokratie zu verhalten. Auch unter dem Vorzeichen der Neutralität darf es nicht wieder geschehen, dass autoritäre und faschistische Regimes unbeschränkten Zugriff auf den Finanzplatz Schweiz als sicheren Hafen für ihre Gelder haben. Im Gegenteil ist es wichtig, dass die Schweiz dort den Hebel ansetzt und ein Zeichen setzt. Für die Demokratie. Gegen Faschismus.
    4 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Helen Homberger
  • La Svizzera non deve aderire al Consiglio di pace di Trump!
    - La Svizzera può impiegare il miliardo richiesto in modo molto più sensato! - Aderendo, la Svizzera danneggerebbe ulteriormente la propria reputazione! Link all'articolo correlato: https://it.euronews.com/2026/01/22/trump-lancia-il-consiglio-di-pace-cerimonia-a-davos-molti-no-per-la-presenza-di-autocrati- Altri articoli interessanti disponibili tramite la ricerca su Google con le parole chiave “Trump Consiglio di pace”!
    872 von 1.000 Unterschriften
    Gestartet von Robert Weber
  • Pas d'adhésion de la Suisse au Conseil de paix de Trump !
    - La Suisse pourrait utiliser le milliard exigé de manière beaucoup plus judicieuse ! - En adhérant à cette organisation, la Suisse nuirait encore davantage à sa réputation ! Lien vers un article pertinent à ce sujet : https://fr.euronews.com/2026/01/22/un-conseil-de-la-paix-avec-poutine-et-loukachenko-merci-mais-sans-nous-disent-les-allies-t D'autres articles intéressants en français sont accessibles via une recherche Google avec les mots clés "Conseil de paix Trump" !
    4.185 von 5.000 Unterschriften
    Gestartet von Robert Weber
  • Kein Schweizer Beitritt zum Trump Friedensrat!
    - Die Schweiz kann die geforderte eine Milliarde viel sinnvoller einsetzen! - Schweiz würde durch den Beitritt ihr Ansehen stark beschädigen! Passender Artikel dazu: https://de.euronews.com/2026/01/22/friedensrat-trump-putin-lukaschenko
    11.354 von 15.000 Unterschriften
    Gestartet von Robert Weber
  • Einreiseverbot für die Schweiz für Donald J. Trump
    Es ist höchste Zeit, dass Trump endlich klare Grenzen von ausserhalb gesetzt werden, nachdem seine republikanische Partei sich das immer noch nicht getraut und ihn gewähren lässt. Trump ist ein Brandstifter weltweit, und die Welt will das nicht.
    7 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Matthias Amberg
  • Tragédie de Crans-Montana : gardons le contrôle
    On ne voit pas les familles et les proches des victimes dans les médias, alors que le trio d'avocat·e·s des prévenu·e·s sont visibles aux heures de grandes audience, et présentent leurs client·e·s comme des victimes ! Alors que les familles sont dans le deuil et non dans le show télévisé, il est capital de leur ôter le risque d'une double peine. La remise en liberté d'un homme, qui aura le droit à un procès équitable, passe-t-elle avant la protection de notre société et de notre jeunesse ? Alors que la RTS titre "Des dysfonctionnements et un manque de contrôle", nous demandons au Tribunal : Reprenez le contrôle, ne laissez pas Jacques Moretti prendre le maquis ! Les conséquences d'une fuite de Monsieur Moretti seraient dramatiques : cauchemar pour les familles et les proches avec un procès se déroulant en l'absence du principal accusé, désespoir de certains brûlés, un deuil qui s'éternise en l'absence de réponses, révoltes des jeunes, ridiculisation de la Suisse sur la scène internationale... Les faits reprochés sont tellement graves et les conséquences d'une fuite tellement énormes que les intérêts de la démocratie et de l'intégrité du système judiciaire nécessitent de conserver le prévenu en détention préventive. La justice ne doit pas céder aux pressions des avocat·e·s. Elle doit pouvoir être rendue avec sérénité et sans risque de dysfonctionnement. Votre décision va impacter des centaines de personnes, car si l’accusé prenait la fuite... • Que direz-vous aux familles qui ont perdu un ou plusieurs de leurs proches si un des accusés manque à l'appel le jour du procès ? Double peine... • Que vont penser les jeunes de Suisse, de France, d'Italie, d'un Etat qui n'aura su ni les protéger de l’horreur, ni prendre des mesures pour que la justice soit rendue selon des principes que notre Pays érige en valeurs fondatrices. Le risque de fuite est une réalité.  