• MAMA 13–23 : j’ai accouché, ma maternité doit être reconnue
    Aujourd’hui, en Suisse, lorsqu’un enfant décède dans le ventre de sa mère avant que la grossesse ait atteint 23 semaines, la mère ne bénéficie pas d’une protection spécifique liée à la maternité. Pour avoir le temps nécessaire à sa récupération, elle doit passer par une incapacité de travail. Pourtant, à partir de la 13e semaine, la fin d’une grossesse peut impliquer un véritable processus d’accouchement : déclenchement du travail, contractions, naissance de l’enfant, délivrance du placenta, saignements, interventions médicales, montée de lait et récupération post-partum. À cette réalité physique s’ajoute le deuil de l’enfant : lui dire adieu, organiser ses funérailles parfois, puis rentrer chez soi sans lui. Une femme qui perd son enfant peut donc faire face simultanément à l’accouchement, au post-partum et au deuil. Et pourtant, pour obtenir le temps nécessaire à sa récupération,  elle doit actuellement passer par le régime de l'incapacité de travail. Son droit à ce temps de récupération peut ainsi dépendre de la constatation et de la justification médicale de cette incapacité de travail.  Cette situation peut aussi créer des différences importantes entre les femmes concernées, puisque leur protection dépend notamment de leur situation professionnelle, de leur couverture d’assurance et des règles applicables en cas d’incapacité de travail. Deux femmes ayant vécu une situation comparable peuvent ainsi bénéficier de protections très différentes. Un décalage juridique difficile à comprendre En Suisse, un enfant mort-né est soumis à l'enregistrement à l'état civil lorsqu'il pèse au moins 500 grammes ou lorsque la grossesse a duré au moins 22 semaines entières. Pourtant, lorsque la grossesse n’a pas encore atteint 23 semaines, la mère ne bénéficie pas encore de la protection liée à la maternité prévue après un accouchement ouvrant ce droit. Cette différence de seuil peut créer des situations particulièrement difficiles à comprendre. C’est ce qui m’est arrivé. Mon enfant est décédé dans mon ventre et j’ai accouché avant 23 semaines de grossesse. Il remplissait déjà les critères permettant son enregistrement à l’état civil. Sa naissance sans vie a donc été officiellement enregistrée à l'état civil. Nous lui avons donné un nom, nous lui avons dit adieu et nous l’avons enterré. Mais pour moi, sa mère, cette naissance n’ouvrait pas encore droit à une protection spécifique  liée à la maternité. Pour me remettre de l’accouchement, du post-partum et du deuil de mon enfant, j’ai dû passer par le régime de l'incapacité de travail.  Mon enfant était suffisamment reconnu pour que sa naissance soit enregistrée, mais j’avais accouché trop tôt pour que ma maternité bénéficie d’une protection propre. Mon histoire rend cette contradiction particulièrement visible, mais MAMA 13–23 ne concerne pas uniquement les enfants qui remplissent les critères d’enregistrement à l’état civil. De nombreuses femmes dont l’enfant décède à partir de la 13e semaine et avant la 23e semaine doivent, elles aussi, traverser un accouchement, un post-partum et un deuil, sans disposer d’une protection spécifique liée à la maternité et adaptée à leur situation.  C’est cette réalité collective que nous vous demandons de reconnaître. Reconnaître cette maternité ne signifie pas établir une hiérarchie entre les différentes formes de perte de grossesse. Toute perte mérite respect et considération. MAMA 13–23 se concentre sur la période entre la 13e et la 23e semaine de grossesse, parce qu’il existe précisément à cet endroit une lacune particulière dans la protection actuelle. Le moment d’agir est maintenant Dans le cadre du postulat 23.3962, le Conseil fédéral est chargé d'examiner l'introduction d'un congé payé en cas de fausse couche ou de mort périnatale avant la 23e semaine de grossesse et d'établir un rapport à ce sujet. Afin de préparer ces travaux, l'Office fédéral des assurances sociales a mandaté une étude consacrée notamment aux droits existants, aux besoins des personnes concernées, aux conséquences financières possibles et aux solutions retenues dans d'autres pays. Alors que cette question est précisément étudiée au niveau fédéral, nous voulons que la voix des femmes directement concernées puisse être entendue.  Les signatures de cette pétition montrent qu’une protection adaptée à cette maternité n’est pas une question abstraite : elle répond à une réalité vécue aujourd’hui par des femmes en Suisse. Des solutions existent déjà à l'étranger. En Allemagne, par exemple, une protection maternité graduée s'applique depuis juin 2025 en cas de fausse couche à partir de la 13e semaine de grossesse. deux semaines à partir de la 13e semaine, six semaines à partir de la 17e et huit semaines à partir de la 20e. Cet exemple montre qu'il est possible de prévoir une protection adaptée au stade de la grossesse sans appliquer automatiquement le congé maternité ordinaire.  Mon enfant est décédé. J’ai accouché. Je ne suis pas malade. Ma maternité doit être reconnue.
    2.805 von 3.000 Unterschriften
    Gestartet von Julia HK
  • Garantire l’accesso alla psicoterapia – aiuto invece di ostacoli
    Le psicologhe e gli psicologi psicoterapeuti dispongono di una formazione universitaria completa in psicologia e di una formazione postgraduale pluriennale in psicoterapia riconosciuta a livello federale. La diagnosi e il trattamento dei disturbi psichici rientrano nelle loro competenze fondamentali.   La competenza psichiatrica è importante. Questa collaborazione dovrebbe tuttavia avvenire laddove sia necessaria dal punto di vista professionale. Anche la psichiatria, infatti, è già confrontata con carenze nell’offerta di cure. È quindi poco sensato gravare ulteriormente le limitate capacità psichiatriche con compiti aggiuntivi privi di efficacia.   Un punto importante: la psicoterapia permette di evitare considerevoli costi secondari. Uno studio dell’Università di Losanna mostra che ogni franco investito nella psicoterapia genera un beneficio economico compreso tra circa 1.50 e 4.05 franchi. Chi vuole controllare i costi dovrebbe quindi intervenire in modo mirato sulle cure inappropriate, anziché rendere ancora più difficile l’accesso a trattamenti efficaci.   