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Nessun tetto alle prestazioni mediche nel TARDOCConclusione La presente petizione è presentata nell’interesse di tutti i medici, di tutti i professionisti attivi nel settore sanitario e dell’intera popolazione svizzera. Un sistema di cure ambulatoriali di elevata qualità, accessibile vicino al luogo di domicilio ed economicamente sostenibile rappresenta un pilastro indispensabile del nostro sistema sanitario. Chiediamo con forza all’Assemblea federale di opporsi all’introduzione di un tetto giornaliero delle prestazioni mediche nel TARDOC. Primo firmatario Dr. med. N. Haupt5 von 100 UnterschriftenGestartet von Non-Merens Haupt
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Pas de plafond des prestations médicales dans le TARDOCConclusion La présente pétition est déposée dans l’intérêt de l’ensemble des médecins, de tous les professionnels actifs dans le domaine de la santé ainsi que de la population suisse. Des soins ambulatoires de haute qualité, accessibles à proximité du domicile et économiquement viables constituent un pilier indispensable de notre système de santé. Nous prions instamment l’Assemblée fédérale de s’opposer à l’introduction d’une limite journalière des prestations médicales dans le TARDOC. Premier signataire Dr méd. N. Haupt28 von 100 UnterschriftenGestartet von Non-Merens Haupt
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Keine Obergrenze für TardocSchlusswort Diese Petition wird im Interesse aller Ärztinnen und Ärzte, aller im Gesundheitswesen tätigen Berufsgruppen sowie der Schweizer Bevölkerung eingereicht. Eine qualitativ hochstehende, wohnortsnahe und wirtschaftlich tragfähige ambulante Gesundheitsversorgung ist eine unverzichtbare Grundlage unseres Gesundheitssystems. Wir ersuchen die Bundesversammlung eindringlich, sich gegen die Einführung einer täglichen Obergrenze der ärztlichen Leistung im TARDOC einzusetzen. Erstunterzeichner Dr. med. N. Haupt __________________________________ Unterschrift29.373 von 30.000 UnterschriftenGestartet von Non-Merens Haupt
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Hitzefrei für Bauarbeiter, Zimmermänner,Maurer, Gipser, Dachdecker und SpenglerWeil neue Häuser,Wohnungen und Siedlungen ein Bedürfnis der Bevölkerung sind. Aber diese welche sie bauen, nicht genügend Schutzmassnahmen erhalten. Mein Partner arbeitet als Zimmermann und ist wie niedergegart wenn er nach Hause kommt, Sonnenbrand, Kreislaufprobleme sind nur 2 Symptome die ihn plagen. Ich denke da muss gehandelt werden,zum schutz unserer fleissigen Bauarbeiter.38 von 100 UnterschriftenGestartet von Theresa Benz
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Apprentissage à temps partiel pour tous : formation flexible et inclusive maintenant !1. Le système actuel exclut et rend malade Le système suisse actuel de formation professionnelle est rigide et basé sur un taux d'activité à 100%. Pour de nombreux jeunes en situation de handicap – qu'il s'agisse d'autisme, mit de maladies chroniques, de limitations physiques ou psychiques – cette densité de stimuli et de performance au quotidien est insurmontable. Ils n'échouent pas en raison de leurs compétences professionnelles, mais à cause de la seule charge temporelle. Il en résulte des abandons de formation massifs, des crises psychiques et une perte de perspectives professionnelles dès l'entrée dans la vie adulte. 2. Les statistiques et les experts réclament un changement Les statistiques d'organisations telles que Pro Infirmis le montrent clairement : les personnes en situation de handicap sont systématiquement laissées pour compte sur le marché du travail ordinaire, car les barrières à l'entrée sont trop élevées. Des experts de renom, comme le psychologue et spécialiste de l'autismus Matthias Huber, soulignent également depuis des années que des taux d'activité adaptés et une structure claire sont les clés de la réussite d'une formation. Un modèle à 50% protège la santé mentale des apprentis et garantit l'obtention d'un diplôme durable. 