• Tragédie de Crans-Montana : gardons le contrôle
    On ne voit pas les familles et les proches des victimes dans les médias, alors que le trio d'avocat·e·s des prévenu·e·s sont visibles aux heures de grandes audience, et présentent leurs client·e·s comme des victimes ! Alors que les familles sont dans le deuil et non dans le show télévisé, il est capital de leur ôter le risque d'une double peine. La remise en liberté d'un homme, qui aura le droit à un procès équitable, passe-t-elle avant la protection de notre société et de notre jeunesse ? Alors que la RTS titre "Des dysfonctionnements et un manque de contrôle", nous demandons au Tribunal : Reprenez le contrôle, ne laissez pas Jacques Moretti prendre le maquis ! Les conséquences d'une fuite de Monsieur Moretti seraient dramatiques : cauchemar pour les familles et les proches avec un procès se déroulant en l'absence du principal accusé, désespoir de certains brûlés, un deuil qui s'éternise en l'absence de réponses, révoltes des jeunes, ridiculisation de la Suisse sur la scène internationale... Les faits reprochés sont tellement graves et les conséquences d'une fuite tellement énormes que les intérêts de la démocratie et de l'intégrité du système judiciaire nécessitent de conserver le prévenu en détention préventive. La justice ne doit pas céder aux pressions des avocat·e·s. Elle doit pouvoir être rendue avec sérénité et sans risque de dysfonctionnement. Votre décision va impacter des centaines de personnes, car si l’accusé prenait la fuite... • Que direz-vous aux familles qui ont perdu un ou plusieurs de leurs proches si un des accusés manque à l'appel le jour du procès ? Double peine... • Que vont penser les jeunes de Suisse, de France, d'Italie, d'un Etat qui n'aura su ni les protéger de l’horreur, ni prendre des mesures pour que la justice soit rendue selon des principes que notre Pays érige en valeurs fondatrices. Le risque de fuite est une réalité.  En Suisse romande, la centrale de surveillance des bracelets électroniques n’est ouverte qu’aux heures de bureau. De Sion il est facile de passer une frontière sans papiers avec un smartphone pour tout bagage. De plus, le passé multirécidiviste de Monsieur Moretti a montré qu'il a pris ses aises avec les lois, en France comme en Suisse.   Notre analyse : Les époux Moretti sont actuellement prévenus de plusieurs infractions graves. Bien que la présomption d'innocence s'applique jusqu'à l'entrée en force d'un jugement, la gravité des faits et la personnalité des prévenu·e·s justifient le maintien en détention pour prévenir des risques que les mesures de substitution ne sauraient pallier. 1. Le risque de collusion (Art. 221 al. 1 let. b CPP) Ce risque est ici prépondérant. L'enquête est dans une phase critique où la collecte des preuves numériques (réseaux sociaux, vidéos de surveillance) et les auditions de témoins oculaires sont en cours. La remise en liberté de Monsieur Moretti compromettrait sérieusement la recherche de la vérité. En contact avec son réseau, il pourrait exercer des pressions sur des témoins fragiles ou coordonner une version des faits avec des tiers n'ayant pas encore été entendus. 2. Le risque de fuite et le danger de requalification (Art. 221 al. 1 let. a CPP) Le risque de fuite doit s'apprécier à l'aune de la peine prévisible. Actuellement prévenu d'homicide par négligence, l'enquête pourrait évoluer vers une qualification plus lourde : le meurtre par dol éventuel (Art. 111 CP). Si l'instruction démontre que les gérants ont sciemment ignoré des normes de sécurité vitales, acceptant ainsi l'éventualité d'un décès, ils feraient face à un crime passible d'une peine privative de liberté de 5 ans au minimum. Cette perspective de lourde condamnation renforce l'incitation à la fuite. Monsieur Moretti dispose de soutiens logistiques hors du territoire helvétique. Son passé pénal témoigne de sa capacité à évoluer dans des structures organisées, facilitant une soustraction à la justice par-delà les frontières, malgré les accords de coopération judiciaire. 3. Le risque de réitération (Art. 221 al. 1 let. c CPP) Les antécédents de Monsieur Moretti, notamment sa condamnation passée pour proxénétisme, sont des éléments déterminants. En droit suisse, la récurrence des confrontations avec la justice et la commission d'infractions antérieures permettent d'établir un pronostic défavorable. Cela laisse craindre que le prévenu, une fois en liberté, ne persiste dans un mépris des normes légales et de la sécurité d'autrui pour préserver ses intérêts financiers. 4. Insuffisance des mesures de substitution (Art. 237 CPP) Les mesures envisagées sont inaptes à contenir ces risques. Un bracelet électronique n'empêche ni la collusion téléphonique avec des complices, ni une fuite organisée avant que l'alerte ne soit donnée.  