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Wir zeigen Solidarität mit Welat Aydin und stehen hinter seinen Forderungen!Ein Mensch, der in seinem Heimatland gefoltert wurde und bis heute verfolgt wird, wartet seit über einem Jahr auf einen Gerichtsentscheid, der über seine Zukunft bestimmt. In dieser Zeit wurde ihm trotz ärztlich diagnostizierter PTBS und Angststörung die notwendige Behandlung verweigert. Das betrifft nicht nur Welat. Es geht um eine einfache Frage: Hat jeder Mensch das Recht auf ein faires, zügiges Verfahren und auf medizinische Versorgung, wenn er sie dringend braucht? Wenn ein Gericht über ein Jahr lang nicht entscheidet und einem schwer traumatisierten Menschen gleichzeitig die nötige Behandlung verwehrt wird, können wir nicht zusehen! Mit unserer Unterschrift fordern wir nichts Aussergewöhnliches: eine rasche, faire Entscheidung, Zugang zu Behandlung, keine Rückführung bei Gefahr von Verfolgung und Folter. Das ist das absolute Minimum, das jedem Menschen zusteht – darum auch Welat Aydin. Unterschreib jetzt. Mach seine Stimme hörbar.474 von 500 UnterschriftenGestartet von Solidarischen St.Galler*innen
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Examiner enfin les demandes de protection !L’action « Les nommer par leur nom » fait mémoire des plus de 72’000 personnes décédées depuis 1993 sur les chemins d’exil vers l’Europe (cf. http://unitedagainstrefugeedeaths.eu). C’est pourquoi il nous tient à cœur que les personnes qui ont pu arriver chez nous ne soient pas renvoyées dans des conditions de vie hautement précaires. Pourtant, en comparaison européenne, la Suisse est un des pays qui renvoient le plus de personnes dans d’autres pays européens – sans examiner de plus près leur besoin de protection, ni leur vulnérabilité: - la famille Yari* d’Afghanistan, avec un enfant en bas âge et un bébé de deux mois, est renvoyée dans un autre pays européen dans lequel ils se sont retrouvés à la rue, après avoir déposé leur demande d’asile, et n’ont reçu ni hébergement ni aucun autre soutien. - Oshi, du Soudan, est gravement malade et a besoin de médicaments pour traiter sa maladie. Il est expulsé de l’hôpital qui le soigne, bien que le traitement médical nécessaire ne soit pas garanti dans le pays de destination, même si les autorités affirment le contraire. - Sarah, d’Iran, est arrivée comme mineure en Suisse, où elle a déjà de la parenté. Alors qu’elle attend la réponse à sa demande d’asile, elle devient majeure et doit retourner dans son pays de premier accueil, bien qu’elle n’ait pas de parenté là-bas, à la différence de la Suisse. - Luwam, d’Éthiopie, est renvoyée de la Suisse dans son pays de premier accueil dans l’espace Schengen. Elle s’était enfuie de ce pays parce qu’après avoir quitté sa patrie, elle était devenue victime du trafic d’êtres humains et avait subi des violences sexuelles – comme déjà dans sa patrie et à d’autres étapes de sa fuite. * Toutes les situations sont authentiques; les noms ont été changés. De telles décisions sont dévastatrices pour les personnes concernées. Avec l’introduction du nouveau pacte européen de l’asile et de la migration à la mi-juin 2026, elles vont encore augmenter. Mais il y a une alternative: En effet, le droit d’asile européen garantit à chaque pays le droit, «notamment pour des motifs humanitaires et de compassion» (cf. note ci-dessous), d’examiner librement la demande de protection d’une personne au lieu de l’expulser vers un autre pays qui, lui, serait responsable de cet examen. La Suisse fait très rarement usage de ce droit, alors qu’on chante les louanges de sa tradition humanitaire. “Note: clause de souveraineté ou clause discrétionnaire, selon le considérant 17 du Règlement de Dublin III/art. 35 du Règlement relatif à la gestion de l’asile et de la migration.”1.060 von 2.000 UnterschriftenGestartet von Beim Namen Nennen
