• Pétition pour une valorisation des salaires des métiers des soins et d’entretien
    Depuis des années, le personnel des métiers des soins et d’entretien attend une revalorisation de ses salaires, et une vraie reconnaissance de l’évolution des formations, des compétences et des responsabilités. Durant la crise sanitaire, ces métiers ont été en première ligne, prenant des risques pour leur propre santé et celle de leurs proches. Ces professionnel-le-s ont fourni un effort remarquable pour prendre en charge les patient-e-s atteint-e-s de la Covid-19 ainsi que leur environnement. La crise a aussi mis en avant les compétences ingénieuses de ce personnel qui s’est évertué à trouver des moyens de combler des défaillances du système. La responsabilité de ces métiers a enfin été reconnue publiquement. Or, la reconnaissance par l’employeur et les autorités n’est pas à la hauteur de leurs efforts et leur travail n’est pas rémunéré à sa juste valeur. Il convient de relever que ces métiers sont essentiellement exercés par des femmes, comme bien d’autres métiers du soin à la personne, et bien qu’essentiels pour la population, ils sont mal rétribués comme si ces compétences étaient innées et gratuites. Au nom de l’égalité, il est indispensable de revaloriser leurs salaires. En raison du vieillissement de la population présentant notamment un accroissement des facteurs de comorbidité, les prises en charge se sont complexifiées. Une augmentation des délégations de compétences et de gestes, a accru les responsabilités et les mises à contribution du savoir-faire à tous les niveaux. L'évolution des technologies a aussi révolutionné certains secteurs, comme par exemple la radiologie, où les formations continues sont indispensables pour pouvoir répondre à la demande sans cesse croissante d’examens qu'offrent les nouvelles possibilités techniques. Cependant, cette évolution des cahiers des charges et des responsabilités n’est toujours pas prise en compte, puisqu’aucune réévaluation des fonctions n’a eu lieu depuis des décennies. Les niveaux de formations des professions de la santé ont fortement évolué ces dernières années. Ainsi les infirmier-ère-s disposent depuis 20 ans d’un bachelor HES, équivalent d’un niveau universitaire, et la plupart ont également des spécialisations en sus. Les assistant-e-s en soins et santé communautaire (ASSC) sont depuis plus de 10 ans sur le marché de l’emploi et dès le départ, leur salaire a été sous-évalué. Le SIT et le SSP ont toujours revendiqué une classe 12, voire 13 pour ces nouvelles professions du secteur social et santé. Leur plan de formation (CFC) s’est considérablement complexifié au fil du temps et comporte des responsabilités indéniables, les ASSC étant appelé-e-s à intégrer de nombreuses nouvelles compétences déléguées. Après une grève menée en 2010 pour exiger une classe 10, les aide-soignant-e-s ont obtenu une revalorisation salariale en classe 8 seulement. Depuis lors, presque toutes les aide-soignant-e-s sont qualifié-e-s avec une AFP d’assistant-e en soin et accompagnement (ASA). Il est logique désormais de reconnaitre cette fonction indispensable, elle aussi soumise aux éléments de pénibilité. Il faut aussi noter que, lors de cette revalorisation, les aide-soignant-e-s en gériatrie, en majorité des femmes qui travaillent au plus près des patients particulièrement touchés par la Covid-19, ont perdu une partie de leur prime d’inconvénient de service. Il s’agit là d’une inégalité de traitement inacceptable. Le personnel d’entretien et de la logistique hospitalière, notamment les nettoyeur-euse-s, employé-e-s de cuisine ou encore transporteur-euse-s, est trop souvent oublié lorsque l’on parle des métiers de la santé. Or, ce personnel qui prend soin de l’environnement et des besoins directs des patient-e-s, contribuant ainsi à leur bien-être et à leur sécurité, est lui aussi confronté quotidiennement aux risques liés à la Covid-19 et à toute autre épidémie. Cette spécificité doit être reconnue et valorisée, tout comme son expertise, ses compétences et sa méticulosité. Le manque chronique de personnel de base dans les institutions du réseau de santé a pour corollaire un rythme de travail qui ne cesse de s’intensifier et une augmentation des délégations de compétences. La pénibilité de ces professions n’est actuellement pas compensée à sa juste valeur. Horaires irréguliers et charge émotionnelle, par exemple, pèsent sur la santé du personnel. De plus, le système actuel ne reconnait pas les compétences relationnelles indispensables à l’exercice de ces métiers. Cette pénibilité explique le fait que de nombreux-ses professionnel-le-s, notamment dans les soins, doivent exercer à temps partiel ou quittent un métier pourtant choisi. Afin de maintenir l’attractivité de ces professions, il est indispensable de revaloriser leurs salaires. Il est temps d’accorder une juste reconnaissance des responsabilités, de la complexité et des pénibilités de ces métiers, majoritairement exercés par des femmes, par une revalorisation de leur rémunération. [ Pétition initiée le 1er juin 2020 par le SIT et la Commission femmes du SSP, selon l’article 33 de la Constitution de la République et canton de Genève.]
