• Einreiseverbot für die Schweiz für Donald J. Trump
    Es ist höchste Zeit, dass Trump endlich klare Grenzen von ausserhalb gesetzt werden, nachdem seine republikanische Partei sich das immer noch nicht getraut und ihn gewähren lässt. Trump ist ein Brandstifter weltweit, und die Welt will das nicht.
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    Gestartet von Matthias Amberg
  • Tragédie de Crans-Montana : gardons le contrôle
    On ne voit pas les familles et les proches des victimes dans les médias, alors que le trio d'avocat·e·s des prévenu·e·s sont visibles aux heures de grandes audience, et présentent leurs client·e·s comme des victimes ! Alors que les familles sont dans le deuil et non dans le show télévisé, il est capital de leur ôter le risque d'une double peine. La remise en liberté d'un homme, qui aura le droit à un procès équitable, passe-t-elle avant la protection de notre société et de notre jeunesse ? Alors que la RTS titre "Des dysfonctionnements et un manque de contrôle", nous demandons au Tribunal : Reprenez le contrôle, ne laissez pas Jacques Moretti prendre le maquis ! Les conséquences d'une fuite de Monsieur Moretti seraient dramatiques : cauchemar pour les familles et les proches avec un procès se déroulant en l'absence du principal accusé, désespoir de certains brûlés, un deuil qui s'éternise en l'absence de réponses, révoltes des jeunes, ridiculisation de la Suisse sur la scène internationale... Les faits reprochés sont tellement graves et les conséquences d'une fuite tellement énormes que les intérêts de la démocratie et de l'intégrité du système judiciaire nécessitent de conserver le prévenu en détention préventive. La justice ne doit pas céder aux pressions des avocat·e·s. Elle doit pouvoir être rendue avec sérénité et sans risque de dysfonctionnement. Votre décision va impacter des centaines de personnes, car si l’accusé prenait la fuite... • Que direz-vous aux familles qui ont perdu un ou plusieurs de leurs proches si un des accusés manque à l'appel le jour du procès ? Double peine... • Que vont penser les jeunes de Suisse, de France, d'Italie, d'un Etat qui n'aura su ni les protéger de l’horreur, ni prendre des mesures pour que la justice soit rendue selon des principes que notre Pays érige en valeurs fondatrices. Le risque de fuite est une réalité.  En Suisse romande, la centrale de surveillance des bracelets électroniques n’est ouverte qu’aux heures de bureau. De Sion il est facile de passer une frontière sans papiers avec un smartphone pour tout bagage. De plus, le passé multirécidiviste de Monsieur Moretti a montré qu'il a pris ses aises avec les lois, en France comme en Suisse.   Notre analyse : Les époux Moretti sont actuellement prévenus de plusieurs infractions graves. Bien que la présomption d'innocence s'applique jusqu'à l'entrée en force d'un jugement, la gravité des faits et la personnalité des prévenu·e·s justifient le maintien en détention pour prévenir des risques que les mesures de substitution ne sauraient pallier. 1. Le risque de collusion (Art. 221 al. 1 let. b CPP) Ce risque est ici prépondérant. L'enquête est dans une phase critique où la collecte des preuves numériques (réseaux sociaux, vidéos de surveillance) et les auditions de témoins oculaires sont en cours. La remise en liberté de Monsieur Moretti compromettrait sérieusement la recherche de la vérité. En contact avec son réseau, il pourrait exercer des pressions sur des témoins fragiles ou coordonner une version des faits avec des tiers n'ayant pas encore été entendus. 2. Le risque de fuite et le danger de requalification (Art. 221 al. 1 let. a CPP) Le risque de fuite doit s'apprécier à l'aune de la peine prévisible. Actuellement prévenu d'homicide par négligence, l'enquête pourrait évoluer vers une qualification plus lourde : le meurtre par dol éventuel (Art. 111 CP). Si l'instruction démontre que les gérants ont sciemment ignoré des normes de sécurité vitales, acceptant ainsi l'éventualité d'un décès, ils feraient face à un crime passible d'une peine privative de liberté de 5 ans au minimum. Cette perspective de lourde condamnation renforce l'incitation à la fuite. Monsieur Moretti dispose de soutiens logistiques hors du territoire helvétique. Son passé pénal témoigne de sa capacité à évoluer dans des structures organisées, facilitant une soustraction à la justice par-delà les frontières, malgré les accords de coopération judiciaire. 