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Schutzgesuche endlich prüfen!Die Aktion «Beim Namen nennen» gedenkt der über 72'000 Menschen, die auf den Fluchtwegen nach Europa umgekommen sind (vgl. http://unitedagainstrefugeedeaths.eu). Deshalb ist es uns ein wichtiges Anliegen, dass die Menschen, die bei uns angekommen sind, nicht in prekärste Lebensbedingungen ausgeschafft werden. Die Schweiz ist im europäischen Vergleich aber eines der Länder, die am meisten Menschen in andere europäische Länder ausschaffen – ohne ihre Schutzbedürftigkeit zu prüfen: - Familie Yari* aus Afghanistan mit einem Kleinkind und einem zwei Monate alten Baby wird in ein Land zurückgeschickt, in dem sie - nachdem sie ihr Asylgesuch gestellt hatten - auf der Strasse landeten und weder Unterkunft noch andere Unterstützung erhielten. - Oshi aus dem Sudan ist schwer erkrankt und braucht Medikamente, um die Erkrankung zu behandeln. Er wird aus dem Spital ausgeschafft, obwohl im Zielland die nötige ärztliche Behandlung nicht gewährt ist, auch wenn die Behörden etwas anderes behaupten. - Sarah aus dem Iran ist als Minderjährige in die Schweiz geflüchtet, wo sie bereits Verwandte hat. Während sie auf das Asylgesuch wartet, wird sie volljährig und muss nun in das Erstland zurückkehren, obwohl sie dort – im Unterschied zur Schweiz – keine Familienangehörigen hat. - Luwam aus Äthiopien wird aus der Schweiz in das Erstland im Schengenraum ausgeschafft. Sie war aus diesem Land weiter geflüchtet, weil sie nach der Flucht aus ihrer Heimat Opfer von Menschenhandel wurde und sexualisierte Gewalt erlitt – so wie schon in ihrer Heimat und auf anderen Stationen der Flucht. * Alle Situationen sind real, die Namen wurden verändert. Solche Entscheidungen sind für die betroffenen Menschen verheerend. Und sie werden mit der Einführung des europäischen Migrations- und Asylpakts Mitte Juni 2026 noch weiter zunehmen. Es gibt aber eine Alternative: Denn das europäische Asylrecht gewährt jedem Land das Recht, «insbesondere aus humanitären Gründen oder in Härtefällen» (Fussnote – siehe unten) , auf ein Schutzgesuch freiwillig einzutreten, anstatt die Person in ein anderes Land auszuschaffen, das dafür zuständig wäre. Die Schweiz macht höchst selten von diesem Recht Gebrauch, obschon die humanitäre Tradition der Schweiz immer wieder hochgepriesen wird. “Fussnote: sogenanntes Selbsteintrittsrecht, nach Erwägungsgrund 17 der Dublin III-Verordnung / Art. 35 der AMM-Verordnung.”3.356 von 4.000 UnterschriftenGestartet von Beim Namen Nennen
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Hungerstreik im Bässlergut! Solidarität mit den GefangenenSchuld daran, dass Patiente mit chronischen Krankheiten, Verletzungen und unbehandelten Krankheiten nicht behandelt, sondern eingesperrt werden, sind das direkte Versagen und Verschulden des Gefängnisarztes, der Gefängnisdirektion, der Basler Regierung, des Migrations- und Justizdepartements. Wir wollen die Verantwortlichen dieses unmenschlichen Knastregimes spüren lassen, dass der Kampf und unsere Solidarität über die Knastmauern hinausgehen. Deswegen unterschreibt und teilt diese Petition! Die Forderungen und der Widerstand der Gefangenen soll nicht hinter verschlossenen Türen, sondern in der Öffentlichkeit laut verkündet und diskutiert werden. Wir lassen die Gefangenen nicht alleine – solidarisiert euch!157 von 200 UnterschriftenGestartet von Gegen Gefängnisse