En conclusion, si la liberté demeure la règle et la détention l'exception, l'incendie du 1er janvier s'inscrit dans une configuration où seule l'incarcération préventive permet de garantir le bon déroulement de la justice. La mise en balance des intérêts en présence — la liberté personnelle de Monsieur Moretti face à l'exigence de vérité pour les victimes du « Constellation » — penche sans ambiguïté en faveur du maintien de la contrainte. Trois piliers juridiques soutiennent cette nécessité : 1.     L'intégrité de l'instruction : Le risque de collusion est ici concret et non théorique. La complexité de l'enquête technique et la fragilité des témoignages exigent que les prévenus soient tenus à l'écart de toute possibilité d'influence ou de destruction de preuves. 2.     La proportionnalité de la mesure : Bien que les charges initiales relèvent du délit, la probabilité d'une requalification en crime (meurtre par dol éventuel) rend le risque de fuite imminent et les mesures de substitution, telles que le bracelet électronique, dérisoires. 3.     L'ordre public et la prévention : Le passé pénal du prévenu brise le lien de confiance nécessaire à l'octroi de mesures de substitution. Un individu ayant déjà défié l'autorité de la loi ne peut se voir accorder le bénéfice du doute lorsque des vies humaines ont été perdues. Pour l'intégrité du système judiciaire valaisan, le maintien en détention provisoire de Monsieur Moretti n'est pas une sanction anticipée, mais une mesure de protection indispensable de la procédure. 
    85 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Alain J
  • 70 Jahre Schweiz – Sri Lanka: Der Bundesrat muss Gerechtigkeit und eine politische Lösung fordern
    Im Jahre 2026 feiern die Schweiz und Sri Lanka das 70-jährige Bestehen ihrer diplomatischen Beziehungen. Seither engagiert sich die Schweiz unter anderem in den Bereichen Friedensförderung, Menschenrechte und in der Unterstützung von Reform- und Versöhnungsprozessen. Im Jahre 2016 unterzeichnete die Schweiz zudem ein Migrationsabkommen mit Sri Lanka, um die Rückkehr von abgewiesenen Asylsuchenden und die irreguläre Migration zu regeln. Vor diesem Hintergrund fällt der angekündigte Besuch von Bundesrat und Vorsteher des Eidgenössischen Departements für auswärtige Angelegenheiten, Ignazio Cassis, im März 2026 (8. bis 9. März 2026) in eine politisch und historisch sensible Phase.  Trotz des langjährigen Engagements der Schweiz ist die tamilische Diaspora äusserst besorgt über die seit jahrzehntelang anhaltende Gewalt, strukturelle Diskriminierung und Unterdrückung der sri-lankischen Regierung gegenüber der tamilischen Bevölkerung im Norden und Osten des Landes. Bereits im gleichen Jahr 1956, als die bilateralen Beziehungen zwischen der Schweiz und Sri Lanka aufgenommen wurden, fand auch das erste von mehreren anti-tamilischen Pogromen durch die singhalesische Mehrheitsbevölkerung statt. Höhepunkt war der sogenannte “Black July” im Jahre 1983, kurz vor Ausbruch des Krieges, welcher bis 2009 andauerte. In der Schlussphase 2009 wurden gemäss UN mindestens 70'000 tamilische Zivilist:innen getötet, viele von ihnen in sogenannten «No Fire Zones», die gezielt bombardiert wurden (United Nations, 2011). Es wurden zudem Angriffe auf Spitäler, Schulen und Flüchtlingslager im Nordosten des Landes dokumentiert. Zivilist:innen verschwanden spurlos, viele wurden willkürlich hingerichtet und Frauen wurden Opfer sexualisierter Gewalt (OHCHR, 2025). Die kürzliche Entdeckung von weiteren Massengräbern, wie u.a. das in Chemmani , belegen das Ausmass dieser Verbrechen. Tamilische Stimmen und Menschenrechtsorganisationen wie PEARL stufen diese Handlungen der sri-lankischen Regierung als Kriegsverbrechen, Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Völkermord ein (PEARL, 2024). In Kanada und anderen Ländern gedenken deshalb Regierungen und politische Parteien den 18. Mai als «Tamil Genocide Remembrance Day». Auch nach dem offiziellen Ende des bewaffneten Konflikts im Jahre 2009 hat sich die Menschenrechtslage für die Tamil:innen nicht grundlegend verbessert. Willkürliche Verhaftungen erfolgen weiterhin unter dem repressiven Gesetz Prevention of Terrorism Act (PTA). Trotz dieser Einschätzungen wurde bis heute keine umfassende internationale Aufarbeitung eingeleitet. Denn die sri-lankische Regierung verweigert bis heute unabhängige internationale Untersuchungen und betreibt weiterhin die fortgeschrittene “Sinhalisierung” tamilischer Gebiete (PEARL, 2026). Sie verweigert zudem konsequent jede unabhängige Untersuchung, wie z.B. das aktuelle Mandat des UNO-Hochkommissariats für Menschenrechte, das Beweismittel zu den Verbrechen in Sri Lanka für potenzielle Gerichtsverfahren sichern und den UN Mitgliedstaaten zur Verfügung stellen soll. Damit verletzt sie grundlegende Prinzipien der internationalen Rechenschaftspflicht und des Völkerstrafrechts. Deshalb kämpfen bis heute Tamil:innen unter Lebensgefahr für eine Aufarbeitung der Verbrechen durch den sri-lankischen Staat und für ihr Recht auf Selbstbestimmung. 