    160 von 200 Unterschriften
    Gestartet von Syndicat SIT - Commission femmes du SSP -
  • Schweine haben Rechte!
    Schweizer Schweine haben kein Glück. Sie leben zu hunderten in industriellen Anlagen. Jedes Jahr werden rund 2’500’000 Individuen gemästet und getötet. Das Tierschutzgesetz hält nicht, was es verspricht. Statt die Schweine schützt es die Massentierhaltung. Es braucht einen fundamentalen Wandel: weg von der Tierausbeutung hin zu Grundrechten für Schweine. Grundrechte schützen Schweine vor Tötung und Quälerei wie Massentierhaltung. Stattdessen können sie auf Lebenshöfen ein weitgehend selbstbestimmtes Leben führen. www.arme-schweine.ch
    9.948 von 10.000 Unterschriften
    Gestartet von Tobias Sennhauser
  • NON à l'application SWISSCOVID ! Non au traçage de proximité social, volontaire ou non!
    CITOYEN-N-E-S REAGISSONS IMMEDIATEMENT ET CES PROCHAINS JOURS CAR LE MOMENT EST CRUCIAL ! Cette pétition en appel au réveil en urgence des consciences citoyennes pour éviter le pire au vu des enjeux. Car cette application numérique impactera des domaines majeurs pour notre société ! Les risques pris actuellement avec la mise sur le marché d’une telle application sont énormes selon des spécialistes reconnus dans le domaine de la technologie de l’information, de l’éthique, de la santé, de la protection des données. SIGNEZ CETTE PETITION MAINTENANT SINON IL SERA PEUT ETRE TROP TARD! SIGNEZ AUSSI TOUTES LES DEMANDES DE REFERENDUM OU INITIATIVE POPULAIRE pouvant voir le jour luttant contre cette application (les signatures sont à nouveau possibles dans l’espace public depuis le 1er juin 2020). POURQUOI Y ‘A-T-Il URGENCE A REAGIR: Le parlement fédéral se réuni du 2 au 19 juin 2020 pour décider de proposer cette application au grand public sous forme de loi urgente; elle entrera en vigueur avec effet immédiat, sans possibilité de demander le référendum préalable comme c’est le cas hors contexte covid. Il se peut qu’un référendum a posteri soit possible, mais alors, la prise de risque se sera déjà réalisé. Il convient de refuser maintenant déjà l’application sous peine de connaître des dommages irréparables en terme de droit fondamentaux. POURQUOI L’APPLICATION NE STOPPERA PAS L’EPIDEMIE ET N’EST PAS NECESSAIRE : Les experts le savent et nous le disent, cette application ne stoppera pas l’épidémie, car elle ne prévient pas en temps réel d’un risque de contamination ; elle peut engendrer de faux positifs et des faux négatifs; elle ne couvrira pas l’entier de la population et certaines personnes ne disposent pas d’un smartphone adapté. D’autres mesures efficaces et bien plus respectueuses des droits fondamentaux ont fait leur preuves (distance sociales, hygiène, auto confinement, dépistage volontaire, enquêtes statistiques volontaires). LES RISQUES TECHNIQUES DE CETTE APPLICATION: Nous allons être exposé au risque de piratage informatique et d'utilisation malveillante de nos données de santé à l’échelle mondial du fait de sa nature numérique! Même si les concepteurs ont donné le meilleur d’eux-mêmes, le risque existe (centralisation ou non, géolocalisation restreinte ou non). Apple et Google, les partenaires interface de l’application y sont hélas également exposés. Le projet pilote est mené de tout urgence et la qualité des processus de sécurités en souffre vraisemblablement selon plusieurs observateurs/trices avisé-e-s. UNE BASE VOLONTAIRE PROBLEMATIQUE: A priori, l'application est respectueuse de la liberté de chacun qui décide ou non de la télécharger. En réalité, elle ne permet pas d’éviter les risques en matière de sécurité informatique. De plus, elle n’empêche pas les pressions et discriminations sociales et institutionnelles. Ces dernières inquiètent le PFPDT lui-même. Des entreprises prévoient des restrictions d’accès imposées aux personnes qui refuseront l’application (employeurs, compagnie de voyage ou transport, les prestataires public ou privés, etc.). Si l'on annonce que l'on va refuser l'application on est vite qualifié d’“'être égoïste et non solidaire face à la maladie des plus vulnérables“, alors que d’autres moyens que l’application permettent d’y faire face. Or juridiquement, il est très difficile de lutter