An: Directions de la Migros, de la Coop, et tous les commerces et entreprises visibles. Pour une lois, le conseil fédéral !
Sauvons les langues locales de la mode anglophone !
Des enseignes vendent des articles "sale" quand ils réduisent les prix, d'autres, pourtant bien suisses, sortent des marques comme "you", ou inscrivent uniquement "oat" comme nom de boisson. Innombrables sont ces mots anglais qui s’immiscent dans nos produits et sur nos rues, sans que cela n'apporte une quelquonque précision supplémentaire.
Comme l'ont remarqué des biologistes, on trouve dans nos forêts des plantes dites "invasives": Le laurier-cerise par exemple, avait été planté comme plante d'ornement dans les jardins, et il se resème à présent naturellement, au dépend des plantes locales. On l'a alors interdit depuis 2024. Ces plantes ne posent pas de problème dans leur environnement d'origine, mais en Europe lorsque nos arbres locaux y sont confrontés cela peut leur nuire, de même qu'à la faune.
Il en va de même avec les langues. Utilisé à outrance, sans réflexion bienveillante, l'anglais devient invasif en Suisse, comme dans d'autres pays non-anglophones. Lorsque sur un emballage que j'achète à la Migros, je lis en gros caractères "Express bowl with barley & peas" je me dis d'abord que le produit est directement importé d'Angleterre ou des Etat-Unis, et quand je constate que c'est un produit conditionné en Suisse, j’éprouve de la colère, de l'incompréhension et de la frustration: Pourquoi donc une marque suisse s'amuse-elle a écrire le nom du produit et l'information la plus visible dans une langue qu'aucun suisse n'est obligé de connaître. Certes j'ai appris l'anglais à l'école, mais plutôt dans le but de l'utiliser dans des pays anglophones; pas pour l'utiliser avec mes concitoyens ! Dans l'exemple de ce produit, j'ignore, comme beaucoup de gens, la signification du mot "barlay". Pourquoi serais-je à moi de me renseigner, alors que le produit est emballé par des gens qui parlent ma langue? Dans le cas de ce produit, il y a un résumé en dessous dans nos langues nationales, mais ce n'est pas toujours le cas.
Si les commerçants continuent à utiliser systématiquement des termes anglais à la place du français, de l'allemand ou de l'italien, les gens en prennent l'habitude, cela devient une mode, la "colonisation linguistique" passive continue, et nous en venons à oublier les termes appropriés dans nos langues nationales. Cela m'attriste profondément, pas vous ?
C'est afin de lutter contre cet aspect invasif de l'anglais - et non contre l'anglais en tant que langue nationale de l'Angleterre et de plusieurs autres pays, langue que je respecte comme toute autre langue - que je lance cette pétition. Par là, nous demandons à la Migros, à la Coop, et à tout autre commerce et institution publique, comme les musées, de laisser la première place à la langue locale et aux autres langues nationales (français, allemand, italien) dans leurs noms, informations et autres messages. Si pour une raison idéologique, ludique, ou d'information internationale, une instance ressent le besoin de s'afficher dans d'autres langues, elle est invitée à le faire de manière équilibrée avec les autres langues du monde, en faisant attention de ne pas se centrer systématiquement sur l'anglais.
Par ailleurs, nous invitons tous les citoyens à garder en conscience que l'utilisation abusive de l'anglais porte préjudice à notre culture, et à s'efforcer de l'utiliser avec raison. Nous pouvons de même boycotter les produits dont les noms ne figurent qu'en anglais, et en rappeler les raisons aux entreprises.
Enfin je m'adresse au Conseil fédéral, en proposant d'instaurer une lois qui obligerait tout commerce et institution suisse à donner la priorité à la (aux) langue(s) locale(s) par rapport aux langues d'autres pays, sauf, bien-sûr, si le commerce ou l'institution à un lien direct avec la culture en question. Par exemple, un commerce espagnol pourra toujours nommer ses produits en espagnol, et un musée dédié à la littérature ou à la cuisine anglaise pourra toujours afficher le nom des recettes en anglais.
