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Examiner enfin les demandes de protection !L’action « Les nommer par leur nom » fait mémoire des plus de 72’000 personnes décédées depuis 1993 sur les chemins d’exil vers l’Europe (cf. http://unitedagainstrefugeedeaths.eu). C’est pourquoi il nous tient à cœur que les personnes qui ont pu arriver chez nous ne soient pas renvoyées dans des conditions de vie hautement précaires. Pourtant, en comparaison européenne, la Suisse est un des pays qui renvoient le plus de personnes dans d’autres pays européens – sans examiner de plus près leur besoin de protection, ni leur vulnérabilité: - la famille Yari* d’Afghanistan, avec un enfant en bas âge et un bébé de deux mois, est renvoyée dans un autre pays européen dans lequel ils se sont retrouvés à la rue, après avoir déposé leur demande d’asile, et n’ont reçu ni hébergement ni aucun autre soutien. - Oshi, du Soudan, est gravement malade et a besoin de médicaments pour traiter sa maladie. Il est expulsé de l’hôpital qui le soigne, bien que le traitement médical nécessaire ne soit pas garanti dans le pays de destination, même si les autorités affirment le contraire. - Sarah, d’Iran, est arrivée comme mineure en Suisse, où elle a déjà de la parenté. Alors qu’elle attend la réponse à sa demande d’asile, elle devient majeure et doit retourner dans son pays de premier accueil, bien qu’elle n’ait pas de parenté là-bas, à la différence de la Suisse. - Luwam, d’Éthiopie, est renvoyée de la Suisse dans son pays de premier accueil dans l’espace Schengen. Elle s’était enfuie de ce pays parce qu’après avoir quitté sa patrie, elle était devenue victime du trafic d’êtres humains et avait subi des violences sexuelles – comme déjà dans sa patrie et à d’autres étapes de sa fuite. * Toutes les situations sont authentiques; les noms ont été changés. De telles décisions sont dévastatrices pour les personnes concernées. Avec l’introduction du nouveau pacte européen de l’asile et de la migration à la mi-juin 2026, elles vont encore augmenter. Mais il y a une alternative: En effet, le droit d’asile européen garantit à chaque pays le droit, «notamment pour des motifs humanitaires et de compassion» (cf. note ci-dessous), d’examiner librement la demande de protection d’une personne au lieu de l’expulser vers un autre pays qui, lui, serait responsable de cet examen. La Suisse fait très rarement usage de ce droit, alors qu’on chante les louanges de sa tradition humanitaire. “Note: clause de souveraineté ou clause discrétionnaire, selon le considérant 17 du Règlement de Dublin III/art. 35 du Règlement relatif à la gestion de l’asile et de la migration.”860 von 1.000 UnterschriftenGestartet von Beim Namen Nennen
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Schutzgesuche endlich prüfen!Die Aktion «Beim Namen nennen» gedenkt der über 72'000 Menschen, die auf den Fluchtwegen nach Europa umgekommen sind (vgl. http://unitedagainstrefugeedeaths.eu). Deshalb ist es uns ein wichtiges Anliegen, dass die Menschen, die bei uns angekommen sind, nicht in prekärste Lebensbedingungen ausgeschafft werden. Die Schweiz ist im europäischen Vergleich aber eines der Länder, die am meisten Menschen in andere europäische Länder ausschaffen – ohne ihre Schutzbedürftigkeit zu prüfen: - Familie Yari* aus Afghanistan mit einem Kleinkind und einem zwei Monate alten Baby wird in ein Land zurückgeschickt, in dem sie - nachdem sie ihr Asylgesuch gestellt hatten - auf der Strasse landeten und weder Unterkunft noch andere Unterstützung erhielten. - Oshi aus dem Sudan ist schwer erkrankt und braucht Medikamente, um die Erkrankung zu behandeln. Er wird aus dem Spital ausgeschafft, obwohl im Zielland die nötige ärztliche Behandlung nicht gewährt ist, auch wenn die Behörden etwas anderes behaupten. - Sarah aus dem Iran ist als Minderjährige in die Schweiz geflüchtet, wo sie bereits Verwandte hat. Während sie auf das