En Suisse romande, la centrale de surveillance des bracelets électroniques n’est ouverte qu’aux heures de bureau. De Sion il est facile de passer une frontière sans papiers avec un smartphone pour tout bagage. De plus, le passé multirécidiviste de Monsieur Moretti a montré qu'il a pris ses aises avec les lois, en France comme en Suisse.   Notre analyse : Les époux Moretti sont actuellement prévenus de plusieurs infractions graves. Bien que la présomption d'innocence s'applique jusqu'à l'entrée en force d'un jugement, la gravité des faits et la personnalité des prévenu·e·s justifient le maintien en détention pour prévenir des risques que les mesures de substitution ne sauraient pallier. 1. Le risque de collusion (Art. 221 al. 1 let. b CPP) Ce risque est ici prépondérant. L'enquête est dans une phase critique où la collecte des preuves numériques (réseaux sociaux, vidéos de surveillance) et les auditions de témoins oculaires sont en cours. La remise en liberté de Monsieur Moretti compromettrait sérieusement la recherche de la vérité. En contact avec son réseau, il pourrait exercer des pressions sur des témoins fragiles ou coordonner une version des faits avec des tiers n'ayant pas encore été entendus. 2. Le risque de fuite et le danger de requalification (Art. 221 al. 1 let. a CPP) Le risque de fuite doit s'apprécier à l'aune de la peine prévisible. Actuellement prévenu d'homicide par négligence, l'enquête pourrait évoluer vers une qualification plus lourde : le meurtre par dol éventuel (Art. 111 CP). Si l'instruction démontre que les gérants ont sciemment ignoré des normes de sécurité vitales, acceptant ainsi l'éventualité d'un décès, ils feraient face à un crime passible d'une peine privative de liberté de 5 ans au minimum. Cette perspective de lourde condamnation renforce l'incitation à la fuite. Monsieur Moretti dispose de soutiens logistiques hors du territoire helvétique. Son passé pénal témoigne de sa capacité à évoluer dans des structures organisées, facilitant une soustraction à la justice par-delà les frontières, malgré les accords de coopération judiciaire. 3. Le risque de réitération (Art. 221 al. 1 let. c CPP) Les antécédents de Monsieur Moretti, notamment sa condamnation passée pour proxénétisme, sont des éléments déterminants. En droit suisse, la récurrence des confrontations avec la justice et la commission d'infractions antérieures permettent d'établir un pronostic défavorable. Cela laisse craindre que le prévenu, une fois en liberté, ne persiste dans un mépris des normes légales et de la sécurité d'autrui pour préserver ses intérêts financiers. 4. Insuffisance des mesures de substitution (Art. 237 CPP) Les mesures envisagées sont inaptes à contenir ces risques. Un bracelet électronique n'empêche ni la collusion téléphonique avec des complices, ni une fuite organisée avant que l'alerte ne soit donnée.  En conclusion, si la liberté demeure la règle et la détention l'exception, l'incendie du 1er janvier s'inscrit dans une configuration où seule l'incarcération préventive permet de garantir le bon déroulement de la justice. La mise en balance des intérêts en présence — la liberté personnelle de Monsieur Moretti face à l'exigence de vérité pour les victimes du « Constellation » — penche sans ambiguïté en faveur du maintien de la contrainte. Trois piliers juridiques soutiennent cette nécessité : 1.     L'intégrité de l'instruction : Le risque de collusion est ici concret et non théorique. La complexité de l'enquête technique et la fragilité des témoignages exigent que les prévenus soient tenus à l'écart de toute possibilité d'influence ou de destruction de preuves. 2.     La proportionnalité de la mesure : Bien que les charges initiales relèvent du délit, la probabilité d'une requalification en crime (meurtre par dol éventuel) rend le risque de fuite imminent et les mesures de substitution, telles que le bracelet électronique, dérisoires. 3.     L'ordre public et la prévention : Le passé pénal du prévenu brise le lien de confiance nécessaire à l'octroi de mesures de substitution. Un individu ayant déjà défié l'autorité de la loi ne peut se voir accorder le bénéfice du doute lorsque des vies humaines ont été perdues. Pour l'intégrité du système judiciaire valaisan, le maintien en détention provisoire de Monsieur Moretti n'est pas une sanction anticipée, mais une mesure de protection indispensable de la procédure. 