Comme l'ont remarqué des biologistes, on trouve dans nos forêts des plantes dites "invasives": Le laurier-cerise par exemple, avait été planté comme plante d'ornement dans les jardins, et il se resème à présent naturellement, au dépend des plantes locales. On l'a alors interdit depuis 2024. Ces plantes ne posent pas de problème dans leur environnement d'origine, mais en Europe lorsque nos arbres locaux y sont confrontés cela peut leur nuire, de même qu'à la faune.
Il en va de même avec les langues. Utilisé à outrance, sans réflexion bienveillante, l'anglais devient invasif en Suisse, comme dans d'autres pays non-anglophones. Lorsque sur un emballage que j'achète à la Migros, je lis en gros caractères "Express bowl with barley & peas" je me dis d'abord que le produit est directement importé d'Angleterre ou des Etat-Unis, et quand je constate que c'est un produit conditionné en Suisse, j’éprouve de la colère, de l'incompréhension et de la frustration: Pourquoi donc une marque suisse s'amuse-elle a écrire le nom du produit et l'information la plus visible dans une langue qu'aucun suisse n'est obligé de connaître. Certes j'ai appris l'anglais à l'école, mais plutôt dans le but de l'utiliser dans des pays anglophones; pas pour l'utiliser avec mes concitoyens ! Dans l'exemple de ce produit, j'ignore, comme beaucoup de gens, la signification du mot "barlay". Pourquoi serais-je à moi de me renseigner, alors que le produit est emballé par des gens qui parlent ma langue? Dans le cas de ce produit, il y a un résumé en dessous dans nos langues nationales, mais ce n'est pas toujours le cas.
Si les commerçants continuent à utiliser systématiquement des termes anglais à la place du français, de l'allemand ou de l'italien, les gens en prennent l'habitude, cela devient une mode, la "colonisation linguistique" passive continue, et nous en venons à oublier les termes appropriés dans nos langues nationales. Cela m'attriste profondément, pas vous ?
C'est afin de lutter contre cet aspect invasif de l'anglais - et non contre l'anglais en tant que langue nationale de l'Angleterre et de plusieurs autres pays, langue que je respecte comme toute autre langue - que je lance cette pétition. Par là, nous demandons à la Migros, à la Coop, et à tout autre commerce et institution publique, comme les musées, de laisser la première place à la langue locale et aux autres langues nationales (français, allemand, italien) dans leurs noms, informations et autres messages. Si pour une raison idéologique, ludique, ou d'information internationale, une instance ressent le besoin de s'afficher dans d'autres langues, elle est invitée à le faire de manière équilibrée avec les autres langues du monde, en faisant attention de ne pas se centrer systématiquement sur l'anglais.
Par ailleurs, nous invitons tous les citoyens à garder en conscience que l'utilisation abusive de l'anglais porte préjudice à notre culture, et à s'efforcer de l'utiliser avec raison. Nous pouvons de même boycotter les produits dont les noms ne figurent qu'en anglais, et en rappeler les raisons aux entreprises.
Enfin je m'adresse au Conseil fédéral, en proposant d'instaurer une lois qui obligerait tout commerce et institution suisse à donner la priorité à la (aux) langue(s) locale(s) par rapport aux langues d'autres pays, sauf, bien-sûr, si le commerce ou l'institution à un lien direct avec la culture en question. Par exemple, un commerce espagnol pourra toujours nommer ses produits en espagnol, et un musée dédié à la littérature ou à la cuisine anglaise pourra toujours afficher le nom des recettes en anglais.
Warum ist das wichtig?
Si vous ne voulez pas perdre votre culture, et oublier votre langue, ne vous laissez plus coloniser par l'anglais, cette langue devenue à la mode à cause de la puissance économique des États-Unis. A présent, l'anglais s'infiltre partout sans même que des anglophones n'y soient pour quelque-chose. Prenons en conscience et ne nous laissons pas faire, afin de préserver notre culture et aussi de préserver le droit de comprendre les informations affichées aux personnes de chez nous, qui n'ont pas forcément étudié l'anglais.
En effet, le droit à lire les information dans sa langue, quand nous nous trouvons sur notre sol natal, est - ou devrait être - un droit fondamental.
En effet, le droit à lire les information dans sa langue, quand nous nous trouvons sur notre sol natal, est - ou devrait être - un droit fondamental.