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Stop Dublin CroatieParce que les témoignages des violences notoires et racistes ainsi que des menaces de l’État croate envers les personnes exilées sont très nombreux. Parce que l’accès aux soins en Croatie pour les personnes requérantes d’asile est déficitaire. Parce que le risque de violation du principe de non-refoulement est bien réel. Parce que des recours contre des décisions de renvoi vers la Croatie sont pendants devant diverses instances internationales. D’innombrables et terribles témoignages de personnes requérantes d’asile fuyant le Burundi, l’Afghanistan, le Kurdistan ou d’autres pays encore arrivent tous les jours aux permanences des collectifs Droit de rester. Ils doivent être entendus. Tous dénoncent des violences systémiques de l’État croate à leur encontre : « Je me suis retrouvée seule avec deux policiers qui se moquaient de moi. Ils ont commencé à me déshabiller » « J’ai été frappé par les policiers avec un enfant dans le dos » « Les policiers m’ont parqué dans un garage sans lumière ni toilettes, ni rien à manger avec de nombreuses autres personnes » « Ils nous ont mis dehors pendant la nuit alors qu’il pleuvait, avec des petits enfants et des femmes enceintes » « Sous la menace, ils nous ont fait signer plusieurs papiers en leur langue alors qu’on ne la comprend pas ». Plusieurs personnes témoignent qu’elles ont été menacées par la police croate d’être à nouveau frappées et enfermées si elles revenaient dans ce pays. Toutes ces violences ont pour conséquence de graves traumatismes que le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) refuse systématiquement de prendre en compte. La Suisse, qui se targue d’une longue tradition humanitaire et de son rôle au sein des organisations internationales, ne peut continuer de renvoyer des personnes victimes de pareilles violences dans un pays qui les orchestre de manière systémique. En renvoyant des personnes requérantes d’asile en Croatie, elle risque de faillir à ses obligations internationales en se rendant coupable et complice de refoulements en cascade. A l’heure actuelle, rien ne permet en effet d’assurer que les personnes renvoyées en Croatie ne soient pas expulsées dans le pays qu’elles fuient. Il nous a été rapporté qu'une personne renvoyée en Croatie a été ensuite refoulée en Turquie et condamnée à 18 ans de prison. Cette pétition s'inscrit dans le cadre d'une campagne initiée le 18 octobre 2022 par les collectifs Droit de Rester romands. Aux côtés d'une trentaine d'organisations, ils ont écrit une lettre ouverte au SEM pour demander l'arrêt des renvois Dublin vers la Croatie. Le lendemain, une cinquantaine de personnes menacées de renvoi et résidentes dans divers centres fédéraux d'asile se sont retrouvées à Neuchâtel pour témoigner lors d'une conférence de presse de ce qu'elles ont vécu en Croatie. Un dossier de presse regroupe tous leurs témoignages. Les médias ont répondu présent, mais le SEM campe depuis sur ses positions. Les procédures Dublin sont bâclées et les personnes n'ont pas le temps de consulter un médecin. Un communiqué de presse a été publié à ce sujet le 8 novembre dernier. Ressources : Dans son rapport en date du 13 septembre 2022, l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR) estime que les transferts vers la Croatie en vertu du règlement Dublin III sont en principe illicites et inexigibles. L’OSAR demande elle aussi de renoncer à ces renvois. Elle rappelle également que la violation des normes impératives