    72 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Alain J
  • 70 Jahre Schweiz – Sri Lanka: Der Bundesrat muss Gerechtigkeit und eine politische Lösung fordern
    Im Jahre 2026 feiern die Schweiz und Sri Lanka das 70-jährige Bestehen ihrer diplomatischen Beziehungen. Seither engagiert sich die Schweiz unter anderem in den Bereichen Friedensförderung, Menschenrechte und in der Unterstützung von Reform- und Versöhnungsprozessen. Im Jahre 2016 unterzeichnete die Schweiz zudem ein Migrationsabkommen mit Sri Lanka, um die Rückkehr von abgewiesenen Asylsuchenden und die irreguläre Migration zu regeln. Vor diesem Hintergrund fällt der angekündigte Besuch von Bundesrat und Vorsteher des Eidgenössischen Departements für auswärtige Angelegenheiten, Ignazio Cassis, im März 2026 (8. bis 9. März 2026) in eine politisch und historisch sensible Phase.  Trotz des langjährigen Engagements der Schweiz ist die tamilische Diaspora äusserst besorgt über die seit jahrzehntelang anhaltende Gewalt, strukturelle Diskriminierung und Unterdrückung der sri-lankischen Regierung gegenüber der tamilischen Bevölkerung im Norden und Osten des Landes. Bereits im gleichen Jahr 1956, als die bilateralen Beziehungen zwischen der Schweiz und Sri Lanka aufgenommen wurden, fand auch das erste von mehreren anti-tamilischen Pogromen durch die singhalesische Mehrheitsbevölkerung statt. Höhepunkt war der sogenannte “Black July” im Jahre 1983, kurz vor Ausbruch des Krieges, welcher bis 2009 andauerte. In der Schlussphase 2009 wurden gemäss UN mindestens 70'000 tamilische Zivilist:innen getötet, viele von ihnen in sogenannten «No Fire Zones», die gezielt bombardiert wurden (United Nations, 2011). Es wurden zudem Angriffe auf Spitäler, Schulen und Flüchtlingslager im Nordosten des Landes dokumentiert. Zivilist:innen verschwanden spurlos, viele wurden willkürlich hingerichtet und Frauen wurden Opfer sexualisierter Gewalt (OHCHR, 2025). Die kürzliche Entdeckung von weiteren Massengräbern, wie u.a. das in Chemmani , belegen das Ausmass dieser Verbrechen. Tamilische Stimmen und Menschenrechtsorganisationen wie PEARL stufen diese Handlungen der sri-lankischen Regierung als Kriegsverbrechen, Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Völkermord ein (PEARL, 2024). In Kanada und anderen Ländern gedenken deshalb Regierungen und politische Parteien den 18. Mai als «Tamil Genocide Remembrance Day». Auch nach dem offiziellen Ende des bewaffneten Konflikts im Jahre 2009 hat sich die Menschenrechtslage für die Tamil:innen nicht grundlegend verbessert. Willkürliche Verhaftungen erfolgen weiterhin unter dem repressiven Gesetz Prevention of Terrorism Act (PTA). Trotz dieser Einschätzungen wurde bis heute keine umfassende internationale Aufarbeitung eingeleitet. Denn die sri-lankische Regierung verweigert bis heute unabhängige internationale Untersuchungen und betreibt weiterhin die fortgeschrittene “Sinhalisierung” tamilischer Gebiete (PEARL, 2026). Sie verweigert zudem konsequent jede unabhängige Untersuchung, wie z.B. das aktuelle Mandat des UNO-Hochkommissariats für Menschenrechte, das Beweismittel zu den Verbrechen in Sri Lanka für potenzielle Gerichtsverfahren sichern und den UN Mitgliedstaaten zur Verfügung stellen soll. Damit verletzt sie grundlegende Prinzipien der internationalen Rechenschaftspflicht und des Völkerstrafrechts. Deshalb kämpfen bis heute Tamil:innen unter Lebensgefahr für eine Aufarbeitung der Verbrechen durch den sri-lankischen Staat und für ihr Recht auf Selbstbestimmung. 
