• Free Swiss Tibetans - Freiheit für Tibeter & Tibeterinnen in der Schweiz
    Seit Jahren ist die Situation in der Volksrepublik China für viele Tibeterinnen und Tibeter unmenschlich. Oft drohen Ihnen Schikane, Gefängnis, Folter. Der einzige Ausweg ist meist die Flucht. Damit Sie nicht schon auf der Flucht zurück ausgeliefert werden, müssen Sie Ihre Identitätspapire zurücklassen. Einige dieser Flüchtlinge leben in der Schweiz. Doch seit dem Jahr 2014, als das chinesisch-schweizerische Freihandelsabkommen in Kraft trat, werden Asylanträge von Tibeterinnen und Tibetern in der Schweiz abgelehnt. Selbst wenn die geforderten fehlenden Dokumente zu Identität und Herkunft unter grosser Gefahr für ihre Familien im Tibet herangeschafft werden, werden diese nicht anerkannt. Alles wird in Frage gestellt. So landen diese Menschen ohne Papiere in der Nothilfe der Schweiz. Darunter Frauen und Kinder, Familien. Ein Leben in Würde ist dort nahezu unmöglich. Sie dürfen weder arbeiten, noch unentgeltlich Praktika absolvieren, weder heiraten, noch ein selbstbestimmtes Leben führen. In den Nothilfelagern erdulden viele diese perspektivlose Situation jahrelang - die Zeit bleibt für sie stehen. Diese lähmende Situation der betroffenen Frauen, Kinder und Männer hier in der Schweiz muss endlich geregelt werden! Weitere Infos finden Sie hier: - Der Original Begleitbrief, welcher an die Bundesrätin, den Regierungsrat, das SEM, das Migrationsamt, und alle handlungsbefugten Personen gesendet haben: http://www.free-swiss-tibetans.ch/Begleitbrief_an_Bundesrat_und_Regierungsrat_9.12.19.pdf - Unsere Website: http://www.free-swiss-tibetans.ch/ - Facebook: https://www.facebook.com/One-voice-for-tibetans-Eine-Stimme-f%C3%BCr-Tibeter-107238870766373/?ref=aymt_homepage_panel&eid=ARD0wbYI3MPCBU9IwVvu9ezEYsVbwpSIp4PdBfhdamYeL1gcaHgQZVrv0aKreAukWJ6zJTPuTbm3rckc - Zeitungsartikel zum Einreichen der Härtefallgesuche: https://m.bernerzeitung.ch/articles/31527601 - Instagram: onevoicefortibetans
    788 von 800 Unterschriften
    Gestartet von Freundin der Tibeter
  • Conseillèr(e) fédéral pour le climat
    Avec la jeune génération qui se manifeste depuis un an, nous demandons que la crise climatique soit reconnue immédiatement. Les glaciers fondent, des glissements de terrains menacent des villages de montagne et les vagues de chaleurs estivales coûtent la vie à des êtres humains. La Constitution fédérale dans son préambule demande "d'assumer leurs responsabilités envers les générations futures". C'est pourquoi un renouvellement du Conseil fédéral est nécessaire.
    191 von 200 Unterschriften
    Gestartet von Klima-Bundesrat Komitee
  • Consigliere/a federale per il clima
    Con la giovane generazione che si manifesta da un anno, chiediamo che la crisi climatica sia riconosciuta immediatamente. I ghiacciai si sciolgono, frane minacciano i villaggi di montagna e le ondate di calore estivo costano vite umane. La Costituzione federale nel preambolo chiede "responsabilità verso le generazioni future". Per questo motivo è necessario un rinnovo del Consiglio federale.
