• 65+: Wir schützen uns selber!
    Proaktiv dazu beitragen, dass Tausende wieder arbeiten können. Und die Schweiz sich wieder dem Normalzustand annähern kann.
    95 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Barbara Jakob
  • Pétition sur l’évidence, la transparence et l’État de droit dans la crise du coronavirus
    COVID 19 n’est peut-être qu’un miroir de notre ancien conditionnement et de nos anciennes valeurs et comporte en soi la chance d’une réorientation globale. Les anciennes stratégies de nommer « l’ennemi » et de le combattre par tous les moyens ne s’appliquent plus et nécessitent une attitude durable et intégrale dans la pensée, le sentiment et l’action. D’une part, je vois un Conseil fédéral courageux pour protéger les petites et moyennes entreprises immédiatement et facilement – et, d’autre part, pour diffuser des messages très unilatéraux sur COVID 19. Le problème est plus complexe que de le réduire à un virus « maléfique ». Montrons à nos chefs de file en politique, en affaires et en médecine que nous sommes prêts pour ce changement. La planète l’exige !
    112 von 200 Unterschriften
    Gestartet von Pablo Hess Picture
  • Sofortige Schliessung aller Schlachthäuser
    COVID-19 als hochkontagiöse Viruserkrankung erfordert drastische Massnahmen von uns allen. Unzählige Unternehmen wie Coiffeursalons, Blumenhandel, Restaurants etc. mussten ihren Betrieb einstellen, mit Ausnahme der Schlachthöfe. Dabei sind Schlachthofmitarbeiter einer erhöhten Ansteckungsgefahr ausgesetzt, da die Hygienemassnahmen schlicht nicht eingehalten werden können. Weder bei den Fleischkontrolleuren, die sich jeweils per Sprühnebel kurz reinigen (Tröpfcheninfektion!), noch durch die gegebenen Umstände im Schlachthaus wie Feuchtigkeit, Blut, zu geringer Individualdistanz, können die vom Bund geforderten Massnahmen keinesfalls ausgeführt werden. Sie stellen somit eine grosse Gefahrenquelle für die Bevölkerung dar.
    1.405 von 2.000 Unterschriften
    Gestartet von Eva Maria Herzog
  • Campi d'internamento: Rinegoziare l'accordo di libero scambio con la Cina! #NoComplicity
    Diverse ricerche hanno portato alla luce la crudele realtà dei campi forzati cinesi: - I China Cables hanno dimostrato l'esistenza di campi di prigionia forzato nel Turkestan orientale (Xinjang in Cina), in cui da uno a tre milioni di uiguri sono detenuti contro la loro volontà. - Secondo il China Files, nello Xinjiang sono attualmente attive 68 società europee - tra cui anche aziende svizzere. - Secondo un rapporto dell'Australian Strategic Policy Institute (Aspi), tra il 2017 e il 2019, più di 80’000 membri della comunità uigura sono stati portati dai campi di prigionia forzato in altre parti della Cina, dove devono lavorare sotto stretta sorveglianza per i fornitori di aziende internazionali. - Secondo Aspi, queste fabbriche appartengono alle catene di fornitura di almeno 83 noti marchi internazionali e cinesi come Samsung, Sony, Microsoft, Nokia, Adidas, H&M, Lacoste e Volkswagen. L'attuale trattato di libero scambio con la Cina contiene troppo pochi accordi efficaci per impedire che i prodotti provenienti dal lavoro forzato o da altre gravi violazioni dei diritti umani entrino nel mercato svizzero e siano premiati con concessioni doganali. Per questo motivo esortiamo il Consiglio federale a rinegoziare l'accordo di libero scambio con la Cina. Ulteriori informazioni sono disponibili sul sito www.gfbv.ch/fr/chine-droits-humains (solo in francese).
    521 von 600 Unterschriften
    Gestartet von Campax - make change happen Picture
  • Camps d’internement en Chine: il faut renégocier l’accord de libre-échange! #NoComplicity
    Diverses recherches ont mis en lumière la cruelle réalité des camps forcés chinois: - Les China Cables ont prouvé l’existence de camps d’internement au Turkestan oriental (province chinoise du Xinjang) dans lesquels un à trois millions d’Ouïghour-e-s sont retenu-e-s contre leur gré. - Selon les China Files, 68 sociétés européennes sont actives au Xinjiang, y compris des entreprises suisses. - D’après un rapport de l’ASPI (Australian Strategic Policy Institute), entre 2017 et 2019, plus de 80'000 membres de la communauté ouïghoure ont été transférés des camps d’internement vers d’autres régions de Chine où ils sont forcés de travailler pour des fournisseurs d’entreprises internationales, sous étroite surveillance. - Toujours selon l’ASPI, ces entreprises font partie des chaînes d’approvisionnement d’au moins 83 marques internationales et chinoises telles que Samsung, Sony, Mi-crosoft, Nokia, Adidas, H&M, Lacoste ou Volkswagen. Les dispositions contenues dans l’accord de libre-échange actuel ne sont pas suffisamment contraignantes pour empêcher que des produits issus du travail forcé ou d’autres activités portant gravement atteinte aux droits humains ne parviennent sur le marché suisse, et cela en bénéficiant même d’allégements douaniers. Par conséquent, nous demandons au Conseil fédéral de renégocier l’accord de libre-échange avec la Chine. Plus d'informations sur www.gfbv.ch/fr/chine-droits-humains.