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Suspension des expulsions et statut de réfugié pour les réfugié·e·s iraniensAppel urgent en faveur d'une révision humanitaire, de l'arrêt immédiat des renvois et de l'octroi du statut de réfugié aux réfugié·e·s iranien·ne·s. Aux autorités compétentes : • Direction du Secrétariat d'État aux migrations (SEM) • Département fédéral de justice et police (DFJP) • Membres du Conseil fédéral et des Commissions de gestion (CG) du Parlement Mesdames, Messieurs, Nous, les réfugié·e·s iranien·ne·s en Suisse signataires de cette lettre, vous adressons cet appel urgent. Compte tenu de la longue tradition humanitaire de la Suisse, qui défend la protection des valeurs humaines, nous demandons une révision immédiate de la politique d’asile à l’égard des ressortissant·e·s iranien·ne·s. Nous sommes fermement convaincu·e·s que l’incertitude persistante et le refus du statut de réfugié, compte tenu de la situation de crise actuelle, ne sont compatibles ni avec les normes juridiques de la Confédération suisse ni avec les traités internationaux. Justification juridique et documentation de la situation de crise : 1. Respect du principe de non-refoulement (art. 5 LAsi et art. 33 CD): Conformément à l’art. 5 de la loi sur l’asile (LAsi) et à l’art. 33 de la Convention de Genève relative au statut des réfugiés, le renvoi de personnes en quête de protection vers un pays où leur vie ou leur liberté sont menacées est interdit. Compte tenu des condamnations explicites prononcées par les Nations unies en janvier 2026 concernant les répressions systématiques à l'encontre des civil·e·s, tout renvoi constitue une menace directe pour le droit à la vie. 2. Risques liés à la classification d'institutions étatiques comme organisations terroristes (art. 3 CEDH) : Avec la classification de la Garde révolutionnaire iranienne (IRGC) comme organisation terroriste par l’Union européenne, le risque d’arrestation, de torture et de traitements inhumains est devenu une « menace claire et immédiate » pour tout·e Iranien·ne revenant de l’étranger. Conformément à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), l'État suisse est tenu, en accordant le statut d'asile complet, d'empêcher que des personnes soient exposées à ces traitements inhumains. Dans ce contexte, la reconnaissance du droit d'asile et l'octroi d'un statut de séjour permanent constituent la seule solution juridique. 3. Nécessité d'accorder l'asile en raison de l'état de guerre et de la violence généralisée (art. 83, al. 4, LIE) : Les tensions militaires généralisées et les menaces de guerre graves en 2026 ont plongé l'ensemble du territoire iranien dans un état d'insécurité extrême et de violence généralisée. Conformément à la loi sur les étrangers et l'intégration (LEI), les demandeur·se·s d'asile ont droit à une protection internationale complète lorsque la sécurité des civil·e·s est menacée en raison de conflits armés. Nous demandons que, plutôt que des mesures provisoires, le droit d'asile de ces personnes soit reconnu et qu'un statut de séjour stable (statut B) leur soit accordé afin de garantir leur sécurité juridique et humaine. 4. Obligation de réexamen en raison d’un changement fondamental de circonstances (art. 32 LAsi) : Les événements de l’année 2026 constituent un exemple concret de « changement significatif de la situation dans le pays d’origine ». Cela oblige le Secrétariat d'État aux migrations (SEM) à reconnaître les nouvelles réalités, à s'abstenir de rendre des décisions négatives et à reconnaître le droit d'asile des Iranien·ne·s. Le statut d'asile doit être actualisé et accordé sur la base des menaces de l'année 2026. 5. Protection du droit à la vie et à l'intégration sociale (art. 7 Cst.) La reconnaissance du statut d’asile n’est pas seulement un acte administratif, mais une mesure visant à préserver la santé mentale et la dignité humaine de personnes qui vivent dans la peur de l’avenir. L’octroi du statut B aux demandeur·se·s d’asile iranien·ne·s crée les conditions nécessaires à l’exercice d’une activité lucrative, à la participation économique et à une véritable intégration dans la société suisse, et met fin à une incertitude pesante. Nos revendications : • Octroi immédiat du statut d'asile (statut B) : reconnaissance du droit légal à l'asile pour les Iranien·ne·s et conversion de tous les statuts en