• Stop au cyber harcèlement envers les personnes en situation de handicap
    Cette pétition est importante car la haine envers les minorités n'a plus sa place dans notre société
    245 von 300 Unterschriften
    Gestartet von Anissa Chanchah
  • Faire Zukunft für alle – Finanzielle Sicherheit im KI-Zeitalter
    Diese Initiative ist wichtig, weil sich die Arbeitswelt durch Künstliche Intelligenz und Automatisierung grundlegend verändert. Immer mehr Tätigkeiten werden von Maschinen übernommen, während gleichzeitig Lebenshaltungskosten wie Mieten, Krankenkassenprämien und Abgaben kontinuierlich steigen. Viele Menschen arbeiten hart oder sind gut ausgebildet und finden dennoch keine stabile Existenz mehr. Dieses Ungleichgewicht gefährdet langfristig die soziale Stabilität der Schweiz. Die Kampagne setzt sich dafür ein, dass der technologische Fortschritt nicht nur wenigen zugutekommt, sondern der gesamten Bevölkerung. Jeder Mensch soll unabhängig von seiner Erwerbssituation ein sicheres, würdevolles Leben führen können. Ein moderner Staat muss sicherstellen, dass wirtschaftlicher Fortschritt nicht zu wachsender Unsicherheit führt, sondern zu geteilter Stabilität und Wohlstand.
    4 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Martin Berchtold
  • Stoppt den Missbrauch von Online-Bewertungen
    Es trifft jeden. Es geht längst nicht mehr nur um Restaurants oder Hotels. Heute kann jede Existenz durch anonyme Hetze und Fake-Bewertungen zerstört werden.  Unsere Kampagne richtet sich nicht gegen Kritik. Sie richtet sich gegen ein System ohne Gewissen. Wer fair bewertet, hat nichts zu befürchten. Schluss mit der digitalen Willkür. Wir fordern: Klare Regeln, transparente Verfahren und wirksamen Schutz vor Missbrauch!
    62 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Sacha Ercolani
  • Deepfakes et violence numérique : Monsieur le Conseiller fédéral Jans, protégez-nous !
    Imaginez que vous vous réveilliez et que Internet regorge d'images pornographiques de vous, d'un réalisme trompeur, alors que vous n'avez jamais pris ces photos. C'est précisément de ce cauchemar de « viol numérique » par le biais de deepfakes générés par l'IA que l'actrice Collien Fernandes fait actuellement état. La douleur et la destruction de sa propre réputation sont difficilement supportables pour les personnes concernées. Mais son cas n'est pas isolé. Les enfants sont eux aussi exposés aux abus numériques. Des filles et des garçons sont victimes d’abus à des fins pédocriminelles via des deepfakes ou sont exposés à un cyberharcèlement cruel, souvent à l’aide d’images falsifiées. Les géants de la tech ferment souvent les yeux sur les agissements illégaux, voire en tirent profit. Alors que Meta – la société derrière Facebook et Instagram – a généré à elle seule environ 16 milliards de dollars grâce aux publicités frauduleuses en 2024 (2) et que notre démocratie est attaquée par des campagnes de désinformation ciblées, les victimes sont livrées à elles-mêmes. Il ne faut en moyenne que 3 minutes pour qu’un enfant soit confronté à des avances clairement suggestives sur des forums de discussion ou de jeux. (3) Ces auteurs agissent avec une trop grande impunité, car le monde en ligne reste encore trop souvent un espace de non-droit où le profit prime sur la vie humaine. Il incombe au Conseil fédéral d'agir rapidement. Les deepfakes sont de plus en plus réalistes, l'intelligence artificielle évolue rapidement et les auteurs de ces délits font preuve d'une ingéniosité croissante. Pourtant, les plateformes et fournisseurs de services numériques ne sont toujours pas tenus de lutter activement contre la cybercriminalité, ce qui est inacceptable. Il faut empêcher la diffusion de contenus qui comportent des scènes de violence à caractère sexuel, incitent à la violence ou la glorifient, et la population doit être efficacement protégée contre les abus en ligne. “Aidez-nous en un clic ! Votre signature fait la différence. Nous avons droit à un avenir numérique sûr. Ensemble, donnons l'exemple avant que d'autres vies ne soient détruites par les deepfakes et le cyberharcèlement. Signez dès maintenant cette pétition !”