Asylgesuch wartet, wird sie volljährig und muss nun in das Erstland zurückkehren, obwohl sie dort – im Unterschied zur Schweiz – keine Familienangehörigen hat. - Luwam aus Äthiopien wird aus der Schweiz in das Erstland im Schengenraum ausgeschafft. Sie war aus diesem Land weiter geflüchtet, weil sie nach der Flucht aus ihrer Heimat Opfer von Menschenhandel wurde und sexualisierte Gewalt erlitt – so wie schon in ihrer Heimat und auf anderen Stationen der Flucht. * Alle Situationen sind real, die Namen wurden verändert. Solche Entscheidungen sind für die betroffenen Menschen verheerend. Und sie werden mit der Einführung des europäischen Migrations- und Asylpakts Mitte Juni 2026 noch weiter zunehmen. Es gibt aber eine Alternative: Denn das europäische Asylrecht gewährt jedem Land das Recht, «insbesondere aus humanitären Gründen oder in Härtefällen» (Fussnote – siehe unten) , auf ein Schutzgesuch freiwillig einzutreten, anstatt die Person in ein anderes Land auszuschaffen, das dafür zuständig wäre. Die Schweiz macht höchst selten von diesem Recht Gebrauch, obschon die humanitäre Tradition der Schweiz immer wieder hochgepriesen wird. “Fussnote: sogenanntes Selbsteintrittsrecht, nach Erwägungsgrund 17 der Dublin III-Verordnung / Art. 35 der AMM-Verordnung.”2.702 von 3.000 UnterschriftenGestartet von Beim Namen Nennen
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POUR DES BAIGNADES INCLUSIVES À MEYRINOn peut avoir de nombreuses raisons de vouloir porter des maillots de bains plus couvrants: pour se couvrir du soleil, parce qu’on a des problèmes de peau (exemple vitiligo), par crainte de subir de la grossophobie, par pudeur, pour des raisons religieuses, par habitude, parce qu’on souhaite cacher des cicatrices, ou qu’on est plus à l’aise avec un maillot couvrant après une opération ou un accouchement, parce qu’on est en transition, etc. Il faut également mentionner les enfants qui sont privés de piscine parce que l’adulte qui devrait les accompagner se voit refuser l’accès en raison d’une tenue de bain couvrante. Les raisons sont extrêmement nombreuses et personnelles. Il n’appartient pas au législateur de questionner le “pourquoi” une personne souhaite s’habiller de la manière dont elle s’habille, mais son travail est de permettre un accès au bien-être, aux loisirs, au sport, à toutes les strates de la population. Ceci doit être fait via des règlements inclusifs.697 von 800 UnterschriftenGestartet von Le collectif féministe de Meyrin
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Familienzentrum Adliswil bleibt.Erst der Musikunterricht, dann das Familienzentrum und die Betreuungskosten. Lassen wir nicht zu, dass erneut bei Familien und deren Kindern gespart wird! Eine familienfreundliche Stadt investiert dort, wo ihre Zukunft beginnt: bei Kindern und ihren Familien. Familie ist der elementare Grundpfeiler unserer Gesellschaft. Sie ist die erste Sozialisationsinstanz, in der grundlegende Werte, Normen und Sozialverhalten vermittelt werden. Familien müssen für Adliswil mindestens CHF 109'000.- jährlich wert sein. Zahlreiche Studien zeigen, dass Frühförderung präventiv sowie inklusiv wirkt und langfristig soziale, gesundheitliche und schulische Herausforderungen reduzieren kann. Investitionen in die frühe Kindheit sind deshalb nicht nur familien- und sozialpolitisch sinnvoll, sondern auch volkswirtschaftlich notwendig. Die jährlich benötigten Betriebskosten von rund CHF 109'000.- sind gemessen an ihrem Nutzen für Familien, Kinder und die Gemeinschaft bescheiden. Sie ermöglichen ein Angebot, welches Begegnung, Integration, Prävention und Chancengerechtigkeit fördert. Mit Ihrer Unterschrift setzen Sie ein Zeichen für eine familienfreundliche Stadt Adliswil. Eine Stadt, die Familien stärkt, investiert in deren Zukunft. Lassen wir nicht zu, dass ein bewährtes und wichtiges Angebot für Kinder und Eltern verloren geht.1.298 von 2.000 UnterschriftenGestartet von IG Familienzentrum