Firma ora e chiedi al Consiglio nazionale di non rendere ancora più difficile l’accesso alla psicoterapia. Prime firmatarie e primi firmatari Sarah Wyss, Nationalrätin Co-Präsidentin der parlamentarischen Gruppe psychische Gesundheit und Psychiatrie Farah Rumy Vize-Präsidentin des Nationalrats, Dipl. Fachexpertin Pflege Nina Schläfli, Nationalrätin Mattea Meyer, Nationalrätin  Judith Schenk, Stadträtin Stadt Bern Anna Rosenwasser, Nationalrätin  Gülsha Adilji, Journalistin/Podcasterin  Anja Knabenhans, Journalistin/Autorin Anja Glover, Soziologin/Autorin Valentina Achermann, eidg. anerkannte Psychotherapeutin, Grossrätin Kanton Bern Franziska Roth, Ständerätin Gabriela Allemann, Pfarrerin Martin Stäger, Mental Coach/ambulante psychiatrische Pflege Stefan Beyeler, Geschäftsführer Jasmin Grünenfelder, Kindergartenlehrperson  Kaan Kahraman, Sportlehrer Prof. Dr. med. Matthias Jäger, Stiftungsratspräsident Pro Mente Sana Muriel Langenberger Geschäftsleiterin Pro Mente Sana  Tiziana Perini Co-Präsidium FSP Loris Rohrbach-Grandjean, Co-Präsidium FSP Cathy Maret, Leiterin Berufspolitik und Kommunikation FSP  Muriel Brinkrolf, Direktorin FSP  Gabriela Rüttimann, eidg. anerkannte Psychotherapeutin, Präsidentin ASP Urs Hassler, Abteilungsleiter Allgemeinbildung BSDPZ und Präsident des SBAP Eveline Estermann eidg. anerkannte Psychotherapeutin Co-Präsidentin im Verband Aargauer Psycholog:innen Prof. Radek, PTAK Präsident Schweizerischen Vereinigung für Neuropsychologie lic. phil. Christopher Schütz, eidg. anerkannter Psychotherapeut Präsident der Schweizerischen Vereinigung Klinischer Psycholog:innen Prof. Carlo Fabian, Fachpsychologe Gesundheitspsychologie FSP, Leiter Institut Soziale Arbeit und Gesundheit Hochschule für Soziale Arbeit (HSA) Lisa Egger Wäger, eidg. anerkannte Psychotherapeutin  Paula Ritz, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Tamara Steiner,eidg. anerkannte Psychotherapeutin Nicole Jäger, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Christa Wyss-Boschung, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Noëlle Hirt, Psychologin und Kinder- und Jugendpsychotherapeutin i.A. Patricia Schönenberger, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Lara Barblan, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Pascale Müller eidg. anerkannte Psychotherapeutin Dipl.-Psych. Julia Wegmann eidg. anerkannte Psychotherapeutin Aleksandra Bratic Grunauer, Kinder- und Jugendpsychologie FSP Peter Bührer, Fachpsychologe für Psychotherapie FSP  Julia Wegmann, Diplom-Psychologin  Eveline Estermann eidg. anerkannte Psychotherapeutin, Co-Präsidentin im Verband Aargauer Psycholog:innen Danica Widmer-Kölbener Eidg. anerkannte Psychotherapeutin Yvik Adler, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Armon Simonett, eidgenössisch anerkannter Psychotherapeut Jennifer Havranek, Psychologin FSP, Psychotherapeutin i. A. Sebastian Zollinger Eidg. anerkannter Psychotherapeut  Institutsleiter IPF Luzern lic. phil. Stephanie Troxler, Eidg. anerkannte Psychotherapeutin Silvia Schmidlin, lic.phil., eidg. anerkannte Psychotherapeutin Laura Fischer, eid. anerkannte Psychotherapeutin Stefanie Urech-Meyer, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Dominique André, Dr. med., Facharzt für Psychiatrie und Psychotherapie, Präsident GPPSo  Dr. med. Joe Greisser. Entwickler der Burgmethode, Facharzt FMH für Kinder- und Jugendmedizin mit Schwerpunkt Neurodivergenz, Autor Prof. em. Dr. med. Dipl.-Päd. Michael von Aster, Psychiater Dr.med. Simone Zobrist Fachärztin für Psychiatrie und Psychotherapie FMH Dr. med. Leonhard Funk, Kinder- und Jugendpsychiatrie und -psychotherapie Dr. med. Wolfgang Prinz, FMH Kinder-/Jugendpsychiatrie und -psychotherapie Dr. med. Claudius Elsner, Facharzt Psychiatrie und Psychotherapie Dr. Dr. Janina Kowalski, Fachärztin Psychiatrie und Psychotherapie Dr. med. Lucas Krug, Facharzt Psychiatrie und Psychotherapie Dipl. Arzt Michael Pokorny, Facharzt Psychiatrie und Psychotherapie FMH Hannes Zaczek, Assistenzarzt Psychiatrie Pract. med. Werner Scharr, Kinder- Jugend- und Erwachsenenpsychiater Dr. med. François Moll, FMH Psychiatrie und Psychotherapie Monika Reber, Hausärztin und Co -Präsidentin Haus- und Kinderärzte Schweiz (mfe) Dr. med. Edward Schober, Hausarzt/FMH Allgemeine Innere Medizin Dr. med. Markus Baumann, Facharzt allgemeine innere Medizin Dr. med. Denise Brencklé, Fachärztin Gynäkologie und Geburtshilfe Dr. med. Michael Schärer Facharzt für Allgemeine Innere Medizin Dr. med. Nadine Müller Fachärztin für Kinder- und Jugendmedizin  Dr. med. Oliver Adam Facharzt für Kinder- und Jugendmedizin  Frau Simone Christine Affolter Fachärztin Allgemeine Innere Medizin FMH Dr. med. Nicola Knauer-Martignoni, Fachärztin für Kinder- und Jugendmedizin FMH Simone Christine Affolter Fachärztin Allgemeine Innere Medizin FMH Dr.med. Chiara Gallo, Hausärztin Dr. med. Carol Iten-Rossiter, Hausärztin Dr. med.Dirk Bareiss Facharzt für Allgemeine Innere Medizin FMH und Nephrologie FMH Martina Benker, Assistenzärztin für Allgemeine innere Medizin Dr.med.Ruedi Brodbeck, Allgemeine Innere Medizin FMH Varun Gupta, Facharzt Allgemeine Innere Medizin Maya Rohner, Sozialarbeiterin Noemi Hurtado, Heilpädagogin Elena Retica, Fachperson ADHS/Autismus Daniela Lieberherr, Betroffene Daniela Iff, Peermitarbeiterin/Genesungsbegleiterin Katharina Fischer, Job Coach Sophie Ley, Pflegefachfrau  Lucia Mikeler, Hebamme/Landrätin BL
    2.400 von 3.000 Unterschriften
    Gestartet von Corinne Müller, Andrea Leininger Stephanie Karrer
  • Garantir l’accès à la psychothérapie – de l’aide plutôt que des obstacles