    104 von 200 Unterschriften
    Gestartet von Klima-Bundesrat Komitee
  • Pour la reprise des versements en faveur de l'UNRWA
    Pour la reprise des versements en faveur de l’UNRWA L’UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees - Agence de l’ONU pour l’aide aux réfugié.e.s palestinien.ne.s) a été créée en 1949, suite à la création de l’État d’Israel, pour venir en aide aux quelques 750’000 réfugié.e.s palestinien.ne.s. qui avaient été expulsé.e.s de leurs villages par les milices sionistes. Ces réfugié.e.s vivent depuis dans des camps situés dans les pays voisins comme la Jordanie, le Liban, la Syrie, en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. En 2017, le budget de l’UNRWA était d’environ 1’200 mio $. L’UNRWA venait alors en aide à plus de 5,4 millions de réfugié.e.s. L’UNRWA est essentiellement financée par les contributions volontaires des États. En 2017, les États-Unis versaient environ 360 mio $ et en 2018, la Suisse soutenait l’Agence avec une versement d’environ 27 mio $. En 2018, les États-Unis renonçaient à leur participation financière et le financement de l’UNRWA se voyait ainsi amputé de 300 mio $. (60 mio $ avaient déjà été versés). Le chef de l’Agence, le Suisse Pierre Krähenbühl a, dès 2018, lancé un appel aux donateurs pour qu’ils augmentent leur contribution afin de pouvoir maintenir les indispensables programmes d’aide aux réfugié.e.s palestinien.ne.s. En 2018, ses efforts furent couronnés de succès, mais restait à assurer l’avenir. L’Agence a présenté pour 2019 un budget égal à celui de 2018. Fin juin de cette année, Pierre Krähenbühl annonçait que l’UNRWA avait pu remplir son programme pour cette première moitié de l’année, mais que les fonds manquaient pour le second semestre. Lors de la session de la commission spéciale de l’ONU pour les annonces de contributions volontaires pour l’UNRWA, le secrétaire général, M. António Guterres, a souligné les efforts d’économies réalisés par l’Agence ces 5 dernières années pour un montant de 500 mio $. Coup de tonnerre Fin juillet 2019, des fuites d’un rapport d’une enquête interne de la commission d’éthique de l’UNRWA sont publiées dans la presse. Ce rapport accuse P. Krähenbühl, notamment d’abus de pouvoir et d’engagement de personnes sans respecter les règles en vigueur dans l’organisation. Il est reproché entre autres à P. Krähenbühl d’avoir voyagé 28 à 29 jours par mois - ces voyages ont permis de combler un déficit de 450 mio $. Début août, M. Antònio Gutteres a nommé M. Christian Saunders commissaire général adjoint de l’ONU pour soutenir l’UNRWA dans la poursuite de ses programmes. Et la Suisse ? La Suisse a versé avant le 30 juillet de cette année 22,3 mio CHF à l’UNRWA. Suite aux fuites dans la presse du rapport de l’ONU concernant la gestion de l’Agence, Ignazio Cassis, sans consulter les spécialistes du Proche – Orient au DFAE, a décidé de suspendre toute aide additionnelle à l’UNRWA. Les Pays - Bas et la Belgique ont également suspendu leur aide. Le 2 octobre pourtant, l’Union Européenne décidait de maintenir son soutien à l’UNRWA et de poursuivre ses versements à l’organisation. Conséquences Les programmes de l’UNRWA dans les domaines de la santé, de l’éducation, ainsi que l’aide directe aux réfugié.e.s palestinien.ne.s dans les camps sont mis en danger par ces blocages de versements. En 2018, M. Krähenbühl a réussi à combler le déficit annoncé, mais tout reste à faire pour consolider le financement de l’UNRWA pour 2019 et pour le pérenniser. Si la direction de l’UNRWA est sous enquête interne concernant surtout son mode de gestion de personnel, ce n’est pas au peuple palestinien d’en faire les frais. On peut s’interroger aussi sur les intentions de M. Cassis qui a déclaré en 2018 : « L’aide de l’UNRWA constitue plus un obstacle qu’une solution à la paix au Proche-Orient. En particulier, les camps établis depuis des années en Jordanie et au Liban empêchent l’intégration ».