    4.468 von 5.000 Unterschriften
    Gestartet von Tamil Diaspora
  • Die Außenminister der Schweiz und Luxemburg brauchen Ihre Aufmerksamkeit in Bezug auf den Iran
    Seit über 47 Jahren leidet das iranische Volk insbesondere Frauen, Kinder, ethnische Minderheiten und Dissidenten unter der repressiven Herrschaft der Islamischen Republik. Zu den systematischen Menschenrechtsverletzungen gehören der Zwang zum Hijab, willkürliche Hinrichtungen, Folter, erzwungenes Verschwindenlassen sowie die Unterdrückung der Meinungs-, Versammlungs- und Religionsfreiheit. Die derzeitige Krise ist beispiellos: Am 28. Dezember 2025 brachen landesweite Proteste aus, ausgelöst durch die wirtschaftliche Verwüstung (Hyperinflation, Währungszusammenbruch und Energie-Blackouts), die sich rasch zu Forderungen nach Regimewechsel und Freiheit entwickelten. Die Demonstrationen breiteten sich auf alle 31 Provinzen und über 500 Orte aus, Millionen gingen auf die Straße und riefen "Tod dem Diktator“ und forderten eine demokratische Zukunft. Die Reaktion des Regimes war rücksichtslos: Sicherheitskräfte (einschließlich der IRGC) setzten scharfe Munition, Schrotflinten mit Metallkugeln, Tränengas, Schläge und Razzien in Krankenhäusern ein, um verletzte Demonstrierende festzunehmen. Ein umfassender Internet- und Telekommunikations-Blackout seit dem 8. Januar 2026 verbirgt das Ausmaß des Blutvergießens – eine erschreckende Parallele zu früheren Massakern. Glaubwürdige Berichte dokumentieren das Ausmaß des Schreckens: • Amnesty International und Human Rights Watch (8.-11. Januar 2026) bestätigten mindestens 28 getötete Demonstrierende und Unbeteiligte (darunter Kinder) zwischen dem 31. Dezember 2025 und dem 3. Januar 2026 in 13 Städten und 8 Provinzen – alle durch Sicherheitskräfte erschossen. • Iran Human Rights (IHRNGO) berichtete bis zum 9. Januar mindestens 51 Tote (darunter 9 Kinder) sowie Hunderte Verletzte. • HRANA (USA-basiert) dokumentierte in den ersten zwei Wochen über 78 Tote und mehr als 2.600 Festnahmen; diese Zahl stieg während des Blackouts auf Hunderte weitere. • Exilmedien (z. B. Iran International) schätzen Tausende Tote (bis zu 2.000+ innerhalb von 48 Stunden um den 10. Januar und möglicherweise insgesamt 6.000–12.000) und sprechen von einem der größten Massaker der modernen iranischen Geschichte. Diese Taten stellen Verbrechen nach internationalem Recht dar, darunter rechtswidrige Tötungen und möglicherweise Verbrechen gegen die Menschlichkeit. Der Blackout dient gezielt der Vertuschung von Beweisen, gefährdet Menschenleben und verhindert Rechenschaftspflicht.