3. Un gain pour l'économie et la société Un système flexible évite que des jeunes motivés ne soient poussés directement vers une dépendance à long terme vis-à-vis des rentes de l'assurance-invalidité (AI). Cela permet à l'État et aux contribuables d'économiser des millions à long terme. De plus, l'économie suisse souffre d'une pénurie aiguë de main-d'œuvre qualifiée. Les jeunes en situation de handicap sont souvent des travailleurs très engagés et loyaux – il suffit de leur permettre de développer leur potentiel à un rythme sain. Si l'économie exige de la flexibilité de la part des salariés, elle doit également accorder cette flexibilité au cours de la formation !2 von 100 UnterschriftenGestartet von Till Scheidegger
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Protection contre la chaleur : plus d'ombre, d'arbres et d'espaces verts – moins de béton !La chaleur n'est depuis longtemps plus uniquement un problème estival saisonnier, mais une réalité qui s'étend désormais sur plusieurs mois. Elle a des répercussions sur notre environnement, le climat dans nos zones urbaines, notre santé et les conditions de travail des personnes qui travaillent en extérieur. Les villes et les communes ont ici une responsabilité particulière de prendre des mesures de protection contre les vagues de chaleur extrêmes, car de nombreux facteurs aggravants de la chaleur proviennent précisément des zones urbaines : l’asphalte, le béton, le manque d’ombre et l’insuffisance d’espaces verts. Protéger l’environnement En Suisse, les sols continuent d’être imperméabilisés. Là où s'étendent l'asphalte et le béton, les sols naturels disparaissent, tout comme les habitats des plantes et des animaux et les surfaces capables d'absorber l'eau. Les surfaces non imperméabilisées, les arbres, les haies et les espaces verts renforcent la biodiversité et rendent les zones urbaines plus agréables à vivre. (1) Prendre au sérieux les défis climatiques L'imperméabilisation aggrave encore la chaleur. L'asphalte, le béton et les constructions denses emmagasinent la chaleur et ne se refroidissent que lentement la nuit. Parallèlement, les surfaces imperméabilisées ne bénéficient pas de l’effet rafraîchissant naturel procuré par le sol, la végétation et l’évaporation. C’est pourquoi il faut davantage de désimperméabilisation, d’ombre, d’arbres et d’îlots de fraîcheur, d’autant plus que les étés longs et chauds ainsi que les vagues de chaleur extrêmes se multiplient. (2) Protéger la santé La chaleur affecte l’organisme de multiples façons. Elle peut nuire au cœur, à la circulation sanguine, à la respiration et au sommeil, ou encore conduire à l’isolement social. La concentration et la santé mentale en pâtissent également : les personnes dorment moins bien, deviennent plus irritables ou agressives, et la chaleur peut influencer le métabolisme de la sérotonine. Les personnes âgées, les enfants, les femmes enceintes, les personnes malades et celles vivant dans des quartiers densément construits sont particulièrement vulnérables. La protection contre la chaleur est donc également une protection de la santé. (3) Améliorer les conditions de travail Les personnes qui travaillent en extérieur sont particulièrement exposées à la chaleur. Sur les chantiers, dans l’entretien, le nettoyage, la logistique ou lors de travaux dans l’espace public, des mesures de protection telles que de l’ombre, de l’eau, des horaires de travail adaptés et des règles claires en cas de forte chaleur sont nécessaires. Les personnes qui assurent le bon fonctionnement de nos villes et communes sont les plus exposées lors de périodes de