    2.258 von 3.000 Unterschriften
    Gestartet von Guido Fluri Stiftung
  • Deepfakes & Digitale Gewalt: Herr Bundesrat Jans, schützen Sie uns!
    Stellen Sie sich vor, Sie wachen auf und das Internet ist voll von täuschend echten, pornografischen Bildern von Ihnen - obwohl Sie diese Fotos nie gemacht haben. Genau von diesem Albtraum der “digitalen Vergewaltigung” durch KI-generierte Deepfakes berichtet aktuell die Schauspielerin Collien Fernandes. Der Schmerz und die Zerstörung des eigenen Rufes sind für die Betroffenen kaum zu ertragen. Doch sie ist kein Einzelfall. Auch Kinder sind digitalem Missbrauch ausgeliefert. Mädchen und Buben werden mit Deepfakes für pädokriminelle Inhalte missbraucht oder sind grausamem Cybermobbing ausgesetzt, oft auch mittels gefälschter Bilder. Die Tech-Giganten schauen bei illegalen Machenschaften oft weg oder profitieren sogar davon. Während Meta - die Firma von Facebook und Instagram - allein 2024 rund 16 Milliarden US-Dollar mit Betrugsanzeigen verdiente (2) und unsere Demokratie durch gezielte Desinformationskampagnen angegriffen wird, bleiben die Opfer auf sich allein gestellt. Nur 3 Minuten dauert es im Schnitt, bis ein Kind in Chat- oder Gameforen eindeutig anzügliche Avancen über sich ergehen lassen muss (3). Diese Täter handeln in viel zu grosser Sicherheit, weil die Onlinewelt noch immer zu oft ein rechtsfreier Raum ist, in dem Profit über Menschenleben steht. Der Bundesrat ist in der Verantwortung, rasch zu handeln. Deepfakes werden immer echter, KI entwickelt sich schneller und Täter werden raffinierter. Online-Kriminalität muss von den Anbietern aber nicht aktiv unterbunden werden. Das geht nicht! Die Verbreitung von Inhalten, die sexualisierte Gewalt enthalten, zu Gewalt anstiften oder Gewalt verherrlichen, muss verhindert und die Bevölkerung vor Cyberkriminalität geschützt werden. “Helfen Sie mit einem Klick!” Ihre Unterschrift macht den Unterschied. Wir haben ein Recht auf eine sichere digitale Zukunft. Lassen Sie uns gemeinsam ein Zeichen setzen, bevor noch mehr Leben durch Deepfakes und Cybermobbing zerstört werden. Unterzeichnen Sie jetzt diese Petition! ¹ www.spiegel.de/spiegel/print/index-2026-13.html  2 Reuters, Nov. 2025: Meta is earning a fortune on a deluge of fraudulent ads  3 Kinderschutz Schweiz, 2024: www.kinderschutz.ch/uber-uns/medienmitteilungen/cybersexualdelikte-sextortion *Es gilt für alle Beteiligten die Unschuldsvermutung.
    10.408 von 15.000 Unterschriften
    Gestartet von Guido Fluri Stiftung
  • Stop al business miliardario della pubblicità ingannevole!
    Nel 2024, l'azienda Meta di Mark Zuckerberg ha guadagnato 16 miliardi di dollari vendendo pubblicità ingannevole su Instagram, Facebook e simili. Questo corrisponde a più di un sesto dell'intero bilancio statale svizzero dello stesso anno (84,3 miliardi di CHF)! Anche in Svizzera i truffatori sfruttano la pubblicità sui social media per ingannare migliaia di vittime. I numeri sono in forte aumento: cinque volte più segnalazioni rispetto al 2024, oltre 3000 casi svizzeri nella prima metà del 2025. Può succedere a tutti/e, a persone come Lei e noi. Si perdono decine di migliaia di franchi, mentre i super ricchi e le loro aziende tecnologiche non solo consentono questa pubblicità ingannevole, ma guadagnano anche miliardi. Questa situazione non può continuare! Gli/Le utenti devono poter segnalare facilmente le pubblicità fraudolente sulle piattaforme e sui motori di ricerca. Questa possibilità di segnalazione è importante e deve essere sancita dalla legge. Invece, il Consiglio federale la mette a rischio: ha proposto una legge per regolamentare le piattaforme. Essa prevede che le piattaforme debbano istituire centri di segnalazione affinché gli utenti possano segnalare determinati reati, ma proprio il reato di frode non è incluso nell'elenco! Le piattaforme non sarebbero quindi obbligate a consentire la segnalazione delle frodi in modo semplice. Ciò andrebbe a vantaggio delle piattaforme poco trasparenti e creerebbe incentivi sbagliati: senza segnalazioni, le autorità di polizia non possono dimostrare che i gestori delle piattaforme fossero a conoscenza degli annunci fraudolenti. In questo modo le piattaforme possono sottrarsi alla responsabilità. Noi, l’Associazione consumatrici e consumatori della Svizzera italiana e la Società Digitale, la esortiamo, signor Consigliere federale Rösti, a colmare questa lacuna: gli/le utenti devono poter segnalare le frodi affinché le piattaforme si assumano finalmente le loro responsabilità e smettano di vendere pubblicità fraudolente per guadagnare miliardi.
