• Eltern und Kitas in der Corona-Zwickmühle
    In der Schweiz herrscht wegen dem Corona-Virus Notstand. Der Bund/Kanton Zürich fordert von Eltern und Kita-Betreibern Solidarität und verlangt, dass zusätzlich zum Notangebot für Eltern ohne andere Betreuungsmöglichkeiten nur noch Kinder deren Elternteile systemrelevante Berufe ausüben, in den Kitas betreuet werden sollen. Wer die Möglichkeit hat, solle sich zuhause selbst um die Kinder kümmern. Eltern und Kita-Betreiber geraten aber dadurch in eine Zwickmühle: Die Eltern wollen den vom Bund geforderten Massnahmen Folge leisten und sich gegenüber Mitmenschen, Krippenpersonal und auch Familienmitglieder solidarisch zeigen und diese schützen. Sie werden aber in dieser Krise doppelt gestraft, da sie weiterhin die Krippenbeträge bezahlen müssen und sich zusätzlich zum Homeoffice auch um die Kinderbetreuung selbst kümmern müssen. Die Kitas sind aufgrund des Notangebots und der gesicherten Plätze für Kinder von Eltern mit systemrelevanten Berufen verpflichtet, weiterhin geöffnet zu haben. Da die Empfehlungen des Bundes nicht obligatorisch sind, besteht für die Kita-Betreiber auch nicht die Möglichkeit, den Betrieb stark herunterzufahren, um sich gesundheitlich und finanziell zu schützen. Zudem sind die meisten Kitas keine gewinnorientierten Betriebe und haben somit nicht die finanziellen Rücklagen, um Eltern zu entschädigen, da Mieten, Versicherungen und Personalkosten weiterhin geschuldet sind.
    5.310 von 6.000 Unterschriften
    Gestartet von Dekyi Fröhlich
  • L'aide d'urgence Corona pour tous les indépendants - et cette fois-ci vraiment pour tout le monde !
    Sans eux, l'économie Suisse ne fonctionnerait pas de la même manière : Les petites entreprises individuelles, les petits indépendants solitaires - généralement fondés avec une forme juridique qui offre de nombreux risques et presque aucune sécurité. Ce sont eux qu'une grande entreprise peut encore appeler le vendredi soir pour leur demander d'effectuer une mission urgente rapidement pendant le week-end ou du jour au lendemain. Ces personnes travaillent souvent seules, à la maison, en mettant toutes leurs économies dans leur petite entreprise et doivent vivre avec le fait que les choses sont parfois meilleures, parfois moins bonnes. Ils ont tous mis leur cœur et leur âme dans la création de leur propre petite entreprise - et la plupart du temps sans aide extérieure. Les banques ne leur accordaient pas de prêts, et les investisseurs ne s'y intéressaient pas. Depuis la fin du mois de février, ces indépendants n'ont plus de commandes. Parce que leurs clients sont entrés dans la clandestinité ou ont dû fermer. Ainsi, bien qu'ils ne soient pas directement touchés par une fermeture, ils le sont généralement encore plus. En effet, alors que leur client est déjà en chômage partiel, cette option n'existe pas pour les indépendants - à moins qu'ils ne soient associés en tant que salariés. Cela conduit à des situations absurdes comme celle-ci: Un hôtel peut continuer à fonctionner - mais il est compréhensible qu'il ait peu de clients, et donc qu'il fasse des pauses de quelques mois. Tous les employés (y compris ceux qui perçoivent un salaire horaire) reçoivent une indemnité de chômage partiel. Mais le petit brasseur qui fournit cet hôtel, et qui n'est malheureusement pas une société à responsabilité limitée, ne peut pas s'inscrire au chômage partiel. Il ne peut pas non plus perdre ses revenus, car il n'a pas dû fermer une "entreprise accessible au public". Ensemble, éliminons ces pièges absurdes. Le Conseil fédéral a décidé cette semaine que toutes les entreprises touchées par la crise de Corona recevront de l'aide - et même toutes. Les entreprises individuelles devraient pouvoir demander un chômage partiel ou une indemnisation pour perte de revenus - qu'elles soient directement ou indirectement touchées par les mesures fédérales. Merci beaucoup d'avoir veillé à ce que personne ne soit vraiment laissé en plan.