    3.444 von 4.000 Unterschriften
    Gestartet von Tamil Diaspora
  • Die Außenminister der Schweiz und Luxemburg brauchen Ihre Aufmerksamkeit in Bezug auf den Iran
    Seit über 47 Jahren leidet das iranische Volk insbesondere Frauen, Kinder, ethnische Minderheiten und Dissidenten unter der repressiven Herrschaft der Islamischen Republik. Zu den systematischen Menschenrechtsverletzungen gehören der Zwang zum Hijab, willkürliche Hinrichtungen, Folter, erzwungenes Verschwindenlassen sowie die Unterdrückung der Meinungs-, Versammlungs- und Religionsfreiheit. Die derzeitige Krise ist beispiellos: Am 28. Dezember 2025 brachen landesweite Proteste aus, ausgelöst durch die wirtschaftliche Verwüstung (Hyperinflation, Währungszusammenbruch und Energie-Blackouts), die sich rasch zu Forderungen nach Regimewechsel und Freiheit entwickelten. Die Demonstrationen breiteten sich auf alle 31 Provinzen und über 500 Orte aus, Millionen gingen auf die Straße und riefen "Tod dem Diktator“ und forderten eine demokratische Zukunft. Die Reaktion des Regimes war rücksichtslos: Sicherheitskräfte (einschließlich der IRGC) setzten scharfe Munition, Schrotflinten mit Metallkugeln, Tränengas, Schläge und Razzien in Krankenhäusern ein, um verletzte Demonstrierende festzunehmen. Ein umfassender Internet- und Telekommunikations-Blackout seit dem 8. Januar 2026 verbirgt das Ausmaß des Blutvergießens – eine erschreckende Parallele zu früheren Massakern. Glaubwürdige Berichte dokumentieren das Ausmaß des Schreckens: • Amnesty International und Human Rights Watch (8.-11. Januar 2026) bestätigten mindestens 28 getötete Demonstrierende und Unbeteiligte (darunter Kinder) zwischen dem 31. Dezember 2025 und dem 3. Januar 2026 in 13 Städten und 8 Provinzen – alle durch Sicherheitskräfte erschossen. • Iran Human Rights (IHRNGO) berichtete bis zum 9. Januar mindestens 51 Tote (darunter 9 Kinder) sowie Hunderte Verletzte. • HRANA (USA-basiert) dokumentierte in den ersten zwei Wochen über 78 Tote und mehr als 2.600 Festnahmen; diese Zahl stieg während des Blackouts auf Hunderte weitere. • Exilmedien (z. B. Iran International) schätzen Tausende Tote (bis zu 2.000+ innerhalb von 48 Stunden um den 10. Januar und möglicherweise insgesamt 6.000–12.000) und sprechen von einem der größten Massaker der modernen iranischen Geschichte. Diese Taten stellen Verbrechen nach internationalem Recht dar, darunter rechtswidrige Tötungen und möglicherweise Verbrechen gegen die Menschlichkeit. Der Blackout dient gezielt der Vertuschung von Beweisen, gefährdet Menschenleben und verhindert Rechenschaftspflicht.
    17 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Mahesh Kamath
  • Faire Prozesse in den Zürcher Gerichten – Richterliche Voreingenommenheit aufdecken!