    20 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Mahesh Kamath
  • Stop Swiss Complicity in Genocide
    Premiers soutiens - Erste Unterstützer·innen -  Primi sostenitori • Jean-Daniel Vigny Ancien resp. politique droits humains au DFAE Ehem. Verantwortlicher für Menschenrechtspolitik im EDA Ex responsabile della politica dei diritti umani presso il DFAE • Jean-Daniel Ruch Ancien Ambassadeur / Ehem. Botschafter / Ex Ambasciatore • Jacob Berger Cinéaste, réalisateur du film “Un juif pour l’exemple” Filmemacher, Regisseur des Films "Ein Jude als Exempel" Regista del film " Un ebreo come esempio"  • Georges Martin Ancien secrétaire d'Etat adjoint DFAE Ehem. stellvertretender Staatssekretär EDA Ex segretario di Stato aggiunto DFAE • Thomas Litscher Ancien Secrétaire Général du DFAE Ehem. Generalsekretär des EDA Ex Segretario Generale del DFAE • Shelley Berlowitz Voix juive pour la démocratie et la justice en Israël/Palestine (JVJP) Jüdische Stimme für Demokratie und Gerechtigkeit in Israel/Palästina (JVJP) Voce ebraica per la democrazia e la giustizia in Israele/Palestina (JVJP) • Christophe Gallaz Ecrivain et chroniqueur / Schriftsteller und Kolumnist / Scrittore e cronista • Julia Steinberger Economiste écologique / Ökologische Ökonomin / Economista ecologica • Flavio Del Ponte Médecin / Artz / Medico • Valérie D’Acremont Médecin et professeure universitaire Ärztin und Universitätsprofessorin Medico e professoressa universitaria • Blaise Genton Professeur honoraire Université de Lausanne Emeritierter Professor Universität Lausanne Professore emerito Università di Losanna • Katrin Meyer Professeur titulaire Université de Bâle Ordinaria Universität Basel Professoressa ordinaria Università di Basilea  stopcomplicity.ch
    23.734 von 25.000 Unterschriften
    Gestartet von Stop Complicity
  • Suisse : condamner l’attaque des États-Unis contre le Venezuela, contraire au droit international
    L'attaque des États-Unis contre le Venezuela constitue une grave violation du droit international. De tels actes sapent les règles internationales qui ont été créées précisément pour empêcher les abus de pouvoir et résoudre pacifiquement les conflits. Si de telles violations restent sans réponse, la loi du plus fort deviendra la nouvelle norme. Les développements autoritaires et de plus en plus antidémocratiques aux États-Unis sont particulièrement préoccupants. Les attaques contre les institutions démocratiques, le non-respect des accords internationaux et la volonté de recourir à la violence comme moyen politique montrent clairement qu'une voie dangereuse a été empruntée. L'attaque contre le Venezuela est un exemple flagrant de l'impact de ces développements sur la politique étrangère des États-Unis. Le moment est venu de condamner les actions des États-Unis, car le silence ou l'indifférence les légitiment tacitement. La Suisse se veut un pays neutre qui défend la paix, les droits humains et le droit international. Ces valeurs perdent leur crédibilité si elles ne sont pas défendues lorsque des États puissants les violent. Il est grand temps de changer clairement de cap et de s'élever contre les agressions contraires au droit international. En condamnant clairement cette attaque, la Suisse envoie un signal important. Elle montre que la démocratie, l'État de droit et le droit international ne sont pas des mots vides de sens, mais des principes qui doivent être défendus avec cohérence.
    4.972 von 5.000 Unterschriften
    Gestartet von Campax - make change happen Picture
  • Svizzera: condannare l'attacco degli Stati Uniti al Venezuela
    L'attacco degli Stati Uniti al Venezuela costituisce una grave violazione del diritto internazionale. Tali azioni minano le norme internazionali create proprio per prevenire l'abuso di potere e risolvere pacificamente i conflitti. Se tali violazioni rimangono senza risposta, la legge del più forte diventa la nuova norma. Particolarmente preoccupanti sono gli sviluppi autoritari e sempre più antidemocratici negli stessi Stati Uniti. Gli attacchi alle istituzioni democratiche, il mancato rispetto degli accordi internazionali e la disponibilità a ricorrere alla violenza come strumento politico dimostrano chiaramente che è stata intrapresa una strada pericolosa. L'attacco al Venezuela è un esempio lampante di come questi sviluppi influenzino la politica estera degli Stati Uniti. È giunto il momento di condannare l'azione degli Stati Uniti, poiché il silenzio o l'indifferenza la legittimano tacitamente.  La Svizzera si considera un Paese neutrale che difende la pace, i diritti umani e il diritto internazionale. Questi valori perdono la loro credibilità se non vengono difesi anche quando vengono violati da Stati potenti. Proprio ora è urgente un chiaro cambiamento di rotta e una voce forte contro le aggressioni contrarie al diritto internazionale. Con una chiara condanna dell'attacco, la Svizzera invia un segnale importante. Dimostra che democrazia, Stato di diritto e diritto internazionale non sono parole vuote, ma principi che devono essere difesi con coerenza.