    794 von 800 Unterschriften
    Gestartet von Ben Leoni Picture
  • Mieterlass für Gewerbe, KMU wärend des «Lockdowns»
    Zwar haben KMUs während der Coronakrise die Möglichkeit, bei der Bank einen Kredit aufzunehmen, unter anderem um die Mieten zu bezahlen. Gastrosuisse hatte berechnet, dass Gastronomen bei einer jährlichen Bruttomarge von 5 Prozent zwei Jahre für die Abzahlung eines Kredits mit 0 Prozent Zins arbeiten müssten – ohne in dieser Zeit einen Gewinn zu erzielen. Auch eine Stundung, also ein Aufschub der Zahlungsfrist, ist nicht zielführend, da diese den Ausfall von Einkommen nicht wett macht. Ein Liegenschaftsbesitzer hingegen gerät durch einen kurzen Mietausfall nicht in Existenznot. Inzwischen hat der Bundesrat eine Taskforce zum Thema Mieterlass einberufen. Der Hauseigentümerverband ist dort mit seinen grossen finanziellen Mitteln als stärkste Kraft vertreten. Weitere Infos: https://www.20min.ch/schweiz/news/story/Muessen-Unternehmer-die-Miete-noch-zahlen--26503685 https://www.tagesanzeiger.ch/kmu-wollen-miete-nicht-mit-schulden-zahlen-548863484967 https://www.blick.ch/news/wirtschaft/vontobel-ordnet-ein-ueberbrueckungskredite-sind-die-falsche-medizin-id15814925.html https://www.hev-schweiz.ch/news/detail/News/bundesrat-setzt-task-force-zum-wohneigentum-und-vermieteten-immobilien-ein/ https://www.20min.ch/finance/news/story/Jedes-sechste-KMU-fuerchtet-den-Konkurs-14221135
    1.587 von 2.000 Unterschriften
    Gestartet von Claudio Rizzo
  • Crise Corona: la marge bénéficiaire au lieu de la solidarité
    Cher Monsieur Supino, Lorsqu'un riche groupe comme Tamedia demande de l'argent public et des sacrifices aux employé-e-s, avant même que le virus Corona n'ait été éradiqué en Suisse, cela ne peut pas rester sans réaction. Loin de nous l'idée de créer un climat conflictuel, mais nous demandons que Tamedia fasse preuve de responsabilité démocratique et politique et donne un signal aux autres entreprises quant à la manière dont la crise peut être surmontée de façon solidaire. Le groupe de presse Tamedia, le plus puissant et le plus riche de Suisse, possède plusieurs journaux dont le Tages-Anzeiger, la Basler-Zeitung, la Berner-Zeitung, le Bund, 20 Minutes, la SonntagsZeitung, 24 Heures, la Tribune de Genève, le Matin Dimanche. A ce titre il détient une position de monopole dans plusieurs régions. Il engrange aussi, grâce à des plate-formes de vente telles que Ricardo, tutti.ch, home gate, de précieux bénéfices. Or voilà qu'il entend aujourd'hui compenser 30 millions de moins-value bénéficiaire liée à la crise du virus Corona par des économies sur le dos du personnel et cela grâce à l'argent de la caisse fédérale. Le groupe Tamedia (aujourd'hui TX Groupe) a décrété, sous la houlette de Pietro Supino, Président du Conseil d'administration, le travail partiel. Les rédactions subiront des coupes, parfois au-delà de 10%, selon les secteurs. On économise sur cette valeur de travail alors que les rédactions fonctionnent déjà physiquement et psychologiquement au ralenti, la plupart des journalistes travaillant à domicile avec des enfants autour d'eux. Au lieu de réduire ses effectifs, un groupe de presse exerçant une responsabilité civique et dont les caisses sont pleines devrait au contraire engager du personnel. Cette amputation a lieu dans un contexte de crise extrême, alors que la population a justement besoin d'informations et d'analyses fiables et indépendantes. Il est à signaler que d'autres médias renoncent en ligne au paiement de l'information, mettant gratuitement leurs textes à disposition. Dans le capital de Tamedia, le pool familial contrôle 70% des voix. Les actionnaires majoritaires, comme le montrent les comptes du groupe, ont engrangé durant des décennies des bénéfices à hauteur de plusieurs centaines de millions de francs. Les membres de la direction générale ont encaissé de généreux bonus. Alors qu'une grande partie de la population craint pour sa vie, sa santé ou son travail, que des citoyennes et citoyens créent des chaînes de solidarité, les propriétaires et la direction du groupe Tamedia ne pensent qu'à leurs propres intérêts financiers. Alors que la Suisse affronte en ce moment probablement la pire crise depuis la Deuxième Guerre mondiale, le groupe Tamedia puise sans réserve dans la trésorerie de l'État. Ce faisant, il envoie un signal fatal plutôt que d'oeuvrer en direction d'une répartition socialement durable de charges