contre les discriminations souvent non explicites et rampantes et faute de pouvoir les démontrer devant un tribunal. DES CONSEQUENCES INCALCULABLES ET IRREVERSIBLES: En cas de détournement malveillant de nos données de santé, nous pourrions vivre des conséquences négatives incalculables difficilement réversible pour chaque citoyen-n-e. Or, nos données de santé doivent être protégées conformément à l'ordre juridique (cf. Pacte II de l’ONU sur les droit civils et politiques, convention européenne des droits de l’homme, Constitution fédérale, législation sur le secret médical, etc.). Sans cette discrétion, ces données qui valent de l’or peuvent être utilisées illicitement et de manière malveillante pour refuser toute sorte d’accès (une emploi, une assurance, un crédit, une habitation, un transport public, une école, etc.). UN PRECEDENT ET UNE PENTE GLISSANTE Cette application va créer un précédent dans la nature même des atteintes que nous sommes prêts à admettre à nos libertés fondamentales. Elle nous place dès aujourd'hui sur la pente glissante d’une société à deux vitesses : les « bons citoyens « qui la téléchargent et les autres. Qui peut exclure qu'une telle application ne deviendra pas demain un passage obligé pour vivre sa vie de citoyen-n-e-s sans risque d’être discriminé-e ? Nous risquons alors doucement mais sûrement et sans retour, peut-être même à l’insu de la majorité des citoyen-n-e-s insuffisamment informé-e-s, de basculer dans une société de surveillance et tout cela même en partant d’une application prévue initialement « sur une base volontaire » ! VOTEZ NON DE TOUTE URGENCE, VOTER EN MASSE  Références : - https://www.franceculture.fr/emissions/la-methode-scientifique/la-methode-scientifique-emission-du-mercredi-13-mai-2020: des spécialistes des systèmes d’informations nous éclairent - Solange Ghernaouti, directrice du Swiss Cybersecurity Advisory Et Research Group et professeure à l’université de Lausanne au département des systèmes d’information: https://www.letemps.ch/opinions/prefere-renoncer-linstallation-dune-application-tracage-contacts - https://lilianeheldkhawam.com/2020/05/24/le-conseil-federal-nous-livre-aux-gafam-sebastien-fanti-antipresse/: le préposé cantonal à la protection des données valaisan nous livre ses inquiétudes sur l’application « Traçage Covid-19 : une coupable improvisation ? - Traçage, quels garde-fous? Débat entre Jean-Henry Morin, professeur en système d'information Université GEet Stéphane Koch, spécialiste en système d'information forum rts du 17.05.2020, 18h02
    1.887 von 2.000 Unterschriften
    Gestartet von Collectif NON à l'application SWISSCOVID
  • L’incroyable s’est produit: les indemnités pour PME et travailleurs indépendants ont été supprimées!
    Comme tous les acteurs économiques, nous apprécions les différentes étapes d'assouplissement et sommes heureux que les PME et les travailleurs indépendants puissent commencer à nouveau à réaliser des ventes, parce que la demande revient progressivement. Nous sommes également heureux que les associations et les partenaires sociaux aient pu faire part de leurs difficultés et ont été entendues au plus fort de la crise par le Conseil fédéral. Mais nous sommes extrêmement choqués lorsque des mesures vitales sont aujourd’hui purement et simplement annulées, après seulement quelques semaines, pour les PME qui sont celles qui ont déjà reçu l’aide partielle la plus basse. Nous retombons dans la situation choquante où les entrepreneurs PME paient des cotisations chômage mais ne reçoivent aucune prestation. Des solutions avec un peu de bon sens pour le tissu économique PME et indépendants sont requises. Nous n'avons pas besoin d'aide si nous pouvons faire un chiffre d’affaires qui nous permet de survivre. Mais certaines PME sont encore sinistrées et ont besoin d’aide lorsqu’il n’y a pas encore de chiffre d’affaires. Il est facile de prévenir les abus si nous déclarons le chiffre d'affaires du mois précédent / de l'année précédente dans les formulaires des autorités. Il sera aisé de voir à quel point la reprise est hésitante dans de nombreux domaines. Agissez maintenant - sinon un hiver glacial nous attend, avec des milliers de faillites et une énorme surcharge de services sociaux. Encore un point : L'initiative parlementaire d'Andri Silberschmidt avec 11 cosignataires de tous les partis n'est toujours pas traitée - le Conseil national avait manifestement d’autres affaires plus urgentes, pour les acteurs plus grands que les PME. https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20200406
