• Piena trasparenza nella questione UNRWA/Pierre Krähenbühl
    In contrasto con le calunnie, la notizia che un rapporto d'inchiesta dell'ONU ha scagionato Pierre Krähenbühl è stata finora riportata con molta esitazione dai media svizzeri. EDA in Erklärungsnot: Der Fall Krähenbühl 27 gennaio 2021 SRF TV Rundschau https://tinyurl.com/1trb1mdd Pierre Krähenbühl – Bauernopfer einer bedrängten UNO? 19 gennaio 2021 SRF Radio Echo der Zeit https://tinyurl.com/1ryeb25k L'enquête de l'ONU sur Pierre Krähenbühl ne pointe que de légers manquements 17 dicembre 2020 RTS TV Temps présent https://tinyurl.com/2z2dv3p9 Cos'è l'UNRWA? L'UNRWA, l'Agenzia delle Nazioni Unite per il soccorso e l'occupazione dei rifugiati palestinesi in Medio Oriente, ha il mandato di fornire assistenza e protezione agli originari 750.000 e ora (dal 2019) 5,5 milioni di rifugiati/e palestinesi. Le aree di attività dell'UNRWA comprendono l'istruzione, l'assistenza medica, i servizi di soccorso e sociali, le infrastrutture e il miglioramento dei campi, il microcredito, gli alloggi di emergenza o la ricostruzione di edifici distrutti e l'assistenza umanitaria. Il mandato dell'UNRWA viene regolarmente rinnovato per tre anni dall'Assemblea generale dell'ONU, l'ultima volta nel novembre 2019 a larga maggioranza (170 a favore, 2 contro, 7 astensioni). Anche la Svizzera ha approvato l'estensione. Gli Stati Uniti e Israele si sono opposti. L'UNRWA opera in un ambiente altamente polarizzato. Nel 2018, l'allora amministrazione statunitense del presidente Trump ha deciso di tagliare i fondi all'organizzazione per motivi politici. Questo ha fatto sprofondare l'UNRWA in una crisi esistenziale che è stata superata solo attraverso un'azione vigorosa del gruppo dirigente e il generoso sostegno di molti paesi donatori. Nello stesso anno, il ministro degli esteri svizzero Ignazio Cassis ha detto ai giornalisti che l'UNRWA era parte del problema, non la soluzione, una dichiarazione che Jared Kushner, consigliere del presidente americano Trump, aveva già fatto a Krähenbühl. Dopo che la Svizzera aveva sempre sostenuto l'UNRWA, la dichiarazione del consigliere federale Cassis è stata percepita come un avvicinamento della politica ufficiale della Svizzera in Medio Oriente alla linea politica dell'amministrazione Trump e di Israele. Nel 2019, l'ONU ha ricevuto numerose denunce contro l'UNRWA e il suo commissario generale Pierre Krähenbühl. L'ONU ha promesso di indagare con un'inchiesta, con l'obiettivo di permettere la "trasparenza" nell'UNRWA e, se necessario, di riorganizzare l'istituzione ONU UNRWA. Entro il 2020, il rapporto d'indagine era completo. Tutte le lamentele erano infondate, gli errori minori, che si verificano in qualsiasi organizzazione di queste dimensioni, erano insignificanti. Tuttavia, il rapporto deve essere tenuto sotto chiave e quindi la trasparenza desiderata non è garantita.