    81 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Collectif Action Palestine Neuchâtel - La Chaux-de-Fonds Picture
  • Klima-Bundesrat
    Mit der jungen Generation, die sich seit einem Jahr manifestiert, fordern wir umgehend die Anerkennung der Klimakrise. Die Gletscher gehen zurück, Murgänge bedrohen Alpendörfer und Hitzesommer kosten Menschenleben. Die Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft verlangt in der Präambel "Verantwortung gegenüber den künftigen Generationen". Es braucht eine Erneuerung des Bundesrats.
    466 von 500 Unterschriften
    Gestartet von Klima-Bundesrat Komitee
  • Petition und Protestschreiben zur gewaltsamen Ausschaffung der 12jährigen Dana und ihrer Mutter
    In der Präambel unserer Bundesverfassung heisst es, „dass die Stärke des Volkes sich misst am Wohl der Schwachen“ – wir schämen uns für das Vorgehen der Luzerner Regierung, die mit dieser Ausschaffung dem Geist der Bundesverfassung zuwider gehandelt hat. Wir fordern Gerechtigkeit und ein menschenwürdiges Handeln, welches das Kindeswohl bei allen Massnahmen in den Vordergrund stellt, so wie das die Kinderrechtskonvention will, welches die Schweiz ratifiziert hat. Kein Kind ist illegal. So etwas darf in unserem Kanton nie wieder geschehen.
    1.595 von 2.000 Unterschriften
    Gestartet von IG Kirchenasyl
  • Non à l’invitation de Laurent Alexandre au Forum de Glion
    Il ne s’agit pas de restreindre la liberté d’expression de Laurent Alexandre, dont il profite pleinement à travers ses innombrables tribunes, interviews, articles d’opinion et interventions sur les réseaux sociaux. Il s’agit de préserver un espace public déjà polarisé en ne donnant pas de plateforme, qui plus est rémunérée, à un personnage dont le seul but manifeste est d’empoisonner les débats sur des questions fondamentales pour notre société. Pour ne citer que quelques exemples, Laurent Alexandre: 👉 Remet en question le rôle de l’humanité dans le réchauffement climatique 👉 Affirme que la transition énergétique augmente les émissions de CO2 👉 Défend l’idée d’un traitement préférentiel pour les femmes « intelligentes » à des fins eugénistes, et 👉 Promeut des thèses conspirationnistes sur l’écologie, l’Islam et l’immigration (dont la soit-disante thèse du « Grand Remplacement ») Ces prises de position, (largement disponibles en ligne sur la vidéo de la pétition ci-dessus), ne sont la plupart du temps assorties d’aucune argumentation. Elles sont aussi en contradiction directe avec la mission du Forum [https://www.forumglion.ch/lefeg/], dont l’engagement de « ne faire intervenir que des conférenciers ou des contributeurs de renom dont la crédibilité et l’expertise sont indiscutables. » Le thème sur lequel Laurent Alexandre est invité à s’exprimer est celui qui a fait son succès médiatique: l’intelligence artificielle. Mais est-il justifiable de subventionner, même indirectement, le promoteur de telles « idées »? Nous sommes convaincus que non. Aidez-nous à relayer cet appel aux organisateurs du Forum économique de Glion [info@forumglion.ch] et à leurs sponsors en signant cette pétition, et faites-vous entendre directement sur les réseaux sociaux: FB: https://www.facebook.com/forumglion/ Twitter: https://mobile.twitter.com/forumglion Linkedin: https://www.linkedin.com/company/10949320 Le Comité pour la détoxification du débat public Stéphane Canetta Magali Di Marco Miguel Quintana ********
    7 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Détox Débat Public Picture
  • UNBLOCK CUBA!!