    1.784 von 2.000 Unterschriften
    Gestartet von Markus Hohl Picture
  • Unglaubliches ist passiert: Entschädigungen für Kleinbetriebe und Selbständige aufgehoben
    Wir alle freuen uns über jeden Lockerungsschritt und sind glücklich mit jedem Kleinbetrieb und allen Selbständigen, die Ertrag erzielen können, weil die Nachfrage wieder steigt. Wir freuen uns auch, wenn Verbände und Sozialpartner direkten Zugang zum Bundesrat haben und Anliegen persönlich besprechen können. Aber wir ärgern uns masslos, wenn überlebenswichtige Massnahmen nach wenigen Wochen bei den Kleinsten gestrichen werden, die sowieso die tiefsten Entschädigungen erhalten haben. Es gilt immer noch, dass Gesellschafter in den Betrieben ALV Beiträge zahlen, aber keine Leistungen erhalten. Jetzt sind Lösungen mit Augenmass gefragt. Wir brauchen keine Hilfe, wenn wir Umsatz für das Überleben machen können. Aber wir brauchen weiterhin Hilfe, wenn kein oder nur wenig Umsatz möglich ist. Es ist einfach, Missbrauch zu verhindern, wenn wir in den Formularen mit unseren Meldungen den Vormonats/Vorjahresumsatz melden. Dann würde man sehen, wie zaghaft die Erholung in vielen Branchen noch ist. Handeln Sie jetzt - es wird sonst ein sehr frostiger Winter mit Tausenden von Konkursen und einer grossen Überlastung der Sozialämter. UPDATE 9.6.20 Gratis Rechtsberatung von 80 Juristinnen und Juristen und anderen engagierten Expertinnen und Experten aus der ganzen Schweiz. Laufend aktualisierte Antworten auf Corona Rechtsfragen zu vielen Themengebieten. Schauen Sie rein und finden Sie Hilfe! https://www.corona-legal.ch UPDATE 3.6.20 Der Kassensturz zeigt, wie es vielen von uns Kleinbetrieblern und Selbständigen leider immer noch geht. Kassensturz - 2.6.20: ab Min. 1 - ca. Min. 11 https://www.srf.ch/play/tv/sendung/kassensturz?id=78a6014e-8058-4bdd-88aa-824f846ca6f0 UPDATE 30.5.20 Das SECO irrt sich gewaltig, wenn es sagt, dass mit dem Öffnungsschritt 6. Juni kein triftiger Grund mehr für die Härtefall-Klausel unserer Unterstützungen vorhanden sei: FALSCH! Tagesschau - 29.5.20 https://www.srf.ch/play/tv/tagesschau/video/ende-der-kurzarbeit---kleinstbetriebe-fuerchten-um-existenz?id=22b4085f-566b-455c-94aa-e0b548b330ec Nur noch am Rand: Noch immer ist die Parlamentarische Initiative von Andri Silberschmidt mit 11 Mitunterzeichnenden aus allen Parteien unbehandelt - der Nationalrat hatte bisher andere Geschäfte - für die Grossen. https://www.parlament.ch/de/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20200406 In der Presse: 1) die KMU-Falle - Nach dem Lockdown kommt der Sommer. Für KMU heisst das: Die Zwangspause geht in die Verlängerung. https://www.dieostschweiz.ch/kolumnen/die-kmu-falle-KvwOz7X 2) Kurzarbeit trotz Arbeitsüberlastung - Kurzarbeit als Mittel, mit Steuergeldern die Betriebsrechnung zu verbessern. Ausgerechnet bei Kreditkarten. https://www.republik.ch/2020/06/24/der-fall-worldline-oder-kurzarbeit-trotz-arbeitsueberlastung
    13.864 von 15.000 Unterschriften
    Gestartet von Markus Hohl Picture
  • Ausschaffung von Arezu Eljasi stoppen
    Angesichts ihrer politischen Aktivitäten im Iran und in der Schweiz ist ihr Leben im Gefahr, wenn sie ausgeschaffen würde. Im Falle einer Ausschaffung wird sie im Iran zur langjährigen Haft oder Hinrichtung verurteilt. erreichbar unter: eliassiarezu@gmail.com
    21.323 von 25.000 Unterschriften
    Gestartet von Arezu Eljasi
  • Stopp der Ausschaffung von Ali Boustanchi Nalusi
    Angesichts seiner politischen Aktivitäten in Ostkurdistan und im Iran ist sein Leben in Gefahr, wenn er ausschaffen würde. Im Falle einer Ausschaffung wird er im Iran zur langjährigen Haft oder gar zur Hinrlchtung verurteilt wird.
    229 von 300 Unterschriften
    Gestartet von Ali Boustanchi
  • Arrêtez de contaminer notre eau – retirez le recours contre l’interdiction du chlorothalonil!