canicule. (4) C’est pourquoi nous appelons l’USS et l’USAM à user de leur influence : la protection contre la chaleur doit devenir une norme contraignante dans les villes et les communes. *** Sources : (1). SRF, 06.03.2026: «Weg mit dem Asphalt – hin zu mehr Lebensqualität». (2). SRF, 27.05.2026: «Was Städte gegen die Hitze unternehmen». (3). SRF, 18.06.2026: «Was Hitze mit dem Körper macht und wie Sie sich schützen». (4). work, 17.06.2026: «Wenn nötig, setzen wir die Schutzmassnahmen zusammen mit den Bauleuten durch».945 von 1.000 UnterschriftenGestartet von Campax - make change happen
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Protezione dal caldo subito: più ombra, alberi e spazi verdi – meno cemento!Il caldo non è più da tempo un problema stagionale estivo, ma sta diventando sempre più una normalità che si protrae per mesi. Ne risentono il nostro ambiente, il clima nei nostri insediamenti, la nostra salute e le condizioni di lavoro di chi opera all’aperto. Le città e i comuni hanno una responsabilità particolare nell’adottare misure di protezione contro il caldo estremo, poiché molti fattori di stress termico insorgono proprio nelle aree urbane: a causa dell’asfalto, del cemento, della mancanza di ombra e dell’insufficienza di spazi verdi. Proteggere l’ambiente In Svizzera si continua a impermeabilizzare il suolo. Laddove sono presenti asfalto e cemento, scompaiono i suoli naturali, gli habitat per piante e animali e le superfici in grado di assorbire l’acqua. Le superfici non impermeabilizzate, gli alberi, le siepi e gli spazi verdi rafforzano la biodiversità e rendono gli insediamenti più vivibili. (1) Prendere sul serio le sfide climatiche L’impermeabilizzazione aggrava ulteriormente il caldo. L’asfalto, il cemento e l’edilizia densa accumulano calore e si raffreddano solo lentamente durante la notte. Allo stesso tempo, sulle superfici impermeabilizzate manca l’effetto di raffreddamento naturale garantito dal suolo, dalle piante e dall’evaporazione. Per questo motivo occorrono più aree non impermeabilizzate, ombra, alberi e «isole di freschezza», soprattutto perché le estati lunghe e calde e le ondate di calore estreme stanno diventando più frequenti. (2) Proteggere la salute Il calore mette a dura prova l’organismo in molti modi. Può compromettere la funzione cardiaca, circolatoria, respiratoria e il sonno, oppure portare all’isolamento sociale. Anche la concentrazione e la salute mentale ne risentono: le persone dormono peggio, diventano più irritabili o aggressive e il caldo può influenzare il metabolismo della serotonina. Particolarmente a rischio sono gli anziani, i bambini, le donne incinte, i malati e le persone che vivono in quartieri densamente edificati. La protezione dal caldo è quindi anche tutela della salute. (3) Migliorare le condizioni di lavoro Chi lavora all’aperto è particolarmente esposto al caldo. Nei cantieri, nei lavori di manutenzione, nelle pulizie, nella logistica o nelle attività svolte negli spazi pubblici sono necessarie misure di protezione quali ombra, acqua, orari di lavoro adeguati e regole chiare in caso di forte calore. Le persone che mantengono in funzione le nostre città e i nostri comuni sono le più esposte durante i periodi di caldo estremo. Per questo motivo esortiamo l’UCS e l’ACS a esercitare la propria influenza: la protezione dal calore deve diventare uno standard vincolante nelle città e nei comuni. (4) *** Fonti: (1) SRF, 06.03.2026: «Weg mit dem Asphalt – hin zu mehr Lebensqualität». (2) SRF, 27.05.2026: «Was Städte gegen die Hitze unternehmen». (3) SRF, 18.06.2026: «Was Hitze mit dem Körper macht und wie Sie sich schützen». (4) work, 17.06.2026: «Wenn nötig, setzen wir die Schutzmassnahmen zusammen mit den Bauleuten durch».818 von 1.000 UnterschriftenGestartet von Campax - make change happen