    1.664 von 2.000 Unterschriften
    Gestartet von Campax - make change happen Picture
  • Schweiz: völkerrechtswidrigen Angriff der USA auf Venezuela verurteilen
    Der Angriff der USA auf Venezuela stellt einen schweren Verstoss gegen das Völkerrecht dar. Solche Handlungen untergraben internationale Regeln, die genau dafür geschaffen wurden, Machtmissbrauch zu verhindern und Konflikte friedlich zu lösen. Wenn solche Verstösse unbeantwortet bleiben, wird das Recht des Stärkeren zur neuen Norm. Besonders besorgniserregend sind die autoritären und zunehmend undemokratischen Entwicklungen in den USA selbst. Angriffe auf demokratische Institutionen, die Missachtung internationaler Abkommen und die Bereitschaft, Gewalt als politisches Mittel einzusetzen, zeigen deutlich, dass ein gefährlicher Kurs eingeschlagen wurde. Der Angriff auf Venezuela ist ein krasses Beispiel dafür, wie diese Entwicklungen sich auf die Aussenpolitik der USA auswirken. Jetzt ist der Moment, das Handeln der USA zu verurteilen, denn Schweigen oder Wegschauen legitimiert dieses stillschweigend.  Die Schweiz versteht sich als neutrales Land, das für Frieden, Menschenrechte und das Völkerrecht einsteht. Diese Werte verlieren ihre Glaubwürdigkeit, wenn sie nicht auch dann verteidigt werden, wenn mächtige Staaten sie verletzen. Gerade jetzt ist es dringend Zeit für einen klaren Kurswechsel und für eine deutliche Stimme gegen völkerrechtswidrige Aggressionen. Mit einer klaren Verurteilung des Angriffs sendet die Schweiz ein wichtiges Signal. Sie zeigt, dass Demokratie, Rechtsstaatlichkeit und internationales Recht keine leeren Worte sind, sondern Grundsätze, die konsequent verteidigt werden müssen.
    17.183 von 20.000 Unterschriften
    Gestartet von Campax - make change happen Picture
  • Dringender Appell: Wir lassen die Ukraine nicht im Stich!
    Die Ukraine wird seit Februar 2022 von Russland angegriffen und zerstört. Der russische Aggressions- und Expansionskrieg gegen die Ukraine ist katastrophal, nimmt an Heftigkeit noch zu und verletzt die Souveränität der Ukraine grundlegend. Russland muss zum Aufhören gezwungen werden. Die EU hat die Ukraine anfänglich zögerlich und erst später teilweise stark und konsequent unterstützt. In der Schweiz wird immer noch über die Neutralität diskutiert, während schweizerische Firmen den russischen Aggressor mit Technologie für seine Drohnenangriffe beliefern. Die Schweiz ist bis heute gemäss Tagesanzeiger (20.11.25) nach den USA und China die drittgrösste Lieferantin von Kriegstechnologiekomponenten für Russland.  Die Ukraine soll ein unabhängiger Staat in den gleichen Grenzen wie vor dem russischen Angriff bleiben. Auch die annektierte Krim muss wieder zurück an die Ukraine. Die entführten ukrainischen Kinder und die Kriegsgefangenen müssen zurückgebracht werden. Russland muss für seine Kriegsverbrechen vor Gericht gestellt werden. Es wird mit seiner Kriegsoligarchie und seinen Rohstoffressourcen etc. den Wiederaufbau finanzieren müssen. Der russische Diktator und seine Helfer:innen müssen verurteilt werden. Es ist völlig unverständlich, weshalb Putin mit dem vorliegenden 'Plan' für seinen Krieg belohnt werden soll.  Der russische Angriffskrieg ist nach der Klimakrise, welche durch den Krieg noch verschärft wird, die grösste aktuelle Gefahr für die europäischen Länder inklusive Schweiz. Um ihr zu begegnen, müssen wir jetzt nicht unsere Armee aufrüsten, sondern der Ukraine die grösstmögliche Unterstützung geben.  Europa muss sich eingestehen, dass es sich zu lange auf den militärischen Schutz durch die USA verlassen hat.  Wenn wir in Europa wirklich wollen, können wir Russland auch ohne die USA in seine eigenen Grenzen verweisen. Die Schweiz soll ihren vollen Beitrag dazu leisten.   Bitte, solidarische Unterstützende, unterschreibt diesen Appell rasch und leitet ihn an so viele Bekannte und solidarische Gruppierungen wie möglich weiter! Vielen Dank! Wir hoffen, dass die Zivilgesellschaften in allen Ländern Europas ähnlich-lautende Appelle an ihre Regierungen richten!