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Wo Kinder sind, gilt Schritttempo: 5 km/h für E-Roller in BegegnungszonenKinder und Fussgänger verdienen besonderen Schutz. In Begegnungszonen sind Rücksichtnahme und gegenseitiger Respekt entscheidend für die Sicherheit aller. Jugendliche können die Folgen von Geschwindigkeit und riskanten Fahrmanövern oft noch nicht vollständig einschätzen. Gleichzeitig reagieren Kinder im Strassenverkehr spontan und unvorhersehbar. Diese Kombination führt immer wieder zu gefährlichen Situationen. Mit dieser Petition setzen wir uns für mehr Rücksichtnahme, mehr Sicherheit und einen besseren Schutz von Kindern und Fussgängern ein.197 von 200 UnterschriftenGestartet von Dominique Knöpfli
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Pas de salaire ni de rente sous 4500.- : Urgence sociale en Valais !Le Conseil d'État refuse de voir la réalité, c'est à nous de le forcer à agir. Regardez ce qui se passe dans notre canton. Récemment, la majorité de droite du Parlement valaisan a balayé d'un revers de main le principe d'un salaire minimum. Le conseiller d'État Christophe Darbellay est même monté au créneau pour qualifier cette idée de « fausse bonne idée ». Monsieur Darbellay et les députés à Sion vivent-ils dans la même réalité économique que nous ? Pensent-ils vraiment que l'on peut payer nos factures avec des salaires aussi peu élevés ? La réalité du Valais en 2026, c'est que les besoins fondamentaux de la population ne sont plus couverts. Le statu quo actuel est économiquement intenable. L'inaction des autorités face à la dégradation des indicateurs financiers en Valais menace la classe moyenne et les bas salaires. En 2026, les données factuelles démontrent que la couverture des besoins fondamentaux de la population n'est plus assurée. Le constat repose sur trois réalités structurelles : • L'asphyxie immobilière : En plaine comme dans les vallées, la hausse non maîtrisée des loyers s'est totalement déconnectée des grilles salariales valaisannes. Les fiches de paie stagnent alors que se loger est devenu le premier facteur d'appauvrissement du canton. • L'inflation fiscale et de première nécessité : L'augmentation de la TVA frappe de manière disproportionnée les ménages à bas revenus. Chaque passage en caisse pour l'alimentation de base contracte une marge de manœuvre budgétaire déjà inexistante. • La taxe sur le travail par l'énergie : Dans un canton périphérique où la mobilité automobile est une obligation professionnelle, l'explosion des coûts du carburant et des factures d'électricité agit comme une pénalité directe sur l'effort de travail. Aller travailler devient un poste de dépense déficitaire. La doctrine politique consistant à déléguer la régulation au seul marché a échoué. Elle condamne des milliers de salariés à plein temps à la précarité et fragilise structurellement les rentes AVS et AI minimum ainsi que les personnes dépendantes de prestations sociales et de la caisse du chômage. Ce n'est plus une question d'idéologie, mais un constat de défaillance systémique qu'il faut corriger immédiatement. Le Conseil d’État, par l’intermédiaire de Christophe Darbellay, rejette la nécessité d'un salaire minimum, tandis que la majorité du Grand Conseil a délibérément bloqué toute avancée législative sur le sujet. Ce double refus des pouvoirs exécutif et législatif démontre une rupture de perception face à la réalité financière des citoyens. En Suisse, le gouvernement et le Parlement ne sont pas les arbitres ultimes de l'intérêt général : la souveraineté appartient au peuple. Face au blocage institutionnel, cette pétition constitue un outil de correction démocratique légitime pour exiger un signal fort et contraindre les élus à assumer les mesures d'urgence qu’ils refusent de voir. 💥Ne les laissez pas décider à votre place de votre pouvoir d'achat ! Ce texte sera déposé directement sur le bureau du Conseil d'État à Sion. Chaque voix compte pour briser leur déni. ✍️ Signez cette pétition et partagez immédiatement le lien de celle-ci à 5 personnes autour de vous.4 von 100 UnterschriftenGestartet von Samuel Pannatier