    Les eaux suisses sont souvent de véritables cocktails de pesticides. Les analyses d’échantillons d’eau potable décèlent régulièrement des résidus de pesticides dangereux. Ces derniers temps, ce sont en particulier les résidus du fongicide chlorothalonil dans les eaux souterraines qui font régulièrement scandale. Le nombre de personnes obligées de consommer de l’eau contenant des concentrations excessives de métabolites du chlorothalonil est estimé à plus d’un demi-million uniquement en Suisse (2). Ces dernières années, le fongicide chlorothalonil a été pulvérisé à raison d’environ 30 tonnes par année sur les cultures suisses (3). Or de nouvelles études établissent que ce produit est «probablement cancérigène» pour l’être humain. L’Union européenne et la Suisse ont décidé d’agir. Depuis le début 2020, le chlorothalonil est donc interdit en Suisse et dans l’UE (4). Une décision que le géant agrochimique Syngenta, basé à Bâle, n’est pas disposé à accepter. Début 2020, ce producteur de chlorothalonil a déposé un recours contre l'interdiction du fongicide. «Nous apprenons avec regret que les autorités suisses ont décidé de retirer l’autorisation pour le chlorothalonil», écrit Syngenta (5). L’issue de cette plainte aura certainement un retentissement international. En 2018, les cinq plus gros producteurs de pesticides (dont Syngenta) ont réalisé près d’un quart de leurs ventes mondiales de pesticides avec des produits pouvant avoir un impact à long terme sur la santé humaine. Les pays en développement et les marchés émergents sont les principaux débouchés pour ces formulations. En tête de la liste des ventes, on trouve le chlorothalonil et d’autres substances de ce genre (6). L’initiative «pour une Suisse libre de pesticides de synthèse» et Campax considèrent que le recours introduit par Syngenta est très problématique. Ceci d’autant plus que les cas de contamination dans le Plateau suisse se multiplient, et que les municipalités suisses devront faire face à des investissements énormes dans un futur proche (7). En effet, les résidus des tonnes de chlorothalonil pulvérisées sur les cultures continuent de contaminer les eaux suisses: en Suisse orientale, plus de 10% des échantillons d’eau potable et d’eaux souterraines présentaient des concentrations dépassant la valeur limite pour le chlorothalonil (8). Les communes concernées par les résidus de chlorothalonil se situent dans les cantons de Lucerne (9), Soleure (10) et Argovie (11). Dans les cantons de Berne et Zurich, certains captages ne sont plus utilisables pour l’approvisionnement en eau potable. Le cas de plus récent remonte à fin avril: Zurich a mis hors service le captage de Gütighausen, car un métabolite du chlorothalonil y a été décelé dans des concentrations dix fois plus élevées que les valeurs limites (12). Mais au lieu d’endosser ses responsabilités, de retirer le chlorothalonil du marché mondial et d’aider les communautés concernées à assainir leurs captages d’eau potable et leurs eaux souterraines, Syngenta dépose un recours contre l’interdiction de ce produit. Notre appel à Syngenta: arrêtez de contaminer notre eau potable – retirez le recours concernant le chlorothalonil! Sources : Mise au point « Alerte à la pollution au chlorothalonil dans nos eaux souterraines » (24.05.2020) : https://www.rts.ch/play/tv/mise-au-point/video/alerte-a-la-pollution-au-chlorothalonil-dans-nos-eaux-souterraines?id=11347360&startTime=14.38108 (1) https://www.srf.ch/news/schweiz/chlorothalonil-verboten-krebserregendes-pflanzenschutzmittel-verliert-seine-zulassung (2) https://www.beobachter.ch/umwelt/umweltpolitik/wegen-neuem-pestizid-verbot-sorgen-ums-trinkwasser (3) https://www.srf.ch/news/schweiz/verbot-kommt-im-herbst-krebserregendes-pestizid-im-schweizer-trinkwasser (4) https://www.blv.admin.ch/blv/fr/home/lebensmittel-und-ernaehrung/lebensmittelsicherheit/stoffe-im-fokus/pflanzenschutzmittel/chlorothalonil.html (5) https://www.syngenta.ch/fr/article/agriculture-suisse/le-chlorothalonil-perd-son-homologation-en-suisse et https://www.syngenta.ch/fr/article/agriculture-suisse/faits-relatifs-linterdiction-contradictoire-du-chlorothalonil-en-suisse et https://www.syngenta.ch/fr/article/agriculture-suisse/faire-de-leau-un-pion-politique (6) https://www.publiceye.ch/fr/coin-medias/communiques-de-presse/detail/ventes-pesticides-cancerogenes-20200220 (7) https://www.tagblatt.ch/schweiz/wegen-pestizid-chlorothalonil-trinkwasserversorger-erwarten-kosten-von-mehreren-hundert-millionen-franken-ld.1194276 (8) https://www.srf.ch/news/schweiz/verbot-kommt-im-herbst-krebserregendes-pestizid-im-schweizer-trinkwasser (9) https://newsletter.lu.ch/inxmail/html_mail.jsp?id=0&email=newsletter.lu.ch&mailref=000fpvi0000ti000000000000csfq03m (10) https://www.solothurnerzeitung.ch/solothurn/kanton-solothurn/pestizid-rueckstaende-muessen-weg-hilft-der-kanton-den-gemeinden-136086565 (11) https://www.aargauerzeitung.ch/aargau/wegen-pestiziden-im-wasser-kanton-ergreift-massnahmen-zum-schutz-des-trinkwassers-136142056 (12) https://www.landbote.ch/quelle-vom-netz-genommen-635735466057 Sources complémentaires: https://www.20min.ch/story/grundwasser-in-der-schweiz-ist-durch-metaboliten-stark-verunreinigt-752946566900
    3.985 von 4.000 Unterschriften
    Gestartet von Initiative für eine Schweiz ohne synthetische Pestizide
  • Non vogliamo il vostro veleno nelle nostre acque – ritirate il ricorso!