suspens en un statut de séjour d'asile permanent. • Actualisation des critères de décision du SEM : adaptation immédiate des examens de procédure aux rapports sur les droits humains et les rapports militaires de l'année 2026. • Fin de la politique d'incertitude : accueil des demandeur·se·s d'asile iranien·ne·s en tant que membres libres et productifs de la société suisse sous la protection de la loi sur l'asile. Nous demandons humblement aux autorités compétentes, avec courage juridique et clairvoyance humanitaire, de reconnaître les demandeur·se·s d'asile iranien·ne·s comme réfugié·e·s au sens de la loi et de leur permettre de construire leur vie en Suisse à l'abri de la sécurité et de la loi. Cordialement Mohsen Masoudi Mise à jour : Succès importants pour notre pétition ! Chères et chers sympathisants, Un grand merci pour votre engagement – nous avons déjà récolté environ 3 468 signatures ! Voici nos avancées majeures : • Remise à Berne : Le 19 mai, la pétition a été remise en main propre à la Chancellerie fédérale à Berne. • Dépôt au Parlement : Elle a été déposée sous forme de dossier au Parlement suisse (numéro de référence : 26.2016). Elle est actuellement en cours d'examen par la Commission des institutions politiques du Conseil national (SPK-N). • Soutien politique : Le EVP Suisse (Parti Évangélique) nous soutient au niveau parlementaire. L'organisation solidarité sans frontières se tient également activement à nos côtés. • Écho médiatique : Une grande attention nous a été accordée dans l'« Appenzeller Volksfreund », « Radio RaBe » et « Saiten ». Voici les rapports en ligne : • St.Gallen24 : https://share.google/qyMPntARMS5pM1lQR • Appenzell24 : https://share.google/aeZzruI1rQibBjH6O • Europe Says : https://www.europesays.com/ch-de/85544/ • Radio RaBe : https://drive.google.com/file/d/1jzy1SJ0bn7qn5ZTK3yacG8ElaeaCrgXR/view?usp=drivesdk Nous continuons à nous battre pour l'arrêt des expulsions et pour l'obtention du statut de réfugié pour les personnes réfugiées iraniennes. Merci d'être à nos côtés ! Avec nos salutations les plus cordiales, Mohsen Masoudi 456 von 500 UnterschriftenGestartet von Mohsen Masoudi
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Schutz vor häuslicher Gewalt auch für geflüchtete FrauenEs ist unabdingbar, dass sich die Schweiz an das Gesetz hält und dass die Schweiz häusliche Gewalt für geflüchtete Frauen als ausreichender Grund für ein Asylgesuch anerkennt. Momentan riskieren Frauen, welche häusliche Gewalt erlebt haben, zurückgeschickt zu werden in diese Länder, in denen sie die Gewalt erfahren haben. Somit schickt sie die Schweiz zurück in gefährliche, gar lebensbedrohliche Situationen. Sie hatten bereits versucht, in diesen Ländern, Schutz zu suchen. Dieser wurde ihnen verweigert, was sie noch verletzlicher machte. Sie mussten fliehen, um sich (und ihre Kinder) zu retten.561 von 600 UnterschriftenGestartet von Verein ExilAktion
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Solidarität ist kein Verbrechen – Für die Abschaffung des SolidaritätsdeliktsSolidarische Handlungen sind durch das Völkerrecht geschützt. Die Europäische Menschenrechtskonvention schützt die Freiheit der Bürger*innen, sich friedlich zu engagieren. Ausserdem macht das Schweizer Gesetz durch die Kriminalisierung von Solidarität auch die Verteidigung von Asylsuchenden strafbar. Das verstösst gegen das Recht auf Verteidigung in Gerichtsverfahren, wie die Erklärung der Vereinten Nationen über Menschenrechtsverteidiger*innen. (1) Die Situation in der Schweiz ist nicht okay. Das Ausländer- und Integrationsgesetz muss die Grundrechte respektieren. Wir fordern die Abschaffung des Solidaritätsdelikts und die entsprechende Änderung von Artikel 116 des AIG (Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration). (2) ***** Quellen: 1. UNO, 1998, Resolution A/RES/53/144: „Erklärung über das Recht und die Verpflichtung von Einzelpersonen, Gruppen und Organen der Gesellschaft, die allgemein anerkannten Menschenrechte und Grundfreiheiten zu fördern und zu schützen“ 2. 142.20: Bundesgesetz über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (AIG)5.705 von 6.000 UnterschriftenGestartet von Mouvement Jurassien de Soutien aux Sans-Papiers et Migrants (MJSSP) und Campax