du droit international à la frontière ne peut être considérée indépendamment de la situation à l’intérieur du pays. L’article 25, al. 2 et 3 de la Constitution rappelle que les personnes réfugiées ne peuvent être refoulées sur le territoire d’un État dans lequel elles sont persécutées ni sur le territoire d’un État dans lequel elles risquent la torture ou tout autre traitement ou peine cruels et inhumains. L’article 33 de la Convention de Genève relative au statut de réfugié stipule également que les États contractants ne peuvent expulser une personne réfugiée sur les frontières des territoires où sa vie ou sa liberté serait menacée en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques. Ces principes sont notamment garantis par la Convention des Nations Unies contre la torture et la Convention européenne des droits de l’Homme.3.517 von 4.000 UnterschriftenGestartet von Droit de Rester Neuchâtel, Lausanne et Fribourg
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ARRA and UNHCR get Us(Eritreans Seeking Asylum) Registered for Asylum and protection!!!To get Us registered as Asylum Seekers.5 von 100 UnterschriftenGestartet von Asylum Seeker
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Kein Geld ohne Urteil – Missstände bei Frontex beheben!Was sich tagtäglich auf dem Mittelmeer abspielt, ist eine Tragödie. Menschen werden illegal auf das offene Meer zurückgepusht und nichts wird unternommen, um diesem Missstand zu begegnen und eine humane Lösung zu finden. Nein, vielmehr finanziert die Schweiz menschenverachtende und kriminelle Praktiken und eine Organisation, in der Kontrollmechanismen missbräuchlich durch Kaderleute blockiert werden. Gerade weil sich am 15. Mai 2022 71,5% der Stimmenden für eine Beteiligung der Schweiz am Ausbau von Frontex ausgesprochen haben, muss der Schweizer Staat sicherstellen, dass Schweizer Gelder nicht in eine Organisation fliessen, die Menschenrechte nicht nur mit Füssen tritt, sondern sogar aktiv für die Vertuschung dieser Vergehen sorgt. Da das Schweizer Stimmvolk einer Finanzierung von Frontex zugestimmt hat, muss der Staat zumindest sicherstellen, dass diese Mittel unter menschenrechtskonformen Bedingungen verwendet werden. Wie beim eidgenössischen Finanzdepartement nachzulesen ist, “liegt [es] im Interesse der Schweiz, bei den Kontrollen der Aussgengrenzen und der Bewältigung der Migrationsbewegungen mitzuwirken und damit die Reisefreiheit im Schengen-Raum zu gewährleisten. Mit dem Ausbau von Frontex werden die Kontrollen an den Aussengrenzen verbessert und die Sicherheit erhöht. Zudem wird der Schutz der Grundrechte gestärkt.” [2] Unter Berücksichtigung der jüngsten Enthüllungen rund um Frontex – die im Wesentlichen bestätigen, was Menschenrechtsorganisationen bereits Ende April und damit vor der eidgenössischen Abstimmung zur Finanzierung von Frontex kommuniziert haben [3] – sind diese Aussagen geradezu ein Hohn: Erstens werden Migrationsbewegungen weder “bewältigt” noch die Reisefreiheit im Schengen-Raum gewährleistet. Vielmehr werden Migrationsbewegungen aktiv behindert und die Reisefreiheit missachtet. Zweitens wird der Schutz der Grundrechte nicht gestärkt – nein, Frontex verletzt die Menschenrechte aktiv und Frontex-Kaderleute behinderten Untersuchungen des frontexinternen Büros für Grundrechtsfragen, “das für die Untersuchung solcher Menschenrechtsverletzungen [hier: illegaler Pushbacks] zuständig ist [...]”