    54 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Gesellschaft Schweiz-Palästina
  • Transparence totale dans l'affaire UNRWA/Pierre Krähenbühl
    Contrairement aux calomnies, la nouvelle qu'un rapport d'enquête de l'ONU a disculpé Pierre Krähenbühl a jusqu'à présent été rapportée de manière très hésitante dans les médias suisses. EDA in Erklärungsnot: Der Fall Krähenbühl 27. Janvier 2021 SRF TV Rundschau https://tinyurl.com/1trb1mdd Pierre Krähenbühl – Bauernopfer einer bedrängten UNO? 19. Janvier 2021 SRF Radio Echo der Zeit https://tinyurl.com/1ryeb25k L'enquête de l'ONU sur Pierre Krähenbühl ne pointe que de légers manquements 17. Décembre 2020 RTS TV Temps présent https://tinyurl.com/2z2dv3p9 Qu'est-ce que l'UNRWA ? L’UNRWA – l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient -  a pour mandat de fournir assistance et protection aux réfugiés de Palestine dont le nombre, initialement estimé 750'000 s’élève dorénavant à 5,5 millions (en 2019). Les domaines d'activité de l'UNRWA comprennent l'éducation, les soins médicaux, l'assistance et les services sociaux, l’infrastructure des camps et leur amélioration, le microcrédit, les abris d'urgence ou encore la reconstruction des bâtiments détruits et l'aide humanitaire. Le mandat de l'UNRWA est régulièrement renouvelé pour trois ans par l'Assemblée générale des Nations unies. Il l’a été en 2019 à une large majorité (170 voix pour - dont la Suisse, 2 contre - Les États-Unis et Israël et 7 abstentions). L'UNRWA opère dans un environnement très polarisé. En 2018, Donald Trump, alors président des USA, décide de ne plus octroyer de fonds à l’UNRWA. Cela plonge l'UNRWA dans une crise existentielle qui n'a pu être surmontée que grâce à l'action énergique de l'équipe dirigeante et le soutien généreux de nombreux pays donateurs. Cette même année, le ministre suisse des affaires étrangères Ignazio Cassis déclare aux journalistes que l'UNRWA fait partie du problème et non de la solution, une déclaration que Jared Kushner, conseiller du président américain Trump, avait également faite dans les mêmes termes à Pierre Krähenbühl. Alors que la Suisse avait toujours soutenu l'UNRWA, la déclaration du Conseiller fédéral Cassis est perçue comme un rapprochement de la politique officielle de la Suisse au Moyen-Orient avec la ligne politique de l'administration Trump et d'Israël. En 2019, l'ONU reçoit de nombreuses plaintes contre l'UNRWA et son commissaire général Pierre Krähenbühl, poussant ce dernier à la démission. L'ONU promet d'examiner cette question par le biais d'une enquête, dans le but de permettre la "transparence" au sein de l'UNRWA et, si nécessaire, de la réorganiser En 2020, le rapport d'enquête est achevé. Toutes les plaintes sont jugées sans fondement, à l’exception d’erreurs mineures déclarées insignifiantes dans une organisation de cette taille. qui se produisent dans toute organisation de cette taille. Toutefois, le rapport reste sous clé et la transparence promise n'est pas appliquée.
    1.423 von 2.000 Unterschriften
    Gestartet von Gesellschaft Schweiz-Palästina
  • QV im Kanton Thurgau
    Aufgrund des Shutdowns im Jahr 2020 fand kein frontaler Unterricht mehr statt, und wurde durch Online-Unterricht ersetzt. Aufgrund dessen konnte viel Stoff nicht durchgenommen werden bzw. wurde oft nicht verstanden, da man diese Kapazität nicht hatte. Nun haben die Auszubildenden, welche dieses Jahr (2021) abschließen, ein Wissensloch. Oft führt man praktisch wichtige Dinge aus, hat jedoch die Theorie nicht genau verstanden. (Stand Februar 2021) Immer noch sind gewisse Bereiche vom Schulstoff noch nicht kompensiert, und werden jetzt in diesem kleinen Zeitrahmen vor der QV / schriftlichen Prüfungen nachgeholt. Von April 2021 bis Mai 2021 wird der nachzuholende Stoff durchgenommen, was nur 1-3 Wochen vor den Prüfungen entspricht. Wenn man diese Themen weiterhin nicht versteht, wird es schwer, dass dieser Stoff trotz allem noch verstanden wird und somit geprüft werden kann. Allgemein ist es sehr viel verlangt diese Dinge in so kurzer Zeit in den Kopf hinein zu quetschen, wenn man gleichzeitig noch allen restlichen Stoff repetiert. Eine Vereinfachung der Prüfungen wird laut aussage unserer Prorektorin nicht in Betracht gezogen. Es gibt Berufe wie Fachfrau / Fachmann Gesundheit , Bäcker*in Konditor*in etc.,welche permanent Arbeiten und diese Kapazität eher weniger zur Verfügung haben. Lernende des Berufes Koch*Köchin haben seit Monaten nicht mehr diese Arbeitsbedingungen, wie es in der Realität ist. Somit ist es ebenfalls sehr viel verlangt, dass sie eine Prüfung so schreiben können, wie sie eigentlich möchten. Unter den Zuständen bezüglich Covid 19, finden wir es fahrlässig, dass die Prüfungen stattfinden. Denn es gibt immer mehr Mutationen und die Fälle sind weiterhin hoch. Über mehrere Stunden mit einer Mund-Nasen-Bedeckung eine Prüfung zu schreiben, und dabei die Konzentration zu haben, ist schlichtweg unmöglich.