    Les psychologues-psychothérapeutes disposent d’un diplôme universitaire en psychologie et ont suivi une formation postgrade de plusieurs années en psychothérapie, reconnue au niveau fédéral. Le diagnostic et le traitement des troubles psychiques font partie de leurs compétences fondamentales.   L’expertise psychiatrique est importante. Cette collaboration devrait toutefois intervenir là où elle est nécessaire sur le plan clinique. En effet, la psychiatrie connaît elle aussi déjà des pénuries dans l’offre de soins. Il serait donc peu judicieux de mobiliser davantage les capacités psychiatriques limitées pour des tâches supplémentaires dont l’utilité n’est pas démontrée.   Un point essentiel : la psychothérapie permet d’éviter des coûts consécutifs considérables. Une étude de l’Université de Lausanne montre qu’un franc investi dans la psychothérapie génère un bénéfice économique estimé entre 1,50 et 4,05 francs. Si l’on veut maîtriser les coûts, il convient donc de lutter de manière ciblée contre les prises en charge inadéquates plutôt que de compliquer encore l’accès à un traitement efficace.   Signez maintenant et demandez au Conseil national de ne pas rendre l’accès à la psychothérapie encore plus difficile. Premières et premiers signataires Sarah Wyss, Nationalrätin Co-Präsidentin der parlamentarischen Gruppe psychische Gesundheit und Psychiatrie Farah Rumy Vize-Präsidentin des Nationalrats, Dipl. Fachexpertin Pflege Nina Schläfli, Nationalrätin Mattea Meyer, Nationalrätin  Judith Schenk, Stadträtin Stadt Bern Anna Rosenwasser, Nationalrätin  Gülsha Adilji, Journalistin/Podcasterin  Anja Knabenhans, Journalistin/Autorin Anja Glover, Soziologin/Autorin Valentina Achermann, eidg. anerkannte Psychotherapeutin, Grossrätin Kanton Bern Franziska Roth, Ständerätin Gabriela Allemann, Pfarrerin Martin Stäger, Mental Coach/ambulante psychiatrische Pflege Stefan Beyeler, Geschäftsführer Jasmin Grünenfelder, Kindergartenlehrperson  Kaan Kahraman, Sportlehrer Prof. Dr. med. Matthias Jäger, Stiftungsratspräsident Pro Mente Sana Muriel Langenberger Geschäftsleiterin Pro Mente Sana  Tiziana Perini Co-Präsidium FSP Loris Rohrbach-Grandjean, Co-Präsidium FSP Cathy Maret, Leiterin Berufspolitik und Kommunikation FSP  Muriel Brinkrolf, Direktorin FSP  Gabriela Rüttimann, eidg. anerkannte Psychotherapeutin, Präsidentin ASP Urs Hassler, Abteilungsleiter Allgemeinbildung BSDPZ und Präsident des SBAP Eveline Estermann eidg. anerkannte Psychotherapeutin Co-Präsidentin im Verband Aargauer Psycholog:innen Prof. Radek, PTAK Präsident Schweizerischen Vereinigung für Neuropsychologie lic. phil. Christopher Schütz, eidg. anerkannter Psychotherapeut Präsident der Schweizerischen Vereinigung Klinischer Psycholog:innen Prof. Carlo Fabian, Fachpsychologe Gesundheitspsychologie FSP, Leiter Institut Soziale Arbeit und Gesundheit Hochschule für Soziale Arbeit (HSA) Lisa Egger Wäger, eidg. anerkannte Psychotherapeutin  Paula Ritz, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Tamara Steiner,eidg. anerkannte Psychotherapeutin Nicole Jäger, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Christa Wyss-Boschung, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Noëlle Hirt, Psychologin und Kinder- und Jugendpsychotherapeutin i.A. Patricia Schönenberger, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Lara Barblan, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Pascale Müller eidg. anerkannte Psychotherapeutin Dipl.-Psych. Julia Wegmann eidg. anerkannte Psychotherapeutin Aleksandra Bratic Grunauer, Kinder- und Jugendpsychologie FSP Peter Bührer, Fachpsychologe für Psychotherapie FSP  Julia Wegmann, Diplom-Psychologin  Eveline Estermann eidg. anerkannte Psychotherapeutin, Co-Präsidentin im Verband Aargauer Psycholog:innen Danica Widmer-Kölbener Eidg. anerkannte Psychotherapeutin Yvik Adler, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Armon Simonett, eidgenössisch anerkannter Psychotherapeut Jennifer Havranek, Psychologin FSP, Psychotherapeutin i. A. Sebastian Zollinger Eidg. anerkannter Psychotherapeut  Institutsleiter IPF Luzern lic. phil. Stephanie Troxler, Eidg. anerkannte Psychotherapeutin Silvia Schmidlin, lic.phil., eidg. anerkannte Psychotherapeutin Laura Fischer, eid. anerkannte Psychotherapeutin Stefanie Urech-Meyer, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Dominique André, Dr. med., Facharzt für Psychiatrie und Psychotherapie, Präsident GPPSo  Dr. med. Joe Greisser. Entwickler der Burgmethode, Facharzt FMH für Kinder- und Jugendmedizin mit Schwerpunkt Neurodivergenz, Autor Prof. em. Dr. med. Dipl.-Päd. Michael von Aster, Psychiater Dr.med. Simone Zobrist Fachärztin für Psychiatrie und Psychotherapie FMH Dr. med. Leonhard Funk, Kinder- und Jugendpsychiatrie und -psychotherapie Dr. med. Wolfgang Prinz, FMH Kinder-/Jugendpsychiatrie und -psychotherapie Dr. med. Claudius Elsner, Facharzt Psychiatrie und Psychotherapie Dr. Dr. Janina Kowalski, Fachärztin Psychiatrie und Psychotherapie Dr. med. Lucas Krug, Facharzt Psychiatrie und Psychotherapie Dipl. Arzt Michael Pokorny, Facharzt Psychiatrie und Psychotherapie FMH Hannes Zaczek, Assistenzarzt Psychiatrie Pract. med. Werner Scharr, Kinder- Jugend- und Erwachsenenpsychiater Dr. med. François Moll, FMH Psychiatrie und Psychotherapie Monika Reber, Hausärztin und Co -Präsidentin Haus- und Kinderärzte Schweiz (mfe) Dr. med. Edward Schober, Hausarzt/FMH Allgemeine Innere Medizin Dr. med. Markus Baumann, Facharzt allgemeine innere Medizin Dr. med. Denise Brencklé, Fachärztin Gynäkologie und Geburtshilfe Dr. med. Michael Schärer Facharzt für Allgemeine Innere Medizin Dr. med. Nadine Müller Fachärztin für Kinder- und Jugendmedizin  Dr. med. Oliver Adam Facharzt für Kinder- und Jugendmedizin  Frau Simone Christine Affolter Fachärztin Allgemeine Innere Medizin FMH Dr. med. Nicola Knauer-Martignoni, Fachärztin für Kinder- und Jugendmedizin FMH Simone Christine Affolter Fachärztin Allgemeine Innere Medizin FMH Dr.med. Chiara Gallo, Hausärztin Dr. med. Carol Iten-Rossiter, Hausärztin Dr. med.Dirk Bareiss Facharzt für Allgemeine Innere Medizin FMH und Nephrologie FMH Martina Benker, Assistenzärztin für Allgemeine innere Medizin Dr.med.Ruedi Brodbeck, Allgemeine Innere Medizin FMH Varun Gupta, Facharzt Allgemeine Innere Medizin Maya Rohner, Sozialarbeiterin Noemi Hurtado, Heilpädagogin Elena Retica, Fachperson ADHS/Autismus Daniela Lieberherr, Betroffene Daniela Iff, Peermitarbeiterin/Genesungsbegleiterin Katharina Fischer, Job Coach Sophie Ley, Pflegefachfrau  Lucia Mikeler, Hebamme/Landrätin BL
    9.586 von 10.000 Unterschriften
    Gestartet von Corinne Müller, Andrea Leininger Stephanie Karrer
  • Psychische Versorgung: Weiterentwicklung statt Rückschritt – NEIN zur Motion 26.4067