. [4] Die Schweiz als Akteurin, welche die europäische Grenzschutzagentur Frontex mitfinanziert, ist verpflichtet, für die Behebung dieser Missstände zu sorgen. ********** Quellen: [1] https://www.republik.ch/2022/10/13/vorwuerfe-bewiesen-was-im-geheimen-frontex-bericht-steht (Stand 14.10.22). [2] https://www.efd.admin.ch/efd/de/home/das-efd/abstimmungen/frontex.html (Stand 14.10.22). [3] https://frontex-referendum.ch/2022/04/29/stellungnahme-zu-den-neusten-recherchen-zur-beteiligung-von-frontex-bei-illegalen-pushbacks/ (Stand 14.10.22). [4] https://www.republik.ch/2022/10/13/vorwuerfe-bewiesen-was-im-geheimen-frontex-bericht-steht (Stand 14.10.22).865 von 1.000 UnterschriftenGestartet von Campax - make change happen
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Freiheit für Yaser ÖrnekAm 02.07.2022 wurde er, während eines Besuchs, von der Polizei in der Region Bernau verhaftet. Yaser Örnek wurde auf Antrag der Türkei in Gewahrsam genommen. Als politischer Flüchtling hat er weiterhin ein Aufenthaltsrecht in der Schweiz. Tausende Erdogan-Gegner, Akademiker*innen, Politiker*innen und Journalist*innen kamen als politische Flüchtlinge, aus der Türkei, nach Europa. Yaser Örnek ist einer von ihnen. Während seines Studiums wurde er aus politischen Gründen verhaftet, nach einigen Monaten Haft freigelassen und später zu einer Haftstrafe verurteilt. Die Inhaftierung und der Gewahrsam in Deutschland verstossen gegen EU- und UN-Asylgrundsätze und gegen das Gesetz. Daher muss Yaser Örnek so schnell wie möglich freigelassen werden.463 von 500 UnterschriftenGestartet von Demokratische Gesellschaft der Kurden in der Schweiz
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Riconoscimento del genocidio contro la comunità yazidi nel nord dell'IraqIl 3 agosto 2022 ricorre l'ottavo anniversario del genocidio degli Yezidi da parte dell'organizzazione terroristica "Stato Islamico" (IS). In questo giorno del 2014, l'IS ha lanciato un'offensiva militare su larga scala contro le aree del nord dell'Iraq (monti Sinjar) tradizionalmente popolate dalla comunità religiosa curda degli Yezidi. Sia l'esercito iracheno che le unità della regione autonoma curda nel nord dell'Iraq (Peshmerga) hanno abbandonato la popolazione Yezida al loro crudele destino. Secondo le Nazioni Unite, l'IS ha ucciso tra le 5.000 e le 10.000 persone, oltre 7.000 donne e bambini yezidi sono stati rapiti e sistematicamente sfruttati sessualmente. Circa 400.000 yezidi sono stati cacciati dalle loro case. Una buona parte vive ancora in condizioni difficili nei campi profughi nel nord dell'Iraq. Secondo la valutazione di una commissione delle Nazioni Unite nel giugno 2016, le milizie terroristiche dell'IS hanno commesso un genocidio contro la comunità Yezida e nel 2017 la loro persecuzione nel nord dell'Iraq è stata classificata come genocidio in corso. I terroristi dell'IS sono accusati dei seguenti crimini contro l'umanità: uccisioni, conversioni forzate, schiavitù, stupri, traffico di esseri umani e sfollamento. Il genocidio degli yezidi è stato riconosciuto dalle Nazioni Unite e dal Parlamento europeo.374 von 400 UnterschriftenGestartet von Demokratische Gesellschaft der Kurden in der Schweiz