    La popolazione cubana ha sofferto molto di questo blocco totale per decenni, ma ha resistito fino ad oggi - nonostante gli enormi danni economici e le molte difficoltà nella vita quotidiana. Il governo Trump ha continuamente inasprito il blocco con l'obiettivo di un "cambiamento di regime", che è contrario al diritto internazionale e soprattutto ostacola l'approvvigionamento di cibo, medicinali, energia e infrastrutture per la popolazione. La relazione annuale presentata alle Nazioni Unite sugli effetti del blocco statunitense su Cuba nel 2017 indica che il danno cumulativo dal 1962 ammonta a circa 933,7 miliardi di dollari USA (USD). Nelle assemblee generali delle Nazioni Unite, praticamente tutti gli Stati, ad eccezione degli Stati Uniti e di Israele, condannano ogni anno questo blocco criminale. Idriss Jazairy, relatore speciale delle Nazioni Unite sulle sanzioni statunitensi contro Cuba e il Venezuela scrive: L'imposizione di sanzioni per scopi politici viola i diritti umani e le norme di condotta internazionale. Potrebbero scatenare "disastri umanitari causati dall'uomo di proporzioni senza precedenti". Gli economisti americani Mark Weisbrot e Jeffrey Sachs del Washington Centre for Economic and Policy Research (CEPR) sottolineano in un rapporto delle Nazioni Unite che questi blocchi causano principalmente vittime civili, compresa la morte di questi. Il boicottaggio di Cuba da parte del governo americano - in realtà più una guerra non dichiarata ma brutale tramite mezzi economici - va ben oltre il territorio statunitense: Ad esempio, le aziende europee o di altri paesi che hanno relazioni commerciali con Cuba, che sia per fornire petrolio, cibo, macchinari o attrezzature tecniche o semplicemente per effettuare transazioni finanziarie, sono regolarmente puniti con multe esorbitanti. Ma i governi - compreso il Consiglio federale - tacciono, perché non è opportuno che insultino il signor Trump. Anche le banche svizzere partecipano a questo "gioco" opportunistico, piegandosi alle pressioni del governo degli Stati Uniti ed entrando a far parte di questa guerra USA! Meglio fare affari e profitti negli Stati Uniti che professare principi etici e rispettare il diritto internazionale! Ora l'istituto finanziario PostFinance, filiale del gruppo Posta (controllata al 100% dalla Confederazione Svizzera), uno degli ultimi a mantenere il flusso dei pagamenti, ha smesso di trasferire denaro a Cuba. Un disastro per molte ONG che realizzano progetti di aiuto vitale a Cuba, per le PMI svizzere che si sono assunte il rischio di investire e lavorare sull'isola, per molte persone che sostengono finanziariamente le loro famiglie a Cuba, per i pensionati che hanno deciso di trascorrere il loro pensionamento sull'isola, o semplicemente per amici e simpatizzanti che trasferiscono denaro a persone o progetti per scopi umanitari o di solidarietà. Questo boicottaggio di Cuba è un crimine umanitario! Chiediamo ai responsabili delle istituzioni finanziarie e bancarie e al Consiglio federale l'immediata revoca di questo boicottaggio illegittimo, contrario al diritto internazionale e criminoso.
    94 von 100 Unterschriften
    Gestartet von Schweizerische Solidaritäts- und Menschenrechtsorganisationen
  • Arrêter les exportations d'armes vers la Turquie avec effet immédiat