3. Le risque de réitération (Art. 221 al. 1 let. c CPP) Les antécédents de Monsieur Moretti, notamment sa condamnation passée pour proxénétisme, sont des éléments déterminants. En droit suisse, la récurrence des confrontations avec la justice et la commission d'infractions antérieures permettent d'établir un pronostic défavorable. Cela laisse craindre que le prévenu, une fois en liberté, ne persiste dans un mépris des normes légales et de la sécurité d'autrui pour préserver ses intérêts financiers. 4. Insuffisance des mesures de substitution (Art. 237 CPP) Les mesures envisagées sont inaptes à contenir ces risques. Un bracelet électronique n'empêche ni la collusion téléphonique avec des complices, ni une fuite organisée avant que l'alerte ne soit donnée.  En conclusion, si la liberté demeure la règle et la détention l'exception, l'incendie du 1er janvier s'inscrit dans une configuration où seule l'incarcération préventive permet de garantir le bon déroulement de la justice. La mise en balance des intérêts en présence — la liberté personnelle de Monsieur Moretti face à l'exigence de vérité pour les victimes du « Constellation » — penche sans ambiguïté en faveur du maintien de la contrainte. Trois piliers juridiques soutiennent cette nécessité : 1.     L'intégrité de l'instruction : Le risque de collusion est ici concret et non théorique. La complexité de l'enquête technique et la fragilité des témoignages exigent que les prévenus soient tenus à l'écart de toute possibilité d'influence ou de destruction de preuves. 2.     La proportionnalité de la mesure : Bien que les charges initiales relèvent du délit, la probabilité d'une requalification en crime (meurtre par dol éventuel) rend le risque de fuite imminent et les mesures de substitution, telles que le bracelet électronique, dérisoires. 3.     L'ordre public et la prévention : Le passé pénal du prévenu brise le lien de confiance nécessaire à l'octroi de mesures de substitution. Un individu ayant déjà défié l'autorité de la loi ne peut se voir accorder le bénéfice du doute lorsque des vies humaines ont été perdues. Pour l'intégrité du système judiciaire valaisan, le maintien en détention provisoire de Monsieur Moretti n'est pas une sanction anticipée, mais une mesure de protection indispensable de la procédure. 
    86 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Alain J
  • 70 Jahre Schweiz – Sri Lanka: Der Bundesrat muss Gerechtigkeit und eine politische Lösung fordern
    Im Jahre 2026 feiern die Schweiz und Sri Lanka das 70-jährige Bestehen ihrer diplomatischen Beziehungen. Seither engagiert sich die Schweiz unter anderem in den Bereichen Friedensförderung, Menschenrechte und in der Unterstützung von Reform- und Versöhnungsprozessen. Im Jahre 2016 unterzeichnete die Schweiz zudem ein Migrationsabkommen mit Sri Lanka, um die Rückkehr von abgewiesenen Asylsuchenden und die irreguläre Migration zu regeln. Vor diesem Hintergrund fällt der angekündigte Besuch von Bundesrat und Vorsteher des Eidgenössischen Departements für auswärtige Angelegenheiten, Ignazio Cassis, im März 2026 (8. bis 9. März 2026) in eine politisch und historisch sensible Phase.  Trotz des langjährigen Engagements der Schweiz ist die tamilische Diaspora äusserst besorgt über die seit jahrzehntelang anhaltende Gewalt, strukturelle Diskriminierung und Unterdrückung der sri-lankischen Regierung gegenüber der tamilischen Bevölkerung im Norden und Osten des Landes. Bereits im gleichen Jahr 1956, als die bilateralen Beziehungen zwischen der Schweiz und Sri Lanka aufgenommen wurden, fand auch das erste von mehreren anti-tamilischen Pogromen durch die singhalesische Mehrheitsbevölkerung statt. Höhepunkt war der sogenannte “Black July” im Jahre 1983, kurz vor Ausbruch des Krieges, welcher bis 2009 andauerte. In der Schlussphase 2009 wurden gemäss UN mindestens 70'000 tamilische Zivilist:innen getötet, viele von ihnen in sogenannten «No Fire Zones», die gezielt bombardiert wurden (United Nations, 2011). Es wurden zudem Angriffe auf Spitäler, Schulen und Flüchtlingslager im Nordosten des Landes dokumentiert. Zivilist:innen verschwanden