    4.686 von 5.000 Unterschriften
    Gestartet von Campax - make change happen Picture
  • Hilferuf aus dem Gastgewerbe: Versicherungsleistungen im Pandemiefall
    Das Gastgewerbe soll weiterhin überleben. Keine juristischen Spitzfindigkeiten im jetzigen Krisenfall. . Nur gemeinsam überwinden wir diese Krise! . Nur gemeinsam schaffen wir das! Ich bedanke mich für Eure wertvolle Unterstützung.
    5.090 von 6.000 Unterschriften
    Gestartet von Carlos Ferreira
  • L'aide d'urgence Corona pour tous les indépendants - et cette fois-ci vraiment pour tout le monde !
    Sans eux, l'économie Suisse ne fonctionnerait pas de la même manière : Les petites entreprises individuelles, les petits indépendants solitaires - généralement fondés avec une forme juridique qui offre de nombreux risques et presque aucune sécurité. Ce sont eux qu'une grande entreprise peut encore appeler le vendredi soir pour leur demander d'effectuer une mission urgente rapidement pendant le week-end ou du jour au lendemain. Ces personnes travaillent souvent seules, à la maison, en mettant toutes leurs économies dans leur petite entreprise et doivent vivre avec le fait que les choses sont parfois meilleures, parfois moins bonnes. Ils ont tous mis leur cœur et leur âme dans la création de leur propre petite entreprise - et la plupart du temps sans aide extérieure. Les banques ne leur accordaient pas de prêts, et les investisseurs ne s'y intéressaient pas. Depuis la fin du mois de février, ces indépendants n'ont plus de commandes. Parce que leurs clients sont entrés dans la clandestinité ou ont dû fermer. Ainsi, bien qu'ils ne soient pas directement touchés par une fermeture, ils le sont généralement encore plus. En effet, alors que leur client est déjà en chômage partiel, cette option n'existe pas pour les indépendants - à moins qu'ils ne soient associés en tant que salariés. Cela conduit à des situations absurdes comme celle-ci: Un hôtel peut continuer à fonctionner - mais il est compréhensible qu'il ait peu de clients, et donc qu'il fasse des pauses de quelques mois. Tous les employés (y compris ceux qui perçoivent un salaire horaire) reçoivent une indemnité de chômage partiel. Mais le petit brasseur qui fournit cet hôtel, et qui n'est malheureusement pas une société à responsabilité limitée, ne peut pas s'inscrire au chômage partiel. Il ne peut pas non plus perdre ses revenus, car il n'a pas dû fermer une "entreprise accessible au public". Ensemble, éliminons ces pièges absurdes. Le Conseil fédéral a décidé cette semaine que toutes les entreprises touchées par la crise de Corona recevront de l'aide - et même toutes. Les entreprises individuelles devraient pouvoir demander un chômage partiel ou une indemnisation pour perte de revenus - qu'elles soient directement ou indirectement touchées par les mesures fédérales. Merci beaucoup d'avoir veillé à ce que personne ne soit vraiment laissé en plan.
    4.795 von 5.000 Unterschriften
    Gestartet von Ben Leoni Picture
  • Zwangslager: Freihandelsabkommen mit China neu verhandeln! #NoComplicity
    Verschiedene Recherchen haben die grausame Realität der chinesischen Zwangslager ans Licht gebracht: - Die China Cables haben die Existenz der Zwangslager in Ostturkestan (Xinjiang) bewiesen, worin eine bis drei Millionen Uigurinnen und Uiguren gegen ihren Willen festgehalten werden. - Gemäss den China Files sind gegenwärtig 68 europäische Konzerne in Xinjiang tätig – darunter auch Schweizer Unternehmen. - Laut einem Bericht des Australian Strategic Policy Institute (Aspi) wurden zwischen 2017 und 2019 über 80‘000 Angehörige der uigurischen Gemeinschaft aus den Zwangslagern in andere Teile Chinas gebracht, wo sie unter strenger Überwachung für Zulieferer internationaler Firmen arbeiten müssen. Gemäss Aspi gehören diese Fabriken zu den Zuliefererketten von mindestens 83 bekannten internationalen und chinesischen Marken wie etwa Samsung, Sony, Microsoft, Nokia, Adidas, H&M, Lacoste oder Volkswagen. Das gegenwärtige Freihandelsabkommen mit China enthält zu wenig griffige Vereinbarungen, um zu verhindern, dass Produkte aus Zwangsarbeit oder anderen schweren Menschenrechtsverletzungen auf den Schweizer Markt gelangen und mit Zollvergünstigungen belohnt werden. Aus diesem Grund fordern wir den Bundesrat dringend auf, das Freihandelsabkommen mit China neu zu verhandeln. Weitere Informationen unter www.gfbv.ch/china-menschenrechte.