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Wir bleiben in Biel - Würdiges Leben für alle!#WirbleibeninBiel: Die Umsetzung dieser Forderung bietet Biel aktuell eine grossartige Chance Der Umgang mit Geflüchteten muss anders werden als in den letzten Jahren üblich. Dass dies möglich ist, zeigt die Solidarität mit Geflüchteten aus der Ukraine. Doch unsere Solidarität ist nicht selektiv. Sie gilt genauso den abgewiesenen Geflüchteten im Rückkehrzentrum Bözingen. Seit Monaten führen sie einen beeindruckenden Widerstand gegen ihre Isolation in abgelegene Rückkehrcamps. Sie wollen in Biel leben. Die Unterzeichnenden dieses Briefes unterstützen die Forderungen der Betroffenen (https://migrant-solidarity-network.ch/2022/03/23/petitionsuebergabe-wir-bleiben-in-biel-bienne/) Der Gemeinderat soll eine selbstbestimmte Kollektivprivatunterbringung anbieten Wir wollen eine solidarische Stadt sein, die sich dem unsolidarischen Umgang mit abgewiesenen geflüchteten Personen klar entgegenstellt. In Biel hat es Platz für eine solche solidarische Alternative. Das zeigt die Besetzung des ehemaligen Altersheims «Oberes Ried» (https://migrant-solidarity-network.ch/2022/06/19/in-solidaritaet-mit-wirbleibeninbiel-oberes-ried-besetzt/). In den seit Jahren leerstehenden Gebäuden bietet sich die einmalige Gelegenheit, um einerseits eine menschengerechte Wohnperspektive für ein selbstbestimmtes Leben zu gewähren und andererseits einen solidarischen Ort zu schaffen, an dem nicht die Herkunft, sondern die Präsenz, der Lebensmittelpunkt und die gemeinsame Zukunft im Zentrum stehen. Nicht nur das "Obere Ried" sondern auch andere Liegenschaften in Biel sind denkbar. Für ein solidarisches Biel Das solidarische Biel verfügt über eine aktive Zivilgesellschaft, die sich auf vielfältige Weise dafür einsetzt, Biel zu einer Stadt zu machen, in der alle Menschen – unabhängig vom Aufenthaltsstatus – ein gutes Leben führen können und in der kein Mensch illegal ist. Im solidarischen Biel sollen alle Menschen das Recht haben zu leben, zu wohnen und zu bleiben. Das solidarische Biel ist in der Lage die repressive Verwaltungslogik des Asylregimes des Bundes und der Kantone zu durchbrechen und Menschen Selbstbestimmung zuzugestehen. Das solidarische Biel ist eine Begegnungsstätte, ein freundlicher, friedlicher Ort – offen für alle, die in Biel ein Leben aufbauen möchten. Weiteres Material: Video "Wir bleiben in Biel": https://migrant-solidarity-network.ch/category/wirbleibeninbiel/ Broschüre «Wir bleiben in Biel»: https://migrant-solidarity-network.ch/2022/06/18/broschuere-wir-bleiben-in-biel/ Schützende Anonymität in der Stadt, WOZ-Artikel vom 23. Juni: https://www.woz.ch/-c8c6 Infos und Updates: https://migrant-solidarity-network.ch755 von 800 UnterschriftenGestartet von Seebrücke Schweiz
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Reconnaissance du génocide de la communauté yézidie dans le nord de l'IrakLe 3 août 2022 marquera le huitième anniversaire du génocide des Yézidis par l'organisation terroriste "État islamique" (EI). Ce jour-là, en 2014, l'EI a lancé une offensive militaire de grande envergure contre les régions du nord de l'Irak (montagnes de Sinjar) traditionnellement peuplées par la communauté religieuse kurde des Yézidis. Tant l'armée irakienne que les unités de la région autonome kurde du nord de l'Irak (peshmerga) ont alors abandonné la population yézidie à son cruel destin. Selon les données de l'ONU, l'EI a tué entre 5000 et 10.000 personnes, plus de 7000 femmes et enfants yézidis ont été enlevé·es et systématiquement exploité·es sexuellement. Environ 400 000 Yézidis ont été chassés de chez eux. Une grande partie d'entre eux vit toujours dans des conditions difficiles dans des camps de réfugié·es dans le nord de l'Irak. Selon l'estimation d'une commission de l'ONU de juin 2016, la milice terroriste EI a commis un génocide contre la communauté yézidie - en 2017 encore, sa persécution dans le nord de l'Irak a été classée comme génocide continu. Les crimes contre l'humanité suivants sont reprochés aux terroristes de l'EI : Assassinats, conversions forcées, esclavage, viols, trafic d'êtres humains et expulsions. Le génocide des Yézidis a été reconnu par les Nations unies et le Parlement européen.654 von 800 UnterschriftenGestartet von Demokratische Gesellschaft der Kurden in der Schweiz