spurlos, viele wurden willkürlich hingerichtet und Frauen wurden Opfer sexualisierter Gewalt (OHCHR, 2025). Die kürzliche Entdeckung von weiteren Massengräbern, wie u.a. das in Chemmani , belegen das Ausmass dieser Verbrechen. Tamilische Stimmen und Menschenrechtsorganisationen wie PEARL stufen diese Handlungen der sri-lankischen Regierung als Kriegsverbrechen, Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Völkermord ein (PEARL, 2024). In Kanada und anderen Ländern gedenken deshalb Regierungen und politische Parteien den 18. Mai als «Tamil Genocide Remembrance Day». Auch nach dem offiziellen Ende des bewaffneten Konflikts im Jahre 2009 hat sich die Menschenrechtslage für die Tamil:innen nicht grundlegend verbessert. Willkürliche Verhaftungen erfolgen weiterhin unter dem repressiven Gesetz Prevention of Terrorism Act (PTA). Trotz dieser Einschätzungen wurde bis heute keine umfassende internationale Aufarbeitung eingeleitet. Denn die sri-lankische Regierung verweigert bis heute unabhängige internationale Untersuchungen und betreibt weiterhin die fortgeschrittene “Sinhalisierung” tamilischer Gebiete (PEARL, 2026). Sie verweigert zudem konsequent jede unabhängige Untersuchung, wie z.B. das aktuelle Mandat des UNO-Hochkommissariats für Menschenrechte, das Beweismittel zu den Verbrechen in Sri Lanka für potenzielle Gerichtsverfahren sichern und den UN Mitgliedstaaten zur Verfügung stellen soll. Damit verletzt sie grundlegende Prinzipien der internationalen Rechenschaftspflicht und des Völkerstrafrechts. Deshalb kämpfen bis heute Tamil:innen unter Lebensgefahr für eine Aufarbeitung der Verbrechen durch den sri-lankischen Staat und für ihr Recht auf Selbstbestimmung. 
    4.471 von 5.000 Unterschriften
    Gestartet von Tamil Diaspora
  • Die Außenminister der Schweiz und Luxemburg brauchen Ihre Aufmerksamkeit in Bezug auf den Iran
    Seit über 47 Jahren leidet das iranische Volk insbesondere Frauen, Kinder, ethnische Minderheiten und Dissidenten unter der repressiven Herrschaft der Islamischen Republik. Zu den systematischen Menschenrechtsverletzungen gehören der Zwang zum Hijab, willkürliche Hinrichtungen, Folter, erzwungenes Verschwindenlassen sowie die Unterdrückung der Meinungs-, Versammlungs- und Religionsfreiheit. Die derzeitige Krise ist beispiellos: Am 28. Dezember 2025 brachen landesweite Proteste aus, ausgelöst durch die wirtschaftliche Verwüstung (Hyperinflation, Währungszusammenbruch und Energie-Blackouts), die sich rasch zu Forderungen nach Regimewechsel und Freiheit entwickelten. Die Demonstrationen breiteten sich auf alle 31 Provinzen und über 500 Orte aus, Millionen gingen auf die Straße und riefen "Tod dem Diktator“ und forderten eine demokratische Zukunft. Die Reaktion des Regimes war rücksichtslos: Sicherheitskräfte (einschließlich der IRGC) setzten scharfe Munition, Schrotflinten mit Metallkugeln, Tränengas, Schläge und Razzien in Krankenhäusern ein, um verletzte Demonstrierende festzunehmen. Ein umfassender Internet- und Telekommunikations-Blackout seit dem 8. Januar 2026 verbirgt das Ausmaß des Blutvergießens – eine erschreckende Parallele zu früheren Massakern. Glaubwürdige Berichte dokumentieren das Ausmaß des Schreckens: • Amnesty International und Human Rights Watch (8.-11. Januar 2026) bestätigten mindestens 28 getötete Demonstrierende und Unbeteiligte (darunter Kinder) zwischen dem 31. Dezember 2025 und dem 3. Januar 2026 in 13 Städten und 8 Provinzen – alle durch Sicherheitskräfte erschossen. • Iran Human Rights (IHRNGO) berichtete bis zum 9. Januar mindestens 51 Tote (darunter 9 Kinder) sowie Hunderte Verletzte. • HRANA (USA-basiert) dokumentierte in den ersten zwei Wochen über 78 Tote und mehr als 2.600 Festnahmen; diese Zahl stieg während des Blackouts auf Hunderte weitere. • Exilmedien (z. B. Iran International) schätzen Tausende Tote (bis zu 2.000+ innerhalb von 48 Stunden um den 10. Januar und möglicherweise insgesamt 6.000–12.000) und sprechen von einem der größten Massaker der modernen iranischen Geschichte. Diese Taten stellen Verbrechen nach internationalem Recht dar, darunter rechtswidrige Tötungen und möglicherweise Verbrechen gegen die Menschlichkeit. Der Blackout dient gezielt der Vertuschung von Beweisen, gefährdet Menschenleben und verhindert Rechenschaftspflicht.
