An: Au Conseil d’État valaisan et aux Députés du Grand Conseil
Pas de salaire ni de rente sous 4500.- : Urgence sociale en Valais !
Urgence sociale en Valais : brisons la spirale de la précarité
Face à l’augmentation étouffante du coût de la vie en 2026, la population valaisanne fait face à une crise silencieuse. Travailler à plein temps ou avoir cotisé toute sa vie ne suffit plus pour vivre dignement dans notre canton.
Nous demandons au Conseil d’État et au Grand Conseil de décréter l'urgence sociale et d'introduire immédiatement un Bouclier de Dignité Économique reposant sur trois mesures concrètes, réalistes et indispensables :
- 1. Un salaire minimum légal de 4'500 CHF bruts par mois (pour 42h/semaine) pour tous les actifs du canton, indexé chaque année au coût de la vie. Aucun emploi en Valais ne doit être un facteur de paupérisation.
- 2. Le rehaussement et l'indexation des prestations sociales : Une adaptation immédiate des Prestations Complémentaires (PC) cantonales pour les rentiers AVS et AI, ainsi que l'indexation complète du forfait d'entretien de l'Aide Sociale. L'État doit garantir que chaque citoyen puisse couvrir ses besoins vitaux face à l'inflation.
- 3. Le plafonnement des primes maladie à 10% du revenu disponible : Une réforme structurelle du système cantonal des subsides pour s'assurer qu'aucun ménage à bas ou moyen revenu (salarié ou rentier) ne consacre plus d'un dixième de son budget à l'assurance-maladie obligatoire.
Warum ist das wichtig?
Le Conseil d'État refuse de voir la réalité, c'est à nous de le forcer à agir.
Regardez ce qui se passe dans notre canton. Récemment, la majorité de droite du Parlement valaisan a balayé d'un revers de main le principe d'un salaire minimum. Le conseiller d'État Christophe Darbellay est même monté au créneau pour qualifier cette idée de « fausse bonne idée ».
Monsieur Darbellay et les députés à Sion vivent-ils dans la même réalité économique que nous ? Pensent-ils vraiment que l'on peut payer nos factures avec des salaires aussi peu élevés ?
La réalité du Valais en 2026, c'est que les besoins fondamentaux de la population ne sont plus couverts.
Le statu quo actuel est économiquement intenable. L'inaction des autorités face à la dégradation des indicateurs financiers en Valais menace la classe moyenne et les bas salaires. En 2026, les données factuelles démontrent que la couverture des besoins fondamentaux de la population n'est plus assurée.
Le constat repose sur trois réalités structurelles :
Le statu quo actuel est économiquement intenable. L'inaction des autorités face à la dégradation des indicateurs financiers en Valais menace la classe moyenne et les bas salaires. En 2026, les données factuelles démontrent que la couverture des besoins fondamentaux de la population n'est plus assurée.
Le constat repose sur trois réalités structurelles :
- L'asphyxie immobilière : En plaine comme dans les vallées, la hausse non maîtrisée des loyers s'est totalement déconnectée des grilles salariales valaisannes. Les fiches de paie stagnent alors que se loger est devenu le premier facteur d'appauvrissement du canton.
- L'inflation fiscale et de première nécessité : L'augmentation de la TVA frappe de manière disproportionnée les ménages à bas revenus. Chaque passage en caisse pour l'alimentation de base contracte une marge de manœuvre budgétaire déjà inexistante.
- La taxe sur le travail par l'énergie : Dans un canton périphérique où la mobilité automobile est une obligation professionnelle, l'explosion des coûts du carburant et des factures d'électricité agit comme une pénalité directe sur l'effort de travail. Aller travailler devient un poste de dépense déficitaire.
La doctrine politique consistant à déléguer la régulation au seul marché a échoué. Elle condamne des milliers de salariés à plein temps à la précarité et fragilise structurellement les rentes AVS et AI minimum ainsi que les personnes dépendantes de prestations sociales et de la caisse du chômage. Ce n'est plus une question d'idéologie, mais un constat de défaillance systémique qu'il faut corriger immédiatement.
Le Conseil d’État, par l’intermédiaire de Christophe Darbellay, rejette la nécessité d'un salaire minimum, tandis que la majorité du Grand Conseil a délibérément bloqué toute avancée législative sur le sujet. Ce double refus des pouvoirs exécutif et législatif démontre une rupture de perception face à la réalité financière des citoyens.
En Suisse, le gouvernement et le Parlement ne sont pas les arbitres ultimes de l'intérêt général : la souveraineté appartient au peuple. Face au blocage institutionnel, cette pétition constitue un outil de correction démocratique légitime pour exiger un signal fort et contraindre les élus à assumer les mesures d'urgence qu’ils refusent de voir.
Le Conseil d’État, par l’intermédiaire de Christophe Darbellay, rejette la nécessité d'un salaire minimum, tandis que la majorité du Grand Conseil a délibérément bloqué toute avancée législative sur le sujet. Ce double refus des pouvoirs exécutif et législatif démontre une rupture de perception face à la réalité financière des citoyens.
En Suisse, le gouvernement et le Parlement ne sont pas les arbitres ultimes de l'intérêt général : la souveraineté appartient au peuple. Face au blocage institutionnel, cette pétition constitue un outil de correction démocratique légitime pour exiger un signal fort et contraindre les élus à assumer les mesures d'urgence qu’ils refusent de voir.
💥Ne les laissez pas décider à votre place de votre pouvoir d'achat !
Ce texte sera déposé directement sur le bureau du Conseil d'État à Sion. Chaque voix compte pour briser leur déni.
✍️ Signez cette pétition et partagez immédiatement le lien de celle-ci à 5 personnes autour de vous.
Ce texte sera déposé directement sur le bureau du Conseil d'État à Sion. Chaque voix compte pour briser leur déni.
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