    129 von 200 Unterschriften
    Gestartet von Stiftung für Konsumentenschutz & Societa Digitale Picture
  • Mettons fin au commerce frauduleux qui rapporte des milliards !
    En 2024, l'entreprise Meta de Mark Zuckerberg a gagné 16 milliards de dollars en vendant de la publicité trompeuse sur Instagram, Facebook & Cie. Cela représente plus d'un sixième du budget total de la Suisse pour la même année (84,3 milliards de CHF) ! En Suisse aussi, des escrocs trompent des milliers de victimes avec de la publicité sur les réseaux sociaux. Les chiffres explosent : 5 fois plus de signalements qu'en 2024, plus de 3000 cas en Suisse au cours du premier semestre 2025. Cela peut toucher tout le monde, des gens comme vous et moi. Vous perdez des dizaines de milliers de francs, tandis que les ultra-riches et leurs entreprises technologiques autorisent ces publicités frauduleuses, et en tirent même des milliards de bénéfices. Cela ne peut pas continuer ainsi ! Les utilisateur·rice·s doivent pouvoir signaler facilement les publicités frauduleuses sur les plateformes et les moteurs de recherche. Cette possibilité de signalement est importante et doit être inscrite dans la loi. Au lieu de cela, le Conseil fédéral la met en péril : il a proposé une loi visant à réglementer les plateformes. Celle-ci prévoit que les plateformes doivent mettre en place des services de signalement afin que les utilisateur·rice·s puissent signaler certaines infractions – mais le délit de fraude ne figure pas dans la liste !   Les plateformes ne seraient donc pas tenues de faciliter le signalement des fraudes. Cela servirait les intérêts des plateformes douteuses et créerait des incitations perverses : sans signalement, les autorités judiciaires ne peuvent pas prouver que les exploitant·e·s des plateformes avaient connaissance des annonces frauduleuses. Les plateformes pourraient ainsi se soustraire à leur responsabilité.   Nous, la Fondation pour la protection des consommateurs (Stiftung für Konsumentenschutz) et la Société Numérique, vous demandons, Monsieur le Conseiller fédéral Rösti, de combler cette lacune : les utilisateur·rice·s doivent pouvoir signaler les fraudes afin que les plateformes assument enfin leurs responsabilités et cessent de vendre des publicités frauduleuses pour gagner des milliards.
    379 von 400 Unterschriften
    Gestartet von Stiftung für Konsumentenschutz & Société Numérique Picture
  • Stopp dem Milliardengeschäft mit betrügerischer Werbung!
    16 Milliarden Dollar verdiente Mark Zuckerbergs Unternehmen Meta 2024, indem es betrügerische Werbung auf Instagram, Facebook & Co. verkaufte. Umgerechnet ist das mehr als ein Sechstel des gesamten Schweizer Staatsbudgets desselben Jahres (84.3 Mia. CHF)! Auch in der Schweiz zocken Betrüger:innen mit Werbung auf Social Media tausende Opfer ab. Die Zahlen explodieren: 5x mehr Meldungen als 2024, über 3000 Schweizer Fälle im ersten Halbjahr 2025. Es kann alle treffen, Menschen wie Sie und mich. Sie verlieren zehntausende Franken, während Superreiche und ihre Tech-Konzerne solche betrügerische Werbung nicht nur erlauben, sondern damit auch noch Milliarden verdienen. Das darf so nicht weitergehen! Nutzende müssen betrügerische Werbung auf Plattformen und Suchmaschinen einfach melden können. Diese Meldemöglichkeit ist wichtig und muss gesetzlich verankert werden. Stattdessen gefährdet der Bundesrat sie: Er hat ein Gesetz vorgeschlagen, um die Plattformen zu regulieren. Es sieht vor, dass die Plattformen Meldestellen einrichten müssen, damit Nutzende bestimmte Straftaten melden können – aber genau der Tatbestand des Betrugs fehlt in der Liste!   Plattformen wären also nicht verpflichtet, Betrugsmeldungen auf einfache Weise zu ermöglichen. Das wäre im Interesse der zwielichtigen Plattformen und schafft Fehlanreize: Ohne Meldungen können Strafverfolgungsbehörden nicht beweisen, dass den Plattformbetreiber:innen die betrügerischen Anzeigen bekannt waren. So können sich die Plattformen der Haftung entziehen.   Wir, die Stiftung für Konsumentenschutz und die Digitale Gesellschaft, fordern Sie auf, Herr Bundesrat Rösti, diese Lücke zu schliessen: Nutzende müssen Betrug melden können, damit die Plattformen endlich ihre Verantwortung übernehmen und nicht mehr betrügerische Werbung verkaufen, um Milliarden zu verdienen.