    In den letzten Jahren, ohne jegliche Medienpräsenz oder Updates in den sozialen Medien in der Schweiz, insbesondere im Kanton Zürich, habe ich mehrere Fälle von Korruption und Amtsmissbrauch in Regierungsbehörden, einschließlich der Polizei, beobachtet. Immer wenn jemand von der Schweizer Polizei schlecht behandelt wird, werden die Fälle in den meisten Fällen von den Gerichten abgewiesen, und die beschuldigten Polizisten werden nicht einmal untersucht. In den Kantonen Waadt und anderswo in der Schweiz wurden unschuldige Menschen von der Polizei getötet, doch es wurde kein Polizist zur Rechenschaft gezogen. Kürzlich ereignete sich eine ähnliche Situation in den USA, als ein Einwanderungsbeamter in Minneapolis eine Frau tödlich erschoss. Selbst nach diesem Vorfall schien die Regierung nicht bereit zu sein, ihre Fehler einzugestehen. Eine ähnliche mangelnde Verantwortlichkeit scheint auch in der Schweiz zu bestehen. Aus diesem Grund habe ich beschlossen, diese Themen in den sozialen Medien zu veröffentlichen, damit die Schweizer Bevölkerung darauf aufmerksam wird, wie Polizisten zusätzlichen Schutz genießen, selbst nach Machtmissbrauch. Journalist Kamath weist auf Art. 110 Abs. 3 StGB als große Schwachstelle hin, die öffentliche Amtsträger effektiv vor einer schnellen strafrechtlichen Verfolgung schützt. Seiner Einschätzung nach führt diese Lücke zu Verzögerungen, die den Opfern die Gerechtigkeit verwehren: “"Der rechtliche Rahmen ist so strukturiert, dass Staatsanwälte nicht schnell handeln können, wenn der Beschuldigte ein Regierungsbeamter ist. Während dieser langen Verzögerungen verlieren die Opfer oft die Hoffnung oder geraten unter Druck, und unzählige Fälle landen so in den Akten.“” In der Schweiz müssen alle Bürgerinnen und Bürger einschließlich Polizeibeamten für ihr Handeln zur Rechenschaft gezogen werden. Wenn Gerichte Entscheidungen treffen, die den Eindruck von Voreingenommenheit erwecken, untergräbt dies das Vertrauen in die Justiz. In den letzten Jahren wurden nicht nur Ausländer oder illegale Migranten, sondern auch Schweizer Bürger von Schweizer Polizeibeamten getötet, obwohl die Betroffenen unschuldig waren. In vielen Fällen wurden die Beamten von den Gerichten freigesprochen, häufig mit der Begründung mangelnder Beweise, sodass die Opferfamilien ohne Gerechtigkeit bleiben. Detaillierte Berichte über mehrere solcher Vorfälle finden Sie in diesem Artikel: Switzerlands most powerful office under scrutiny. Die von uns hervorgehobenen Fälle zeigen mögliche Fehler im Umgang mit Amtsmissbrauch und Menschenrechtsverletzungen. Wenn diese Vorfälle nicht transparent untersucht werden, bleiben die Opfer ohne Gerechtigkeit, und die Rechtsstaatlichkeit ist gefährdet. Nach Schweizer Recht, Art. 312 StGB – Missbrauch der Amtsgewalt, droht bis zu 5 Jahre Haft für Amtsträger, die ihre Macht missbrauchen, um jemandem Schaden zuzufügen oder sich einen unrechtmäßigen Vorteil zu verschaffen. Unterstützen Sie uns:  https://gofund.me/3879ef9d0
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    Gestartet von Mahesh Kamath
  • Suisse : condamner l’attaque des États-Unis contre le Venezuela, contraire au droit international
    L'attaque des États-Unis contre le Venezuela constitue une grave violation du droit international. De tels actes sapent les règles internationales qui ont été créées précisément pour empêcher les abus de pouvoir et résoudre pacifiquement les conflits. Si de telles violations restent sans réponse, la loi du plus fort deviendra la nouvelle norme. Les développements autoritaires et de plus en plus antidémocratiques aux États-Unis sont particulièrement préoccupants. Les attaques contre les institutions démocratiques, le non-respect des accords internationaux et la volonté de recourir à la violence comme moyen politique montrent clairement qu'une voie dangereuse a été empruntée. L'attaque contre le Venezuela est un exemple flagrant de l'impact de ces développements sur la politique étrangère des États-Unis. Le moment est venu de condamner les actions des États-Unis, car le silence ou l'indifférence les légitiment tacitement. La Suisse se veut un pays neutre qui défend la paix, les droits humains et le droit international. Ces valeurs perdent leur crédibilité si elles ne sont pas défendues lorsque des États puissants les violent. Il est grand temps de changer clairement de cap et de s'élever contre les agressions contraires au droit international. En condamnant clairement cette attaque, la Suisse envoie un signal important. Elle montre que la démocratie, l'État de droit et le droit international ne sont pas des mots vides de sens, mais des principes qui doivent être défendus avec cohérence.
    4.967 von 5.000 Unterschriften
    Gestartet von Campax - make change happen Picture