    Molte acque svizzere sono dei veri e propri cocktail di pesticidi: nei campioni di acqua potabile vengono regolarmente riscontrati residui di pesticidi pericolosi. Nelle acque sotterranee, i residui del fungicida clorotalonil stanno attualmente causando scandali a ritmi settimanali. Sono probabilmente più di mezzo milione le persone attualmente costrette a bere acqua contenente prodotti di degradazione di clorotalonil ad alta concentrazione (2). Ogni anno vengono irrorate circa 30 tonnellate del fungicida clorotalonil sui campi svizzeri (3). Dopo che nuovi rapporti avevano classificato il fungicida come "probabilmente cancerogeno per l'essere umano", sia l'UE che la Svizzera hanno tirato il freno d'emergenza. Dal 2020 il clorotalonil è vietato in Svizzera e nell'UE (4). Una decisione che la multinazionale agrochimica di Basilea Syngenta non vuole accettare. Ad inizio 2020, l'azienda produttrice di clorothalonil ha presentato un ricorso contro il divieto del fungicida clorothalonil. "Siamo delusi che le autorità svizzere abbiano deciso di revocare l'autorizzazione del clorotalonil", scrive Syngenta (5). L'esito di questo ricorso potrebbe avere effetti determinanti a livello internazionale. Nel 2018, le prime cinque aziende produttrici di pesticidi (tra cui Syngenta) hanno realizzato quasi un quarto delle loro vendite globali di pesticidi con prodotti che possono avere effetti a lungo termine sulla salute pubblica – le regioni preferite dei giganti dell'agrochimica sono quelle dei paesi in via di sviluppo e dei mercati emergenti. In cima alla lista delle vendite si trovano sostanze come il clorotalonil (6). L'iniziativa Svizzera senza pesticidi sintetici e Campax valuta il ricorso di Syngenta molto problematica, anche alla luce degli attuali incidenti nell'Altipiano svizzero e degli enormi investimenti che i comuni svizzeri dovranno affrontare nel prossimo futuro (7). Perché i residui delle tonnellate di pesticida scaricate sono ancora presenti nelle acque svizzere: i campioni di acqua potabile e di acque sotterranee prelevati nella Svizzera orientale hanno dimostrato che il livello massimo di clorotalonil è stato superato in più di dieci casi su cento (8). I Comuni dei Cantoni di Lucerna (9), Soletta (10) e Argovia (11) sono colpiti dal fenomeno. A Berna e a Zurigo in alcuni casi le fontane sono state completamente tagliate fuori dalla fornitura di acqua potabile – solo a fine aprile Zurigo ha staccato la sorgente di Gütighausen dalla rete di acqua potabile a causa dei residui di pesticidi e perché un prodotto di degradazione del clorotalonil è stato misurato dieci volte superiore rispetto al valore consentito (12). Ma invece di assumersi le proprie responsabilità ritirando il clorotalonil dal mercato mondiale e aiutando i comuni e le comunità colpite a risanare l'acqua potabile e le falde acquifere, Syngenta ha presentato un ricorso contro il divieto del prodotto. Chiediamo a Syngenta di agire: Non vogliamo il vostro veleno nelle nostre acque – ritirate immediatamente il ricorso contro il divieto di clorotalonil! Informazione: (1) https://www.srf.ch/news/schweiz/chlorothalonil-verboten-krebserregendes-pflanzenschutzmittel-verliert-seine-zulassung (2) https://www.beobachter.ch/umwelt/umweltpolitik/wegen-neuem-pestizid-verbot-sorgen-ums-trinkwasser (3) https://www.srf.ch/news/schweiz/verbot-kommt-im-herbst-krebserregendes-pestizid-im-schweizer-trinkwasser (4) https://www.blv.admin.ch/blv/de/home/lebensmittel-und-ernaehrung/lebensmittelsicherheit/stoffe-im-fokus/pflanzenschutzmittel/chlorothalonil.html (5) https://www.syngenta.ch/news/schweizer-landwirtschaft/chlorothalonil-verliert-zulassung-der-schweiz e https://www.syngenta.ch/news/schweizer-landwirtschaft/fakten-zum-widerspruechlichen-chlorothalonil-verbot-der-schweiz