    𝗪𝗲𝗻𝗻 𝗛𝗶𝗹𝗳𝗲 𝘃𝗼𝗿𝗵𝗮𝗻𝗱𝗲𝗻 𝗶𝘀𝘁 – 𝗮𝗯𝗲𝗿 𝗻𝗶𝗰𝗵𝘁 𝗯𝗲𝗴𝗶𝗻𝗻𝗲𝗻 𝗱𝗮𝗿𝗳 Nach Monaten des Suchens und Wartens wird ein Therapieplatz frei. Die Behandlung ist indiziert, die betroffene Person bereit, Hilfe anzunehmen. Ein psychiatrischer Pflichttermin muss jetzt noch organisiert werden, damit der Therapieplatz genutzt werden darf. Es findet sich keine psychiatrische Fachperson mit freien Kapazitäten. Der Therapieplatz geht wieder verloren.  Darum geht es bei der Motion. Sie schafft nicht bloss eine Formalität. Sie verhindert Versorgung. Sie entscheidet, ob eine Behandlung beginnen kann – oder politisch blockiert wird. 𝗪𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻 𝗶𝘀𝘁 𝗻𝗶𝗰𝗵𝘁 𝗻𝗲𝘂𝘁𝗿𝗮𝗹 Psychische Erkrankungen pausieren nicht. Depressionen vertiefen sich, Ängste beherrschen den Alltag. Ein Mensch verliert Schule oder Ausbildung; eine erwerbstätige Person fällt aus; ein älterer Mensch verliert seine Selbstständigkeit. Aus einer behandelbaren Krise wird ein Notfall. Die Folgen tragen nicht nur Patient:innen: Angehörige übernehmen Betreuung, Arbeitgeber Ausfälle; Hausarztpraxen, Notfallstationen und Kliniken fangen Verschlechterungen auf. Wir alle tragen die Kosten verspäteter Versorgung. Wie gehen wir in einem ressourcenknappen, solidarisch finanzierten System damit um: Schaffen wir zusätzliche Kontrollschlaufen – oder nutzen wir vorhandene Kompetenzen und Ressourcen gezielt? 𝗗𝗶𝗲 𝗭𝗶𝗲𝗹𝘀𝗲𝘁𝘇𝘂𝗻𝗴𝗲𝗻 𝘀𝗶𝗻𝗱 𝗶𝗺 𝗞𝗲𝗿𝗻 𝘂𝗻𝗯𝗲𝘀𝘁𝗿𝗶𝘁𝘁𝗲𝗻 Die Ablehnung der Motion bedeutet nicht, ihre Ziele abzulehnen. Sorgfältige Diagnostik, fundierte Behandlung, Qualitätssicherung und verantwortungsvoller Mitteleinsatz sind zentral. Die Frage ist nicht, ob Indikationen geprüft werden müssen. Entscheidend ist, wie, durch wen und wann – damit Ressourcen dort eingesetzt werden, wo sie benötigt werden. Massnahmen müssen Behandlungsqualität tatsächlich erhöhen. Warum nutzen wir vorhandene Kompetenzen und Kapazitäten nicht? 𝗗𝗶𝗲 𝗦𝗰𝗵𝘄𝗲𝗶𝘇 𝗯𝗶𝗹𝗱𝗲𝘁 𝗗𝗶𝗮𝗴𝗻𝗼𝘀𝘁𝗶𝗸 𝗮𝘂𝘀 – 𝗱𝗶𝗲 𝗠𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗼𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗶𝗲𝗿𝘁 𝘀𝗶𝗲 𝗱𝗼𝗽𝗽𝗲𝗹𝘁 Der eidgenössische Fachtitel in Psychotherapie setzt ein universitäres Psychologiestudium und anschliessend eine mehrjährige akkreditierte Weiterbildung voraus. Kerninhalte sind Psychopathologie, Diagnostik, Indikationsstellung und Behandlung. Die Schweiz bildet Therapeut:innen jahrelang vertieft in Diagnostik aus, anerkennt ihre Kompetenz eidgenössisch – handelt aber, als wäre sie nicht vorhanden. Werden Diagnosen vorab psychiatrisch "gesichert", welche Rolle, welchen Nutzen und Stellenwert hat die über Jahre vertiefte diagnostische Qualifkation von Psychotherapeut:innen in diesem System? Eine bürokratisch erschaffene Parallelstruktur dupliziert, entwertet und negiert vorhandene Kompetenz – und beansprucht zugleich die knappste Facharztressource. 𝗗𝗶𝗲 𝗕𝗔𝗚-𝗘𝘃𝗮𝗹𝘂𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗯𝗲𝘀𝘁𝗮̈𝘁𝗶𝗴𝘁 𝗱𝗶𝗲 𝗣𝗿𝗮𝘅𝗶𝘀 Diagnose und Therapieindikation werden im Median nach drei Sitzungen geprüft; 77% der Diagnosen stellen Psychotherapeut:innen, 12% die Ärzteschaft. Zusätzlichen Regulierungsbedarf weist die Evaluation nicht aus. 𝗗𝗶𝗲 𝗟𝗼̈𝘀𝘂𝗻𝗴 𝗹𝗶𝗲𝗴𝘁 𝗯𝗲𝗿𝗲𝗶𝘁𝘀 𝗶𝗺 𝗯𝗲𝘀𝘁𝗲𝗵𝗲𝗻𝗱𝗲𝗻 𝗦𝘆𝘀𝘁𝗲𝗺 In fünf bis zehn Minuten kann keine Fachperson Diagnose, Krankheitswert und Therapieindikation beurteilen. Die Prüfung obliegt der behandelnden Fachperson, die Symptomatik über mehrere Sitzungen erfassen kann – psychiatrisch oder psychotherapeutisch. Wer Platz hat, nimmt auf. So werden vorhandene Kapazitäten gezielt genutzt. PsychotherapeutInnen können und sollen Verantwortung tragen. Psychiater:innen haben Dringenderes zu tun, als erzwungene Pflichttermine abzuarbeiten: kranke Menschen zu behandeln. 𝗗𝗶𝗲 𝗣𝗿𝗮𝘅𝗶𝘀 𝘇𝗲𝗶𝗴𝘁 𝗲𝗶𝗻 𝗸𝗼𝗻𝗸𝗿𝗲𝘁𝗲𝘀 𝗣𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲𝗺: 𝗗𝗮𝘀 𝗔𝗻𝗼𝗿𝗱𝗻𝘂𝗻𝗴𝘀𝗺𝗼𝗱𝗲𝗹𝗹 𝘄𝗶𝗿𝗱 𝘂𝗻𝗲𝗶𝗻𝗵𝗲𝗶𝘁𝗹𝗶𝗰𝗵 𝘃𝗲𝗿𝘀𝘁𝗮𝗻𝗱𝗲𝗻. 𝗘𝗶𝗻 𝗔𝗻𝘀𝗮𝘁𝘇𝗽𝘂𝗻𝗸𝘁 𝗳𝘂̈𝗿 𝗪𝗲𝗶𝘁𝗲𝗿𝗲𝗻𝘁𝘄𝗶𝗰𝗸𝗹𝘂𝗻𝗴. In der klinischen Praxis und nach zahlreichen fachlichen Gesprächen zeigt sich ein konkretes Problem: Das Verständnis der ärztlichen Anordnung und damit deren Umsetzung ist uneinheitlich. Warum wird dieser Hebel bislang nicht berücksichtigt? 𝗧𝗲𝗶𝗹𝘀 𝗴𝗶𝗹𝘁 𝘀𝗶𝗲 𝗳𝗮𝗸𝘁𝗶𝘀𝗰𝗵 𝗮𝗹𝘀 𝗩𝗲𝗿𝗼𝗿𝗱𝗻𝘂𝗻𝗴: Mit der Anordnung wird Psychotherapie als ärztlich indiziert erachtet; 15 Sitzungen dürfen erfolgen. Auch Patienten leiten daraus einen Anspruch ab. Krankheitswert und Indikation gelten als entschieden; Psychotherapie ist die Ausführung einer ärztlichen Weisung. 𝗡𝗮𝗰𝗵 𝗱𝗲𝗿 𝘇𝘄𝗲𝗶𝘁𝗲𝗻 𝗟𝗲𝘀𝗮𝗿𝘁 𝗶𝘀𝘁 𝗱𝗶𝗲 𝗔𝗻𝗼𝗿𝗱𝗻𝘂𝗻𝗴 𝗲𝗶𝗻𝗲 𝗭𝘂𝘄𝗲𝗶𝘀𝘂𝗻𝗴 𝘇𝘂𝗿 𝗽𝘀𝘆𝗰𝗵𝗶𝗮𝘁𝗿𝗶𝘀𝗰𝗵-𝗽𝘀𝘆𝗰𝗵𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝘀𝗰𝗵𝗲𝗻 𝗕𝗲𝘂𝗿𝘁𝗲𝗶𝗹𝘂𝗻𝗴: Sie eröffnet eine diagnostische Abklärung, in der Krankheitswert und Therapieindikation geprüft werden. Dafür werden gemäss BAG mehrere Sitzungen benötigt. Dieses Verständnis sollte verbindlich werden. Das ist keine semantische Nebensache, sondern eine Regelungslücke. Es entscheidet, ob die Anordnung als abschliessende Indikation gilt oder eine fachliche Beurteilung einleitet, in der klinische Informationen gewonnen werden. Eine einzelne Konsultation kann vertiefte psychopathologische und differentialdiagnostische Beurteilung nicht ersetzen. 𝗗𝗮𝘀 𝘇𝘄𝗲𝗶𝘁𝗲 𝗩𝗲𝗿𝘀𝘁𝗮̈𝗻𝗱𝗻𝗶𝘀 𝘀𝗼𝗹𝗹𝘁𝗲 𝗸𝗹𝗮𝗿 𝘂𝗻𝗱 𝘃𝗲𝗿𝗯𝗶𝗻𝗱𝗹𝗶𝗰𝗵 𝗶𝗺 𝗔𝗻𝗼𝗿𝗱𝗻𝘂𝗻𝗴𝘀𝗺𝗼𝗱𝗲𝗹𝗹 𝘃𝗲𝗿𝗮𝗻𝗸𝗲𝗿𝘁 𝘄𝗲𝗿𝗱𝗲𝗻 Die zuständige Fachperson prüft sorgfältig Symptomatik, Krankheitswert und Therapieindikation und beurteilt, ob eine Behandlung zulasten der OKP angezeigt ist. Bei fehlender Indikation wird nicht zulasten der OKP abgerechnet, sondern an entsprechende Beratungsfachstellen, Coachingangebote und geeignete Kontakt- und Anlaufstellen vermittelt. Fachliche Verantwortung bedeutet, nicht jede Belastung zu pathologisieren.  Das Anordnungsmodell muss nicht zurückgedreht, sondern präzisiert werden: Die Anordnung eröffnet eine Abklärungsphase. In zwei bis drei Sitzungen werden Symptomatik, Krankheitswert und Behandlungserfordernis geprüft, dokumentiert und rückgemeldet. So bleibt die Finanzierung nachvollziehbar – ohne fachärztliche Zusatzkontrolle für alle. 𝗤𝘂𝗮𝗹𝗶𝘁𝗮̈𝘁 𝗶𝗺 𝗯𝗲𝘀𝘁𝗲𝗵𝗲𝗻𝗱𝗲𝗻 𝗦𝘆𝘀𝘁𝗲𝗺 𝘀𝗶𝗰𝗵𝗲𝗿𝗻. 𝗣𝗿𝗮̈𝘇𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝘀𝘁𝗮𝘁𝘁 𝗙𝗹𝗮̈𝗰𝗵𝗲𝗻𝗿𝗲𝗴𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 Eine gezielte Indikationsprüfung hält Plätze für kranke Menschen frei: Triage statt flächendeckendem Gatekeeping. PsychotherapeutInnen entlasten die Psychiatrie, indem sie eigenständige Versorgung übernehmen. Müssen Patienten trotzdem durch die psychiatrische Zusatzkontrolle, wird diese Entlastung aufgehoben. Diese Petition fordert: Das bewährte Modell präzisieren und weiterentwickeln anstatt zurückzudrehen. Vorhandene Ressourcen gezielt einsetzen. Zugang zu Behandlungen verbessern. Unnötige Folgekosten vermeiden. Ein unterversorgtes System weiter zu verknappen, ist keine Lösung. Wer möchte, dass psychisch erkrankte Menschen rechtzeitig die fachgerechte Behandlung und Unterstützung erhalten, die sie dringend benötigen, sollte die Motion 26.4067 ablehnen.