    8 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Monica Goerre
  • Verbrechen von Menschenjägern in Sarajevo auch in der Schweiz aufklären
    Die gezielten Tötungen durch die sogenannten Mordtouristen in Sarajevo waren keine zufälligen Einzelfälle, sondern systematische Verbrechen an Zivilpersonen. Genau deshalb ist ihre Aufarbeitung heute unerlässlich. Die Opfer und ihre Familien haben ein Recht auf Gerechtigkeit, auf die klare Anerkennung dessen, was ihnen angetan wurde. Straflosigkeit wäre ein fatales Signal: Wer solche Gräueltaten nicht verfolgt, ermutigt zukünftige Täter. Sarajevo ist zudem ein Prüfstein für Europa und die Schweiz. Wenn wir hier wegsehen, verlieren wir jede moralische Glaubwürdigkeit, wenn wir anderswo Menschenrechtsverletzungen verurteilen. Die internationale Rechtsordnung existiert genau für solche Fälle. Wenn wir sie ignorieren, machen wir sie bedeutungslos. Und ohne konsequente Erinnerungspolitik droht Wiederholung. Die Verfolgung dieser Verbrechen ist eine Pflicht – moralisch, politisch und rechtlich.
    5.595 von 6.000 Unterschriften
    Gestartet von Merima Prusac
  • Nessun inquinatore nella delegazione svizzera alla COP30!
    Due rappresentanti dell’industria — di Syngenta e dell’USAM — sono stati nominati nella delegazione ufficiale svizzera alla COP 30 in Brasile. Si tratta di attori le cui azioni contraddicono direttamente gli impegni del nostro Paese in materia di clima e diritti umani. • Syngenta — attualmente citata in giudizio dall’Agenzia brasiliana per l’ambiente (IBAMA), condannata da un tribunale brasiliano per la morte di un contadino senza terra, e nota per aver esercitato forti pressioni per indebolire la legge nazionale brasiliana sui pesticidi contro la volontà del Presidente — è stata nominata da Albert Rösti, capo del DATEC, nella delegazione ufficiale svizzera alla COP 30 in Brasile. È un vero affronto al Paese ospitante, che si trova in prima linea nella crisi climatica e della biodiversità. La credibilità della COP e della Svizzera è in gioco. Ora di proprietà del colosso statale cinese ChemChina, Syngenta continua a trarre profitto dall’esportazione di pesticidi tossici vietati in Svizzera e nell’UE — sostanze che avvelenano agricoltori ed ecosistemi all’estero. • L’USAM/sgv ha combattuto contro regole più rigorose in materia di clima e sostenibilità (ESG) e si oppone alla progressiva eliminazione dei combustibili fossili, anteponendo il profitto immediato alla responsabilità ambientale. Questa non è rappresentanza — è un conflitto di interesse. Indebolisce la legittimità della Svizzera nei negoziati climatici globali e tradisce coloro che sono più colpiti dalla crisi climatica. La società civile si aspetta una rappresentanza esemplare, all’altezza dei diritti umani e ambientali della Svizzera — ed è dovere del Ministero dell’Ambiente garantire i processi adeguati per raggiungere questo obiettivo. La Svizzera può e deve fare di meglio. Con queste scelte, il governo svizzero contraddice gravemente l’ambizione climatica decisa dal popolo svizzero. ✍️ Firma ora per chiedere una delegazione climatica che ci rappresenti davvero — non i grandi inquinatori. Ci sostengono: Chukki Nanjundaswamy, portavoce del movimento contadino KRRS in India: “"Syngenta è uno dei principali responsabili dell’insostenibilità agricola e dei suicidi tra i contadini in India, a causa del suo monopolio su semi e pesticidi. Il KRRS invita quindi la COP a riconoscere Syngenta non come un leader della sostenibilità, ma come il capo della squadra che guida l’insostenibilità e la criminalizzazione del disagio agricolo."” RAMA (Rete Agroecologica del Maranhão) “"In regioni come il Cerrado e l’Amazzonia, l’espansione del modello agroindustriale — di cui Syngenta è uno dei principali fornitori — provoca conflitti territoriali e socioambientali con le comunità tradizionali, come le raccoglitrici di noci di babaçu, le popolazioni indigene, i quilombola e le comunità fluviali. L’uso massiccio di pesticidi vicino a queste aree contamina le palme di babaçu, i fiumi e gli alimenti, incidendo direttamente sulla sicurezza alimentare e sulla salute collettiva."” Rudi Berli, segretario di Uniterre (Svizzera) ““I lobbisti dell’agroindustria e delle politiche di libero scambio accelerano la crisi climatica e distruggono la sovranità e la sicurezza alimentare. Il loro posto non è nella delegazione ufficiale svizzera.”” Amigas da Terra Brasil Lucia Marina dos Santos Solteira, deputata del Movimento dei Senza Terra (MST) Max Voegtli, Drop Fossil Subsidies “"Le aziende svizzere beneficiano già di almeno 2,8 miliardi di franchi in sussidi ai combustibili fossili, rendendo il raggiungimento degli obiettivi climatici della Svizzera una fantasia lontana. L’inclusione, da parte del Consigliere federale Rösti, di una società chimica di proprietà estera nella delegazione a una conferenza sul clima dimostra ancora una volta che i suoi unici interessi sono quelli dei suoi sostenitori e sponsor aziendali. Dobbiamo e vogliamo sfidare questa 'politica del lobbying' che affligge la democrazia moderna."”