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Hitzeschutz jetzt: Mehr Schatten, Bäume und Grünflächen – weniger Beton!Hitze ist kein vorübergehendes Sommerproblem mehr. Sie betrifft unsere Umwelt, das Klima in unseren Siedlungen, unsere Gesundheit und die Arbeitsbedingungen von Menschen, die draussen arbeiten. Städte und Gemeinden stehen dabei besonders in der Verantwortung, Schutzmassnahmen gegen extreme Hitze zu ergreifen, weil viele Hitzebelastungen besonders im bebauten Raum entstehen: durch Asphalt, Beton, fehlenden Schatten und zu wenig Grünflächen. Umwelt schützen In der Schweiz werden weiterhin Böden versiegelt. Wo Asphalt und Beton liegen, verschwinden natürliche Böden, Lebensräume für Pflanzen und Tiere und Flächen, die Wasser aufnehmen können. Entsiegelte Flächen, Bäume, Hecken und Grünräume stärken die Biodiversität und machen Siedlungen lebenswerter. (1) Klimatische Herausforderungen ernst nehmen Versiegelung verschärft die Hitze zusätzlich. Asphalt, Beton und dichte Bebauung speichern Wärme und kühlen nachts nur langsam ab. Gleichzeitig fehlt auf versiegelten Flächen der natürliche Kühlungseffekt durch Boden, Pflanzen und Verdunstung. Darum braucht es mehr Entsiegelung, Schatten, Bäume und Frischeinseln, besondern weil sehr heisse Sommer und extreme Hitzewellen häufiger werden. (2) Gesundheit schützen Hitze belastet den Körper auf viele Arten. Sie kann Herz, Kreislauf, Atmung und Schlaf beeinträchtigen oder zur sozialer Isolation führen. Auch Konzentration und psychische Gesundheit leiden: Menschen schlafen schlechter, werden reizbarer oder aggressiver, und Hitze kann den Serotoninstoffwechsel beeinflussen. Besonders gefährdet sind ältere Menschen, Kinder, Schwangere, kranke Menschen und Personen in dicht bebauten Quartieren. Hitzeschutz ist deshalb auch Gesundheitsschutz. (3) Arbeitsbedingungen verbessern Wer draussen arbeitet, ist der Hitze besonders ausgesetzt. Auf Baustellen, im Unterhalt, in der Reinigung, in der Logistik oder bei Arbeiten im öffentlichen Raum braucht es Schutzmassnahmen wie Schatten, Wasser, angepasste Arbeitszeiten und klare Regeln bei grosser Hitze. Menschen, die unsere Städte und Gemeinden am Laufen halten, sind in extremen Hitzeperioden am meisten exponiert. (4) Darum fordern wir SSV und SGV auf, ihren Einfluss zu nutzen: Hitzeschutz muss in Städten und Gemeinden verbindlicher Standard werden. *** Quellen: (1) SRF, 06.03.2026: «Weg mit dem Asphalt – hin zu mehr Lebensqualität». (2) SRF, 27.05.2026: «Was Städte gegen die Hitze unternehmen». (3) SRF, 18.06.2026: «Was Hitze mit dem Körper macht und wie Sie sich schützen». (4) work, 17.06.2026: «Wenn nötig, setzen wir die Schutzmassnahmen zusammen mit den Bauleuten durch».3.685 von 4.000 UnterschriftenGestartet von Campax - make change happen
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Wer arbeitet soll davon Leben könnenIch fordere eine gerechtere Behandlung von IV-Bezügerinnen und IV-Bezügern bei den Ergänzungsleistungen (EL). Viele Menschen mit einer IV-Rente möchten trotz gesundheitlicher Einschränkungen arbeiten, um selbstständig zu bleiben und ihre finanzielle Situation zu verbessern. Doch das heutige System macht dies oft sehr schwierig. Ein konkretes Beispiel: Eine Person erhält eine 3/4-IV-Rente von 1'467 CHF und Ergänzungsleistungen von 617.75 CHF pro Monat. Trotz gesundheitlicher Probleme geht sie arbeiten und verdient zusätzlich 500 CHF. Doch von diesem Verdienst wird ein grosser Teil bei den Ergänzungsleistungen angerechnet. Vereinfacht gesagt gehen von 100 CHF Einkommen rund 75 CHF durch Kürzungen der EL wieder verloren. Von den 500 CHF bleiben somit nur etwa 125 CHF tatsächlich übrig. Gleichzeitig muss diese Person eine Miete von 915 CHF bezahlen sowie Krankenkasse, Lebensmittel, Strom und weitere notwendige Ausgaben. Wenn zusätzlich noch Schulden von 20'000 CHF