    13.485 von 15.000 Unterschriften
    Gestartet von Stiftung für Konsumentenschutz & Digitale Gesellschaft Picture
  • PostAuto ohne Bargeld NEIN!
    Zu viele Menschen, die nicht mit den digitalen Zahlmitteln umgehen können, werden regelrecht vom öffentlichen Verkehr ausgeschlossen, denn gerade im Bergkanton Graubünden gelangt man nur mit dem Postauto an viele Orte, und nicht mit dem Zug oder dem Bus. Die neue Regelung ist äusserst diskriminierend und führt dazu, dass gerade ältere Menschen und Behinderte durch die Überforderung mit dem digitalen Billett-System nicht mehr das Postauto benützen. Unter anderem trägt das zur Vereinsamung bei, denn lieber verzichten Menschen auf die Fahrten mit dem Postauto, als im Postauto dumm da zu stehen und mit dem Lösen des Billetts überfordert zu sein. Auch Kinder und Jugendliche werden dazu gedrängt Karten und Bezahl-Apps zu benützen.  Jahrzehntelang war es problemblos möglich, Billette mit Bargeld bei den Chauffeuren zu bezahlen - ohne dass es jemals zu nennenswerten Problemen bei der Umsetzung der Fahrpläne kam. Das soll weiterhin so möglich sein! Auch wenn der grössere Teil der Fahrgäste mittlerweile digital bezahlt, ist es ungeheuer, alle dazu zu drängen und jene Menschen, die mit den digitalen Zahlmitteln überfordert sind, derart zu diskriminieren! Die Gründe, welche die PostAuto AG für die neue Regelung nennt, sind mehr als nur fadenscheinig. 
    8.297 von 9.000 Unterschriften
    Gestartet von Berta Caminada
  • AI We Trust: Für unsere Kinder, unsere Gesundheit und unsere Demokratie
    DEUTSCH • Menschenleben und Grundrechte sind bereits betroffen: Fehlgeleitete KI verursacht nachweislich schwere Schäden – von ignorierten Gesundheitsrisiken bis hin zu tödlichen Folgen. • KI verstärkt bestehende Ungleichheiten: Verzerrte Daten führen zu Diskriminierung von Frauen und Minderheiten, etwa im Gesundheitsbereich oder auf dem Arbeitsmarkt. • Demokratie, Privatsphäre und Vertrauen stehen auf dem Spiel: Deepfakes, intransparente Datennutzung und fehlende Kennzeichnung untergraben Wahlen, Datenschutz und gesellschaftliches Vertrauen. • Gesellschaft und Umwelt zahlen den Preis: Millionen Jobs sind gefährdet, während der Energieverbrauch von KI rasant steigt – der Profit konzentriert sich bei wenigen Tech-Konzernen. • Die Schweiz kann jetzt Verantwortung übernehmen: Mit klaren Regeln hat sie die Chance, international Vorreiterin für sichere, verantwortungsvolle und inklusive KI zu werden. Handeln Sie jetzt — unterschreiben Sie die #AIWeTrust-Petition. FRANÇAIS • Des vies humaines et des droits fondamentaux sont déjà en jeu : Des systèmes d’IA mal encadrés ont causé des dommages graves, notamment dans le domaine de la santé, avec des conséquences parfois mortelles. • L’IA renforce des inégalités existantes : Des données biaisées entraînent des discriminations à l’encontre des femmes et des minorités, en particulier dans la santé et sur le marché du travail. • La démocratie, la sphère privée et la confiance sont menacées : Les deepfakes, l’utilisation opaque des données et l’absence d’obligation de signaler les contenus générés par l’IA fragilisent les processus démocratiques et la protection de la vie privée. • La société et l’environnement en paient le prix : Des centaines de milliers d’emplois sont menacés, tandis que la consommation énergétique de l’IA augmente fortement, alors que les bénéfices se concentrent entre les mains de quelques grandes entreprises technologiques. • La Suisse peut agir dès maintenant : En adoptant un cadre clair et ambitieux, elle a l’opportunité de jouer un rôle de pionnière au