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Keine Wegweisung von Ihsan Seviş – Schutz für engagierten Mitarbeiter und Familienvater• Schutz von Rechten und Würde: Die Wegweisung von Herrn Sevis betrifft grundlegende Menschenrechte. Unsere Kampagne setzt sich dafür ein, dass Verfahren fair und transparent ablaufen. • Gesellschaftliche Verantwortung: Wie wir mit Einzelpersonen umgehen, spiegelt unsere Werte als Gemeinschaft wider. Es geht nicht nur um eine Person, sondern um Standards, die wir alle betreffen. • Signalwirkung: Wenn Ungerechtigkeit toleriert wird, hat das Auswirkungen auf viele Menschen in ähnlichen Situationen. Die Kampagne will zeigen, dass wir Ungleichbehandlung nicht akzeptieren.107 von 200 UnterschriftenGestartet von Aydin Cil
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La solidarietà non è un reato – Per l'abolizione del reato di solidarietàGli atti di solidarietà sono protetti dal diritto internazionale. La Convenzione europea dei diritti dell'uomo tutela la libertà dei cittadini e delle cittadine di impegnarsi pacificamente. Inoltre, criminalizzando la solidarietà, la legge criminalizza anche la difesa dei/delle richiedenti asilo. Ciò è in contrasto con i testi fondamentali che garantiscono il diritto a un difensore nei procedimenti giudiziari, come la Dichiarazione delle Nazioni Unite sui difensori dei diritti umani. Ciò non è accettabile. La legge sugli stranieri e la loro integrazione deve rispettare i diritti fondamentali. Chiediamo l'abolizione del reato di solidarietà e la conseguente modifica dell'articolo 116 della LStrI (Legge federale sugli stranieri e la loro integrazione).525 von 600 UnterschriftenGestartet von Mouvement Jurassien de Soutien aux Sans-Papiers et Migrants (MJSSP)
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Accountability for Sexual Violence in War (D/F/E)DEUTSCH Version française plus bas English version below Deutsch: Die Kampagne setzt ein klares Zeichen: Sexualisierte Gewalt – auch als Kriegswaffe – darf weder relativiert noch instrumentalisiert werden. Sie fordert Verantwortung: Internationale Verpflichtungen umsetzen, Täter verfolgen, Überlebende schützen. Sie denkt Frauenrechte universell und unteilbar: Sie gelten für alle – überall. Sie verbindet über Communities hinweg: Für Würde, Schutz und gleiche Rechte. Jede Person – unabhängig vom Wohnort – kann die Petition unterzeichnen: Danke für die Unterstützung. ********* Français : La campagne envoie un signal clair : La violence sexuelle – y compris comme arme de guerre – ne doit être ni relativisée ni instrumentalisée. Elle exige des responsabilités : Mettre en œuvre les engagements internationaux, poursuivre les auteurs, protéger les survivantes. Elle pense les droits des femmes comme universels et indivisibles : Ils valent pour toutes – partout. Elle relie au-delà des communautés : Pour la dignité, la protection et des droits égaux. Chaque personne – indépendamment de son lieu de résidence – peut signer la pétition : Merci pour votre soutien. ******** English: The campaign sends a clear message: Sexual violence – including as a weapon of war – must neither be relativized nor instrumentalized. It demands accountability: Implement international obligations, prosecute perpetrators, protect survivors. It affirms women’s rights as universal and indivisible: They apply to all – everywhere. It connects across communities: For dignity, protection, and equal rights. Every person – regardless of where they live – can sign the petition: Thank you for your support. * UN Resolution 1325 Visit www.freeallwomen.org12.089 von 15.000 UnterschriftenGestartet von Free All Women