    20 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Mahesh Kamath
  • Faire Prozesse in den Zürcher Gerichten – Richterliche Voreingenommenheit aufdecken!
    In den letzten Jahren, ohne jegliche Medienpräsenz oder Updates in den sozialen Medien in der Schweiz, insbesondere im Kanton Zürich, habe ich mehrere Fälle von Korruption und Amtsmissbrauch in Regierungsbehörden, einschließlich der Polizei, beobachtet. Immer wenn jemand von der Schweizer Polizei schlecht behandelt wird, werden die Fälle in den meisten Fällen von den Gerichten abgewiesen, und die beschuldigten Polizisten werden nicht einmal untersucht. In den Kantonen Waadt und anderswo in der Schweiz wurden unschuldige Menschen von der Polizei getötet, doch es wurde kein Polizist zur Rechenschaft gezogen. Kürzlich ereignete sich eine ähnliche Situation in den USA, als ein Einwanderungsbeamter in Minneapolis eine Frau tödlich erschoss. Selbst nach diesem Vorfall schien die Regierung nicht bereit zu sein, ihre Fehler einzugestehen. Eine ähnliche mangelnde Verantwortlichkeit scheint auch in der Schweiz zu bestehen. Aus diesem Grund habe ich beschlossen, diese Themen in den sozialen Medien zu veröffentlichen, damit die Schweizer Bevölkerung darauf aufmerksam wird, wie Polizisten zusätzlichen Schutz genießen, selbst nach Machtmissbrauch. Journalist Kamath weist auf Art. 110 Abs. 3 StGB als große Schwachstelle hin, die öffentliche Amtsträger effektiv vor einer schnellen strafrechtlichen Verfolgung schützt. Seiner Einschätzung nach führt diese Lücke zu Verzögerungen, die den Opfern die Gerechtigkeit verwehren: “"Der rechtliche Rahmen ist so strukturiert, dass Staatsanwälte nicht schnell handeln können, wenn der Beschuldigte ein Regierungsbeamter ist. Während dieser langen Verzögerungen verlieren die Opfer oft die Hoffnung oder geraten unter Druck, und unzählige Fälle landen so in den Akten.“” In der Schweiz müssen alle Bürgerinnen und Bürger einschließlich Polizeibeamten für ihr Handeln zur Rechenschaft gezogen werden. Wenn Gerichte Entscheidungen treffen, die den Eindruck von Voreingenommenheit erwecken, untergräbt dies das Vertrauen in die Justiz. In den letzten Jahren wurden nicht nur Ausländer oder illegale Migranten, sondern auch Schweizer Bürger von Schweizer Polizeibeamten getötet, obwohl die Betroffenen unschuldig waren. In vielen Fällen wurden die Beamten von den Gerichten freigesprochen, häufig mit der Begründung mangelnder Beweise, sodass die Opferfamilien ohne Gerechtigkeit bleiben. Detaillierte Berichte über mehrere solcher Vorfälle finden Sie in diesem Artikel: Switzerlands most powerful office under scrutiny. Die von uns hervorgehobenen Fälle zeigen mögliche Fehler im Umgang mit Amtsmissbrauch und Menschenrechtsverletzungen. Wenn diese Vorfälle nicht transparent untersucht werden, bleiben die Opfer ohne Gerechtigkeit, und die Rechtsstaatlichkeit ist gefährdet. Nach Schweizer Recht, Art. 312 StGB – Missbrauch der Amtsgewalt, droht bis zu 5 Jahre Haft für Amtsträger, die ihre Macht missbrauchen, um jemandem Schaden zuzufügen oder sich einen unrechtmäßigen Vorteil zu verschaffen. Unterstützen Sie uns:  https://gofund.me/3879ef9d0
    8 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Mahesh Kamath