niveau international pour une IA sûre, responsable et inclusive. Agissez maintenant — signez la pétition #AIWeTrust. ITALIANO • Le vite umane e i diritti fondamentali sono già a rischio: Sistemi di IA insufficientemente regolamentati hanno causato danni gravi, in particolare nel settore sanitario, con in alcuni casi conseguenze fatali. • L’IA amplifica le disuguaglianze esistenti: Dati distorti portano a discriminazioni nei confronti delle donne e delle minoranze, soprattutto nell’ambito sanitario e nel mercato del lavoro. • La democrazia, la protezione della sfera privata e la fiducia sono minacciate: I deepfake, le pratiche opache nella gestione dei dati e l’assenza di un obbligo di segnalazione dei contenuti generati dall’IA compromettono i processi democratici e la tutela della vita privata. • La società e l’ambiente ne pagano il prezzo: Centinaia di migliaia di posti di lavoro sono a rischio, mentre il consumo energetico dell’IA è in forte aumento, con benefici concentrati nelle mani di poche grandi aziende tecnologiche. • La Svizzera può agire ora: Adottando un quadro normativo chiaro e ambizioso, la Svizzera ha l’opportunità di assumere un ruolo guida a livello internazionale per un’IA sicura, responsabile e inclusiva. Agite ora — firmate la petizione #AIWeTrust. ENGLISH • Human lives and fundamental rights are already at risk: Poorly governed AI systems have caused serious harm, including in healthcare, with in some cases fatal consequences. • AI amplifies existing inequalities: Biased data leads to discrimination against women and minorities, particularly in healthcare and the labour market. • Democracy, privacy, and trust are under threat: Deepfakes, opaque data practices, and the lack of mandatory labelling of AI-generated content undermine democratic processes and the protection of privacy. • Society and the environment pay the price: Hundreds of thousands of jobs are at risk, while AI’s energy consumption is rising rapidly, with benefits concentrated among a few large technology companies. • Switzerland can act now: By adopting a clear and ambitious regulatory framework, Switzerland has the opportunity to lead internationally on safe, responsible, and inclusive AI. Act now — sign the #AIWeTrust petition.
    8 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Chantelle Brandt Larsen
  • Space X Infrastruktur Leuk VS trotz Einsprachen genehmigt
    Wir fordern: Stopp des Aufbaus weiterer Starlink-/SpaceX-Antennen auf Schweizer Boden unabhängige Umwelt-, Gesundheits- und Sicherheitsprüfungen, bevor neue Projekte bewilligt werden Schutz der Schweizer digitalen Souveränität, Forschung und Bevölkerung Die Schweiz braucht transparente, sichere und demokratisch kontrollierte Kommunikationstechnologien – nicht eine unregulierte Abhängigkeit von privatwirtschaftlichen Weltraumnetzen.
    49 von 100 Unterschriften
    Gestartet von J L
  • Bargeldverbot am Weihnachtsmarkt NEIN!
    Das Bezahlen mit Bargeld ist ein Schweizer Grundrecht. Akzeptieren wir, dass die Bezahlung mit Bargeld am Zürcher Weihnachtsmarkt verboten wird, werden weitere Bargeldverbote an anderen Orten folgen. Wollen wir das? Die einzigen Profiteure sind die Banken und all jene, welche die Zahlungen abwickeln und kontrollieren. Mit jeder bargeldlosen Bezahlung hinterlassen wir Spuren, deren Verwendung nicht mehr in unserer Macht steht. Wenn wir das Recht, mit Bargeld bezahlen zu dürfen, aufgeben, geben wir ein wichtiges Stück unserer Freiheit als Bürgerinnen und Bürger in der Schweiz auf. Wollen wir das?
    1.638 von 2.000 Unterschriften
    Gestartet von Berta Caminada