    181 von 200 Unterschriften
    Gestartet von Luisa Büchel
  • André Odermatt, bewahren Sie uns vor diesem Beton-Monster am See!
    Im Sommer 2019 lancierte ein parteiloses Initiativkomitee die kommunale Volksinitaitive zum Schutz des öffentlichen Grünraums am Seeufer ("Besonnungs-Initiative"). Die Initiative kam mit über 3'000 Unterschriften zustande und wurde vom Stadtrat für gültig erklärt. Mit der Initiative soll in der Gemeindeordnung festgeschrieben werden, dass die bestehende Besonnung des Grünraums rund um das städtische Seebecken geschützt wird. Dadurch sollen Neubauten mit einem Schattenwurf auf den öffentlichen Erholungsraum am Seeufer verhindert werden. Die "Besonnungs-Initiative" kommt am 26. September 2021 zur Abstimmung. Wir rufen die Stimmberechtigten in der Stadt Zürich dazu auf, mit JA zu stimmen!
    2.580 von 3.000 Unterschriften
    Gestartet von Peter Wolfgang von Matt Picture
  • Don’t play with the dictator - boycottez le championnat du monde de hockey sur glace en Biélorussie
    René Fasel, président de la Fédération mondiale de hockey sur glace IIHF, est resté jusqu'à présent favorable à l'organisation du championnat du monde en Biélorussie. À la mi-janvier 2021, il s'est même rendu à Minsk et s'est fait photographier en train d'embrasser Loukachenko. Il a déclaré que la Coupe du monde devrait faciliter la réconciliation entre le régime et l'opposition. Cette attitude est naïve et dangereuse. La Coupe du monde ne conduira pas à un dialogue entre le régime et l'opposition, mais va plutôt constituer une possibilité de propagande pour Loukachenko. En 2014, Loukachenko a déjà abusé de la Coupe du monde de hockey sur glace pour ses propres besoins et s'est mis en scène comme un président proche du peuple, tandis que les indésirables comme les sans-abri étaient violemment chassés de la ville. La Biélorussie ne retrouvera la paix que lorsque Loukachenko aura démissioné, que les prisonniers politiques seront libérés et qu'il ouvre la voie à de nouvelles élections démocratiques. La communauté internationale doit soutenir le peuple biélorusse dans sa lutte pour la liberté et la démocratie, au lieu de fournir au dictateur une scène de propagande sous la forme de la Coupe du monde. Le Danemark a déjà annoncé qu'il allait boycotter la Coupe du monde de hockey sur glace si elle se déroulait en Biélorussie . La Suisse doit faire de même et prendre clairement position contre la Coupe du monde en Biélorussie. *** La pétition a été lancée par l'association "Libereco - Partnership for Human Rights", qui milite pour les droits de l'homme en Biélorussie et en Ukraine, et par l'organisation de campagne Campax. Plus d'informations sur www.lphr.org et www.campax.org.
    1.142 von 2.000 Unterschriften
    Gestartet von Libereco Partnership for Human Rights Picture
  • Don't play with the dictator - boycott the Ice Hockey World Cup in Belarus
    René Fasel, President of the International Ice Hockey Federation IIHF, has so far supported the hosting of the World Cup in Belarus. In mid-January 2021, he even travelled to Minsk and was photographed embracing Lukashenka. He said that the World Cup should facilitate reconciliation between the regime and the opposition. This attitude is naive and dangerous. The World Cup will not lead to dialogue between the regime and the opposition, but will serve as a propaganda stage for Lukashenka. Already in 2014, Lukashenka misused the Ice Hockey World Cup for his own purposes and staged himself as a president who was close to the people, while people who were undesired such as homeless human beings, were violently removed from the city. Belarus will only regain peace when Lukashenka resigns, when the political prisoners are released and he paves the way for new democratic elections. The international community must support the people of Belarus in their struggle for freedom and democracy instead of providing a propaganda stage for the dictator at the World Cup. Denmark has already announced that it will boycott the Ice Hockey World Cup if it is held in Belarus. Switzerland must do the same and stand up against the World Cup in Belarus. *** The petition was initiated by the organization "Libereco - Partnership for Human Rights", which engages for human rights in Belarus and Ukraine, and the campaign organization Campax. More information at www.lphr.org and www.campax.org.