  • Suisse : condamner l’attaque des États-Unis contre le Venezuela, contraire au droit international
    L'attaque des États-Unis contre le Venezuela constitue une grave violation du droit international. De tels actes sapent les règles internationales qui ont été créées précisément pour empêcher les abus de pouvoir et résoudre pacifiquement les conflits. Si de telles violations restent sans réponse, la loi du plus fort deviendra la nouvelle norme. Les développements autoritaires et de plus en plus antidémocratiques aux États-Unis sont particulièrement préoccupants. Les attaques contre les institutions démocratiques, le non-respect des accords internationaux et la volonté de recourir à la violence comme moyen politique montrent clairement qu'une voie dangereuse a été empruntée. L'attaque contre le Venezuela est un exemple flagrant de l'impact de ces développements sur la politique étrangère des États-Unis. Le moment est venu de condamner les actions des États-Unis, car le silence ou l'indifférence les légitiment tacitement. La Suisse se veut un pays neutre qui défend la paix, les droits humains et le droit international. Ces valeurs perdent leur crédibilité si elles ne sont pas défendues lorsque des États puissants les violent. Il est grand temps de changer clairement de cap et de s'élever contre les agressions contraires au droit international. En condamnant clairement cette attaque, la Suisse envoie un signal important. Elle montre que la démocratie, l'État de droit et le droit international ne sont pas des mots vides de sens, mais des principes qui doivent être défendus avec cohérence.
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    Gestartet von Campax - make change happen Picture
  • Svizzera: condannare l'attacco degli Stati Uniti al Venezuela
    L'attacco degli Stati Uniti al Venezuela costituisce una grave violazione del diritto internazionale. Tali azioni minano le norme internazionali create proprio per prevenire l'abuso di potere e risolvere pacificamente i conflitti. Se tali violazioni rimangono senza risposta, la legge del più forte diventa la nuova norma. Particolarmente preoccupanti sono gli sviluppi autoritari e sempre più antidemocratici negli stessi Stati Uniti. Gli attacchi alle istituzioni democratiche, il mancato rispetto degli accordi internazionali e la disponibilità a ricorrere alla violenza come strumento politico dimostrano chiaramente che è stata intrapresa una strada pericolosa. L'attacco al Venezuela è un esempio lampante di come questi sviluppi influenzino la politica estera degli Stati Uniti. È giunto il momento di condannare l'azione degli Stati Uniti, poiché il silenzio o l'indifferenza la legittimano tacitamente.  La Svizzera si considera un Paese neutrale che difende la pace, i diritti umani e il diritto internazionale. Questi valori perdono la loro credibilità se non vengono difesi anche quando vengono violati da Stati potenti. Proprio ora è urgente un chiaro cambiamento di rotta e una voce forte contro le aggressioni contrarie al diritto internazionale. Con una chiara condanna dell'attacco, la Svizzera invia un segnale importante. Dimostra che democrazia, Stato di diritto e diritto internazionale non sono parole vuote, ma principi che devono essere difesi con coerenza.