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Quartierpark erhalten – alternative Standorte für das Schulhaus prüfenWarum unterschreiben? Weil der Gyripark mehr ist als eine freie Fläche. Er ist ein Ort der Begegnung, der Erholung und der Natur mitten in Burgdorf. Mit Ihrer Unterschrift setzen Sie sich ein für: • den Erhalt wertvoller Bäume, • mehr Lebensqualität im Quartier, • einen Treffpunkt für Jung und Alt, • weniger Verkehr und Lärm, • eine nachhaltige Stadtentwicklung, • den Schutz der grünen Lunge unseres Quartiers • Der Gyripark kann nur einmal überbaut werden – sein Verlust wäre endgültig. Deshalb zählt jede Unterschrift.302 von 400 UnterschriftenGestartet von Sibylle Tanner
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Wasserquellen ein AllgemeingutFür die Freiheit aller Lebewesen und dem Schutz unserer geliebten Natur.19 von 100 UnterschriftenGestartet von Corinne Müller
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Familien entlasten statt bestrafen: Betreuungskosten in Volketswil überdenkenBezahlbare Kinderbetreuung ist eine wichtige Voraussetzung für die Vereinbarkeit von Familie und Beruf. Familien, die arbeiten, Steuern zahlen und aktiv zum Gemeindeleben beitragen, dürfen nicht übersehen werden. Wir wünschen uns ein ausgewogenes System, das sowohl sozial schwächere Haushalte als auch den Mittelstand berücksichtigt und Volketswil als familienfreundliche Gemeinde stärkt. Unterstützen Sie diese Petition für faire und familienfreundliche Betreuungstarife in Volketswil.220 von 300 UnterschriftenGestartet von Cynthia Graf
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Kinderwagen und ÖV=mühsamWeil Kinder unsere Zukunft sind. Und Menschen, die diese Kindern zu einem selbstbestimmten Leben in Würde erziehen, das Recht auf Reisen haben. Und zwar genauso einfaches Reisen, wie ein Mensch ohne Kinderwagen.5 von 100 UnterschriftenGestartet von Carmen Rühl
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Kein Public Viewing der WM 2026 im Strandbad SurseeWir freuen uns, wenn sich viele Menschen der Kampagne anschliessen. Ein Public Viewing der WM-Spiele hat im Strandbad Sursee nichts zu suchen, da das Strandbad Menschen dienen soll, die zu einer naturnahen Erholung kommen. Ausserdem ist ein Public Viewing am Strand auch nicht ungefährlich, wenn man bedenkt, dass das primäre Ziel der Braustation wohl sicher ist, viel Bier zu verkaufen.102 von 200 UnterschriftenGestartet von Monika Berger Hutchings
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REVISION DES TIERSCHUTZGESETZES JETZT – FÜR EINEN WIRKSAMEN SCHUTZ ALLER TIERETiere sind fühlende Lebewesen. Sie empfinden Schmerz, Angst, Stress, Freude und Bindung. Dennoch werden sie auch heute noch misshandelt, vernachlässigt, ausgebeutet und millionenfach für unsere Konsumgewohnheiten gehalten und getötet. Das bestehende Tierschutzgesetz schützt Tiere aus Sicht vieler Menschen nicht ausreichend vor Leid. Zu oft bleiben Verstösse folgenlos, Kontrollen sind ungenügend und wirtschaftliche Interessen stehen über dem Wohl der Tiere. Eine mitfühlende und verantwortungsbewusste Gesellschaft darf nicht wegsehen, wenn Lebewesen leiden. Es braucht einen stärkeren gesetzlichen Schutz, konsequentere Kontrollen und eine politische Diskussion über die Zukunft der Massentierhaltung und den Umgang mit Tieren generell. Diese Petition setzt sich für einen wirksameren Schutz aller Tiere ein – für weniger Leid, mehr Mitgefühl und eine Gesellschaft, die Verantwortung gegenüber den Schwächsten übernimmt. Tiere haben keine Stimme. Deshalb müssen wir unsere erheben.2.531 von 3.000 UnterschriftenGestartet von Marilu Parrella
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