    36 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Libereco Partnership for Human Rights Picture
  • Don’t play with the dictator - Eishockey-WM in Belarus boykottieren
    René Fasel, Präsident des Eishockey-Weltverbands IIHF, hält bisher an der Austragung der WM in Belarus fest. Mitte Januar 2021 reiste er gar nach Minsk und liess sich bei einer freundschaftlichen Umarmung mit Lukaschenko ablichten. Er meinte dazu, dass die Weltmeisterschaft eine Versöhnung von Regime und Opposition vereinfachen werde. Diese Haltung ist blauäugig und gefährlich. Die WM wird nicht zum Dialog zwischen Regime und Opposition führen, sondern Lukaschenko als Propaganda-Bühne dienen. Bereits 2014 missbrauchte Lukaschenko die Eishockey-Weltmeisterschaft für seine Zwecke und inszenierte sich als volksnaher Präsident, während politische Aktivist*innnen inhaftiert und unerwünschte Menschen wie Obdachlose gewaltsam aus der Stadt weggeschafft wurden. Belarus wird erst wieder zur Ruhe kommen, wenn Lukaschenko zurücktritt, die politischen Gefangenen freigelassen werden und er den Weg frei macht für demokratische Neuwahlen. Die internationale Gemeinschaft muss die Bevölkerung in Belarus in ihrem Kampf für Freiheit und Demokratie unterstützen, statt den Diktator mit einer WM zu legitimieren und seiner Propaganda zu dienen. Dänemark hat bereits angekündigt, die Eishockey-WM zu boykottieren, sollte sie in Belarus ausgetragen werden. Die Schweiz sollte diesem Beispiel folgen und klar Stellung gegen eine WM-Austragung in Belarus beziehen. *** Initianten der Petition sind der Verein «Libereco - Partnership for Human Rights», der sich für Menschenrechte in Belarus und der Ukraine einsetzt und die Kampagnenorganisation Campax. Mehr Informationen unter www.lphr.org und www.campax.org.
    6.312 von 7.000 Unterschriften
    Gestartet von Libereco Partnership for Human Rights Picture
  • Fermate la repressione contro gli/le studenti/esse bielorussi/e!
    Da agosto 2020, la popolazione bielorussa scende pacificamente in piazza per i propri diritti e contro il presidente Lukashenka, che è stato votato a maggioranza. Le organizzazioni studentesche sono una forza trainante per la mobilitazione delle masse. A causa del ruolo di primo piano che svolgono nelle proteste, sono soggetti/e a una repressione particolarmente dura da parte dello Stato. Insieme al Consiglio di coordinamento sotto la candidata alla presidenza Svetlana Tikhanovskaya, gli/le studenti/esse in Bielorussia chiedono le dimissioni dell'autocrate, la fine delle violenze di massa contro i manifestanti pacifici, l'immediato rilascio di tutti i prigionieri politici e nuove elezioni libere ed eque. Negli ultimi 3 mesi, almeno 144 studenti/esse sono stati/e espulsi/e con la forza dalle loro università a causa delle loro attività politiche e più di 380 sono stati/e arrestati/e. L'apparato di sicurezza e le amministrazioni universitarie collaborano spesso in questo senso. Ci sono stati numerosi arresti nei campus. Nei paesi liberi e democratici è ovvio che le università operano come istituzioni autonome in cui i vari organi hanno diritto di codecisione. Nelle democrazie, studenti e dipendenti universitari, professori e accademici godono del privilegio della libertà accademica. In Bielorussia non è così, né per gli/le studenti/esse né per gli/le insegnanti. Le numerose espulsioni forzate e gli arresti di studenti/esse attivi politicamente testimoniano che gli/le studenti/esse bielorussi non sono in grado di svilupparsi liberamente nella loro università di origine e non possono più sentirsi al sicuro. I promotori di questa petizione sono la L’alleanza studentesca d’azione Bielorussia (original name), che sostiene gli studenti in Bielorussia, e l'organizzazione per i diritti umani Libereco - Partnership for Human Rights, la quale sostiene i diritti umani in Bielorussia e Ucraina. Per ulteriori informazioni, la preghiamo di visitare il sito: https://aktionsbuendnis-belarus.de/ e https://www.lphr.org/.