    542 von 600 Unterschriften
    Gestartet von Collectif Breakfree Picture
  • No Big Polluters in Switzerland’s COP30 Delegation!
    Two industry representatives — from Syngenta and the Swiss Trade Association (sgv/USAM) — have been appointed to the official Swiss delegation to COP30 in Brazil. These are actors whose records directly contradict our country’s climate and human rights commitments. • Syngenta — currently being sued by the Brazilian Federal Environmental Agency (IBAMA), condemned by a Brazilian court for the death of a landless farmer, and known for having heavily lobbied to weaken Brazilian’s national pesticide law against the President’s will — has been appointed by Albert Rösti, the head of the DETEC, to the official Swiss delegation to COP30 in Brazil. This is a total affront to the host country, which is itself on the frontlines of the climate and biodiversity crisis. COP and Switzerland’s credibility are on the line. Now owned by the Chinese state giant ChemChina, Syngenta still profits from exporting toxic pesticides banned in Switzerland and the EU — chemicals that are poisoning farmers and ecosystems abroad. • sgv/USAM’s has fought against stronger climate and ESG rules, and fights against fossil fuel phase out, putting short-term profit before environmental responsibility. This isn’t representation — it’s a conflict of interest. It undermines Switzerland’s legitimacy in global climate talks and betrays those most affected by the climate crisis. Civil society expects an exemplary representation that lives up to Switzerland's human and environmental rights - and it’s the duty of its ministry of environment to ensure the right processes to achieve this goal. Switzerland can do and should do better.  With these choices, the Swiss government severely contradicts the climate ambition decided by the Swiss people. ✍️ Sign now to demand a climate delegation that truly represents us — not big polluters. They support us: Chukki Nanjundaswamy, Spokesperson of the KRRS farmers' movement in India says:  “Syngenta is one of the main drivers of agricultural unsustainability and farmer suicides in India, due to its monopoly over seeds and pesticides. KRRS therefore urges the COP to recognize Syngenta not as a leader in sustainability, but as the head of the team driving unsustainability and the criminalization of agrarian distress.” RAMA (Rede Agroecológica do Maranhão) "In regions such as the Cerrado and the Amazon, the expansion of the agribusiness model — with Syngenta as one of its main suppliers — causes territorial and socio-environmental conflicts with traditional communities, such as babaçu nut breakers, Indigenous peoples, quilombolas, and riverine communities. The massive use of pesticides near these areas contaminates the babaçu palm groves, rivers, and food, directly affecting food security and public health." Rudi Berli, Secrétaire d’Uniterre (Suisse) “The lobbyists of the agro-industry and free-trade policies are accelerating the climate crisis and destroying food sovereignty and security. Their place is not in the official Swiss delegation.” Amigas da Terra Brasil Lucia Marina dos Santos Solteira, Member of Parliament of the Landless Workers’ Movement (MST) Kick Big Polluters Out Max Voegtli (Drop Fossil Subsidies)  "Swiss corporations already benefit from at least CHF 2.8 billion in Fossil Subsidies ensure that Switzerland meeting its Climate Targets is a distant fantasy. Bundesrat Rösti's inclusion of a foreign owned chemical company in the delegation to a climate conference, shows once again that his only interests are those of his corporate backers and sponsors. We must and will challenge this 'Lobbyism Politics' that is plaguing modern democracy." 
    45 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Collectif Breakfree Picture
  • Keine Umweltsünder*innen in der Schweizer COP 30-Delegation!