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Abschiebestopp und Flüchtlingsstatus für iranische Geflüchtete“Dringender Appell für eine humanitäre Revision, den sofortigen Stopp von Ausschaffungen und die Gewährung des Flüchtlingsstatus für iranische Geflüchtete” An die zuständigen Behörden: • Direktion des Staatssekretariats für Migration (SEM) • Eidgenössisches Justiz- und Polizeidepartement (EJPD) • Mitglieder des Bundesrates und der Geschäftsprüfungskommissionen (GPK) des Parlaments Sehr geehrte Damen und Herren, Wir, die unterzeichnenden iranischen Geflüchteten in der Schweiz, wenden uns mit diesem dringenden Appell an Sie. Im Vertrauen auf die langjährige humanitäre Tradition der Schweiz, die den Schutz menschlicher Werte hochhält, bitten wir um eine sofortige Revision der Asylpolitik gegenüber iranischen Staatsangehörigen. Wir sind der festen Überzeugung, dass die anhaltende Ungewissheit und die Verweigerung des Flüchtlingsstatus angesichts der aktuellen Krisenlage weder mit den rechtlichen Normen der Schweizerischen Eidgenossenschaft noch mit internationalen Verträgen vereinbar sind. “Rechtliche Begründung und Dokumentation der Krisenlage:” 1. Einhaltung des Non-Refoulement-Prinzips (Art. 5 AsylG & Art. 33 FK): Gemäss Art. 5 des Asylgesetzes (AsylG) und Art. 33 der Genfer Flüchtlingskonvention ist die Rückführung von Schutzsuchenden in ein Land, in dem ihr Leben oder ihre Freiheit bedroht sind, untersagt. Angesichts der ausdrücklichen Verurteilungen durch die Vereinten Nationen im Januar 2026 bezüglich der systematischen Repressionen gegen Zivilisten, bedeutet jede Rückführung eine direkte Gefährdung des Rechts auf Leben. 2.Risiken durch die Einstufung staatlicher Institutionen als terroristische Organisationen (Art. 3 EMRK): Mit der Einstufung der Iranischen Revolutionsgarde (IRGC) als terroristische Organisation durch die Europäische Union ist das Risiko von Festnahme, Folter und unmenschlicher Behandlung für jeden Iraner, der aus dem Ausland zurückkehrt, zu einer „eindeutigen und unmittelbaren Bedrohung“ geworden. Gemäß Artikel 3 der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK) ist der Schweizer Staat verpflichtet, durch die Gewährung des vollen Asylstatus zu verhindern, dass Personen diesen unmenschlichen Behandlungen ausgesetzt werden. In diesem Zusammenhang ist die Anerkennung des Asylrechts und die Erteilung eines dauerhaften Aufenthaltsstatus die einzige rechtliche Lösung. 3. Notwendigkeit der Asylgewährung aufgrund von Kriegszuständen und allgemeiner Gewalt (Art. 83 Abs. 4 AIG): Umfangreiche militärische Spannungen und ernsthafte Kriegsdrohungen im Jahr 2026 haben das gesamte Staatsgebiet Irans in einen Zustand extremer Unsicherheit und allgemeiner Gewalt versetzt. Gemäß dem Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG) verdienen Asylsuchende vollen internationalen Schutz, wenn die Sicherheit von Zivilisten aufgrund bewaffneter Konflikte gefährdet ist. Wir fordern, dass anstelle von Provisorien das Asylrecht dieser Personen anerkannt wird und ein stabiler Aufenthaltsstatus (Status B) ausgestellt wird, um deren rechtliche und menschliche Sicherheit zu gewährleisten. 4. Pflicht zur Neubeurteilung aufgrund grundlegend geänderter Umstände (Art. 32 AsylG): Die Ereignisse des Jahres 2026 sind ein konkretes Beispiel für eine „wesentliche Änderung der Verhältnisse im Herkunftsland“. Dies verpflichtet das Staatssekretariat für Migration (SEM), die neuen Realitäten anzuerkennen, von negativen Entscheiden abzusehen und das Asylrecht der Iraner anzuerkennen. Der Asylstatus muss basierend auf den Gefährdungen des Jahres 2026 aktualisiert und gewährt werden. 