    297 von 300 Unterschriften
    Gestartet von Aktionsbündnis Belarus und Libereco - Partnership for Human Rights Picture
  • Shutdown svizzero, ORA!
    Le conseguenze del numero troppo elevato di casi corona in Svizzera sono già ora molto gravi. Non solo per i pazienti affetti da Covid-19, ma anche per quelli con altre malattie potenzialmente letali. La settimana scorsa, per la prima volta, l'ospedale universitario di Zurigo ha dovuto mandare a casa un giovane malato di cancro. Il suo intervento chirurgico per un tumore, di cui aveva urgente bisogno, è stato rinviato. (https://bit.ly/3qVnkR5) Anche Martin Ackermann, presidente della Task force scientifica nazionale, lo ha detto chiaramente al Point de Presse del 9.12.2020: «Siamo al limite delle nostre capacità. Un raddoppio dei contagi avrebbe conseguenze devastanti. Dobbiamo impedirlo a tutti i costi». L'associazione professionale svizzera delle infermiere e degli infermieri teme che il personale infermieristico non sarà in grado di resistere nella situazione attuale per altre settimane o addirittura mesi. Da questo punto di vista, una cosa sembra chiara: le mini-misure adottate dal Consiglio federale l'11.12.2020 non sono sufficienti per ridurre il numero di casi in modo rapido ed efficace. Al contrario: se non si introducono misure più severe, l'attuale esitazione e le mini-misure troppo tardive, troppo blande e spesso solo regionali porteranno ad una terza ondata terribile a gennaio, ad un ulteriore sovraccarico del sistema sanitario e quindi a danni immensi per gli esseri umani e per l'economia. Se la Svizzera non vuole rimproverarsi di non aver nemmeno tentato di trovare una soluzione per qualche giorno per questa crisi del secolo e di non aver impedito lo scenario peggiore, il Consiglio federale deve agire ORA! Per la protezione delle generazioni più anziane nelle case ed in casa, per la protezione di tutte le persone con condizioni preesistenti, per la protezione dei giovani sani che possono soffrire di conseguenze a lungo termine (il cosiddetto long covid), per la protezione dei nostri operatori sanitari che hanno fatto un lavoro incredibile per mesi e che ora non ce la fanno più, per la protezione dei nostri figli. E per la protezione dell'economia. #ShutdownCH Simon Gehren (ZH), giurista Elvira Greco (BE), giurista e designer multimediale Caspar Humm (ZH), avvocato Daniel Meller (BE), operatore culturale e musicista Gernot Ruzicka (TG), psicoterapeuta FSP Bernice Staub (TG), pschiatra infantile Silke Vehlow (TI), insegnante Christine Wichert (SG), econometrica Ralph Wunderlin (AG), responsabile di progetto
    9 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Elvira Greco
  • Shutdown Suisse MAINTENANT!
    Les conséquences du nombre beaucoup trop élevé de cas Corona en Suisse sont déjà considérables. Pas seulement pour les patients Covid-19, mais aussi pour ceux qui ont d’autres maladies mortelles. La semaine dernière, l’hôpital universitaire de Zurich a pour la première fois dû renvoyer chez lui un jeune patient atteint du cancer. Son opération tumorale urgente a dû être reportée. (https://bit.ly/3qVnkR5) Même Martin Ackermann, président de la task force scientifique nationale, l’a dit clairement au point de presse du 09.12.2020 : «Nous sommes à la limite de la capacité. Un doublement du nombre d'infections aurait des conséquences désastreuses, que nous devons absolument éviter». Et l'Association suisse des infirmières et infirmiers craint que le personnel soignant ne puisse pas continuer à supporter la situation actuelle pendant des semaines, voire des mois. De ce point de vue, une chose semble claire: les mini-mesures décidées par le Conseil fédéral le 11.12.2020 ne sont pas suffisantes pour réduire efficacement, rapidement et fortement le nombre de cas. Au contraire: si des mesures plus sévères ne sont pas introduites, l'hésitation actuelle et les mini-mesures trop tardives, trop faibles et souvent uniquement régionales se transformeront en janvier en une terrible troisième vague, qui alourdira et surcharger le système de santé, et causera donc d'énormes dégâts non seulement pour la population mais également pour l’économie. Si la Suisse ne veut pas avoir à se reprocher de ne même pas avoir tenté de trouver une solution pour quelques jours lors de l’événement du siècle afin d’empêcher le pire des scénarios, le Conseil fédéral doit agir MAINTENANT! Pour protéger les personnes âgées dans les institutions et à la maison, pour protéger toutes les personnes atteintes de maladies préexistantes, pour protéger les jeunes en bonne santé et leur éviter les conséquences Covid long, pour protéger notre personnel de santé, qui, depuis des mois, réalise l’incroyable et n’en peut plus, pour protéger nos enfants. Et pour protéger l’économie. Simon Gehren (ZH), juriste Elvira Greco (BE), juriste et conceptrice multimédia Caspar Humm (ZH), avocat Daniel Meller (BE), créateur culturel et musicien Gernot Ruzicka (TG), psychothérapeute FSP Bernice Staub (TG), psychiatre pour enfants Silke Vehlow (TI), enseignante Christine Wichert (SG), économétrique Ralph Wunderlin (AG), chef de projet
    46 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Elvira Greco
  • Arrêtez la répression contre les étudiants biélorusses!