    Zwei Vertreter*innen der Industrie – von Syngenta und dem Schweizerischen Gewerbeverband (SGV) – wurden in die offizielle Schweizer Delegation für die COP 30 in Brasilien berufen. Es handelt sich dabei um Akteur*innen, deren bisheriges Handeln in direktem Widerspruch zu den Klima- und Menschenrechtsverpflichtungen unseres Landes steht. • Syngenta wurde von Albert Rösti, dem Vorsteher des UVEK, in die offizielle Schweizer Delegation für die COP 30 in Brasilien berufen. Syngenta wird derzeit von der brasilianischen Umweltbehörde IBAMA verklagt. Der Konzern hat massiv für die Schwächung des brasilianischen Pestizidgesetzes gegen den Willen des Präsidenten lobbyiert. Zudem wurde Syngenta von einem brasilianischen Gericht wegen des Mitschuld am gewaltsamen Tod eines landlosen Bauern verurteilt. Das Unternehmen, das mittlerweile dem chinesischen Staatsriesen ChemChina gehört, profitiert auch weiterhin vom Export giftiger Pestizide, die in der Schweiz und der EU verboten sind – Chemikalien, die Landwirt*innen und Ökosysteme im Ausland vergiften. Die Berufung von Syngenta in die COP-Delegation ist eine klare Provokation gegenüber dem Gastgeberland, das selbst an vorderster Front von der Klima- und Biodiversitätskrise betroffen ist. Die Glaubwürdigkeit der COP und der Schweiz steht auf dem Spiel.  • Der SGV hat sich immer wieder gegen strengere Klima- und ESG-Vorschriften gewehrt und kämpft gegen den Ausstieg aus fossilen Brennstoffen. Der Verband stellt damit kurzfristige Gewinne vor Umweltverantwortung. Dies ist keine sinnvolle Vertretung – es ist ein Interessenkonflikt. Es untergräbt die Legitimität der Schweiz in den globalen Klimaverhandlungen und verrät diejenigen, die am stärksten von der Klimakrise betroffen sind. Die Zivilgesellschaft erwartet eine vorbildliche Vertretung, die den Menschen- und Umweltverpflichtungen der Schweiz gerecht wird – und es ist die Pflicht des Umweltdepartements, die richtigen Prozesse zu gewährleisten, um dieses Ziel zu erreichen. Die Schweiz kann und sollte das besser machen. ✍️ Unterzeichne jetzt, um eine Klimadelegation zu fordern, die die Werte der Schweizer Bevölkerung vertritt – und nicht die grossen Umweltverschmutzer*innen.   Diese Menschen und Gruppen unterstützen uns bereits: Chukki Nanjundaswamy, Sprecherin der indischen Bauernbewegung KRRS: "Syngenta ist einer der Hauptverursacher der landwirtschaftlichen Nicht-Nachhaltigkeit und der Selbstmorde von Landwirt*innen in Indien, aufgrund seines Monopols auf Saatgut und Pestizide. KRRS fordert daher die COP auf, Syngenta nicht als Vorreiter der Nachhaltigkeit anzuerkennen, sondern als Anführer des Teams, das Nicht-Nachhaltigkeit und die Kriminalisierung bäuerlicher Notlagen vorantreibt." RAMA (Rede Agroecológica do Maranhão) “"In Regionen wie dem Cerrado und dem Amazonasgebiet führt die Ausbreitung des Agribusiness-Modells — bei dem Syngenta einer der Hauptlieferanten ist — zu territorialen und sozial-ökologischen Konflikten mit traditionellen Gemeinschaften wie Babaçu-Nussknackerinnen, indigenen Völkern, Quilombolas und Flussanwohnern. Der massive Einsatz von Pestiziden in der Nähe dieser Gebiete verseucht die Babaçu-Palmenhaine, die Flüsse und die Nahrungsmittel und beeinträchtigt direkt die Ernährungssicherheit und die öffentliche Gesundheit."” Rudi Berli, Sekretär von Uniterre (Schweiz) "Die Lobbyisten der Agrarindustrie und der Freihandelspolitik beschleunigen die Klimakrise und zerstören die Ernährungs­souveränität und -sicherheit. Ihr Platz ist nicht in der offiziellen Schweizer Delegation." Lucia Marina dos Santos Solteira, Member of Parliament for the Landless Workers' Movement (MST) Amigas da Terra Brasil Kick Big Polluters Out Max Voegtli (Drop Fossil Subsidies) "Schweizer Unternehmen profitieren bereits von mindestens 2,8 Milliarden Franken an fossilen Subventionen, was es zu einer fernen Fantasie macht, dass die Schweiz ihre Klimaziele erreicht. Die Aufnahme eines im Ausland befindlichen Chemieunternehmens durch Bundesrat Rösti in die Delegation zu einer Klimakonferenz zeigt erneut, dass seine einzigen Interessen denen seiner Unternehmensunterstützer*innen und -sponsor*innen dienen. Wir müssen und werden diese 'Lobbyismus-Politik', die die moderne Demokratie plagt, herausfordern."
    5.208 von 6.000 Unterschriften
    Gestartet von Collectif Breakfree Picture