    Le 9 octobre, la Turquie a envahi le nord-est de la Syrie et attaqué la région kurde de Rojava. Résultat: d'innombrables morts et blessés - y compris des civils et des enfants - et plus de 100 000 personnes évacuées. Il s'agit d'une violation du droit international commise par le gouvernement Erdogan contre le peuple kurde. De nombreux pays européens ainsi que la Suisse sont responsables de ce conflit, car des armes ou des pièces de rechange pour des armes déjà vendues sont exportées vers la Turquie. La Turquie n'a pas été menacée ou attaquée par la région de Rojava. Le conflit a déjà fait des centaines de victimes, y compris des civils. Par son invasion militaire de la Syrie, son non-respect de la résolution de l'ONU et ses violations des droits de l'homme, la Turquie viole plusieurs points de l'article 5 de l’OMG (Ordonnance sur le matériel de guerre: "La présente ordonnance règle les autorisations initiales et les autorisations spécifiques que requièrent le commerce, le courtage, l'importation, l'exportation et le transit de matériel de guerre, ainsi que la conclusion de contrats de transfert de biens immatériels, dont le savoir-faire, et la concession de droits y afférents"). Dans ces conditions, l'exportation de matériel de guerre vers la Turquie, y compris les pièces détachées, doit être interdite. La région de Rojava est depuis longtemps engagée dans la lutte contre Daesh et a capturé de nombreux miliciens djihadistes. Les prisonniers qui s'évadent et s'enfuient exploitent le chaos de l'invasion turque. Si le Conseil fédéral ne donne pas à la Turquie un signal public fort pour montrer que la Suisse ne tolère pas les violations du droit international et des droits de l'homme, notre pays sera moralement responsable de la mort d'innombrables civils. Dans un entretien accordé avec la "RSI" le 11 octobre, le conseiller fédéral Ignazio Cassis a qualifié l'invasion de "violation flagrante du droit international". Mais cela ne suffit pas, nous voulons que des mesures concrètes et politiques soient prises contre cette guerre par un embargo. Bien que les exportations vers la Turquie aient été très faibles ces dernières années (voir rapport du SECO), chaque franc exporté est un franc de trop. Il est impératif d'envoyer un signal politique clair. Le Conseil fédéral est donc invité à appliquer la loi en vigueur et à cesser immédiatement toute exportation d'armes vers la Turquie - y compris la fourniture de pièces de rechange pour le matériel de guerre déjà fourni - jusqu'à ce que la Turquie ait mis fin à la guerre avec la Syrie, libéré tous les prisonniers politiques et amélioré sensiblement la situation des droits humains sur son territoire. Sources: - https://www.tagesschau.de/inland/waffenexporte-tuerkei-103.html - https://www.nzz.ch/international/die-usa-ziehen-aus-nordsyrien-ab-ld.1515153 - https://www.admin.ch/opc/de/classified-compilation/19980112/index.html - https://www.parlament.ch/de/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20183246 - https://globalist.it/intelligence/2019/10/12/crimini-di-guerra-e-civili-uccisi-a-sangue-freddo-il-massacro-dei-curdi-va-avanti-2047563.html - https://www.rsi.ch/news/mondo/Le-minacce-di-Erdogan-Credibili-12283380.html
    869 von 1.000 Unterschriften
    Gestartet von Campax Picture
  • Pour une politique suisse humaine envers les requérants d’asile érythréens
    La Suisse applique une politique de plus en plus restrictive envers les requérants d’asile érythréens. Elle est une de plus sévères d’Europe, et ce malgré les violations systématiques des droits humains en Érythrée. La Rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l’homme en Érythrée brosse, dans le dernier rapport (juillet 2019), un tableau accablant de ce pays. Il y a des arrestations arbitraires, les gens « disparaissent » ou sont détenus à durée illimitée, le service militaire est extrêmement strict et répressif – et des garanties juridiques sont absentes à large échelle. Le Tribunal administratif fédéral (TAF) confirme le renvoi ordonné par le SEM de plus en plus de requérants vers l’Érythrée, alors qu’il reconnaît lui-même que les informations en provenance de ce pays sont extrêmement incertaines et en dépit de deux condamnations de la Suisse en 2018 par le Comité des Nations Unies contre la torture (CAT). Vu que les renvois vers l’Érythrée sont toujours impossibles, la politique