    18.674 von 20.000 Unterschriften
    Gestartet von Campax - make change happen Picture
  • Blumen und Pflanzen gehören zur Grundversorgung
    Über die psychischen Blessuren, welche die Corona Krise mit sich bringt wird noch nicht viel geschrieben. Diese Sache ist nicht zu unterschätzen. Gehen wir diese doch mit einfachen, effizienten Mitteln an. Schweizer Blumen sind am blühen und die Menschen schreien nach Blumen. In den schwierigen Zeiten, hilft ein Strauss ein Stück Freiheit und Natur in die Wohnungen zu holen. Die Farbenpracht, der Duft der einheimischen Blumen erhellen das Gemüt und Ängste können schwinden. Jeder Blumenstrauss, ob gross oder klein, macht Freude. Leute bleiben eher zuhause, wenn sie sich in ihren Wänden wohlfühlen. Blumen können nicht blühen ohne die Wärme der Sonne. Menschen können nicht Mensch sein ohne die Farben der Blumen.
    43.548 von 45.000 Unterschriften
    Gestartet von Stefan Isler
  • Mieterlass für Gewerbe, KMU während des «Lockdowns»
    Zwar haben KMUs während der Coronakrise die Möglichkeit, bei der Bank einen Kredit aufzunehmen, unter anderem um die Mieten zu bezahlen. Gastrosuisse hatte berechnet, dass Gastronomen bei einer jährlichen Bruttomarge von 5 Prozent zwei Jahre für die Abzahlung eines Kredits mit 0 Prozent Zins arbeiten müssten – ohne in dieser Zeit einen Gewinn zu erzielen. Auch eine Stundung, also ein Aufschub der Zahlungsfrist, ist nicht zielführend, da diese den Ausfall von Einkommen nicht wett macht. Ein Liegenschaftsbesitzer hingegen gerät durch einen kurzen Mietausfall nicht in Existenznot. Inzwischen hat der Bundesrat eine Taskforce zum Thema Mieterlass einberufen. Der Hauseigentümerverband ist dort mit seinen grossen finanziellen Mitteln als stärkste Kraft vertreten. Weitere Infos: https://www.infosperber.ch/Artikel/Politik/Schweiz-Covid-19-Geschlossene-Laden-Mieterlasshttps://www.tagesanzeiger.ch/geschaeftsmieten-es-droht-ein-juristisches-hickhack-628750950449 https://www.blick.ch/news/wirtschaft/marcel-dobler-fdp-nationalrat-und-besitzer-von-franz-carl-weber-fordert-fuer-die-mieten-braucht-es-direktzahlungen-des-bundes-id15819042.html?utm_source=copy&utm_medium=social_user&utm_campaign=blick_app_android https://www.tagesanzeiger.ch/coronavirus-news-kanton-zuerich-452644369922 https://www.20min.ch/schweiz/news/story/Muessen-Unternehmer-die-Miete-noch-zahlen--26503685 https://www.tagesanzeiger.ch/kmu-wollen-miete-nicht-mit-schulden-zahlen-548863484967 https://www.blick.ch/news/wirtschaft/vontobel-ordnet-ein-ueberbrueckungskredite-sind-die-falsche-medizin-id15814925.html https://www.hev-schweiz.ch/news/detail/News/bundesrat-setzt-task-force-zum-wohneigentum-und-vermieteten-immobilien-ein/ https://www.20min.ch/finance/news/story/Jedes-sechste-KMU-fuerchtet-den-Konkurs-14221135
    3.657 von 4.000 Unterschriften
    Gestartet von Claudio Rizzo
  • Crise Corona: la marge bénéficiaire au lieu de la solidarité
    Cher Monsieur Supino, Lorsqu'un riche groupe comme Tamedia demande de l'argent public et des sacrifices aux employé-e-s, avant même que le virus Corona n'ait été éradiqué en Suisse, cela ne peut pas rester sans réaction. Loin de nous l'idée de créer un climat conflictuel, mais nous demandons que Tamedia fasse preuve de responsabilité démocratique et politique et donne un signal aux autres entreprises quant à la manière dont la crise peut être surmontée de façon solidaire. Le groupe de presse Tamedia, le plus puissant et le plus riche de Suisse, possède plusieurs journaux dont le Tages-Anzeiger, la Basler-Zeitung, la Berner-Zeitung, le Bund, 20 Minutes, la SonntagsZeitung, 24 Heures, la Tribune de Genève, le Matin Dimanche. A ce titre il détient une position