5. Schutz des Rechts auf Leben und soziale Integration (Art. 7 BV): Die Anerkennung des Asylstatus ist nicht nur ein Verwaltungsakt, sondern ein Schritt zur Wahrung der psychischen Gesundheit und der Menschenwürde von Personen, die in Angst vor der Zukunft leben. Die Erteilung des Status B an iranische Asylsuchende schafft die notwendige Grundlage für Erwerbstätigkeit, wirtschaftliche Teilhabe und echte Integration in die Schweizer Gesellschaft und beendet die belastende Ungewissheit. Unsere Forderungen: • Sofortige Gewährung des Asylstatus (Status B): Anerkennung des gesetzlichen Asylrechts für Iraner und Umwandlung aller ungeklärten Statusverhältnisse in einen dauerhaften Asyl-Aufenthaltsstatus. • Aktualisierung der SEM-Entscheidungskriterien: Umgehende Anpassung der Verfahrensprüfungen an die Menschenrechts- und Militärberichte des Jahres 2026. • Beendigung der Politik der Ungewissheit: Aufnahme iranischer Asylsuchender als freie und produktive Mitglieder der Schweizer Gesellschaft unter dem Schutz des Asylgesetzes. Wir bitten die zuständigen Behörden demütig, mit rechtlichem Mut und humanitärer Weitsicht, iranische Asylsuchende als gesetzliche Flüchtlinge anzuerkennen und ihnen zu ermöglichen, ihr Leben in der Schweiz im Schatten von Sicherheit und Gesetz aufzubauen. Mit freundlichen Grüßen Mohsen Masoudi Update: Wichtige Erfolge unserer Petition! Liebe Unterstützer*innen, herzlichen Dank für Ihr Engagement – wir haben bereits rund 3468 Unterschriften gesammelt! Hier sind unsere wichtigen Fortschritte: • Übergabe in Bern: Am 19. Mai wurde die Petition persönlich bei der Bundeskanzlei in Bern übergeben. • Einreichung beim Parlament: Als Dossier beim Schweizer Parlament eingereicht (Aktenzeichen: 26.2016). Es wird derzeit in der Staatspolitischen Kommission des Nationalrates (SPK-N) geprüft. • Politische Unterstützung: Die EVP Schweiz unterstützt uns parlamentarisch. Auch solidarité sans frontières steht aktiv hinter uns. • Medienecho: Große Aufmerksamkeit im Appenzeller Volksfreund, Radio RaBe und Saiten. Hier die Online-Berichte: • St.Gallen24: https://share.google/qyMPntARMS5pM1lQR • Appenzell24: https://share.google/aeZzruI1rQibBjH6O • Europe Says: https://www.europesays.com/ch-de/85544/ • Radio RaBe: https://drive.google.com/file/d/1jzy1SJ0bn7qn5ZTK3yacG8ElaeaCrgXR/view?usp=drivesdk Wir kämpfen weiter für den Abschiebestopp und den Flüchtlingsstatus iranischer Geflüchteter. Danke, dass Sie an unserer Seite stehen! Mit herzlichen Grüßen Mohsen Masoudi 3.012 von 4.000 UnterschriftenGestartet von Mohsen Masoudi
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La solidarité n’est pas un crime – Pour l’abolition du délit de solidaritéLes actes de solidarité sont protégés par le droit international. La Convention européenne des droits de l’homme protège la liberté des citoyennes et des citoyens de s’engager pacifiquement. En plus, en criminalisant la solidarité, la loi criminalise aussi la défense des requérantes et des requérants d’asile. Ceci qui contrevient aux textes fondamentaux qui assurent le droit à un défenseur ou une défenseuse dans les procédures judiciaires, comme la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’homme de l’ONU. [1] Ce n’est pas acceptable. La loi sur les étrangers et l’intégration doit respecter les droits fondamentaux. Nous exigeons l’abolition du délit de solidarité et la modification de l’article 116 de la LEI (Loi fédérale sur les étrangers et l’intégration) en conséquence. [2] *** Sources [1] ONU, 1998, Résolution A/RES/53/144: « Déclaration sur le droit et la responsabilité des individus, des groupes et des organes de la société de promouvoir et de protéger les droits de l’homme et les libertés fondamentales universellement reconnus » [2] 142.20 Loi fédérale sur les étrangers et l’intégration (LEI)1.937 von 2.000 UnterschriftenGestartet von Mouvement Jurassien de Soutien aux Sans-Papiers et Migrants (MJSSP) et Campax

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