    309 von 400 Unterschriften
    Gestartet von A. Zehnder (Psychologin FSP, Psychotherapeutin i.A.)
  • Zugang zur Psychotherapie sichern – Hilfe statt Hürden
    Psychologische Psychotherapeut:innen verfügen über ein abgeschlossenes Psychologiestudium und eine mehrjährige eidgenössisch anerkannte Weiterbildung in Psychotherapie. Diagnostik und die Behandlung psychischer Erkrankungen gehören zu ihren Kernkompetenzen.  Psychiatrische Expertise ist wichtig. Diese Zusammenarbeit sollte jedoch dort stattfinden, wo sie fachlich notwendig ist. Denn auch in der Psychiatrie bestehen bereits heute Versorgungsengpässe. Es ist deshalb wenig sinnvoll, die begrenzten psychiatrischen Kapazitäten mit unwirksamen Aufgaben zusätzlich zu belasten.  Wichtig ist: Psychotherapie verhindert erhebliche Folgekosten. Eine Studie der Universität Lausanne zeigt, dass ein in Psychotherapie investierter Franken einen wirtschaftlichen Nutzen von rund 1.50 bis 4.05 Franken erzeugt. Wer Kosten kontrollieren will, sollte deshalb Fehlversorgung gezielt angehen und nicht den Zugang zu wirksamer Behandlung weiter erschweren.   Unterschreibe jetzt und fordere den Nationalrat auf, den Zugang zur Psychotherapie nicht weiter zu erschweren. Initiantinnen Corinne Müller, Fachärztin Psychiatrie & Psychotherapie FMH lic. phil. Andrea Leininger, eidg. anerkannte Psychotherapeutin  Stephanie Karrer, Psychologin und Psychotherapeutin i.A.   Erstunterzeichnende Sarah Wyss, Nationalrätin Co-Präsidentin der parlamentarischen Gruppe psychische Gesundheit und Psychiatrie Farah Rumy Vize-Präsidentin des Nationalrats, Dipl. Fachexpertin Pflege Nina Schläfli, Nationalrätin Mattea Meyer, Nationalrätin  Judith Schenk, Stadträtin Stadt Bern Anna Rosenwasser, Nationalrätin  Gülsha Adilji, Journalistin/Podcasterin  Anja Knabenhans, Journalistin/Autorin Anja Glover, Soziologin/Autorin Valentina Achermann, eidg. anerkannte Psychotherapeutin, Grossrätin Kanton Bern Franziska Roth, Ständerätin Gabriela Allemann, Pfarrerin Martin Stäger, Mental Coach/ambulante psychiatrische Pflege Stefan Beyeler, Geschäftsführer Jasmin Grünenfelder, Kindergartenlehrperson  Kaan Kahraman, Sportlehrer Prof. Dr. med. Matthias Jäger, Stiftungsratspräsident Pro Mente Sana Muriel Langenberger Geschäftsleiterin Pro Mente Sana  Tiziana Perini Co-Präsidium FSP Loris Rohrbach-Grandjean, Co-Präsidium FSP Cathy Maret, Leiterin Berufspolitik und Kommunikation FSP  Muriel Brinkrolf, Direktorin FSP  Gabriela Rüttimann, eidg. anerkannte Psychotherapeutin, (ASP) Urs Hassler, Abteilungsleiter Allgemeinbildung BSDPZ und Präsident des SBAP. Eveline Estermann eidg. anerkannte Psychotherapeutin Co-Präsidentin im Verband Aargauer Psycholog:innen Prof. Radek, PTAK Präsident Schweizerischen Vereinigung für Neuropsychologie lic. phil. Christopher Schütz, eidg. anerkannter Psychotherapeut Präsident der Schweizerischen Vereinigung Klinischer Psycholog:innen Prof. Carlo Fabian, Fachpsychologe Gesundheitspsychologie FSP, Leiter Institut Soziale Arbeit und Gesundheit Hochschule für Soziale Arbeit (HSA) Lisa Egger Wäger, eidg. anerkannte Psychotherapeutin  Paula Ritz, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Tamara Steiner,eidg. anerkannte Psychotherapeutin Nicole Jäger, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Christa Wyss-Boschung, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Noëlle Hirt, Psychologin und Kinder- und Jugendpsychotherapeutin i.A. Patricia Schönenberger, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Lara Barblan, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Pascale Müller eidg. anerkannte Psychotherapeutin Dipl.-Psych. Julia Wegmann eidg. anerkannte Psychotherapeutin Aleksandra Bratic Grunauer, Kinder- und Jugendpsychologie FSP Peter Bührer, Fachpsychologe für Psychotherapie FSP  Julia Wegmann, Diplom-Psychologin  Eveline Estermann eidg. anerkannte Psychotherapeutin, Co-Präsidentin im Verband Aargauer Psycholog:innen Danica Widmer-Kölbener Eidg. anerkannte Psychotherapeutin Yvik Adler, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Armon Simonett, eidgenössisch anerkannter Psychotherapeut Jennifer Havranek, Psychologin FSP, Psychotherapeutin i. A. Sebastian Zollinger Eidg. anerkannter Psychotherapeut  Institutsleiter IPF Luzern lic. phil. Stephanie Troxler, Eidg. anerkannte Psychotherapeutin Silvia Schmidlin, lic.phil., eidg. anerkannte Psychotherapeutin Laura Fischer, eid. anerkannte Psychotherapeutin Stefanie Urech-Meyer, eidg. anerkannte Psychotherapeutin Dominique André, Dr. med., Facharzt für Psychiatrie und Psychotherapie, Präsident GPPSo  Dr. med. Joe Greisser. Entwickler der Burgmethode, Facharzt FMH für Kinder- und Jugendmedizin mit Schwerpunkt Neurodivergenz, Autor Prof. em. Dr. med. Dipl.-Päd. Michael von Aster, Psychiater Dr.med. Simone Zobrist Fachärztin für Psychiatrie und Psychotherapie FMH Dr. med. Leonhard Funk, Kinder- und Jugendpsychiatrie und -psychotherapie Dr. med. Wolfgang Prinz, FMH Kinder-/Jugendpsychiatrie und -psychotherapie Dr. med. Claudius Elsner, Facharzt Psychiatrie und Psychotherapie Dr. Dr. Janina Kowalski, Fachärztin Psychiatrie und Psychotherapie Dr. med. Lucas Krug, Facharzt Psychiatrie und Psychotherapie Dipl. Arzt Michael Pokorny, Facharzt Psychiatrie und Psychotherapie FMH Hannes Zaczek, Assistenzarzt Psychiatrie Pract. med. Werner Scharr, Kinder- Jugend- und Erwachsenenpsychiater Dr. med. François Moll, FMH Psychiatrie und Psychotherapie Monika Reber, Hausärztin und Co -Präsidentin Haus- und Kinderärzte Schweiz (mfe) Dr. med. Edward Schober, Hausarzt/FMH Allgemeine Innere Medizin Dr. med. Markus Baumann, Facharzt allgemeine innere Medizin Dr. med. Denise Brencklé, Fachärztin Gynäkologie