bestehen, wird schnell klar, dass man unter diesen Bedingungen kaum eine Chance hat, finanziell voranzukommen oder Schulden abzubauen. Wer trotz Krankheit oder Behinderung arbeitet, zeigt Eigenverantwortung, Leistungswillen und den Wunsch, nicht vollständig von Sozialleistungen abhängig zu sein. Solche Menschen sollten unterstützt und nicht bestraft werden. Arbeit bedeutet Würde, soziale Teilhabe und die Möglichkeit, die eigene Lebenssituation zu verbessern. Deshalb bitte ich Sie, die gesetzlichen Grundlagen zur Berechnung der Ergänzungsleistungen zu überprüfen und anzupassen. Menschen mit IV und EL sollen einen deutlich grösseren Teil ihres selbst erarbeiteten Einkommens behalten dürfen. Arbeit muss sich lohnen – auch für Menschen mit gesundheitlichen Einschränkungen. Nur so erhalten Betroffene eine faire Chance, ihre finanzielle Situation zu verbessern, Schulden abzubauen und ein selbstbestimmtes Leben zu führen. Freundliche Grüsse46 von 100 UnterschriftenGestartet von Pius Birrer
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Teilzeit-Lehre für alle: Flexible Ausbildungsmodelle für Menschen mit Beeinträchtigung jetzt!1. Das aktuelle System grenzt aus und macht krank Das heutige Schweizer Berufsbildungssystem ist starr auf ein 100%-Pensum ausgelegt. Für viele Jugendliche mit einer Beeinträchtigung – wie Autismus, chronischen Krankheiten, körperlichen oder psychischen Einschränkungen – ist diese Reiz- und Leistungsdichte im Alltag unüberwindbar. Sie scheitern nicht an ihren fachlichen Fähigkeiten, sondern an der reinen zeitlichen Belastung. Die Folge sind massenhafte Ausbildungsabbrüche, psychische Krisen und der Verlust von Perspektiven direkt beim Einstieg ins Erwachsenenleben. 2. Statistiken und Experten fordern den Wandel Statistiken von Organisationen wie Pro Infirmis zeigen deutlich: Menschen mit Beeinträchtigungen werden auf dem ersten Arbeitsmarkt systematisch abgehängt, weil die Einstiegshürden zu hoch sind. Auch renommierte Fachleute wie der Autismus-Experte und Psychologe Matthias Huber betonen seit Jahren, dass angepasste Pensen und Struktur der Schlüssel zum Ausbildungserfolg sind. Ein 50%-Modell schützt die mentale Gesundheit der Lernenden und garantiert einen nachhaltigen Abschluss. 3. Ein Gewinn für die Wirtschaft und die Gesellschaft Ein flexibles System verhindert, dass junge, motivierte Menschen direkt in die langfristige Rentenabhängigkeit der Invalidenversicherung (IV) gedrängt werden. Das spart dem Staat und den Steuerzahlenden langfristig Millionen. Zudem leidet die Schweizer Wirtschaft unter akutem Fachkräftemangel. Jugendliche mit Beeinträchtigungen sind oft hochengagierte und loyale Arbeitskräfte – man muss ihnen nur erlauben, ihr Potenzial in einem gesunden Tempo abzurufen. Wenn die Wirtschaft Flexibilität von Arbeitnehmenden fordert, muss sie diese Flexibilität auch in der Ausbildung gewähren!2.725 von 3.000 UnterschriftenGestartet von Till Scheidegger
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Pas de salaire ni de rente sous 4500.- : Urgence sociale en Valais !Le Conseil d'État refuse de voir la réalité, c'est à nous de le forcer à agir. Regardez ce qui se passe dans notre canton. Récemment, la majorité de droite du Parlement valaisan a balayé d'un revers de main le principe d'un salaire minimum. Le conseiller d'État Christophe Darbellay est même monté au créneau pour qualifier cette idée de « fausse bonne idée ». Monsieur Darbellay et les députés à Sion vivent-ils dans la même réalité économique que nous ? Pensent-ils vraiment que l'on peut payer nos factures avec des salaires aussi peu élevés ? La réalité du Valais en 2026, c'est que les besoins fondamentaux de la population ne sont plus couverts. Le statu quo actuel est économiquement intenable. L'inaction des autorités face à la dégradation des indicateurs financiers