que l'on prévoit énormes. Nous attendons des propriétaires de Tamedia qu'ils fassent preuve de responsabilité nationale et de disponibilité dans le sens d'une résolution solidaire de la crise. Premiers signataires: Richard Aschinger, Journalist Reto Auer, Prof. Dr. med, Bern Roman Berger, Journalist Esther Bertschi, Lehrerin Urs Buess, Journalist Christian Campiche, Journalist Mario Carera, ehem. Berater Alt-BR Moritz Leuenberger Ruth Dreifuss, Genève Anita Fetz, Kleinunternehmerin, ehem. Ständerätin BS Andrea Hämmerle, ehem. Nationalrat GR Urs Hänsenberger, Bern Franz Hohler, Schriftsteller Lisa Hürlimann, Bibliothekarin Claude Janiak, ehem. Ständerat BL Josef Lang, Historiker, ehem. Nationalrat ZG Margret Studer, Journalistin Peter Studer, ehem. Chefredaktor Tages-Anzeiger, Fernsehen DRS, Präsident des Presserats Klaus Merz, Schriftsteller Hans-Ulrich Probst, Literaturredaktor Ruth Schweikert, Schriftstellerin Andrea Weik, Bern Monika Zech, Journalistin
    290 von 300 Unterschriften
  • Faire Kurzarbeitsentschädigung für Unternehmer
    Viele Schweizer KMU werden in den kommenden Monaten in eine schwere Krise geraten und gezwungen sein, Notkredite aufzunehmen. Die Inhaber dieser 200'000 Firmen sollten mit einer fairen Kurzarbeitsentschädigung wenigstens in der Lage sein, die privaten Kosten zu decken. Zudem zahlen Unternehmer, die in ihrer Firma angestellt sind, Beiträge in die Arbeitslosenversicherung auf ihren ganzen Lohn und nicht nur auf eine «Pauschale» von 3'320 Franken.
    326 von 400 Unterschriften
    Gestartet von David Dolder Picture
  • Corona-Soforthilfe für alle Selbständigen - und diesmal wirklich für alle!
    Ohne sie würde die Schweizer Wirtschaft nicht im gleichen Stil funktionieren: Kleine Einzelfirmen, kleine Solo-Selbständige - meistens mit einer Rechtsform gegründet, die viele Risiken und fast keine Sicherheiten bietet. Sie sind diejenigen, denen ein grosses Unternehmen auch am Freitag Abend noch anrufen kann, mit der Bitte, einen dringenden Auftrag schnell übers Wochenende zu erledigen. Oder über Nacht. Diese Leute arbeiten oft alleine, zu Hause, stecken ihr ganzes Erspartes in Ihre kleine Firma und müssen damit leben, dass es mal besser, mal weniger gut läuft. Sie haben alle mit viel Herzblut ein eigenes kleines Unternehmen aufgebaut - und meistens ohne fremde Hilfe. Die Banken haben ihnen keine Kredite gegeben, und Investoren haben sich nicht für sie interessiert. Seit Ende Februar haben diese Selbständigen keine Aufträge mehr. Weil ihre Kunden untergetaucht sind oder den Betrieb schliessen mussten. Somit sind sie zwar nicht direkt betroffen von einer Schliessung, meistens aber sogar noch stärker betroffen. Denn während ihr Kunde bereits im Kurzarbeit-Modus läuft, gibt es diese Option nicht für die Selbständigen - ausser sie sind Gesellschafter in arbeitnehmerähnlicher Funktion. So kommt es zu absurden Situationen wie dieser: Ein Hotel darf weiterhin betrieben werden - hat aber verständlicherweise wenig Gäste, und pausiert deshalb für ein paar Monate. Alle Angestellten (auch jene im Stundenlohn) erhalten Kurzarbeits-Entschädigung. Doch der kleine Bierbrauer, der dieses Hotel beliefert, und dummerweise keine GmbH ist, kann keine Kurzarbeit anmelden. Auch nicht Erwerbsausfall, denn er musste ja keinen "öffentlich zugänglichen Betrieb" schliessen. Lassen Sie uns zusammen solche absurden Fallstricke aus dem Weg schaffen. Indem der Bundesrat noch diese Woche beschliesst, dass alle von der Corona-Krise betroffenen Firmen Hilfe bekommen - und zwar wirklich alle. Einzelfirmen sollen Kurzarbeit oder Erwerbsausfall-Entschädigung beantragen können - egal ob sie direkt oder indirekt von den Massnahmen des Bundes betroffen sind. Wir schliessen uns konkret folgenden Vorschlägen und Forderungen an, die in den letzten Tagen bereits an die Adresse der zuständigen Bundesstellen gelangt sind: 1. Alle Berufsgruppen werden gleich unterstützt, falls sie einen Erwerbsausfall glaubhaft mit dem Coronavirus in Verbindung bringen können. 2. Für Selbstständige mit oder ohne GmbH gelten die gleichen Regeln: a) CHF 196.-/Entschädigung pro Tag, maximal 80% des Einkommens. b) Das Einkommen muss mittels Lohnzahlungen der letzten zwei Jahre nachgewiesen werden. c) Eine Beziehung zum Coronavirus muss glaubhaft dargestellt werden können (einfach machbar über Umsatz und Kundengruppen) Vielen Dank, dass Sie dafür sorgen, dass wirklich niemand im Stich gelassen wird.