und Geburtshilfe Dr. med. Michael Schärer Facharzt für Allgemeine Innere Medizin Dr. med. Nadine Müller Fachärztin für Kinder- und Jugendmedizin  Dr. med. Oliver Adam Facharzt für Kinder- und Jugendmedizin  Frau Simone Christine Affolter Fachärztin Allgemeine Innere Medizin FMH Dr. med. Nicola Knauer-Martignoni, Fachärztin für Kinder- und Jugendmedizin FMH Simone Christine Affolter Fachärztin Allgemeine Innere Medizin FMH Dr.med. Chiara Gallo, Hausärztin Dr. med. Carol Iten-Rossiter, Hausärztin Dr. med.Dirk Bareiss Facharzt für Allgemeine Innere Medizin FMH und Nephrologie FMH Martina Benker, Assistenzärztin für Allgemeine innere Medizin Dr.med.Ruedi Brodbeck, Allgemeine Innere Medizin FMH Varun Gupta, Facharzt Allgemeine Innere Medizin Maya Rohner, Sozialarbeiterin Noemi Hurtado, Heilpädagogin Elena Retica, Fachperson ADHS/Autismus Daniela Lieberherr, Betroffene Daniela Iff, Peermitarbeiterin/Genesungsbegleiterin Katharina Fischer, Job Coach Sophie Ley, Pflegefachfrau  Lucia Mikeler, Hebamme/Landrätin BL
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    Gestartet von Corinne Müller, Andrea Leininger Stephanie Karrer
  • Wir fordern faire IV-Verfahren für ME/CFS Betroffene in Nidwalden!
    Die kantonale IV-Stelle Nidwalden hat teilweise keinen adäquaten Umgang mit Menschen, die von ME/CFS betroffen sind. Dies führt dazu, dass die soziale Absicherung von Betroffenen und ihren Familien teilweise nicht gewährleistet ist. Dies möchten wir mit dieser Petition aufzeigen und die IV-Verwaltungskommission Nidwalden auffordern zusammen mit der IV-Stelle Nidwalden faire IV-Verfahren für ME/CFS-Betroffene zu gewährleisten.  Gerne erklären wir hier nun noch etwas genauer warum das wichtig ist und beschreiben noch etwas ausführlicher die Problematik, die bei der Erkrankung ME/CFS besteht: ME/CFS (Myalgische Enzephalomyelitis) ist eine neuroimmunologische Erkrankung, die meist durch einen viralen Infekt ausgelöst wird. Die Betroffenen leiden unter Symptomen wie Muskelschwäche, schweren Konzentrationsstörungen und grippeartiger Erschöpfung. Hinzu kommen häufig Schmerzen, Schlafstörungen sowie eine hohe Empfindlichkeit gegenüber Licht, Geräuschen und Gerüchen. 60% der Betroffenen sind arbeitsunfähig und ein Viertel ist hausgebunden oder bettlägerig. Schwerstbetroffene benötigen ambulante Intensivpflege.   Der zentrale Pathomechanismus von ME-CFS ist wie bereits beschrieben die Post-Exertional Malaise (PEM), die nach einer Überbelastung eintritt und zu einer temporären oder dauerhaften Verschlechterung der Erkrankung führt. PEM ist eine neuroimmunologische Reaktion, welche bereits auf geringe physische, kognitive oder sensorische Belastung folgt und sofort oder mit einer Verzögerung eintritt. Diese PEM ist der Grund warum die IV-Stellen bei ihren Massnahmen im Rahmen der Wiedereingliederung und Abklärung bei ME-CFS-Betroffenen besonders achtsam sein müssen, denn eine irreversible Verschlechterung der Erkrankung ist weder im Sinne der IV noch der Betroffenen.   Grundsätzlich weiss man schon lange um die Erkrankung ME/CFS und sie ist seit 1969 von der WHO als neuroimmunologische Krankheit anerkannt. Leider ist sie aber trotzdem noch wenig bekannt und erforscht, obwohl es gemäss Schätzungen um die 80'000 Betroffene in der Schweiz gibt. Nach der Corona-Pandemie wurde die Krankheit wieder bekannter, da der Coronavirus zu vielen Neuerkrankungen an ME/CFS geführt hat.  Die kantonalen IV-Stellen haben gemäss der Bundesgesetzgebung den Auftrag ihre Abklärungen so zu gestalten, dass sie für die Betroffenen zumutbar und verhältnismässig sind. Es darf also nicht sein, dass jemand für ein Gutachten der IV eine lebenslange Verschlechterung seines Gesundheitszustands riskieren muss.  Die Gesetzgebung gibt den IV-Stellen verschiedene alternative Möglichkeiten der Abklärung, z.B. aufgrund der meist bereits ausführlichen Krankengeschichte, sowie gezielter Fragen an die Behandelnden Ärztinnen und Ärzte und Auskünften von weiteren Fachpersonen zu entscheiden oder Gutachten zu Hause bei den Betroffenen durchzuführen.    Die Problematik wird aktuell schweizweit angegangen: Im Herbst 2025 haben auch Bundes-, National-, und Ständerat anerkannt, dass die Situation der Gesundheitsversorgung und der sozialen Absicherung von ME/CFS Betroffenen unzureichend ist und verbessert werden muss. Ein wichtiger Punkt, der dabei explizit genannt wurde, ist, dass eine adäquate Unterstützung und Anerkennung durch die Sozialversicherungen und deren Gutachter nötig ist.  Auch das SRF hat diesen Mai im Rahmen eines 10 vor 10 Beitrags über die Problematik berichtet. Die Motion und den SRF-Beitrag findet ihr unten verlinkt.   Es ist nun also wichtig, dass die IV-Stelle Nidwalden ihre Praxis bei ME/CFS Betroffenen anpasst und die teilweise eingeschränkte Transportfähigkeit und das Risiko einer temporären oder dauerhaften Verschlechterung der Erkrankung nach Überbelastung bei ME/CFS ernst nimmt.  Denn ME/CFS ist eine spezifische Krankheit und keine unspezifische Fatigue.  Hier haben wir euch noch einige wichtige Weiterführende Infos:    10 vor 10 Bericht vom SRF vom 12. Mai 26, der genau die beschriebene Problematik aufzeigt Hürden bei IV wegen ME/CFS-Erkrankung - 10 vor 10 - Play SRF   ME/CFS-Patientenorganisationen, mit vielen weiteren Informationen zu ME/-CFS: www.sgme.ch www.mecfs.ch   Motion, die im Herbst 2025 vom Parlament angenommen wurde 24.4452 | Nationale Strategie zur Verbesserung der gesundheitlichen Situation von Menschen mit ME/CFS und Long Covid | Geschäft | Das Schweizer Parlament      
    2.796 von 3.000 Unterschriften
    Gestartet von Sarah Odermatt
  • Schluss mit der juristischen Erpressung durch Syngenta!