e https://www.syngenta.ch/news/schweizer-landwirtschaft/wasser-zum-politischen-spielball-gemacht (6) https://www.publiceye.ch/de/mediencorner/medienmitteilungen/detail/agrochemiekonzerne-machen-milliarden-umsaetze-mit-pestiziden-die-krebserregend-sind-oder-bienen-vergiften (7) https://www.tagblatt.ch/schweiz/wegen-pestizid-chlorothalonil-trinkwasserversorger-erwarten-kosten-von-mehreren-hundert-millionen-franken-ld.1194276 (8) https://www.srf.ch/news/schweiz/verbot-kommt-im-herbst-krebserregendes-pestizid-im-schweizer-trinkwasser (9) https://newsletter.lu.ch/inxmail/html_mail.jsp?params=7UGt4J1Fx6OIONHlV9upAApJwBDSSuvscgHu5UizbVeZdweUdKfwhAE94i2Apium7EMRl6DhE8M70aXhO/9hOzmlYjW2zGRMUnSPIcBRWe0%3D (10) https://www.solothurnerzeitung.ch/solothurn/kanton-solothurn/pestizid-rueckstaende-muessen-weg-hilft-der-kanton-den-gemeinden-136086565 (11) https://www.aargauerzeitung.ch/aargau/wegen-pestiziden-im-wasser-kanton-ergreift-massnahmen-zum-schutz-des-trinkwassers-136142056 (12) https://www.landbote.ch/quelle-vom-netz-genommen-635735466057 Ulteriori informazioni: https://www.20min.ch/story/grundwasser-in-der-schweiz-ist-durch-metaboliten-stark-verunreinigt-752946566900
    574 von 600 Unterschriften
    Gestartet von iniziativa per una Svizzera senza pesticidi sintetici
  • Euer Gift nicht in unserem Wasser - Chlorothalonil-Beschwerde zurückziehen!
    Viele Schweizer Gewässer sind wahre Pestizid-Cocktails: Regelmässig werden in Trinkwasserproben Rückstände von gefährlichen Pestiziden festgestellt. Für Skandale im Wochentakt sorgen aktuell die Rückstände des Fungizids Chlorothalonil im Grundwasser. Jährlich rund 30 Tonnen wurden vom Fungizid Chlorothalonil während den letzten Jahren auf Schweizer Feldern versprüht (3). Nachdem neue Berichte das Fungizid als «für Menschen wahrscheinlich krebserregend» einstuften, zogen sowohl die EU wie auch die Schweiz die Notbremse. Seit 2020 ist Chlorothalonil in der Schweiz und der EU verboten (4). Ein Entscheid, welcher der Basler Agrochemie-Multi Syngenta nicht akzeptieren will. Die Herstellerfirma von Chlorothalonil reichte Anfang 2020 eine Beschwerde gegen das Verbot des Fungizids Chlorothalonil ein. «Wir sind enttäuscht, dass die Schweizer Behörden beschlossen haben, die Zulassung für Chlorothalonil zu widerrufen», schreibt Syngenta (5). Der Ausgang dieser Beschwerde dürfte eine internationale Signalwirkung haben. 2018 realisierten die fünf wichtigsten Pestizidkonzerne (darunter Syngenta) knapp ein Viertel ihrer weltweiten Pestizidverkäufe mit Produkten, die sich langfristig auf die menschliche Gesundheit auswirken können - das bevorzugte Feld der Agrochemiegiganten sind dabei Entwicklungs- und Schwellenländer. An der Spitze der Verkaufsliste stehen Stoffe wie Chlorothalonil (6). Die Initiative für eine Schweiz ohne synthetische Pestizide und Campax erachten die Beschwerde von Syngenta auch angesichts der aktuellen Vorkommnisse im Schweizer Mittelland und den Rieseninvestitionen (7), die auf Schweizer Gemeinden in nächster Zeit zukommen werden, als höchst problematisch. Denn die Rückstände des tonnenweise versprühten Pestizids befinden sich immer noch in den Schweizer Gewässern: So zeigten in der Ostschweiz genommene Trinkwasser- und Grundwasserproben auf, dass der Höchstwert in über zehn Prozent der Proben überschritten ist (8). Gemeinden in den Kantonen Luzern (9), Solothurn (10) und im Aargau (11) sind betroffen. In Bern und Zürich wurden Brunnen teilweise komplett von der Trinkwasserversorgung getrennt - erst Ende April hängte Zürich die Quelle in Gütighausen wegen Pestizidrückständen vom Trinkwassernetz ab, weil ein Abbauprodukt von Chlorothalonil die Grenzwerte um das Zehnfache überschritt (12). Doch statt