    1.664 von 2.000 Unterschriften
    Gestartet von Campax - make change happen Picture
  • Schweiz: völkerrechtswidrigen Angriff der USA auf Venezuela verurteilen
    Der Angriff der USA auf Venezuela stellt einen schweren Verstoss gegen das Völkerrecht dar. Solche Handlungen untergraben internationale Regeln, die genau dafür geschaffen wurden, Machtmissbrauch zu verhindern und Konflikte friedlich zu lösen. Wenn solche Verstösse unbeantwortet bleiben, wird das Recht des Stärkeren zur neuen Norm. Besonders besorgniserregend sind die autoritären und zunehmend undemokratischen Entwicklungen in den USA selbst. Angriffe auf demokratische Institutionen, die Missachtung internationaler Abkommen und die Bereitschaft, Gewalt als politisches Mittel einzusetzen, zeigen deutlich, dass ein gefährlicher Kurs eingeschlagen wurde. Der Angriff auf Venezuela ist ein krasses Beispiel dafür, wie diese Entwicklungen sich auf die Aussenpolitik der USA auswirken. Jetzt ist der Moment, das Handeln der USA zu verurteilen, denn Schweigen oder Wegschauen legitimiert dieses stillschweigend.  Die Schweiz versteht sich als neutrales Land, das für Frieden, Menschenrechte und das Völkerrecht einsteht. Diese Werte verlieren ihre Glaubwürdigkeit, wenn sie nicht auch dann verteidigt werden, wenn mächtige Staaten sie verletzen. Gerade jetzt ist es dringend Zeit für einen klaren Kurswechsel und für eine deutliche Stimme gegen völkerrechtswidrige Aggressionen. Mit einer klaren Verurteilung des Angriffs sendet die Schweiz ein wichtiges Signal. Sie zeigt, dass Demokratie, Rechtsstaatlichkeit und internationales Recht keine leeren Worte sind, sondern Grundsätze, die konsequent verteidigt werden müssen.
    17.184 von 20.000 Unterschriften
    Gestartet von Campax - make change happen Picture
  • Iran Beyond Theocracy and Monarchy: Women’s Freedom and Self-Determination
    t this matters to me because the injustice in Iran is not theoretical for me — it is something I have seen, lived, and carries real names and faces. Women are punished or killed for demanding basic freedom, and peoples like Kurds and Baluch are exposed to layered oppression: economic exclusion, cultural repression, and state violence. I also know from history that replacing one authoritarian system with another — whether religious or monarchical — does not bring freedom. That is why I care: because this struggle is about dignity, women’s freedom, and the right of people to decide their own future, not about changing rulers or symbols.
    112 von 200 Unterschriften
    Gestartet von Shahab Shalpoosh
  • Unsere Sicherheit. Unsere Entscheidung.
    Warum ist das sinnvoll? 1. Es spart viel Geld • Eigene Wartung ist günstiger als teure Auslandverträge • Weniger Abhängigkeit = weniger Zwangskäufe • Systeme können länger genutzt werden Das senkt die Kosten massiv. 2. Weniger Verschwendung • Keine Zahlungen für Dinge, die wir nicht kontrollieren • Keine teuren Nachrüstungen, weil der Hersteller es verlangt 3. Mehr Unabhängigkeit • Die Schweiz entscheidet selbst • Keine fremden Sperren, Verzögerungen oder Bedingungen 4. Mehr Fairness gegenüber Steuerzahlern Wenn schon Geld fürs Militär ausgegeben wird,  dann soll es dauerhaft nützen und nicht versickern. Kurz gesagt Weniger Abhängigkeit heißt: • weniger Kosten, • weniger Verschwendung, • mehr Kontrolle. Das ist keine Militärbegeisterung.  Das ist vernünftiger Umgang mit Steuergeld.
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    Gestartet von Raoul Schaer
  • Space X Infrastruktur Leuk VS trotz Einsprachen genehmigt
    Wir fordern: Stopp des Aufbaus weiterer Starlink-/SpaceX-Antennen auf Schweizer Boden unabhängige Umwelt-, Gesundheits- und Sicherheitsprüfungen, bevor neue Projekte bewilligt werden Schutz der Schweizer digitalen Souveränität, Forschung und Bevölkerung Die Schweiz braucht transparente, sichere und demokratisch kontrollierte Kommunikationstechnologien – nicht eine unregulierte Abhängigkeit von privatwirtschaftlichen Weltraumnetzen.
    41 von 100 Unterschriften
    Gestartet von J L
  • 14.482 von 15.000 Unterschriften
    Gestartet von Collectif vaudois Contre les coupes budgétaires