    Depuis août 2020, le peuple biélorusse descend dans la rue pacifiquement pour défendre ses droits et contre le président Loukachenko, qui a été démis de ses fonctions par une majorité de voix. Les organisations étudiantes sont un moteur de la mobilisation des masses. En raison du rôle de premier plan qu'elles jouent dans les manifestations pacifiques, elles sont soumises à une répression particulièrement dure de la part de l'État. Avec le Conseil de coordination de la candidate présidentielle Svetlana Tikhanovskaya, les étudiants du Belarus exigent la démission de l'autocrate, la fin des violences massives contre les manifestants pacifiques, la libération immédiate de tous les prisonniers politiques et la tenue de nouvelles élections libres et équitables. Au cours des trois derniers mois, au moins 144 étudiants ont été expulsés de force de leur université en raison de leurs activités politiques et plus de 380 ont été arrêtés. L'appareil de sécurité et la direction de l'université travaillent souvent ensemble dans ce domaine. Il y a eu de nombreuses arrestations sur le campus. Dans les pays démocratiques libéraux, il va de soi que les universités fonctionnent comme des institutions autonomes dans lesquelles divers organes ont un droit de codécision. Les étudiants et les employés des universités, les professeurs et les chercheurs jouissent du privilège de la liberté académique dans les démocraties. En Biélorussie, ce n'est pas le cas, ni pour les étudiants ni du côté des enseignants. Les nombreuses exmatriculations forcées et arrestations d'étudiants actifs témoignent du fait que les étudiants bélarussiens ne peuvent pas se développer librement dans leurs universités d'origine, et qu'ils ne peuvent plus se sentir en sécurité. Les initiateurs de cette pétition sont la Student Action Alliance Belarus, qui défend les étudiants en Biélorussie, et l'organisation de défense des droits de l'homme Libereco - Partnership for Human Rights, qui s'engage en faveur des droits de l'homme en Biélorussie et en Ukraine. Vous trouverez de plus amples informations sous : https://aktionsbuendnis-belarus.de/ et https://www.lphr.org/
    1.163 von 2.000 Unterschriften
    Gestartet von Aktionsbündnis Belarus und Libereco - Partnership for Human Rights Picture
  • Stop the repression against Belarusian students!
    Together with the Coordinating Council under presidential candidate Svetlana Tikhanovskaya, students in Belarus are calling for the resignation of autocrat Lukashenka, an end of the massive violence against peaceful protesters, the immediate release of all political prisoners and free and fair elections. In the past three months alone, 144 students have been expelled from universities for their political activities and at least 380 students have been arrested. The security apparatus and the university management often work together. There have been numerous arrests on campus grounds. In liberal democratic countries, it is taken for granted, that universities operate as autonomous institutions and a wide variety of bodies have a right of co-determination. Students and university staff, professors and academics in democracies enjoy the privilege of academic freedom. This is not the case in Belarus, neither for the students nor for teachers. The numerous removals from the register of students and arrests of politically engaged students are proof that Belarusian students cannot develop freely at Belarusian universities and no longer feel safe. The initiators of this petition are the Students Solidarity Alliance Belarus, which stands up for students in Belarus, and the human rights organization Libereco - Partnership for Human Rights, which is engaged for human rights in Belarus and Ukraine. For further information, please visit https://aktionsbuendnis-belarus.de/ and https://www.lphr.org/
    228 von 300 Unterschriften
    Gestartet von Aktionsbündnis Belarus und Libereco - Partnership for Human Rights Picture