dass Syngenta seine Verantwortung wahrnehmen, Chlorothalonil weltweit vom Markt nehmen und die betroffenen Gemeinden bei der Sanierung von Trinkwasser- und Grundwasserquellen unterstützen würde, reicht sie eine Beschwerde gegen dessen Verbot ein. Wir fordern Syngenta auf: Euer Gift nicht in unserem Wasser - Chlorothalonil-Beschwerde zurückziehen! Quellen: (1) https://www.srf.ch/news/schweiz/chlorothalonil-verboten-krebserregendes-pflanzenschutzmittel-verliert-seine-zulassung (2) https://www.beobachter.ch/umwelt/umweltpolitik/wegen-neuem-pestizid-verbot-sorgen-ums-trinkwasser (3) https://www.srf.ch/news/schweiz/verbot-kommt-im-herbst-krebserregendes-pestizid-im-schweizer-trinkwasser (4) https://www.blv.admin.ch/blv/de/home/lebensmittel-und-ernaehrung/lebensmittelsicherheit/stoffe-im-fokus/pflanzenschutzmittel/chlorothalonil.html (5) https://www.syngenta.ch/news/schweizer-landwirtschaft/chlorothalonil-verliert-zulassung-der-schweiz sowie https://www.syngenta.ch/news/schweizer-landwirtschaft/fakten-zum-widerspruechlichen-chlorothalonil-verbot-der-schweiz und https://www.syngenta.ch/news/schweizer-landwirtschaft/wasser-zum-politischen-spielball-gemacht (6) https://www.publiceye.ch/de/mediencorner/medienmitteilungen/detail/agrochemiekonzerne-machen-milliarden-umsaetze-mit-pestiziden-die-krebserregend-sind-oder-bienen-vergiften (7) https://www.tagblatt.ch/schweiz/wegen-pestizid-chlorothalonil-trinkwasserversorger-erwarten-kosten-von-mehreren-hundert-millionen-franken-ld.1194276 (8) https://www.srf.ch/news/schweiz/verbot-kommt-im-herbst-krebserregendes-pestizid-im-schweizer-trinkwasser (9) https://newsletter.lu.ch/inxmail/html_mail.jsp?params=7UGt4J1Fx6OIONHlV9upAApJwBDSSuvscgHu5UizbVeZdweUdKfwhAE94i2Apium7EMRl6DhE8M70aXhO/9hOzmlYjW2zGRMUnSPIcBRWe0%3D (10) https://www.solothurnerzeitung.ch/solothurn/kanton-solothurn/pestizid-rueckstaende-muessen-weg-hilft-der-kanton-den-gemeinden-136086565 (11) https://www.aargauerzeitung.ch/aargau/wegen-pestiziden-im-wasser-kanton-ergreift-massnahmen-zum-schutz-des-trinkwassers-136142056 (12) https://www.landbote.ch/quelle-vom-netz-genommen-635735466057 Weitere Quellen: https://www.20min.ch/story/grundwasser-in-der-schweiz-ist-durch-metaboliten-stark-verunreinigt-752946566900
    13.565 von 15.000 Unterschriften
    Gestartet von Initiative für eine Schweiz ohne synthetische Pestizide & Campax
  • OUI aux nouvelles bandes cyclables à Genève
    De nouveaux aménagements cyclables sont à peine installés à Genève... et déjà menacés par les milieux automobilistes qui se mobilisent fortement pour les faire supprimer au plus vite. Défendons-les ensemble!
    18.183 von 20.000 Unterschriften
    Gestartet von actif-trafiC, Pro Vélo, ATE, WWF Mobilité Piétonne, Coll St-Gervais, AHJ, Survap
  • Bieler Strandbad - diesen Sommer gratis für alle! | Plage de Bienne gratuite pour tou.te.s cet été!
    Viele Menschen werden diesen Sommer wegen Corona zu Hause bleiben müssen: Sei es, weil die Grenzen noch geschlossen sind oder weil sie durch die Krise weniger oder gar kein Geld für Ferien aufbringen können. Mit einem gratis Strandbad steht der Bieler Bevölkerung im Sommer 2020 mehr Platz und ein attraktives Seeufer zur Verfügung, unabhängig von den finanziellen Möglichkeiten. ___________________________ De nombreuses personnes devront rester à la maison cet été à cause du coronavirus : que ce soit parce que les frontières sont encore fermées ou parce qu’elles ont moins ou n’ont plus d’argent à dépenser. Une plage gratuite pour la population biennoise durant l’été 2020, ce serait lui offrir davantage d’espace et un bel endroit au bord du lac, indépendamment des capacités financières de chacune et de chacun.
    269 von 300 Unterschriften
    Gestartet von Susanne Clauss Picture