    34.304 von 35.000 Unterschriften
    Gestartet von Ben Leoni Picture
  • Corona-Krise: Gewinninteressen statt Solidarität
    Sehr geehrter Herr Supino Wenn ein reicher Konzern wie Tamedia Staatsgeld und Angestelltenopfer verlangt, bevor Corona in der Schweiz voll losgebrochen ist, kann das nicht ohne Reaktion bleiben. Kein Streit jetzt – aber wir fordern Tamedia auf, staats- und demokratische Verantwortung zu zeigen und anderen Unternehmen ein Zeichen zu setzen, wie die Krise solidarisch bewältigt werden kann. Der schweizweit mächtigste und finanzkräftigste private Medienkonzern Tamedia, der im Informationsbereich u.a. mit Tages-Anzeiger, Basler-Zeitung, Berner Zeitung, der Bund, 20 Minuten, 20 minutes, SonntagsZeitung, 24Heures, Le Matin Dimanche in vielen Regionen eine monopolartige Stellung hält und aus Verkaufsplattformen: u.a. Ricardo, tutti.ch, homegate hohe Gewinne zieht, will wegen der Corona-Krise auf 30 Millionen geschätzte Mindereinnahmen mit Sparschnitten beim Personal und Geld aus Staatskassen ausgleichen. Der Tamedia-Konzern, (heute TX Group), unter Leitung von VR-Präsident Pietro Supino, verordnet Kurzarbeit. Arbeitspensen werden generell um 10 Prozent gekürzt, in verschiedenen Bereichen um mehr. In einer Zeit, in der Redaktionen physisch und psychologisch am Anschlag funktionieren – die meisten Journalistinnen und Journalisten arbeiten im Home Office, viele mit Kindern im Haus – wird journalistische Kapazität weggespart. Ein Medienkonzern mit staatspolitischer Verantwortung und vollen Kassen müsste jetzt Personal aufstocken, nicht reduzieren. Der Abbau erfolgt in einer extremen Krise, in der die Bevölkerung ganz besonders auf vertrauenswürdige, unabhängige Informationen und Einschätzungen angewiesen ist. Andere Medien heben in dieser Situation die Bezahlpflicht auf und legen ihre Information offen. Der Familienpool kontrolliert bei Tamedia rund 70 Prozent der Aktien-Stimmen. Die Mehrheitsaktionäre haben, wie Jahresrechnungen zeigen, über Jahrzehnte von Gewinnen in Höhe von mehreren hundert Millionen profitiert. Geschäftsleitungsmitglieder kassierten hohe Boni. Während ein grosser Teil der Bevölkerung befürchtet, Leben, Gesundheit oder den Job zu verlieren, und sich Bürgerinnen und Bürger im Alltag mit Solidarnetzen unterstützen, konzentrieren sich die Eigentümer und die Unternehmensleitung des Tamedia-Konzerns auf die Sicherung ihrer finanziellen Eigeninteressen. Für die notwendige Suche nach einer sozial tragfähigen Aufteilung der voraussehbar enormen Lasten aus der wohl schwersten Krise des Landes seit dem Zweiten Weltkrieg, setzt der Tamedia-Konzern mit seinem schnellen Griff in die Staatskasse ein fatales Zeichen. Wir erwarten von den Eigentümern von Tamedia staatspolitische Verantwortung und Bereitschaft zur solidarischen Bewältigung der Krise. Erstunterzeichnende: Richard Aschinger, Journalist Reto Auer, Prof. Dr. med, Bern Roman Berger, Journalist Esther Bertschi, Lehrerin Urs Buess, Journalist Christian Campiche, Journalist Mario Carera, ehem. Berater Alt-BR Moritz Leuenberger Ruth Dreifuss, Genf Anita Fetz, Kleinunternehmerin, ehem. Ständerätin BS Andrea Hämmerle, ehem. Nationalrat GR Urs Hänsenberger, Bern Franz Hohler, Schriftsteller Lisa Hürlimann, Bibliothekarin Claude Janiak, ehem. Ständerat BL Josef Lang, Historiker, ehem. Nationalrat ZG Margret Studer, Journalistin Peter Studer, ehem. Chefredaktor Tages-Anzeiger, Fernsehen DRS, Präsident des Presserats Klaus Merz, Schriftsteller Hans-Ulrich Probst, Literaturredaktor Ruth Schweikert, Schriftstellerin Andrea Weik, Bern Monika Zech, Journalistin