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Statut de protection S pour tou·te·s les réfugié·e·s d’Ukraine!Le journal 20 Minutes a rapporté le 19 mai que deux réfugié·e·s ukrainien·e·s se sont vu·e·s refuser le statut de protection S parce qu’iels ne possédaient pas de passeport ukrainien. Les deux vivent en Ukraine depuis des années, ils·elles s’y sont construit une nouvelle vie et ne peuvent ou ne veulent pas retourner dans leur pays d’origine. Après le rejet de leur demande de statut de protection S, il ne leur reste plus que cette solution ou le retour dans la zone de guerre qu’est l’Ukraine. Les cas rapportés par 20 Minutes montrent l’inégalité de traitement racial des personnes ayant fuit l’Ukraine. Il ne faut pas que la solidarité dépende de la nationalité et de l’origine des réfugié·e·s! Cette discrimination va à l’encontre de toute solidarité dont la Suisse se vante depuis le début de la guerre en Ukraine. Le statut de protection S doit être accordé à tou·te·s les réfugié·e·s en provenance d’Ukraine, quelle que soit leur nationalité. Sources: - 20 Minuten: https://www.20min.ch/story/ukraine-gefluechtete-ghanaischer-herkunft-muessen-schweiz-verlassen-514652853661 - Verein Society Moko: https://societymoko.wixsite.com/websitemoko811 von 1.000 UnterschriftenGestartet von Campax - make change happen
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Status di protezione S per tutti/e i/le rifugiati/e dall'Ucraina!Il 19 maggio, il portale 20 Minuten ha riferito di due rifugiati/e ucraini/e a cui è stato negato lo status di protezione S perché non hanno un passaporto ucraino. Entrambi vivono in Ucraina da anni, vi hanno costruito una nuova esistenza e non possono o non vogliono tornare nel loro Paese d'origine. Dopo che la loro richiesta di status di protezione S è stata respinta, tuttavia, non possono fare altro che tornare nella zona di guerra dell'Ucraina. I casi raccolti da 20 Minuten mostrano la disparità di trattamento a sfondo razziale dei/delle rifugiati/e provenienti dall'Ucraina. La solidarietà non deve dipendere dalla nazionalità e dall'origine dei/delle rifugiati/e! Questa discriminazione contraddice la solidarietà di cui la Svizzera si è vantata dall'inizio della guerra in Ucraina. Lo status di protezione deve essere concesso a tutti/e i/le rifugiati/e provenienti dall'Ucraina, indipendentemente dalla loro nazionalità. Fonti: - 20 Minuten: https://www.20min.ch/story/ukraine-gefluechtete-ghanaischer-herkunft-muessen-schweiz-verlassen-514652853661 - Verein Society Moko: https://societymoko.wixsite.com/websitemoko225 von 300 UnterschriftenGestartet von Campax - make change happen