    Stellen Sie sich vor: Seit Jahren leitet Syngenta Chemikalien in den See ein, aus dem Ihr Trinkwasser stammt. Die Behörden entdecken die Verschmutzung. Syngenta erkennt seine Verantwortung an. Damit müsste die Sache doch klar sein, oder? Leider nein. Der Genfersee ist mit 1,2,4-Triazol belastet. Die chemische Substanz stellt bei den gemessenen Konzentrationen zwar kein bekanntes Risiko für die menschliche Gesundheit dar, ist im Wasser aber nicht sichtbar und lässt sich mit den bestehenden Filtersystemen derzeit nicht entfernen. Mögliche sogenannte «Cocktail-Effekte» im Zusammenspiel mit anderen Stoffen wurden nicht untersucht. Dasselbe gilt für die langfristigen Auswirkungen auf die Biodiversität. Syngenta nutzt nun den Rechtsweg, um das in der Bundesverfassung verankerte Verursacherprinzip zu umgehen. Der Konzern blockiert, legt Beschwerde ein und verweigert Städten und Wasserversorgern, die sich an diesem Verfahren beteiligen, Transparenz und Zugang zu den Akten. Und jetzt legt Syngenta noch einmal nach. Die Walliser Gerichte müssen Nein zu dieser juristischen Schikane sagen und Ja zum Recht der Bürger*innen, ihre Interessen juristisch vertreten zu lassen. Was bisher geschah: • 2015 bis 2025: Syngenta leitet über seinen Standort in Monthey im Wallis 1,2,4-Triazol in die Rhône ein. • August 2025: Die Verunreinigung des Genfersees wird entdeckt. • März 2026: Syngenta legt Beschwerde ein, um den Zugang zu den Informationen zu blockieren. • Juli 2026: Der Walliser Staatsrat bestätigt das Recht der Stadt Lausanne, sich am Verfahren zu beteiligen und Zugang zu den Informationen zu erhalten. • Juli 2026: Syngenta akzeptiert diesen Entscheid nicht und zieht den Fall vor das Kantonsgericht Wallis. Das ist juristische Schikane. Syngenta behauptet, die Offenlegung von Informationen über seine Einleitungen würde seine «Geschäftsgeheimnisse» gefährden. Das stimmt nicht. Ein Geschäftsgeheimnis schützt eine Formel, ein Verfahren oder eine Innovation. Industrielle Einleitungen sind keine Innovation. Sie sind Umweltverschmutzung. Informationen darüber gehören an die Öffentlichkeit. Syngenta versucht, seine Profite auf Kosten von einer Million Menschen zu schützen. Sie sollen wegen der notwendigen neuen Filtersysteme künftig mehr für ihr Trinkwasser bezahlen. Das lassen wir nicht zu. Wer sind die Betroffenen? Eine Million Menschen in der Westschweiz und in Frankreich, die Wasser aus dem Genfersee trinken. Wenn Syngenta weiterhin den Zugang der Stadt Lausanne zu den Akten blockiert und sich dem Verursacherprinzip widersetzt, müssen Sie mit zusätzlichen Kosten für Ihre Trinkwasserversorgung rechnen. Wir sehen uns am Abend des 2. und am 3. Oktober in Basel, um unsere Forderungen zu verstehen und ihnen Gehör zu verschaffen! Weitere Informationen: http://stop-syngenta3oct.com Quellen: 20 minutes, „Verschmutzung des Genfer Sees – das Kräftemessen zwischen Lausanne und der Industrie geht weiter“, Juli 2026 RTS, „Triazol-Verschmutzung des Genfer Sees – die Sanierung wird Millionen kosten“, März 2026 Horizons, „Die Schweiz tappt in Sachen PFAS und Pestizide im Dunkeln“, Samuel Schläfli, 4. Juni 2026, ÖFFENTLICHE GESUNDHEIT „Bern hat das Projekt zur systematischen Langzeitüberwachung der Belastung der Schweizer Bevölkerung durch Umweltschadstoffe abgelehnt. Wissenschaftler sprechen von einer verpassten Chance – mit potenziell giftigen Folgen.“ Unterstützen die Mobilisierung am 3. Oktober: PublicEye, Uniterre, BreakFree Suisse, le CETIM, March Against Syngenta, les Soulèvements de la terre Genève, les Vagues de la Révolte, Ensemble à Gauche, Association Chablair, ainsi que Les Vert.es du Chablais VS/VD
    5.394 von 6.000 Unterschriften
    Gestartet von Collectif Breakfree
  • Stop au chantage judiciaire de Syngenta qui doit payer pour dépolluer le lac Léman!
    Imaginez : depuis des années, Syngenta verse des produits chimiques dans le lac d'où provient l’eau que vous buvez. Les autorités découvrent la pollution. Syngenta reconnaît être responsable. Tout devrait s'arranger, non? Eh bien non. Le Léman est contaminé au 1, 2, 4-triazole, une substance chimique inoffensive pour la santé humaine mais transparente et actuellement impossible à filtrer avec les systèmes actuels. Les effets dits "cocktail" avec d'autres substances n'ont pas été étudiés, et ses effets sur la biodiversité à long terme non plus.  Syngenta utilise la justice pour tenter d'éviter le principe de pollueur-payeur inscrit dans la constitution fédérale. Elle bloque, fait recours et refuse la transparence et l'accès au dossier aux villes et aux distributeurs d'eau qui se sont constitués partie civile dans cette affaire de pollution. Et maintenant, elle double la mise. Les tribunaux valaisans doivent dire non au harcèlement procédural et oui aux droits des citoyen·ne·s à être représenté·e·s juridiquement.  Ce qui s'est passé : • 2015-2025 : Syngenta verse du 1,2,4-triazole (un produit chimique) dans le Rhône via son site de Monthey, en Valais. • Août 2025 : On découvre la contamination du Léman. • Mars 2026 : Syngenta dépose un recours pour bloquer l'accès aux informations. • Juillet 2026 : Le Conseil d'État valaisan confirme le droit à la ville de Lausanne de participer à la procédure juridique et d’avoir accès aux informations. • Juillet 2026 : Syngenta refuse cette décision et fait appel devant le Tribunal cantonal du Valais. C'est du harcèlement judiciaire. Syngenta prétend que partager les informations sur ses rejets compromettrait ses "secrets commerciaux". C'est faux. • Un secret commercial protège une formule, un procédé, une innovation • Les rejets industriels ne sont pas une innovation : c'est de la pollution, et cela devrait constituer une information publique Syngenta est en train d'essayer de faire primer le profit sur le dos de 1 million de citoyen·ne·s qui paieront plus cher leur eau potable avec les nouveaux systèmes de filtration nécessaires. Nous ne laisserons pas faire.  Qui sont les victimes ? • Le million de citoyen·ne·s en Suisse romande et en France qui boivent l'eau du Léman, qui vont devoir payer des frais supplémentaires pour la distribution d'eau potable si Syngenta continue de bloquer l'accès au dossier à la ville de Lausanne et refuse le principe du pollueur-payeur.  RDV le 3 octobre à 14h devant la gare de Monthey, pour porter nos revendications devant le site chimique industriel de Syngenta! Plus d'informations: http://stop-syngenta3oct.com Sources:  20 minutes, "Pollution dans le Léman - le bras de fer entre Lausanne et les industriels se poursuit", juillet 2026 RTS, "Pollution du Léman au triazole, l'assainissement coûtera des millions", mars 2026 Horizons, "La Suisse navigue à l'aveugle en matière de PFAS et de pesticides", Samuel Schläfli, 4 juin 2026, SANTÉ PUBLIQUE "Berne a rejeté le projet de surveillance systématique à long terme de l’exposition de la population suisse aux polluants environnementaux. Les scientifiques parlent d’une occasion manquée – aux conséquences potentiellement toxiques." Soutiennent la mobilisation du 3 octobre: PublicEye, Uniterre, BreakFree Suisse, le CETIM, March Against Syngenta, les Soulèvements de la terre Genève, les Vagues de la Révolte, Ensemble à Gauche, Association Chablair, ainsi que Les Vert.es du Chablais VS/VD
    3.207 von 4.000 Unterschriften
    Gestartet von Collectif Breakfree
  • Schluss mit dem Schweigen, setzt euch für uns ein!