de monopole dans plusieurs régions. Il engrange aussi, grâce à des plate-formes de vente telles que Ricardo, tutti.ch, home gate, de précieux bénéfices. Or voilà qu'il entend aujourd'hui compenser 30 millions de moins-value bénéficiaire liée à la crise du virus Corona par des économies sur le dos du personnel et cela grâce à l'argent de la caisse fédérale. Le groupe Tamedia (aujourd'hui TX Groupe) a décrété, sous la houlette de Pietro Supino, Président du Conseil d'administration, le travail partiel. Les rédactions subiront des coupes, parfois au-delà de 10%, selon les secteurs. On économise sur cette valeur de travail alors que les rédactions fonctionnent déjà physiquement et psychologiquement au ralenti, la plupart des journalistes travaillant à domicile avec des enfants autour d'eux. Au lieu de réduire ses effectifs, un groupe de presse exerçant une responsabilité civique et dont les caisses sont pleines devrait au contraire engager du personnel. Cette amputation a lieu dans un contexte de crise extrême, alors que la population a justement besoin d'informations et d'analyses fiables et indépendantes. Il est à signaler que d'autres médias renoncent en ligne au paiement de l'information, mettant gratuitement leurs textes à disposition. Dans le capital de Tamedia, le pool familial contrôle 70% des voix. Les actionnaires majoritaires, comme le montrent les comptes du groupe, ont engrangé durant des décennies des bénéfices à hauteur de plusieurs centaines de millions de francs. Les membres de la direction générale ont encaissé de généreux bonus. Alors qu'une grande partie de la population craint pour sa vie, sa santé ou son travail, que des citoyennes et citoyens créent des chaînes de solidarité, les propriétaires et la direction du groupe Tamedia ne pensent qu'à leurs propres intérêts financiers. Alors que la Suisse affronte en ce moment probablement la pire crise depuis la Deuxième Guerre mondiale, le groupe Tamedia puise sans réserve dans la trésorerie de l'État. Ce faisant, il envoie un signal fatal plutôt que d'oeuvrer en direction d'une répartition socialement durable de charges que l'on prévoit énormes. Nous attendons des propriétaires de Tamedia qu'ils fassent preuve de responsabilité nationale et de disponibilité dans le sens d'une résolution solidaire de la crise. Premiers signataires: Richard Aschinger, Journalist Reto Auer, Prof. Dr. med, Bern Roman Berger, Journalist Esther Bertschi, Lehrerin Urs Buess, Journalist Christian Campiche, Journalist Mario Carera, ehem. Berater Alt-BR Moritz Leuenberger Ruth Dreifuss, Genève Anita Fetz, Kleinunternehmerin, ehem. Ständerätin BS Andrea Hämmerle, ehem. Nationalrat GR Urs Hänsenberger, Bern Franz Hohler, Schriftsteller Lisa Hürlimann, Bibliothekarin Claude Janiak, ehem. Ständerat BL Josef Lang, Historiker, ehem. Nationalrat ZG Margret Studer, Journalistin Peter Studer, ehem. Chefredaktor Tages-Anzeiger, Fernsehen DRS, Präsident des Presserats Klaus Merz, Schriftsteller Hans-Ulrich Probst, Literaturredaktor Ruth Schweikert, Schriftstellerin Andrea Weik, Bern Monika Zech, Journalistin
    438 von 500 Unterschriften
  • Faire Kurzarbeitsentschädigung für Unternehmer
    Viele Schweizer KMU werden in den kommenden Monaten in eine schwere Krise geraten und gezwungen sein, Notkredite aufzunehmen. Die Inhaber dieser 200'000 Firmen sollten mit einer fairen Kurzarbeitsentschädigung wenigstens in der Lage sein, die privaten Kosten zu decken. Zudem zahlen Unternehmer, die in ihrer Firma angestellt sind, Beiträge in die Arbeitslosenversicherung auf ihren ganzen Lohn und nicht nur auf eine «Pauschale» von 3'320 Franken.
    413 von 500 Unterschriften
    Gestartet von David Dolder Picture