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Schutzstatus S für alle Geflüchteten aus der Ukraine!In der Zeitung 20 Minuten wurde am 19. Mai über zwei ukrainische Flüchtende berichtet, denen der Schutzstatus S verweigert wurde, weil sie keinen ukrainischen Pass besitzen. Beide wohnen seit Jahren in der Ukraine, haben sich dort eine neue Existenz aufgebaut und können oder wollen nicht in ihr Heimatland zurückkehren. Nach Ablehnung ihres Gesuchs auf den Schutzstatus S bleibt ihnen aber nur das – oder die Rückkehr ins Kriegsgebiet Ukraine. Die von 20 Minuten aufgegriffenen Fälle zeigen die rassistisch motivierte Ungleichbehandlung von Geflüchteten aus der Ukraine. Es darf nicht sein, dass Solidarität von der Staatsangehörigkeit und Herkunft der Geflüchteten abhängig gemacht wird! Diese Diskriminierung widerspricht jeglicher Solidarität, mit der sich die Schweiz seit dem Beginn des Ukraine Kriegs brüstet. Der Schutzstatus S muss allen Flüchtenden aus der Ukraine gewährt werden, unabhängig von ihrer Staatsangehörigkeit. Quellen: - 20 Minuten: https://www.20min.ch/story/ukraine-gefluechtete-ghanaischer-herkunft-muessen-schweiz-verlassen-514652853661 - Verein Society Moko: https://societymoko.wixsite.com/websitemoko4.541 von 5.000 UnterschriftenGestartet von Campax - make change happen
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Contre un renvoi en Iran de Reza et sa familleUn soutien massif donnera du poids à la demande de permis humanitaire de Reza et Maryam.1.198 von 2.000 UnterschriftenGestartet von Line Golestani
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Wir unterstützen das Härtefallgesuch von Mahmud.Mahmud erfüllt die Vorgaben einer solchen Härtefallbewilligung. Er ist mehr als fünf Jahre in der Schweiz, hat sich beruflich und sozial integriert, spricht gut Deutsch und hat hier in Nidwalden einen grossen Freundeskreis. Zudem ist Mahmud sehr engagiert, so ist er zum Beispiel seit zwei Jahren als Trainer bei den jüngsten des FC Stans aktiv. Seine Arbeit sei für die Jugendförderung des Clubs sehr wertvoll und allgemein wird Mahmud beim FC Stans als ausserordentlich zuverlässig, seriös und hilfsbereit geschätzt. Da ihn der Beruf als Sanitärinstallateur fasziniert und begeistert, möchte Mahmud die mit dem Praktikum begonnene Ausbildung als Sanitärinstallateur mit einer Lehre weiterführen. Der Fachkräftemangel in diesem Bereich, der unter anderem auch an der Anzahl noch offenen Lehrstellen ersichtlich ist, spricht ebenfalls dafür Mahmud Mussas Härtefallgesuch gutzuheissen. Mahmud ist ein Musterbeispiel an Fleiss, Vernetzung und Integration. Für viele geflüchtete Personen ist er Bezugsperson und Vorbild. Wenn nun entschieden wird, dass all dieser Einsatz nicht reicht, um angenommen zu werden, ist das ein fatales Zeichen. Aus all diesen Gründen fordern wir den Regierungsrat Nidwalden auf, gestützt auf Art. 14 Abs. 2 des Asylgesetzes das Härtefallgesuch gutzuheissen und Mahmud Mussa eine Aufenthaltsbewilligung zu erteilen. Im Unterstützungskomitee sind: Mihaela Brun-Georgescu, Deutschlehrerin, Eva Joller, Pflegefachfrau HF und Mutter, Nsamba Kula, Jugendarbeiterin Ref. Kirche, Rita Steinegger, Deutschlehrerin, Lucia Bünter Kula, Unterstützerin, Gabriel Kula, Unterstützer, Chlaus Joller, Sozialarbeiter, Sarojini Deuber, Naturheilpraktikerin, Hürlimann Steff, selbständiger Handwerker NW, Thomas Schwegler, Mittelschullehrer Stans, Martin Brun, Mittelschullehrer Stans, Giuseppe Piras, 5p-streetfood, Patrizia Rohrer, 5p-streetfood, Anita Z’Rotz, Bio Bäuerin Ennetmoos, Sarah Odermatt, ehem. Co-Präsidentin Verein Bistro Interculturel, Barbara Schiffmann, Wissenschaftliche Mitarbeiterin , Silvan Wicki, Student Pädagogische Hochschule, Cyril Hediger, Wirtschaftsinformatiker, Kathrin Imboden, Lehrerin, Irène Cramm, Museumsleiterin Bourbaki, Céline Raemy, Sekundarlehrerin, Tom Bigler, FC Stans, Marino Bosoppi-Langenauer, Seelsorger, Zoë Haas, Lehrerin1.912 von 2.000 UnterschriftenGestartet von Unterstützungskomitee Härtefall Mahmud