    Die Hitze und Trockenheit erschwert die Lebensmittelproduktion in der Schweiz zunehmend. Während sich der Schweizer Bauernverband (SBV) diesen Sommer noch kein einziges Mal offiziell zur Hitze und Trockenheit geäussert hat, arbeiten wir bei fast 40°C den ganzen Tag draussen. Unsere Tiere werden krank, unser Futter reicht nicht für den Winter und unsere Kulturen vertrocknen auf dem Feld.  Es ist bereits seit einiger Zeit wissenschaftlicher Konsens, dass die Häufigkeit, Dauer und Intensität solcher Extremereignisse, wie wir sie zur Zeit erleben, massgeblich zunimmt durch die menschengemachte Klimakrise. Der SBV nimmt für sich immer wieder in Anspruch die gesamte Landwirtschaft zu vertreten. Er hat sich trotzdem in der Vergangenheit immer wieder gegen Klimaschutzmassnahmen ausgesprochen und die Dringlichkeit der Klimakrise ignoriert. Wir rufen den SBV in einem offenen Brief auf, uns endlich wieder zu vertreten und für wirksamen und effektiven Klimaschutz einzustehen. Wir rufen alle unter der Hitze leidenden Bäuerinnen, Bauern und Landwirt*innen dazu auf, unseren offenen Brief zu unterzeichnen.
    2.443 von 3.000 Unterschriften
    Gestartet von Finn Suter
  • Platz für frische Luft
    Die wichtigsten Gründe für dieses Anliegen: • Wirksamer Schutz vor Passivrauch: Es gibt keine unschädliche Menge an Passivrauch. Auch im Freien – insbesondere unter Überdachungen, auf Restaurantterrassen oder an belebten Plätzen – führt Tabak- und E-Zigarettenrauch zu erheblichen Gesundheitsrisiken. Menschen mit Atemwegserkrankungen, Schwangere, Kinder und Senioren werden dadurch ungewollt gefährdet oder aus dem öffentlichen Leben verdrängt. • Schutz unserer Kinder und Jugendlichen: Kinder reagieren besonders empfindlich auf Schadstoffe. Zudem prägt das, was Kinder im öffentlichen Raum sehen, ihr Verständnis von Normalität. Rauchfreie Zonen schützen nicht nur die Gesundheit unserer Kinder, sondern verhindern auch, dass das Rauchen im Alltag als alltägliches Vorbild wahrgenommen wird. • Umweltschutz und saubere Plätze: Der Rauch enthält über 5'000 Substanzen, darunter hunderte giftige und krebserregende Gase wie Formaldehyd, Blei und Benzol. Schadstoffe und Partikel verschwinden nicht beim Auslöschen der Zigarette. Sie bleiben in der Raumluft und zirkulieren weiter. Zigarettenkippen gehören zu den am häufigsten weggeworfenen Abfällen weltweit. Sie enthalten giftige Schwermetalle und Plastikfilter, die Jahre brauchen, um zu zerfallen, und durch den Regen in unseren Boden und das Grundwasser gelangen. Rauchfreie Zonen sorgen für saubere, attraktive und gepflegte Begegnungsorte. • Rücksichtnahme und Vorbildfunktion: Ein rauchfreier öffentlicher Raum nimmt niemandem die Freiheit, zu rauchen – er legt lediglich fest, wo geraucht werden darf, ohne andere dabei einzuschränken oder zu schädigen. Es geht um ein respektvolles und gesundes Miteinander. Bitte unterstützen Sie diese Petition mit Ihrer Unterschrift für mehr Lebensqualität, saubere Luft und den Schutz unserer Gesundheit sowie Zukunft!
    19 von 100 Unterschriften
    Gestartet von L. T.
  • Das Recht auf Schlaf: Stoppt den illegalen LKW-Lärm an der Grindelstrasse in Bassersdorf!
    Das Problem: Ein Wohnquartier wird zum Autobahnrastplatz Nacht für Nacht wird die Blaue Zone an der Grindelstrasse 30–52 systematisch zweckentfremdet. Schwere Sattelschlepper und Lastwagen aus der ganzen Schweiz und dem Ausland missbrauchen die Blaue Zone für PW als kostenlosen Rastplatz, um ihre gesetzlichen Ruhezeiten zu absolvieren. Manche dieser Fahrzeuge sind mit lautstarke Diesel-Kühlaggregate ausgestattet, die die gesamte Nacht hindurch das Wohngebiet beschallen. Die Lärmpegel unmittelbar vor den Schlafzimmerfenstern der angrenzenden Wohnzone (Lärmempfindlichkeitsstufe II) ist unerträglich.  Ein erholsamer Schlaf ist für uns Anwohnende, darunter Kinder, Berufstätige und gesundheitlich geschwächte Menschen, unmöglich. Wir haben ein Recht darauf, nachts in unseren eigenen vier Wänden zur Ruhe zu kommen. Schlafentzug macht krank! Die bisherige Reaktion der Behörden ist unbefriedigend: Die Gemeinde verweist auf „kommunale Standortpolitik“ und die Polizei verteilt lediglich Ordnungsbussen von CHF 40.–, welche für die Transportfirmen keinerlei präventive Wirkung zeigen.  Das ist ein unhaltbarer Zustand. Kommunale Standortpolitik darf nicht über übergeordnetem Bundesrecht (Strassenverkehrs- und Umweltschutzgesetz) stehen, und schon gar nicht über der Gesundheit der eigenen Bevölkerung! Die Fahrer brauchen legale Parkplätze – aber im reinen Industriegebiet, wo sie niemanden stören, und nicht in der an ein Wohnquartier angrenzende Gewerbezone. Genug ist genug: Gemeinsam holen wir uns den Schlaf zurück! Schlafentzug ist keine Kleinigkeit – er gefährdet die Gesundheit unserer Kinder, beeinträchtigt unsere Leistungsfähigkeit im Beruf und mindert den Wert unseres Wohnraums. Wir sind nicht mehr bereit, als kostenloser, lauter Verschiebebahnhof für den Transitverkehr herzuhalten, während die Gemeinde Bassersdorf wegschaut. Wir fordern eine zeitgemässe, saubere Raumplanung: LKWs gehören ins Industriegebiet, Ruhe in die Wohnzone! Setze jetzt ein Zeichen gegen die behördliche Ignoranz. Unterschreibe diese Petition für ein gesundes, lebenswertes und ruhiges Bassersdorf! Kontakt: [email protected]
    57 von 100 Unterschriften
    Gestartet von IG Nachtruhe Grindelstrasse
  • Nessun tetto alle prestazioni mediche nel TARDOC
    Conclusione La presente petizione è presentata nell’interesse di tutti i medici, di tutti i professionisti attivi nel settore sanitario e dell’intera popolazione svizzera. Un sistema di cure ambulatoriali di elevata qualità, accessibile vicino al luogo di domicilio ed economicamente sostenibile rappresenta un pilastro indispensabile del nostro sistema sanitario. Chiediamo con forza all’Assemblea federale di opporsi all’introduzione di un tetto giornaliero delle prestazioni mediche nel TARDOC. Primo firmatario Dr. med. N. Haupt
    257 von 300 Unterschriften
    Gestartet von Non-Merens Haupt