    1.894 von 2.000 Unterschriften
  • Keep it grounded : Pas d’argent des contribuables suisses pour le secteur aérien hostile au climat !
    Swiss a réduit son trafic aérien de 80% (1) en raison de Covid-19 et de la crise économique. Pour éviter un grounding imminent, la compagnie a sollicité l’aide de l’État. Les délibérations à ce sujet avec le chef du Département fédéral de l’économie Guy Parmelin sont à l’ordre du jour. Mais Swiss n’est pas seule avec sa requête: EasyJet Switzerland a également frappé à la porte du Secrétariat d’État à l’économie SECO (2). Seul un petit 5% de la population mondiale a déjà pris l’avion. Mais cette minorité cause des émissions énormes: Les vols sont responsables de près de 5% de l’effet climatique provoqué par l’action humaine dans le monde, et en Suisse même de plus de 18% (3). L’aide actuelle à l’économie ne devrait pas soutenir les compagnies aériennes qui nuisent au climat mais être investie dans la transformation vers une société durable et solidaire. Nous revendiquons donc de Guy Parmelin: Pas d’argent des contribuables suisses pour le secteur aérien hostile au climat - Keep it grounded! #keepitgrounded (1) https://www.srf.ch/news/wirtschaft/coronakrise-trifft-flugbranche-es-droht-ein-swiss-grounding (2) https://www.luzernerzeitung.ch/wirtschaft/eine-branche-im-ungebremsten-sturzflug-easyjet-verlangt-hilfe-der-schweiz-und-die-swiss-wartet-auf-den-bundesrat-ld.1204707 (3) https://www.wwf.ch/fr/nos-objectifs/trafic-aerien
    1.551 von 2.000 Unterschriften
    Gestartet von Ignorance Unlimited
  • Keep it grounded: Keine Schweizer Steuergelder für die klimaschädliche Flugbranche!
    Aufgrund von Covid-19 und der Wirtschaftskrise hat die Swiss ihren Flugbetrieb um 80 Prozent reduziert (1). Um ein drohendes Grounding abzuwenden, beantragte sie staatliche Unterstützung. In diesen Tagen sollen die Gespräche mit Wirtschaftsminister Guy Parmelin stattfinden. Die Swiss ist mit ihrem Antrag nicht alleine: Auch EasyJet Switzerland hat beim Staatssekretariat für Wirtschaft (SECO) angeklopft (2). Nur rund fünf Prozent aller Menschen haben je ein Flugzeug bestiegen. Doch diese Minderheit verursacht enorme Emissionen: Die Fliegerei ist weltweit für knapp fünf Prozent des menschengemachten Klimaeffekts verantwortlich, in der Schweiz sogar für über 18 Prozent (3). Die aktuelle Wirtschaftshilfe sollte nicht klimaschädlichen Fluggesellschaften unter die Arme greifen, sondern in den Umbau hin zu einer nachhaltigen und solidarischen Gesellschaft gesteckt werden. Deshalb fordern wir Guy Parmelin auf: Keine Schweizer Steuergelder für die klimaschädliche Flugbranche - Keep it grounded! #keepitgrounded (1) https://www.srf.ch/news/wirtschaft/coronakrise-trifft-flugbranche-es-droht-ein-swiss-grounding (2) https://www.luzernerzeitung.ch/wirtschaft/eine-branche-im-ungebremsten-sturzflug-easyjet-verlangt-hilfe-der-schweiz-und-die-swiss-wartet-auf-den-bundesrat-ld.1204707 (3) https://www.wwf.ch/de/unsere-ziele/flugverkehr
    7.513 von 8.000 Unterschriften
    Gestartet von Ignorance Unlimited
  • Schweizfonds, jetzt!