de la Suisse jette littéralement à la rue nombre de requérants d’asile, qui en sont réduits à l’aide d’urgence, situation qui se prolonge de manière indéterminée. En découle pour ces nombreuses personnes une situation inhumaine intolérable. *** Les trois Églises nationales invitent à signer cette pétition: http://www.eveques.ch/content/view/full/14001. Organisations associées : Eritreischer Medienbund Schweiz, riggy-asyl Flüchtlingsarbeit Riggisberg, Verein Give A Hand, Observatoire suisse du droit d'asile et des étrangers, Réseau de solidarité Berne, Réseau de solidarité Zürich, Réseau de solidarité Ostschweiz, Jesuiten-Flüchtlingsdienst Schweiz, Eritrean Law Society, Association Jura Interactions Rencontres (AJIR), augenauf Berne, Sans-Papiers Anlaufstelle Zürich SPAZ, Association Kontakt- und Beratungsstelle für Sans-Papiers Luzern, Freiplatzaktion Zürich, Secteur Terre Nouvelle-Migration des Eglises réformées Berne-Jura-Soleure, Schweizerischer Friedensrat, Liste Alternative Zürich, Solidarité sans frontières, Association offenes Scherli, Verein Netzwerk Asyl Aargau,AGATHU Arbeitsgruppe für Asylsuchende Thurgau, AsyLex legal advisory, Bistro Interculturel Nidwalden, JASS, Accompagno, Réseau Charta de la migration, Association BE-HÔME, L'AMAR Lieu Autogéré Multiculturel d’Accueil et de Rencontres, Droit de rester Neuchâtel, Comité de Soutien aux requérants d'asile érythréens, Projet PAIRES, Association Sportintegration, association Vivre Ensemble
    1.348 von 2.000 Unterschriften
    Gestartet von ACAT Schweiz Suisse Svizzera Picture
  • Für eine menschliche Schweizer Politik gegenüber Asylsuchenden aus Eritrea
    Die Schweizer Politik gegenüber eritreischen Asylsuchenden ist zunehmend restriktiv. Sie ist eine der restriktivsten in Europa, und dies trotz der systematischen Menschenrechtsverletzungen in Eritrea. Die UNO-Sonderberichterstatterin zur Menschenrechtslage in Eritrea zeichnet in ihrem letzten Bericht (Juli 2019) ein erdrückendes Bild dieses Landes. Es gibt willkürliche Festnahmen, Menschen verschwinden oder werden unbegrenzt inhaftiert, der Militärdienst ist extrem streng und repressiv – und rechtliche Garantien sind inexistent. Das Bundesverwaltungsgericht (BVGer) bestätigt die vom SEM angeordnete Wegweisung einer zunehmenden Zahl von Gesuchstellern nach Eritrea. Und dies, obwohl das BVGer selber eingesteht, dass die Informationen aus diesem Land extrem unsicher sind, und trotz zweier Verurteilungen der Schweiz durch den UNO-Ausschuss gegen Folter (CAT) im Jahr 2018. Da Wegweisungen nach Eritrea immer noch unmöglich sind, setzt diese Politik der Schweiz eine grosse Zahl Asylsuchender buchstäblich auf die Strasse, indem sie ihnen auf unbestimmte Zeit nur noch Nothilfe gewährt. Die Folge ist eine für all diese Personen unmenschliche und unzumutbare Situation. **** Die drei Schweizer Landeskirchen empfehlen diese Petition zur Unterschrift: http://www.bischoefe.ch/dokumente/communiques/menschenrechtstag-2019 Trägerplattform: Eritreischer Medienbund Schweiz, riggi-asyl Flüchtlingsarbeit Riggisberg, Verein Give a Hand, Schweizerische Beobachtungsstelle für Asyl- und Ausländerrecht, Solidaritätsnetz Bern, Solidaritätsnetz Zürich, Solidaritätsnetz Ostschweiz, Jesuiten-Flüchtlingsdienst Schweiz, Eritrean Law Society, Verein Jura Interactions Rencontres (AJIR), augenauf Bern, Sans-Papiers Anlaufstelle Zürich SPAZ, Verein Kontakt- und Beratungsstelle für Sans-Papiers Luzern, Freiplatzaktion Zürich, Bereich OeME-Migration der Reformierten Kirchen Bern-Jura-Solothurn,Schweizerischer Friedensrat, Alternative Liste Zürich, Solidarité sans frontières, Verein offenes Scherli, Verein Netzwerk Asyl Aargau, AGATHU Arbeitsgruppe für Asylsuchende Thurgau, AsyLex legal advisory, Bistro Interculturel Nidwalden, JASS, Accompagno, Netzwerk Migrationscharta, Association BE-HÔME, L'AMAR Lieu Autogéré Multiculturel d’Accueil et de Rencontres, Droit de rester Neuchâtel, Comité de Soutien aux requérants d'asile érythréens, Projet PAIRES, Association Sportintegration, association Vivre Ensemble