en Valais menace la classe moyenne et les bas salaires. En 2026, les données factuelles démontrent que la couverture des besoins fondamentaux de la population n'est plus assurée. Le constat repose sur trois réalités structurelles : • L'asphyxie immobilière : En plaine comme dans les vallées, la hausse non maîtrisée des loyers s'est totalement déconnectée des grilles salariales valaisannes. Les fiches de paie stagnent alors que se loger est devenu le premier facteur d'appauvrissement du canton. • L'inflation fiscale et de première nécessité : L'augmentation de la TVA frappe de manière disproportionnée les ménages à bas revenus. Chaque passage en caisse pour l'alimentation de base contracte une marge de manœuvre budgétaire déjà inexistante. • La taxe sur le travail par l'énergie : Dans un canton périphérique où la mobilité automobile est une obligation professionnelle, l'explosion des coûts du carburant et des factures d'électricité agit comme une pénalité directe sur l'effort de travail. Aller travailler devient un poste de dépense déficitaire. La doctrine politique consistant à déléguer la régulation au seul marché a échoué. Elle condamne des milliers de salariés à plein temps à la précarité et fragilise structurellement les rentes AVS et AI minimum ainsi que les personnes dépendantes de prestations sociales et de la caisse du chômage. Ce n'est plus une question d'idéologie, mais un constat de défaillance systémique qu'il faut corriger immédiatement. Le Conseil d’État, par l’intermédiaire de Christophe Darbellay, rejette la nécessité d'un salaire minimum, tandis que la majorité du Grand Conseil a délibérément bloqué toute avancée législative sur le sujet. Ce double refus des pouvoirs exécutif et législatif démontre une rupture de perception face à la réalité financière des citoyens. En Suisse, le gouvernement et le Parlement ne sont pas les arbitres ultimes de l'intérêt général : la souveraineté appartient au peuple. Face au blocage institutionnel, cette pétition constitue un outil de correction démocratique légitime pour exiger un signal fort et contraindre les élus à assumer les mesures d'urgence qu’ils refusent de voir. 💥Ne les laissez pas décider à votre place de votre pouvoir d'achat ! Ce texte sera déposé directement sur le bureau du Conseil d'État à Sion. Chaque voix compte pour briser leur déni. ✍️ Signez cette pétition et partagez immédiatement le lien de celle-ci à 5 personnes autour de vous.4 von 100 UnterschriftenGestartet von Samuel Pannatier
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Anerkennung für TageselternKinderbetreuung ist kein Nebenjob, sondern grosse Verantwortung. Tagesmütter und Tagesväter leisten einen essenziellen Beitrag zur Vereinbarkeit von Beruf und Familie in der Schweiz. Sie arbeiten in ihrem eigenen Zuhause, öffnen ihren privaten Lebensraum und bieten flexible Lösungen, wo Kitas oft an Grenzen stossen. Trotzdem werden sie bis heute oft wie "Gelegenheits-Babysitter" behandelt. Die Folgen sind fatal: - Schlechte Entlöhnung (oft nur wenige Franken pro Kind/Stunde). - Mangelnde soziale Absicherung (Krankheit, Pensionskasse). - Hohe psychische und zeitliche Belastung, da Arbeit und Privatleben verschwimmen. Wenn wir Tagesfamilien nicht stärken, verliert der Schweizer Arbeitsmarkt wertvolle Fachkräfte, weil Eltern (insbesondere Mütter) ihre Pensen reduzieren müssen. Fehlende verlässliche Betreuung beeinflusst Zukunftsentscheidungen von Familien und schadet letztlich unserer Wirtschaft und den Sozialwerken. Wer die Zukunft der Schweiz stärken will, muss die Kinderbetreuung stärken. Tagesmütter und Tagesväter verdienen Anerkennung, faire Rahmenbedingungen und eine starke Stimme! offener Brief: https://drive.google.com/file/d/1ROr_fzrkU471i3SGxrNm0WUYWM0e65nD/view?usp=sharing3 von 100 UnterschriftenGestartet von Sascha Jülg