    Die Coronavirus-​Pandemie bringt enorme wirtschaftliche Probleme mit sich. Es drohen starke Wertschöpfungseinbrüche und eine Insolvenzwelle. Ein mit 100 Milliarden Franken ausgestatteter Fonds kann die Schweizer Wirtschaft in dieser Phase stützen. Der Schweizer Bundesrat hat auf die sich abzeichnenden wirtschaftlichen Schwierigkeiten durch die Coronavirus-​Pandemie reagiert. Er erleichtert das Umstellen auf Kurzarbeit und stellt 10 Milliarden Franken für Hilfsmassnahmen bereit. Diese Massnahmen reichen in der jetzigen Situation aber nicht aus – die Funktionsfähigkeit des gesamten Wirtschaftssystems ist gefährdet. Die beiden ETH-​Professoren Hans Gersbach (Professor für Makroökonomie, Innovation und Politik) und Jan-​Egbert Sturm (Professor für Angewandte Makroökonomie und Direktor des KOF Instituts) fordern deshalb den Aufbau eines Fonds mit 100 Milliarden Franken, der die Defizite der bisher ergriffenen Massnahmen ausgleicht. [1] Lasst uns hinter ihre Forderung stellen! Die staatliche Finanzsituation ist günstig. Der Fonds würde die Bonität der Schweiz nicht gefährden, sofern das Land nach der Pandemie wirtschaftlich wieder auf das Ausgangsniveau der Wertschöpfung zurückkommt. [1] https://www.oekonomenstimme.org/artikel/2020/03/ein-schweizfonds-mit-100-mia.-franken-als-zweiter-pfeiler/ [2] https://kof.ethz.ch/news-und-veranstaltungen/medien/medienmitteilungen/2020/03/coronavirus-eth-professoren-fordern-schweizfonds-mit-100-milliarden-franken.html
    1.511 von 2.000 Unterschriften
    Gestartet von Campax Picture
  • Migliaia di piccole imprese escluse dall'indennità per lav. ridotto, anche se pagano i contributi AD
    Queste imprese hanno ora bisogno di compensazioni a breve termine per un periodo di tempo limitato, non di garanzie complesse o di prestiti bancari. Vogliamo tornare al lavoro e potremo farlo una volta che la crisi sarà finita. Senza questo ponte, molti di noi saranno alla fine della catena e dovranno rinunciare a causa della mancanza di liquidità. L'art. 31 cpv. 3 precisa che le persone che, in qualità di soci, in qualità di partner, in qualità di soggetti finanziariamente coinvolti nell'impresa o dei loro coniugi NON hanno diritto a un'indennità per il lavoro a tempo parziale. L'iniziativa parlamentare di Andri Silberschmidt con 11 cofirmatari di tutti i partiti non è trattata - il parlamento è chiuso. https://www.parlament.ch/it/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20200406
    1.821 von 2.000 Unterschriften
    Gestartet von Markus Hohl Picture
  • Des milliers de petites entreprises exclues de droit à l’indemnité, même si elles paient à l'AC
    Ces entreprises ont maintenant besoin d'une indemnisation à court terme pour une période limitée, et non de garanties complexes ou de prêts bancaires. Nous voulons reprendre le travail et nous pourrons le faire une fois la crise terminée. Sans ce pont, beaucoup d'entre nous seront au bout du rouleau et devront abandonner par manque de liquidités. L'article 31, paragraphe 3, stipule que les personnes qui, en leur qualité d'associés, comme celles qui participent financièrement à l'entreprise ou leur conjoint, n'ont PAS droit à une compensation pour le travail à court terme. L'initiative parlementaire d'Andri Silberschmidt avec 11 cosignataires de tous les partis n'est pas traitée - le Parlement est fermé. https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20200406
    1.649 von 2.000 Unterschriften
    Gestartet von Markus Hohl Picture