    2.088 von 3.000 Unterschriften
    Gestartet von ACAT Schweiz Suisse Svizzera Picture
  • Bloccare le esportazioni di armi in Turchia con effetto immediato
    Il 9 ottobre la Turchia ha invaso la Siria nord-orientale e attaccato la regione curda del Rojava. Molti i morti, feriti - compresi civili e bambini - e più di 100.000 persone sono già state evacuate. Si tratta di una violazione del diritto internazionale commessa dal governo di Erdogan contro il popolo curdo. Molti paesi europei così come anche la Svizzera sono corresponsabili di questo conflitto, poiché esportano armi o pezzi di ricambio in Turchia. La Turchia non è stata né minacciata né attaccata dalla regione del Rojava. Il conflitto ha già mietuto centinaia di vittime, compresi civili. Con l'invasione militare in Siria, l'inosservanza della risoluzione dell'ONU e le violazioni dei diritti umani, la Turchia contravviene a vari punti dell'articolo 5 OMB (Ordinanza sul materiale bellico: La presente ordinanza disciplina le autorizzazioni di principio e le autorizzazioni specifiche per il commercio, la mediazione, l'importazione, l'esportazione e il transito di materiale bellico nonché l'autorizzazione per la conclusione di contratti relativi al trasferimento di beni immateriali, compreso il «know-how», e il conferimento di diritti sugli stessi beni.). Queste circostanze devono essere sufficienti per vietare l'esportazione di qualsiasi tipo di materiale bellico verso questo Paese, compresa quella di pezzi di ricambio. Attualmente, l'esercito turco e i suoi alleati islamisti stanno assediando la regione del Rojava, che è stata a lungo coinvolta nella lotta contro l’ISIS durante la quale sono stati catturati e fatti prigionieri molti miliziani jihadisti. Prigionieri che ora vengono liberati o fuggono approfittando del caos generato dall’invasione turca. Se il Consiglio federale non dà pubblicamente un forte segnale alla Turchia per dimostrare che la Svizzera non tollera violazioni del diritto internazionale e dei diritti umani, il nostro Paese è moralmente corresponsabile di non aver impedito la morte di innumerevoli civili. L’11 ottobre in un'intervista con la RSI, il consigliere federale Ignazio Cassis ha descritto l'invasione quale "violazione crassa del diritto pubblico internazionale”. Ma questo non basta; vogliamo che vengano adottate misure concrete e politiche contro questa guerra attraverso un embargo. Sebbene negli ultimi anni le esportazioni di armi verso la Turchia siano molto ridotte (vedi rapporto-SECO), ogni franco esportato è uno di troppo. E' urgente inviare un chiaro segnale politico. Il Consiglio federale è pertanto chiamato ad applicare la legislazione vigente e a cessare immediatamente tutte le esportazioni di armi verso la Turchia - compresa la fornitura di pezzi di ricambio per materiale bellico già fornito - fino a quando la Turchia non avrà posto fine all'invasione in Siria, liberato tutti i/le prigionieri/e politici/che e migliorato notevolmente la situazione dei diritti umani sul suo territorio. Quellen: - https://www.tagesschau.de/inland/waffenexporte-tuerkei-103.html - https://www.nzz.ch/international/die-usa-ziehen-aus-nordsyrien-ab-ld.1515153 - https://www.admin.ch/opc/it/classified-compilation/19980112/index.html - https://www.parlament.ch/de/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20183246 - https://globalist.it/intelligence/2019/10/12/crimini-di-guerra-e-civili-uccisi-a-sangue-freddo-il-massacro-dei-curdi-va-avanti-2047563.html - https://www.rsi.ch/news/mondo/Le-minacce-di-Erdogan-Credibili-12283380.html
    484 von 500 Unterschriften
    Gestartet von Campax Picture